Nous manquons de trainees, favorisez-les pour vos personnages inventés ! heart


 

 Notice me sempai ft. Hanana

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     Sam 16 Déc - 13:54
Notice me sempai
HANANA  heart


Sa mère ne lui avait donné aucune explication, aucune raison, elle avait balancé comme si elle parlait de la température un « Tes fiançailles sont annulées. Nous avons décidé que Kamiya-san est indigne de notre famille. ». Sur le coup, elle avait été envahie par une telle vague de soulagement qu’elle n’avait pas songé à demander pourquoi, quel évènement avait poussé ses parents à une telle conclusion. De toute façon, le regard que lui avait immédiatement jeté sa génitrice lui interdisait tout commentaire, le sujet était clos. Yurina avait depuis longtemps appris à lire ce genre de signe dans les yeux de sa mère, comme si, par un miracle quelconque, ça pourrait réduire la fureur de son paternel après coup. Elle avait donc conservé un silence buté, chassant dans un coin oublié de son esprit les millions de questions qu’elle avait sur cette soudaine libération. De toute façon, des mots, elle ne put en dire aucun, parce que peu importe ce qui avait poussé ses parents à prendre cette décision, ça n’avait pas empêché son paternel de lui faire porter le blâme.

Ça avait commencé par des piques sur sa taille, son poids, son visage trop rond, trop laid, tout au long du déjeuner qu’elle n’avait pas dégusté, parce qu’il lui en aurait voulu si elle avait osé prendre une bouchée. Puis, il s’était mise à l’accuser, bien sûr, c’était de sa faute si le prétendant choisis par ses parents était indigne, c’était elle qui l’avait rendu comme ça… Elle n’avait rien dit, fixant dans une obstination malsaine l’assiette devant elle. Elle n’avait, somme toute, relevé les yeux qu’au moment où sa mère quittait la pièce sur la pointe des pieds. Le pire arrivait, elle le savait, elle l’avait su dès l’instant ou les mains rudes de son père s’apposaient sur ses épaules frêles, ses doigts s’enfonçant dans sa chaire en la forçant à réprimer une grimace de douleur. Elle n’avait rien dit, protester était futile. Puis les coups étaient venus, un à un, soigneusement placés pour ne laisser aucune trace visible… elle ne savait même plus quand ça s’était arrêté.

Elle était demeurée seule dans cette salle à manger un long moment après ça, serrant les poings, réprimant la moindre émotion jusqu’à trouver assez de volonté pour prendre son sac, ses clés, et retourner à l’Agence. Elle était libre d’Haruto, et juste ça, ce petit sentiment de victoire, lui avait arraché un sourire alors qu’elle franchissait les portes de l’Agence. Ça valait bien une correction, ne plus avoir cet éléphant moche et gay comme fiancé. Ses pas l’avaient conduits dans, sans qu’elle ne sache trop pourquoi, dans le bureau de sa manager, elle devait quand même lui annoncer la nouvelle. Cognant timidement, elle avait attendu quelques secondes avant de pénétrer et de la saluer d’un : « Bonjour Shiraki-san…………. Je peux vous parler un instant? »

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     Sam 23 Déc - 3:13
Le temps s'écoulait trop lentement. Hanako se demandait combien de temps avait pu s'écouler depuis la dernière fois qu'elle avait sincèrement ri. Même souri. Enfant de printemps, elle avait toujours eu beaucoup de mal durant la saison froide, et sa santé mentale précaire n'aidait en rien. Aussi était-elle restée assise pendant de longues heures à ce bureau, un feutre à la main et de nombreuses propositions pour ses membres soigneusement empilées devant elle, à observer d'un oeil vide un point lointain, à l'autre bout de la pièce, en ne réfléchissant à rien, si ce n'était au désordre qu'était sa vie entière. Son mari était peut-être à la maison, à l'heure qu'il était, avec l'une de ces filles qui lui servaient à combler un manque qu'elle ne comprenait pas. Peut-être n'était-il pas là. Peut-être les SUPER☆NOVA étaient-elles une source de problèmes parce que leur manager elle-même était un problème ? Comment était-elle supposée gérer la vie d'autres personnes si elle était incapable de mettre de l'ordre dans la sienne ? Un soupir lui échappa alors qu'elle repoussait d'un geste de main les dossiers qui se trouvaient sous ses yeux.

« Je ferai ça plus tard. » souffla-t-elle avant de se lever et d'approcher la fenêtre du bâtiment, depuis laquelle elle pouvait apercevoir la rue voisine. Rien de bien incroyable, mais cela lui permettait d'oublier ses problèmes l'espace d'un instant, de considérer autre chose que ses propres échecs, ses propres erreurs, ses propres fautes. C’était ce qu’on lui avait appris à faire pour oublier. Une technique qui, hélas, n’était pas toujours fructueuse.

Les bras croisés sous sa poitrine, elle attendit silencieusement que le temps passe. Soudain, la porte s’ouvrit, attirant son attention. Quelques secondes suffirent à reconnaître le visage de sa préférée des SUPER☆NOVA, si ce n’était la seule qu’elle appréciait réellement : Yurina. Douce enfant prisonnière d’une cage dorée, elle ne pouvait que trop facilement l’imaginer, pour l’avoir vécu elle-même durant de longues années. « Bien sûr, Yurina. De quoi veux-tu parler ? » Demanda-t-elle en rejoignant son bureau, derrière lequel elle prit place sans attendre, les jambes croisées sous son siège, avant de tourner la tête pour regarder la petite table qui se trouvait à quelques mètres sur sa gauche, où se trouvait une cafetière, une bouilloire. Tout le nécessaire qu’elle avait ramené de la maison pour éviter d’avoir à quitter son bureau pour se mêler au monde. « Tu veux quelque chose à boire ? »

Elle était généralement la seule à se servir dans cette petite réserve, et les autres membres du groupe n’avaient pas droit à un tel traitement de faveur. Mais avec Yurina, les choses étaient différentes. Elle ne pouvait s’empêcher de voir en la chanteuse le reflet de celle qu’elle était dans sa jeunesse. Une fille de bonne famille avec une image et des objectifs que d’autres fixaient pour elle. Un bijou précieux, à ne briser sous aucun prétexte, mais si fragile malgré tout. Elle le savait pour l’avoir vécu elle-même et, du plus profond de son cœur, elle espérait ne pas voir Yurina éclater en mille morceaux.

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     Mar 26 Déc - 13:43
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Contrairement au reste du groupe, qui râlait souvent sur le caractère et les exigences élevées de leur toute nouvelle manager, la jeune héritière l’appréciait énormément. Il y avait chez cette femme forte et carriériste, une énorme volonté de se surpasser qu’elle ne comprenait que trop bien, comme si elle devait faire ses preuves dix fois mieux que les autres pour se mériter une bribe de leur reconnaissance. C’était une réalité que la chanteuse ne connaissait que trop bien, un combat qui était également le sien : se faire respecter, être plus qu’un bibelot silencieux au bras d’un homme insignifiant qui ne saurait l’estimer. Si elle avait relevé de n’importe qui d’autre que de Shiraki-san, elle n’aurait fort probablement pas pris la peine de lui annoncer la nouvelle en personne, elle aurait simplement conservé un silence buté et aurait laissé l’Agence s’occuper des répercussions des choix minables de son père. Mais voilà, elle devait cette explication.

Pénétrant dans la bureau de son ainée, elle avait forcé un sourire un peu faux, un peu trop poli sur ses traits, avant de le voir se dissiper une fois la porte close derrière elles. C’était stupide, mais une partie d’elle se sentait diablement honteuse d’avoir à lui colporter ce message. Pas tant pour le contenu : quel que soit la raison qui avait poussé ses parents à rompre ses fiançailles, elle était trop réjouie d’être débarrassée du psychiatre râleur pour s’en inquiéter… non… c’était d’avantage un malaise devant le fait qu’elle causait encore des ennuis à sa manager. Nerveusement, elle avait fixé ses prunelles sombres sur ses pieds, ses doigts tirant nerveusement sur le bas de sa jupe, elle pouvait sentir sa gorge se nouer, ça lui demandait vraiment un effort surhumain, que de dire tout haut les choses telles qu’elles étaient : même un minable comme Haruto se sentait trop bien pour elle!

La jeune héritière avait reposé ses prunelles sur son ainée, puis sur l’équipement digne d’un café, ses lèvres s’étaient étirées en un sourire timide. « Je prendrais bien un thé, s’il vous plait. » Elle ne faisait que repousser l’inévitable, elle le savait. Mais il n’y avait franchement aucune bonne façon d’annoncer la nouvelle. Les choses étaient ce qu’elles étaient : ses parents avaient exigés un traitement de faveur en la fiançant et en l’annonçant publiquement malgré ses débuts d’idole, et maintenant, ils laissaient la pauvre Hanako gérer les répercussions de leur changement de décision. Yurina avait pris une grande inspiration et avait pressé ses lèvres l’une contre l’autre, déterminée à en finir. Lorsque sa voix s’était élevée, elle était plus assurée, plus posée. « Mes parents ont décidé de rompre mes fiançailles. » C’était tout juste si elle n’avait pas dansé de joie.

Ses iris sombres avaient trouvé le visage la jeune homme, alors qu’elle ajoutait, osant formuler ce qu’elle redoutait et savait pourtant. « … Jusqu’à ce qu’il trouve un autre abruti à qui me vendre, j’imagine. » Un sourire triste avait néanmoins étiré ses lèvres une seconde à l’idée qu’elle n’aurait plus jamais à voir cet abruti de Kamiya, plus jamais besoin de sentir ses mains de mollusques se poser sur elle, de voir ses horribles oreilles d’éléphant. Elle aurait pu avoir l’air triste, jouer ce rôle… mais elle se doutait que sa manager aurait vu clair à travers son jeu et, étrangement, avec elle, elle n’avait pas envie de porter un masque de fausseté.

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     Sam 30 Déc - 20:44
À la réponse de la jeune femme, Hanako quitta son fauteuil pour rejoindre la bouilloire, sur laquelle elle posa les yeux. De longs silences l’accompagnaient toujours. Des silences qui trahissaient peut-être l’état d’esprit dans lequel elle se trouvait depuis des années. Ou était-ce dans son esprit ? Chaque minute semblait durer des heures. Chaque seconde était une véritable épreuve à ses yeux. Pourtant, elle continuait à se battre, à prendre ses cachets en espérant aller mieux. En parler aurait été une bonne idée. Cela aurait certainement été une bonne idée, oui, mais elle n’avait pas envie de se reposer son psychiatre. Oh, comme cela aurait été honteux. Parler de ses problèmes, les véritables, à un homme qui n’était pas fichu de la comprendre ? Elle poussa un soupir à cette pensée, appuyant sur le bouton de la bouilloire qui se mit rapidement à frémir. « Tes parents sont des égoïstes. » affirma-t-elle en entendant la nouvelle, reposant son regard souligné de noir sur la jeune femme qui lui faisait face. La blessure ne paraissait sûrement pas, sous la couche de fond de teint qu’elle appliquait chaque matin, mais elle était réelle. Les parents de famille riche ne pensaient à rien de plus que leur propre bonheur. Ses parents, eux, n’avaient pas été comme ça. Ils l’avaient laissé faire une erreur. Une très lourde erreur, hélas. Une erreur qu’elle n’admettait pas. « Sans vouloir t’offenser, évidemment. »

Elle saisit un sachet de thé dans une tasse propre. « Je suis désolée, je n’ai pas de sucre. » s’excusa-t-elle alors qu’elle soulevait la bouilloire électrique de son socle, versant un peu d’eau chaude dans le récipient avant d’attendre quelques secondes pour placer le sachet encore sec. « Tu dois être habituée à autre chose, mais je n’ai pas de bon thé ici. » reprit-elle en apportant près de la jeune fille la tasse fumante qu’elle avait entre les mains.

Reprenant place sur sa chaise, la manager du groupe fit face à la chanteuse, pensive. « Et si ce n’était pas le cas ? » L’agence avait accepté une première fois de rendre officielles les fiançailles de la jeune Daimon, mais elle doutait sincèrement qu’ils acceptent. « Tes parents possèdent beaucoup d’argent, mais votre groupe prend doucement son envol. Leur fortune risque de très bientôt ne rien représenter aux yeux de la direction. » Les bénéfices engrangés par la formation étaient grands et le nombre de fan grimpait chaque jour. Chaque semaine, l’entreprise florissait, devenant plus forte, plus importante sur le marché. « Ils ne feront peut-être plus passer leur avis aussi facilement qu’avant. » C’était une chose dont elle avait la certitude. Un soupir lui échappa ensuite, mais elle reposa les yeux sur Yurina.

Quand sa voix retentit à nouveau dans la salle, elle était claire et sérieuse. « Quel est ton avis là-dessus ? » Les filles comme Yurina étaient trop rarement sollicitées pour une opinion. N’en savait-elle pas quelque chose, après tout ? « Ton véritable avis, évidemment. »

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     Jeu 4 Jan - 15:01
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HANANA  heart


Parfois notre jeune héritière avait envie de hurler, de toutes ses forces, jusqu’à s’en vider les poumons, jusqu’à en perdre la tête, tellement cette vie lui pesait, cette impression d’être prisonnière, engagée, de n’avoir aucune volonté propre. Du jour au lendemain, ses parents pouvaient décider de la fiancer à un abruti d’éléphant gay, puis de démolir cet engagement, il en était de même pour cette carrière, elle ne le savait que trop bien, elle ne pouvait jamais vraiment s’habituer à une situation, avant qu’elle ne lui soit arrachée et qu’elle ne doive s’adapter à nouveau. C’était probablement un plaisir coupable de son paternel, la déstabiliser, lui arracher tout ce à quoi elle tenait, encore et encore… Comme un disque grafigné, elle avait levé ses iris noisette sur sa manager, rétorquant à l’insulte bien méritée dont elle avait accusé ses géniteurs : « … Ils m’ont donné la vie… la moindre des choses… c’est…. c’est de me rendre utile… non? » ça sonnait tellement faux, comme répéter tout simplement un monologue qu’elle avait beaucoup trop souvent entendu.

Yurina avait secoué la tête, réalisant sa bêtise, et c’est un petit sourire triste qu’elle avait adressé à son ainée, excusant son insulte d’un plus sincère : « Mais quand même … ça me semble quand même injuste. » À quel moment avait-elle commencé à vouloir plus? À chercher une justice où il n’y en avait aucune? Elle était si douée pour se plier aux ordres des autres, pour se contenter de sa cage dorées… Jie ne serait pas fier d’elle, n’aimait-il pas la ramener à des sentiments plus raisonnables? C’était visiblement un échec, un autre sujet sur lequel il était plus doué qu’elle. Son attention fut reportée sur son ainée et ses excuses concernant le thé, elle avait souri, sincèrement, secouant la tête dans un : « … Ce n’est pas grave. » Avec n’importe qui d’autre, elle aurait probablement couiné, mais cette femme avait une emprise sur elle, elle l’intriguait, et puis, elle était techniquement sa boss.

Attendant sa tasse, elle avait pris place dans un des sièges, ne quittant pas sa manager des yeux. Elle n’aurait su dire pourquoi, mais Hanako lui semblait toujours triste, tellement triste… un jour peut-être qu’elle lui demanderait pourquoi. Pour l’instant, elle l’écoutait exposer les nouvelles limites qui seraient imposées à Daimon Saito, elle avait dévisagé sa vis-à-vis, incrédule : « Vous croyez? » il y avait eu une sorte d’espoir dans sa voix, avant qu’elle ne secoue la tête, rappelée à la réalité. Sa voix était basse alors qu’elle ajoutait, très bas : « … C’est bien mal les connaître que de croire qu’ils se plieront à une volonté autre que la leur… Ils préfèreraient encore me retirer du groupe plutôt que de se plier à ce qu’ils ne manqueront pas d’appeler les caprices… » … elle se retint bien d’ajouter que son père se ferait un plaisir même, de le faire. Fixant ses pieds, elle avait osé poser la question qui la chicotait un peu trop, timidement. « Shiraki-san… vous semblez bien vous y connaître avec ce genre de situation… » elle avait mordillé sa lèvre, nerveusement. « Si cela n’est pas indiscret… vos parents étaient comme les miens? Vous venez aussi d’une bonne famille non? »

… Elle se senti instantanément bête d’avoir demandé. Ce n’était pas ses affaires. Yurina avait conservé un silence buté, qui ne s’estompa pas alors que son ainée lui demandait quelle était sa volonté à elle, ce qu’elle voulait. « » … elle n’y avait jamais pensé, elle était une poupée, sans opinion, sans désir. D’une voix étouffée, elle avait commencé un : « Je… » pourquoi est-ce que c’est le visage de ce connard de rustre qui lui revenait quand elle pensait à une chose dont elle avait envie? Impossible, et puis, c’était minable de n’avoir à ce point aucune idée de ce qu’elle voulait faire de sa vie. Elle savait secouer la tête en soupirant. On aurait pu croire qu’elle serait brave, mais non, honteusement, elle avait avoué, sans oser regarder la jeune femme. « Je n’ai pas d’avis. Je me plierai à leur volonté. »

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