The puppet's sister feat. Kotani Maiko

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     Ven 15 Déc - 6:00

Téléphone dans une main, boisson fraîche dans l’autre, Shiro écoutait d’une oreille distraite les élucubrations d’un adolescent en manque de... Eh bien, les adolescents n’étaient-ils pas en manque de tout, de toute façon ? C’était néanmoins un bien petit prix à payer pour avoir quelqu’un à ses pieds et c’est ce que Kotani Minoru devenait petit à petit ! Shiro se plaisait à penser que c’était l’adolescent et personne d’autre qui ne voulait de cette condition. Après tout, il n’avait rien fait de plus que de beaux sourires et quelques compliments bien placés. Le garçon lui mangeait dans la main. Ou n’en était pas loin, en tout cas. Non. En toute modestie, il lui mangeait bel et bien dans la main. Shiro ne cache pas tout à fait son air blasé. De toute façon, le garçon était trop excité de lui raconter sa journée à l’autre bout du fil pour réellement capter ce qui se passait. De son coté, pieds nus, il sortait de sa chambre. Sans son breuvage. Il venait de le terminer et avait la ferme intention d’aller en chercher un autre dans la machine distributrice au bout du couloir là où l’aile réservée aux idoles rencontrait la leur, simples trainees.

Il relève la tête... et son regard croise celui joliment étiré sur les tempes de la grande soeur de Minoru, rien de moins... Un grand sourire angélique étire les lèvres de Shiro alors qu’il s’arrête de marcher, assez près d’elle pour qu’elle l’entende lorsqu’il reprend la parole.

« C’est tellement intéressant, Mino-kun...! », s’exclame-t-il avec un enthousiasme tout calculé et un ton décidément trop chaud pour le mois de décembre. Il a un petit clin d’oeil beaucoup moins sage pour Kotani Maiko. La seule qui voyait clair dans son jeu. Et il adorait la faire tourner en bourrique... tout en lui faisant comprendre au passage qu’il ne comptait pas lâcher Minoru. Shiro avait tout d’un vampire, finalement... Et ce garçon, c’était sa proie la plus facile. « On devrait en reparler de vive voix. Pourquoi pas samedi ? Amène-moi au restaurant ! »

Il y a une réponse à laquelle Shiro d’un rire enjoué. Puis finalement, le téléphone est raccroché. Il passe devant la demoiselle avec un air profondément satisfait, allant glisser deux pièces dans la machine distributrice. Dos à la jeune femme, laquelle il ne respectait pas vraiment par son rang parce qu’il fallait voir les choses en face : c’était rien qu’une chieuse, Shiro lui adresse toutefois la parole.

« Ton petit frère est vraiment adorable, Kotani. », déclare-t-il avec un amusement qu’il ne tente pas de dissimuler. À quoi bon ? Elle savait déjà. Tant qu’elle ne pouvait pas le prouver et donc, qu’il restait irréprochable en présence d’autres personnes, c’était déjà gagné d’avance. Il n’allait pas en parler directement, de toute façon. Il n’était pas stupide. La boisson gazeuse tombe dans la machine. Il se penche, l’attrapant. Il avait de bons gênes. Avec l’activité physique de dingue qu’il avait, il avait intérêt à gagner un peu de poids pour ne pas ressembler à un squelette. « Ça fait longtemps que tu l’as vu ? »

Il se tourne vers elle, un petit sourire en coin sur le visage. Il la détaille un moment avec un brin de hargne, songeant à ce qu’elle avait et qu’il n’avait pas encore réussi à avoir. Ni lui, ni son frère. Ils méritaient tout autant d’être idoles sinon plus ! D’avoir ces beaux dortoirs confortables. D’êtres adulés...

« Quoi de nouveau au pays des idoles, Kotani ? », demande-t-il finalement, le ton un brin nonchalant. « Un scandale en vue, peut-être ? »

Il aimait bien titiller la tête, avec ou sans raison. On n’avait pas besoin d’en avoir pour s’amuser un peu...
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     Dim 17 Déc - 19:36
The puppet's sister
Shiro & Maiko
Sage petite idole qui rentrait à son dortoir après avoir bien travaillé. Oui, aujourd’hui, le repos du guerrier, Maiko l’avait mérité. Du matin, jusqu’à maintenant, elle avait consacré sa journée au travail et plus particulièrement aux répétitions pour Noël. Qu’on ne le dise pas à sa dinde fan de disney mais, oui, la Kotani avait bien hâte de monter sur scène pour reprendre les chansons de son enfance. Tout particulièrement quand, son duo, elle avait la chance de le faire avec sa meilleure amie. C’était donc avec joie, et avec hâte, qu’elle avait répété aujourd’hui. Remonter sur scène avec Yue et passer une partie de sa journée avait elle l’avait clairement mise de bonne humeur.
Sourire aux lèvres, elle avait pris la direction des dortoirs en sifflotant l’hymne des nains travailleurs. Les couloirs déserts, elle avait même pris la confiance de s’en donner à coeur joie. C’est vrai, une amazone qui sifflote disney, ça paraît toujours moins menaçant.
Mais qu’on se rassure toutefois, le grand sourire, il avait suffit qu’elle croise le regard de ce [censuré] d’Anzai pour le perdre.

« ... » Couché Maiko ! Sage ! On ne montre pas les crocs en guise de salutations. C’était vilain et pas très aimable. N’as-tu donc rien appris à tes cours de self contrôle ?
… Est-ce qu’il venait de dire “Mino-kun” ?
Si elle aurait pu tout à fait l’ignorer, être une gentille idole qui ne cherche pas le conflit, ses pieds s’étaient arrêtés instantanément à l’entente de ce surnom qui l’agaçait au plus haut point.
Samedi ? Restaurant ?
… avec quel argent ?

Maiko…
Minoru n’avait pas d’argent ! S’il avait toujours un peu d’argent de poche de ses frères et soeurs, ce n’était pas pour emmener au restaurant un [censuré] d’apprenti mannequin à la con !

Sans réaliser qu’elle martyrisait avec violence la bouteille d’eau entre ses mains, son oreille indiscrète avait détourné son attention jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’Anzai s’adressait directement à elle à présent. Qu’on lui pardonne, elle était trop occupée à imaginer la manière dont elle allait le tuer pour réellement faire attention à son environnement « Ouais ouais. » “Ouais ouais” quoi ? Rien, c’était un “oui oui” version rebelle qui crache par terre. Et elle était tellement fière de sa voiture jaune et rouge qu’elle avait bien envie de lui faire bouffer.
Oui. Si le trainee voulait tout savoir, ça faisait un moment qu’elle ne l’avait pas vu. Avec la dernière promo, ça allait même faire trois semaines. Ce qui, pour un clan Kotani, était une durée conséquente de séparation. Assez conséquente pour qu’elle se sente contrariée qu’un [toujours censuré] passe du temps avec lui par pur intérêt.

… y’a un intérêt à passer du temps avec Minoru ? Hormis celui de mourir de désespoir ?
Nous développerons ce “je ne le sens pas” plus tard. En attendant, sa bouteille d’eau avait pris un peu plus avant qu’elle ne retrouve un sourire facilement traductible par “un jour, je vais te casser les dents une à une avant de te les faire bouffer” « Y’en a potentiellement un qui va se produire dans les minutes à venir ? J’te montre si tu veux. » c’est sûr que sa mort ferait parler « C’est quoi cette histoire de restaurant ? » elle n’avait jamais été du genre à tourner autour du pot. Le suspens, tout ça, ce n’était pas vraiment pour elle. Avoir une conversation soi-disant polie avec lui, non plus. Parce qu’il n’y avait aucun doute à avoir : si Shiro avait été un de ses clients du temps où elle bossait chez Ronald, il aurait eu un big mac si spécial, tellement Maiko.

©️ flappy bird.
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     Lun 18 Déc - 18:04

« Ouais ouais ? », répète Shiro avec un petit sourire en coin plein de mépris et de supériorité. « Ils ne vous donnent pas de cours de locution ou de bonnes manières, chez les idoles ? Visiblement, ce serait une idée à glisser dans la boîte à suggestions de l’entreprise. »

Dieu, cette fille était tellement agressive ! Ça rendait au moins l’expérience plus agréable. Parce qu’il y avait quelque chose à lui reprocher à elle, pas à lui. D’ailleurs, alors qu’elle lui répond qu’elle créerait bien un scandale là, maintenant, tout de suite, Shiro lui offre un grand sourire angélique, faisant mine de ne pas comprendre. Mais ils savaient pertinemment tous les deux qu’il comprenait très bien ce qu’elle avait insinué. Ça avait été plus subtil que ce à quoi elle l’avait habitué, mais ça restait des menaces. Or, Shiro n’en avait pas peur. Il se sentait particulièrement intouchable, présentement. C’était un sentiment potentiellement dangereux. Il se méfiait moins. Mais pour le moment, ça ne l’avait pas desservit !

« Non, merci. Je me tenais simplement à jour sur ta carrière. Tu sais, tu es la sœur de Minoru, après tout. Qui sait à quel point ça va devenir important, un jour ? », fait doucement remarquer Shiro, son grand regard volontairement innocent posé sur la demoiselle. Oh… son homosexualité était un secret bien gardé. Mais les sous-entendus n’allaient tuer personne, surtout pas dans ce grand couloir entièrement désert avec seule Maiko pour l’entendre. C’était sa parole contre la sienne. Elle aurait juste l’air de faire une campagne de salissage sur un trainee et donc, de n’avoir pas de vie, si elle s’ouvrait la trappe. Et puis, elle était peut-être trop conne pour comprendre, allez savoir. Il l’apprendrait très vite, vu comme la belle était vive ! « Il se sent très seul. C’est difficile, l’adolescence. Je suis vraiment heureux d’avoir gagné sa confiance. »

Oui. Il appuyait sur les bons boutons. Celui de la confiance qu’il n’aurait pas dû avoir, présentement ! Et celui de la jeunesse de Minoru… sa naïveté, en quelques sortes. Il adorait mettre cette fille en colère. Son frère l’avait prévenu plusieurs fois. Il savait qu’il avait aussi essayé de faire amande honorable auprès d’elle une fois. Ça avait mis Shiro dans tous ses états et il n’avait plus jamais essayé. Kuro… Tout le monde pensait qu’il était pire que lui, mais on lui prêtait des caractéristiques qui n’étaient pas siennes.

« Le restaurant ? Oh… Minoru voulait qu’on se voit. », déclare le Japonais tout en faisant un petit clin d’œil à la grande sœur du garçon. « Il est vraiment adorable, n’est-ce pas ? Je dirais même qu’il a ma préférence chez les Kotani. »

Et Maiko était touuuuut en bas de la liste, croyez-le sur parole !! Shiro ne comptait pas lui faire de fleur à cette fille. D’où pourquoi il jouait avec le feu de cette façon. Il savait que ça risquait de se retourner contre lui un jour, mais c’était bien trop attirant pour qu’il se retienne.
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     Lun 8 Jan - 22:41
The puppet's sister
Shiro & Maiko
« Non, on mise tout sur le yoga ! » crétin !
Ou crétine. Sérieusement Maiko… le yoga ?
… ok, sous l’agacement, c’était la première réponse qui lui était venue et on ne pouvait pas dire que ces prétendus cours de yoga soient très utiles.
Quoique, y’avait du progrès, elle ne l’avait toujours pas tué. Aucun empoisonnement de boissons, rien.
Certes, l’empoisonnement était difficile présentement mais quand Kotani voulait faire une connerie, Kotani savait. C’était inévitable, avec Ren, ils avaient ça dans le sang, un talent rare !

ça, et tordre les innocentes bouteilles d’eau qui n’avaient rien fait.
Oh elle était coupable, bien coupable. Cette chose qu’elle avait serré à nouveau, dans sa tête, c’était le cou de ce con et non plus du plastique
Qu’on lui pardonne son agressivité. Oui, Minoru était un adolescent. Il avait l’âge de se débrouiller seule et n'avait certainement pas besoin d’elle pour savoir qui il devait fréquenter ou non.
Mais c’était plus fort qu’elle. Elle ne le sentait pas. Et juste l’entendre prononcer à nouveau le prénom de son frère avait le don de l’agacer. Tragique. Une simple réplique anodine faisait naître la méfiance sur ses traits comme si elle avait besoin de tout analyser, comme si elle cherchait une preuve de plus pour dire “j’ai raison, vous avez tort. Ce type n’est pas honnête”

Elle le sentait, elle le voyait bien, cet Anzai ne traînait pas avec son frère par amitié. Et si Minoru était assez grand, elle ne pouvait pas s’empêcher de se sentir contrariée quand il parlait d’avoir gagné la confiance de son cadet. Pour elle, c’était évident, il se servait de lui. Et juste cette remarque, que certains auraient trouvé banale, était capable de la convaincre davantage quand elle n’avait clairement pas besoin de l’être.

De tous ses frères, malgré ce que certains pourraient supposer, ça avait toujours été Minoru le plus naïf. Pas Nobuo, non. Mais Minoru, l’adolescent qui planquait des revues porno sous son matelas.
« ça se perd vite. » même quand il parlait bien trop de “Shiro par ci” et “Shiro par là” ?
… Elle préférait de loin quand il traînait avec l’italien… ne pouvait-il pas revenir ?

« ça c’est parce que tu connais pas Jimmy » Jimmy ?
Le nom de son poing gauche dans la gueule.
Gentille Maiko !
« Tu sais, au cas où tu en douterais, Minoru n’est pas exactement le fils Ewing. » Ewing ?
Est-ce quelqu’un pouvait l’arrêter avec Dallas ?
« Mais si tu veux un petit jeune pour te sortir, pourquoi t’irais pas attendre à la sortie des écoles pour riches ? Je suis convaincue qu’avec ton charme fou, tu te ferais vite des amis ! »
… Cupide et pédophile, et on l’accusait de se faire des idées ? Non mais sans blague !
Maiko, rappelle nous l’âge de ton petit ami ?
Ok… mais il n’est pas cupide !

©️ flappy bird.
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     Jeu 18 Jan - 5:00

Le… yoga ? Shiro arque lentement un sourcil. Particuliers… Il voyait mal en quoi cette réplique était une attaque contre sa personne. Ou était-ce supposé l’être ? Si Maiko voulait créer de la consternation chez le jeune homme, félicitations. Elle avait réussi. Mais ce n’était pas certain que ça serve vraiment ses intérêts. Pour le moment, Shiro la jugeait juste très fortement !

« À te voir, j’ai l’impression que le yoga ne remplit pas son rôle… », raille Shiro tout en prenant un air faussement inquiet. Comme s’il s’inquiétait vraiment pour cette pauvre fille. Mais vrai qu’elle avait l’air tout sauf détendu présentement ! Est-ce que c’était de sa faute à lui ? Ça lui ferait trop plaisir ! « Est-ce que quelque chose te stresse, Kotani ? Tu veux te confier ? »

Il savait bien qu’elle ne le ferait jamais en cent ans, mais c’était si bon de la narguer ! Et si quelqu’un passait à proximité, il ne pourrait croire que Shiro était insultant en vrai. Il était assez hypocrite pour que seule la principale concernée s’en rende compte. D’ailleurs, il ponctue sa phrase d’un grand sourire angélique qui lui faisait perdre quelques années, années que sa haute silhouette svelte ne permettrait toutefois pas complètement d’oublier. Il se contente de hausser les épaules au milieu de ce sourire alors qu’elle lui parle de la confiance qui se perd facilement. Du moins, il croit savoir que c’était de ça dont il était question. Et franchement… pour une rare fois, Kotani avait raison. C’était fragile, cette petite chose. Mais son petit frère était aussi très naïf. Et puis, mine de rien, Shiro l’aimait vraiment bien. Pour le moment, quoi…

Par contre, Shiro est à nouveau un peu perdu. Décidément, parler avec cette fille, c’était sauter à pieds joints dans l’inconnu… Elle aurait tenu à merveilles le rôle du chapelier fou, de toute évidence. Et non, ce n’était pas un compliment !

« De toute évidence non, je ne connais personne de ce nom. », déclare Shiro tout en arquant les sourcils. Un autre Américain ? Encore ? Ils étaient décidément en train de les envahir. Encore…! Mais voilà qu’elle en rajoute et franchement, Shiro finit par lui assurer : « Je n’ai aucune idée de ce dont tu parles, Kotani. Je crois que tu es un peu confuse. Tu veux t’étendre quelques minutes, peut-être ? Le surmenage, ce n’est pas bon pour toi… »

Puis, elle essaie d’attaquer sous la ceinture, mais Shiro savait déjà ce qu’il faisait, pour être honnête. Et il s’amusait de voir que Kotani perdait la tête à cause de ça ! S’il avait été un peu moins hypocrite et égoïste, il aurait compris qu’il faisait exactement ce qu’il reprochait Cha La La de faire à son propre frère… et ça leur faisait un gros point commun avec Kotani parce qu’il réagissait comme elle, du coup ! Néanmoins, Shiro n’était pas rendu là. Ça prendrait un bon moment avant qu’il n’admette ses torts. Voire, jamais il ne le ferait…!

« Allons, écoute-toi parler. Qu’est-ce que ton frère dirait s’il savait comment tu parles de lui ? », demande doucement Shiro, un petit sourire fixé sur les lèvres. Et en passant, parce qu’elle avait osé dire qu’il avait du charme et que ça, ça ne tombait pas dans l’oreille d’un sourd : « Merci du compliment. Tu es adorable. Mais je ne suis pas ce genre d’homme, tu sais. Minoru est vraiment charmant. Tu en doutes ? Ce n’est pas très sympa venant d’une grande sœur… »

Juste en passant, quoi…!
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     Mar 23 Jan - 17:02
The puppet's sister
Shiro & Maiko
« Oh crois moi que si ça marche ! » ouais parce que sans yoga - qu’elle ne pratiquait pas au passage mais disons sans contrôle de soi - Anzai serait déjà enterré sous un pommier et bouffé par des vers. Si Yoda n’existait pas, elle aurait déjà viré sith et lui, il lui aurait demandé pitié au moins une bonne dizaine de fois.
Aaaah si seulement on pouvait réaliser tous ses fantasmes sans passer par la case prison !
Une chose en revanche qui n’entrait pas dans cette catégorie des rêves inavoués, c’était bien un moment confidences avec le trainee. Non, tellement pas qu’elle en avait poussé un rire forcé avant de répondre « T’as décidé de te lancer dans une carrière de comique ? » non parce que la catégorie où il pourrait prétendre à avoir le mug d’employé de l’année, ce serait pour [censuré] de petit con de mes deux. En gros tout termes que nous étions obligé de censurer histoire de ne trop souligner le manque d’éducation qu’un Kotani pouvait avoir à certains moments.

Et si Shiro continuait à la chercher, il était peut-être temps de songer à lui tendre des perches. Car après tout, il fallait noter que ça ne tournait pas rond chez elle. Sans rire, pourquoi est-ce qu’elle était encore en train de lui parler ?
Ne pouvait-elle pas se lancer dans la stratégie “l’ignorance est le meilleur des mépris” ?
Un Kotani avait beau ne jamais fuir devant l’ennemi, il y avait des limites à la connerie.
Il ne comprend rien à Jimmy, laisse tomber Koko. Rentre et reprends-toi.
Un excellent conseil. Oui.  
Sauf que non. Savoir qu’il parlait avec Minoru, passait du temps avec lui alors qu’elle ne le sentait pas, qu’elle voyait l’embrouille venir de loin… non, elle devait mener ce combat inutile dans un couloir

« J’te remercie mais ça va très bien. » Pas de sourire mais polie ?
… c’est qu’elle le pensait si fort le “connard”, il devait bien se lire dans les yeux, inutile de le prononcer tout haut parti de là. Au moins aussi inutile que d’avoir une conversation avec Minoru. Ne l’avait-elle pas déjà fait après tout ?
Bien sûr que si, et son cadet n’avait rien voulu savoir. Il était assez grand, il savait et Shiro était quelqu’un de bien. ça c’était la version courte. Dans la version longue, il y avait une quantité de compliments. Comme entre autres le fait qu’il serait le plus populaire de l’agence quand elle daignerait enfin le passer idole. Que ce serait d’ailleurs cool qu’elle apprenne à mieux le connaître, une activité avec Shiro, c’était succès assuré !
Pour elle, c’était nausée assurée !

« Il sait ce qu’il a besoin de savoir. Parce que contrairement à d’autres, on est des gens plutôt francs dans la famille. » elle ne voulait pas ajouter un petit accent venu de l’Italie pour le style mafia ?
Non, mais elle pouvait rembobiner en arrière et s’arranger pour ne prononcer aucun “compliment”. Ce qui lui éviterait par la même occasion son air contrarié maintenant « T’es gentil mais je le connais mieux que toi et, visiblement, je te connais mieux que lui aussi. »
Maintenant il allait se calmer et lâcher son frère ou elle le castrait et faisait bouffer ses couilles à un piranha d’Amazonie !

©️ flappy bird.

    
 
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