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     Lun 18 Déc - 20:14

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“Oublie au moins les mots qui nous freinent
Faisons le vide avant qu'la coupe soit pleine
Reprends la main, j'veux dire la mienne
Faisons le plein pour fuir loin de la peine”


Si le stress demeurait, Haruto avait tout de même hâte de pouvoir annoncer à ses parents qu'il aimait Ji Hoon et qu'il souhaitait faire sa vie avec lui. Ils formaient sûrement un couple étrange pour la plupart des regards extérieurs, si différents qu'ils étaient l'un de l'autre, mais c'était justement leur force. Le Japonais savait qu'il était ennuyeux, pas toujours très drôle et trop calme. Il avait besoin de Ji Hoon et de son extravagance. Il avait besoin de lui tout court. Son amour pour lui dépassait l'entendement. Il ne savait pas toujours très bien gérer ses sentiments et prenait des décisions stupides, hasardeuses ou encore précipitées, mais il l'aimait sincèrement et profondément. Ces fiançailles avait été la pire erreur qu'il avait pu faire, et que son homme lui donne une seconde chance prouvait l'amour qu'il éprouvait pour lui. Haruto n'avait pas le droit de tout faire rater une seconde fois. Il voulait que Ji Hoon sache combien il tenait à lui, combien il voulait que leur histoire marche. Il ne voulait plus faire les mêmes erreurs qu'auparavant. Parfois se montrait-il peut-être un peu trop amoureux, trop attaché. Il devait lui laisser sa liberté, tout en continuant à le soutenir et à l'aimer du plus profond de son cœur.

Haruto voulait l'annoncer de la meilleure façon qui soit. Il désirait qu'ils comprennent que ce n'était pas qu'une passade ou une remise en question. Ce n'était pas un écart avant de retourner sur le droit chemin de l'hétérosexualité. Ji Hoon était l'amour de sa vie et il voulait filer avec lui sur l'autoroute du bonheur. Ses histoires passées ne comptaient plus, il n'avait d'yeux que pour ce beau Coréen qui l'avait séduit sans même rien faire de particulier à part être lui-même. Parce que le Japonais aimait tout chez son homme, même ce qu'un regard extérieur pouvait considérer comme un défaut. Si on lui demandait, il répondrait que Lee Ji Hoon était parfait, et il n'exagérerait même pas, puisque c'était honnêtement ce qu'il ressentait à son égard. Et il le ferait comprendre à sa famille. Ji Hoon était parfait, et il était à lui. Ses fans pouvaient fantasmer, s'imaginer dans ses bras ou quelques autres scènes dégradantes, Haruto voulait que le monde sache qu'il était à lui. Ils s'appartenaient mutuellement. Bien entendu, un coming out officielle à la face du monde n'était pas encore à l'ordre du jour. Si Ji Hoon se faisait connaître, il n'en était pas encore au stade d'idole nationale. Sa carrière restait fragile, il était donc hors de question de la saboter. Le Japonais avait conscience que charmer le pays était une mission que l'on confiait à son amant. Mais une fois son visage visible sur les grands écrans de Shibuya, ça ne prendrait plus beaucoup de temps.

Et une fois célèbre, Ji Hoon voudrait-il toujours annoncer au monde qu'il était gay pour lui ? Haruto ne pouvait s'empêcher d'en douter. Et si son contrat stipulait une interdiction de se montrer en couple ou de faire allusion à une quelconque histoire d'amour ? Mais le Japonais préférait ne pas y penser. Chaque chose en son temps. Ce qui était primordial, maintenant, c'était qu'ils retrouvent leur belle complicité. Puis, l'annoncer à leurs proches. Haruto voulait croire Ji Hoon. Que leurs familles comprendraient combien leur amour était sincère et profond. Ils le devaient. C'était ça, ou ils les perdraient. Du moins, pour Haruto, il était clair que s'ils lui demandaient de choisir, il n'hésiterait pas une seconde. A son tour de son montrer égoïste pour de bon. Son choix serait l'amour véritable, pas celui qui essayait de le manipuler. Sa mère ne gagnerait plus. Embrassant Ji Hoon, il se fit cette promesse silencieuse. Toujours à ses côtés, quoiqu'il arrive. Sans lui, il n'était rien. Le serrant contre lui, il se laissa submerger par cette douce chaleur qui le prenait à chaque fois que son homme se blottissait contre lui. Comme si, ainsi, il était sûr que tout irait bien. C'était une sensation délicieuse qu'il ne souhaitait pas perdre.

La détresse de son homme concernant Seokgyo le toucha en plein cœur. Ils y retournaient, oui ! Autant de fois que Ji Hoon en exprimerait l'envie. Haruto l'accompagnerait au bout du monde, s'il le lui demandait. Maintenant que sa famille était à Tokyo, Ji Hoon était paradoxalement plus libre. Les Lee réunit, il n'y avait plus de raison de s'inquiéter pour eux. Du moins, à la précarité de leur situation. « Tu dois être soulagé. » Sa main lui caressa doucement le dos. Hua méritait d'être heureuse, entourée de ses enfants, avec de nouvelles connaissances. « Je suis content pour elles. Tu leurs passeras le bonjour de ma part ? » Son nez frotta doucement le sien, taquin. « Et que j'ai hâte de les revoir. » Son sourire s'élargit. Tout irait bien, maintenant. Ils méritaient d'être heureux. De l'être ensemble. Haruto espérait sincèrement que le Japon leur offrirait un nouveau bonheur. « Tous mes étés te sont réservés. » Et tous ses automnes, ses hivers, ses printemps, jusqu'à la fin. Ses bras l'étreignirent plus fort. Il ne s'imposerait pas, bien évidemment. Mais il voulait que Ji Hoon sache qu'il serait là, s'il le désirait. Un pincement au cœur, il déglutit face à la réponse de son homme lorsqu'il lui dit l'aimer plus. Il était logique que Ji Hoon ne le croit pas, mais Haruto le lui démontrerait. « Hé ! » Ses fesses allaient finir par devenir douloureuses. Mais le gémissement qui franchit ses lèvres lorsque Ji Hoon le mordilla dans le cou prouvait qu'il n'était absolument fâché.

Mais, joueur, Haruto eut une idée. Une idée qui se retournerait sûrement contre lui, mais il s'en fichait sur le moment. « Trop froide ? Je te pensais plus courageux, honey ~ » Il allait sûrement le regretter, mais sa main fut plus rapide à réagir que son bon sens. Eclatant de rire contre ses lèvres lorsqu'elles rencontrèrent les siennes, il laissa son souffle avaler son cri de protestation alors que Ji Hoon lui pinça une nouvelle fois les fesses. Pour se venger, il fit glisser ses mains sous son pull, titillant sa peau de ses doigts glacés. « Je ne les aurais pas laissés sauter dedans ! Je suis un bon papa ! » Prenant une moue penaude lorsqu'il le repoussa, il ferma les yeux sous la surprise des gouttes d'eau glacées qui lui éclaboussèrent le visage. Passant ses propres mains froides sur son visage, il poussa un cri lorsque celles de Ji Hoon se posèrent contre son cou. Se tortillant un peu, il capitula rapidement quand le baiser de son amant le réchauffa de l'intérieur. Agrippant ses hanches de ses mains, Haruto le rapprocha de lui, approfondissant lui aussi l'échange.

Le cri le surprit, et il cligna des yeux à la recherche de sa source. Fronçant légèrement les sourcils, Haruto voulut faire signe à l'importune de s'en aller. Il se sentit mal, mais ce n'était pas de la honte. A son cri, il avait vraiment crû qu'elle avait vu un animal sauvage. Un monstre. Mais non. Juste deux hommes qui s'aimaient à la folie et qui s'embrassaient. Quelle vision d'horreur, en effet. Le Japonais était en colère, mais la réaction de Ji Hoon fut plus maline que celle à laquelle il avait pensé. Souriant dans le nouveau baiser échangé, il pouffa de concert avec son homme. Son cœur fit un bond dans sa poitrine. « Merci, mon amour. » Gardant son front contre le sien, il répondit à son autre baiser par un troisième. « J'étais prêt à l'insulter. » S'écartant de Ji Hoon, Haruto le couvrit d'un regard profond et amoureux. Militaire ou militant, tant qu'il se battait pour leur amour, ça lui convenait. « Moi aussi, je t'embrasserai dès qu'il le faudra, pour prouver au monde qu'on ne fait rien de mal. » Petit clin d’œil charmeur. « C'est mon petit côté militant. » Fronçant le nez, il le lâcha. « Et arrête de me frapper les fesses ! » Que voulait-il faire au juste ? Invoquer son côté sado-maso ? « Ou tu vas le regretter. » Mais depuis quand ses menaces effrayaient-elles Ji Hoon ?

Serrant sa main dans la sienne, Haruto désigna de l'autre le lac. « Je pensais à une balade en barque, mais tu es trop agité. » Petit rire. « Et c'est surtout trop niais si on pêche pas. » Avançant sur le galets, le Japonais leva la tête pour observer tout autour de lui le magnifique paysage qui les entourait. « Je voulais surtout que tu vois tout ça. Après ma chambre, c'est l'endroit où je me sentais le mieux. » Et aujourd'hui ? Ses yeux se posèrent sur Ji Hoon. C'était dans ses bras qu'il se sentait le mieux. « On peut retourner au chalet, si tu veux. Tu as l'air épuisé. » Son pouce passa sur une vilaine cerne. Malgré ça, Ji Hoon restait merveilleusement beau. Sa main quitta celle de Ji Hoon pour qu'il puisse passer son bras derrière son dos, et se blottir contre lui, avant qu'elle ne glisse dans la poche arrière du pantalon de son homme. Une façon plus ou moins discrète de lui peloter les fesses en public. D'ailleurs, ses doigts ne se gênèrent pas pour tâter. Ses lèvres se posèrent vivement sur la joue de son homme. « Je suis heureux d'être ici avec toi. Même si on restait au chalet pendant tout le week-end, ça me conviendrait. J'ai juste besoin d'être avec toi, honey. » Il enfouit son visage dans son cou, collant son nez gelé contre sa peau en pouffant bêtement. Puis Haruto se redressa, souriant largement à l'amour de sa vie. « On rentre ? » Ce chalet, c'était chez Ji Hoon aussi, désormais. Tout ce qui lui appartenait était également à lui. Et plus que jamais, Haruto voulait lui dédier sa propre vie. Pour toujours. Il ne serait qu'à lui.

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     Mer 20 Déc - 0:28

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“Oublie au moins les mots qui nous freinent
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Faisons le plein pour fuir loin de la peine”


En silence, il avait souvent observé la mer de la fenêtre de sa chambre, avec comme seul bruit, la mine du stylo de son frère qui griffonnait le papier. Pendant longtemps, il n’avait connu que cette vue-là, celle de la mer. Il rêvait tellement mais il avait toujours été persuadé qu’il resterait là, bien à sa place, à Seokgyo. S’il avait beaucoup d’ambition, une partie de lui-même se persuadait que sa place était ici, près de la mer, en Corée du Sud, qu’il aimerait cette vie-là. Il n’était pas bien difficile. Ça lui conviendrait. Mais au fond, non, ça ne lui aurait jamais convenu. Peut-être que partir avait été sa bénédiction. Ça lui avait appris qu’il était capable de faire tant de choses. Il ne réalisait pas encore. La danse, la magie, il avait pu en faire son métier pendant un temps. Qui aurait imaginé tout ça ! A Seokgyo, personne ne soupçonnerait qu’on pouvait réellement faire ça. Mieux encore, il avait pu devenir mannequin. Un destin qu’il n’aurait pas connu s’il n’avait jamais quitté son village, ce petit coin isolé où il n’était qu’un doux rêveur qui rêvait sa vie en grand mais sans vouloir aller trop loin pour autant.

Sa vie avait été surprenante, des hauts, des bas, des moments de joie, de doute, de peine. Mais il était encore là aujourd’hui. Une nouvelle vie s’ouvrait bientôt à lui. Après toutes ses années, il allait retrouver sa mère, ses sœurs, la famille serait réunie. Le père serait absent, mais au final, le monde continuait de tourner, toujours dans le même sens, de la même façon. Le Coréen voulait voir sa carrière décollée, si haut qu’il pourrait entendre son père lui murmurer de se trouver un vrai boulot et d’arrêter ses conneries. Un discret sourire se forma sur ses lèvres, il en venait à regretter de ne pas pouvoir le voir une dernière fois, pour le serrer dans ses bras, lui dire qu’il l’aimait et pouvoir lui dire que, eh ! Pour un paresseux qui rêvait trop, il avait quand même bien réussi ! Bon, il devait espérer que Dieu n’ait pas tout raconté. S’il en était arrivé là, c’était bien parce qu’ils avaient arnaqué toutes ces personnes, c’était aussi grâce aux quelques liaisons qu’il avait eu ces dernières années, surtout grâce à Hanae. Cependant, tout ça, il se tenait bien de le dire, même si elle lui avait envoyé un message, il n’y a pas si longtemps que ça, pour le féliciter, photo d’un magasine dans lequel il apparaissait joint au texte.

La voix de Haruto le sortit de ses pensées et il sourit à son petit-ami. Oui, très soulagé d’avoir enfin pu les retrouver. Au moins, il saurait qu’elles étaient là, avec eux. Plus besoin de s’inquiéter de voir la maison soudainement s’écrouler ou prendre l’eau si la mer montait trop. Ses yeux amoureux se posèrent sur le Japonais, il rit un peu avant de le serrer plus fort. « Tu viendras leur dire bonjour toi-même ? » Il se pencha vivement pour l’embrasser. « Elles ont sûrement hâte de te revoir aussi. » Forcément, qui n’aurait pas hâte de le revoir ? Ji Hoon n’arrivait pas à trouver une raison qui expliquerait qu’on rejette son petit-ami. Comment pouvait-on… Il était si doux, si beau, si drôle. Parfait. Il allait les laisser s’installer, mais dès que tout ira mieux, pour la nouvelle année, il n’allait plus attendre pour le présenter officiellement, plus comme son meilleur ami, mais bien comme son partenaire, son compagnon. L’amour de sa vie. L’amour de sa vie qu’il aimait bien embêter un peu, surtout en prenant son fameux air contrarié, ou plutôt, faussement contrarié. « Seulement tes hivers ? » Ji Hoon voulait plus ! Il le voulait toute l’année.

Fermant les yeux pour apprécier l’étreinte, il sourit en entendant sa protestation quand il l’eut frappé aux fesses, un peu excité par le gémissement qu’il lâcha ensuite. Il devait demander à haruto de se calmer. L’observant aller près de l’eau, il fronça les sourcils, un petit sourire au coin des lèvres. « Courageux, mais pas suicidaire, Honey. » L’eau glacé, c’était mauvais pour sa peau, qui plus est, il ne pouvait pas se permettre de revenir moche la semaine prochaine, c’était hors de question. L’attaque, il ne put l’éviter, mais il pouvait se venger de Haruto. Ce bon Papa. Oui, pour les chiens peut-être, Ji hoon devait le surveiller ! Mettant en place son plan de vengeance, il riait comme un enfant en le voyant se débattre, retrouvant bien vite le chemin de ses lèvres pour l’empêcher de crier à nouveau.

Mais ce n’est pas son cri qu’il entendit. Un sursaut, et il se retourna vers cette femme qui les dévisageait, sentant un rire nerveux coincé dans sa gorge. Oui, elle venait de voir deux hommes s’embrasser, était-ce si grave ? Fallait-il vraiment aller jusqu’à crier ? Sans réfléchir, il l’affronta du regard, reposant ses lèvres sur celles de son petit-ami. Autant la choquer jusqu’au bout, montrer qu’il n’avait pas honte d’aimer un homme, pas honte de l’embrasser devant elle. Qu’il savait qu’ils ne faisaient rien de mal, sauf s’aimer à la folie. Peu importe si ça lui déplaisait. Il rit en entendant Haruto le remercier, secouant la tête. « Ça sert à rien de l’insulter… » Bon, si ça avait été un homme, il lui aurait sauté dessus pour le frapper et l’aurait peut-être tué. Souriant amoureusement à son homme en l’écoutant parler de son côté militait – il était mignon quand sa langue fourchait – il se colla à lui, donnant une tape sur ses fesses. « Je sais que t’aimes ça. » Son regard resta figé dans le sien, avec défi, il le frappa une nouvelle fois sous sa menace, moins fort cependant.

Capturant sa main, il fixa le lac, s’amusant de son idée de balade en barque. Lui, trop agité ? « C’est toi qui es intenable ! » Ji Hoon était plutôt calme aujourd’hui. Sûrement fatigué par sa trop courte nuit. Fronçant les sourcils, il réfléchit à son idée, souriant légèrement. « Dis, t’as jamais douté de ta sexualité avant moi ? Vraiment pas ? » Serrant plus fort sa main, il prit un air parfaitement innocent. « Parce que t’as quand même des idées pas mal gays. » Reprenant son sérieux, il hocha la tête, regardant autour de lui. Il se sentait bien ici, c’était si calme. « Vraiment très beau. » Il pouvait comprendre pourquoi jeune Haruto se sentait bien ici. S’amusant de sentir la main du Japonais se glisser dans la poche de son pantalon, il fit mine de froncer les sourcils en le sentant le tripoter, il se colla un peu plus à lui pour atteindre son oreille. « Pervers… » Il ferma les yeux en sentant ses lèvres se poser sur sa joue, le serrant un peu plus fort. « Je veux bien retourner au chalet. » Ji Hoon n’avait pas vraiment envie de se promener, juste de se reposer, près de Haruto, juste tous les deux. « On aura tout le temps de bouger et de se promener en Italie. » Surtout quand ils allaient si loin, ce serait stupide de rester à l’hôtel, quand bien même ils allaient en profiter allègrement. « J’ai hâte qu’on soit à Milan. Juste tous les deux, pour noël. » Avide, il revint l’embrasser, retournant jusqu’au chalet un peu plus loin.

Abandonnant ses chaussures à l’entrée, un soupir d’aise quitta ses lèvres alors qu’il laissa sa veste sur le lit du bas. « J’ai l’impression qu’on est coupé du monde ici, ça fait du bien, non ? Comme si y avait que nous. » Et cette femme bizarre, mais il ne voulait plus y penser. Allant près de Haruto, il se saisit de sa main, le tirant à sa suite. « On a pas tout visité avant ! » La suite parentale était encore un mystère pour lui. Ses yeux brillèrent en voyant ce si beau lit, sur lequel il n’hésita pas une seule seconde à pousser Haruto, le suivant rapidement, il s’amusa à lui chatouiller le flanc, pouffant comme un idiot avant de se coucher à côté de lui. « On peut rester un peu comme ça ? » Un petit rire le prit encore, perdu dans son tourbillon de bonheur. « Tu m’as manqué… » Tout lui avait manqué. Haruto, mais aussi leur relation, leur complicité, tout ce qu’il y avait actuellement entre eux. Ses yeux se fermèrent un peu pour profiter de son parfum. Il l’aimait tellement. Et il aimait tellement leur relation. Plus jamais il ne connaitrait ça avec quelqu’un d’autre, et c’était tant mieux. Ji Hoon ne voulait vivre ça qu’avec lui. Que ça dure toujours. Ce serait le cas, doucement, il y croyait à nouveau.

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     Jeu 21 Déc - 18:21

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“Oublie au moins les mots qui nous freinent
Faisons le vide avant qu'la coupe soit pleine
Reprends la main, j'veux dire la mienne
Faisons le plein pour fuir loin de la peine”


A Seokgyo, Haruto s'était réellement senti bien. Il était tombé sous le charme de l'environnement dans lequel Ji Hoon avait grandi, et peut-être aurait-il aimé y rester un peu plus longtemps. Si en tant que Japonais ayant toujours connu Tokyo, la vie citadine lui aurait manqué, il se disait qu'il trouverait là-bas une véritable paix intérieure. Et la famille de son homme n'était pas étrangère au fait qu'il se soit senti si bien là-bas. Sa mère et ses sœurs avaient été plus qu'adorables avec lui, et malgré la barrière de la langue, ils s'étaient plutôt bien entendus. Il avait promis de revenir les voir, et aujourd'hui c'était elles qui venaient s'installer dans la capitale nipponne. Un an plutôt, le Japonais n'y aurait pas vraiment pensé, mais c'était sûrement plus logique ainsi. Il espérait sincèrement que Tokyo représente un nouveau départ pour elles aussi. Souriant à son homme, il fronça légèrement les sourcils. « Bien sûr qu'elles ont hâte ! » Son rire suivit aussitôt. Mais serait-ce encore le cas une fois qu'ils auront fait leur coming-out à leurs familles ? Rien n'était moins sûr. Et si Hua lui en voulait de pervertir son fils ou il ne savait pas trop quoi ? Haruto ne la pensait pas capable de lui poser un ultimatum, mais au fond, à quel point la connaissait-il vraiment ? Quoiqu'il en soit, Haruto était prêt à soutenir son homme, quoiqu'il arrive. « Toute ma vie. » Il lui dédiait chaque instant. Jusqu'à la fin.

L'amour le rendait un peu idiot, mais il était si heureux ! A rire comme ça en lui balançant de la flotte gelée dessus, à courir dans ses bras pour se faire pardonner à force de baisers. Haruto ne voulait plus perdre ça. C'était trop précieux. Vital. Jouer comme des enfants, comme des adolescents amoureux. Un bonheur simple qui lui avait tant manqué. Qu'importe l'endroit, au final, tant qu'il s'y trouvait avec Ji Hoon, le Japonais était aux anges. Tant que c'était dans les bras de l'homme de sa vie, il se sentirait à sa place. Et même une vieille homophobe n'y changerait rien. Bien sûr que l'insulter n'aurait servi à rien. La réaction de Ji Hoon était beaucoup mieux. Parfaite. Sans s'y faire prier, Haruto répondit même plus que passionnément à son nouveau baiser. Il avait à chaque fois l'impression de décoller de terre. Tant pis si cette vieille bigote les jugeait, il s'en fichait. A quoi bon vouloir plaire aux autres ? Le seul qu'il devait charmer à cet instant, c'était ce Coréen un peu trop sexy pour son bien. Il n'y avait que son avis qui comptait réellement. Après tout, c'était avec lui qu'il désirait passer le reste de sa vie. Et si Haruto savait qu'ils rencontreraient sans aucun doute beaucoup de difficultés – pires qu'une vieille randonneuse homophobe – il se disait que tant que Ji Hoon demeurait à ses côtés, il pourrait tout affronter sans crainte.

Rouspétant contre son homme et sa manie de lui taper les fesses, Haruto ne put s'empêcher de rire immédiatement après. Il avait raison. Il aimait ça, un peu trop même. Les lèvres pincées, il laissa son regard planté dans celui de son homme, avec un air de défi. Quand Ji Hoon le frappa à nouveau, il l'agrippa par le col et l'embrassant à pleine bouche. Ses lèvres glissèrent dans son cou, sa langue lécha sa peau, jusqu'à son oreille que son souffle chaud chatouilla tandis qu'il parlait. « Justement, j'aime un peu trop ça... » Son ton plein de menaces coquines, Haruto le lâcha finalement. Son programme n'avait rien d'extraordinaire, en toute honnêteté. Il s'était dit que ça ne servait à rien de trop prévoir à l'avance. Peut-être s'était-il imaginé rester au chalet à profiter d'un bon feu, lové dans les bras de son homme. Ou en train d'inaugurer cette suite parentale qui n'avait – à sa connaissance – jamais servie. Néanmoins, le Japonais savait aussi que presser Ji Hoon ne servirait à rien non plus. Ils étaient sages depuis des jours – trop à son goût – mais il n'avait pas le droit de le presser, après ce qu'il avait osé lui faire. Haruto se montrait patient, s'empêchant au mieux de ne pas sauter sur Ji Hoon à la moindre occasion. Il avait pourtant tellement envie de lui ! Dès que son regard son posait sur lui. Il suffisait d'un rien, et le voilà en train de fantasmer sur son homme. C'était frustrant, mais il n'avait pas le droit de le forcer, s'il n'en ressentait pas le désir. Ça lui brisait le cœur, mais il devait respecter ça.

« Je suis juste trop heureux d'être ici avec toi ! » S'il osait, Haruto se roulerait dans l'herbe, tant son bonheur était grand. Mais il savait se tenir, qu'on se le dise ! Sa main dans la sienne, il jeta un regard interrogateur à son homme. Douter de sa sexualité ? Prenant un air offusqué, il fit mine de vouloir lui lâcher la main, la gardant malgré tout dans la sienne. Il avait bien envie de lui rétorquer que c'était lui qui le rendait si gay. Oui, ce n'était que de sa faute ! « Je ne sais pas... » Gardant lui aussi un air très sérieux, il fit mine de réfléchir. « J'ai toujours trouvé que Kimura Takuya avait du charme. » Il fixa Ji Hoon du coin de l’œil avant de rire. « Tu es le seul. C'est toi qui me donnes des idées... romantiques. » Erotiques, aussi. Ses lèvres capturèrent tendrement les siennes, appuyant un baiser amoureux. Puisque la suite du programme était décidée, Haruto ne se gêna pas pour se rapprocher de son homme. Maintenant que cette femme les avait vu ensemble, le Japonais ne craignait plus vraiment de tomber sur des randonneurs. Ils ne faisaient rien de mal. Même peloter plus ou moins discrètement les fesses de Ji Hoon ne lui paraissait plus déplacé en ces lieux. Gloussant à sa rétorque, il se serra un peu plus contre lui. Pervers ou pas, il était heureux d'être là. « Tu as raison ! J'ai si hâte moi aussi. » Haruto avait vraiment hâte d'être en Italie, lui aussi. Un nouveau joyeux Noël en perspective. Et puis, l'Europe lui était totalement étrangère. Il devait réviser son anglais. Mais pour le moment, ses lèvres étaient trop occupées à embrasser l'amour de sa vie.

De retour au chalet, il ferma derrière eux à clé. Ji Hoon avait tout à fait raison. Lui souriant amoureusement, Haruto approuva. Ce chalet représentait un petit havre de paix. Le leur. Riant aux éclats quand son homme le tira pour rejoindre la mezzanine, il le suivit sans broncher. C'était plus grand dans ses souvenirs, mais ça n'en était pas moins beau. Haruto se demandait pourquoi son père n'utilisait jamais cette suite parentale. Poussant un petit cri de surprise quand Ji Hoon le poussa sur le matelas, le Japonais retrouva bien vite son sourire. Se tordant de tous les côtés, il riait aux éclats alors que son homme le chatouillait, le suppliant d'arrêter tout en essayant avec plus ou moins de succès de lui faire subir la même torture. Son bras captura finalement ses épaules, une fois qu'ils se calmèrent, l'approchant de lui. Ses lèvres embrassèrent son front avec tendresse. « On peut. » Ça lui allait parfaitement. Il aimait cette intimité particulière qu'ils avaient. « Toi aussi, tu m'as beaucoup manqué... » Il lui manquait rapidement, en vérité. Haruto avait toujours besoin de Ji Hoon à ses côtés. Ses yeux se baissèrent vers lui, et sa main libre caressa doucement sa joue. « Je t'aime. » Son cœur s'emballa comme celui d'un adolescent. C'était comme si à chaque fois, c'était la première. Comme si, en pensait le regard sur lui, il tombait soudainement amoureux. Un coup de foudre de chaque instant. Son coup de foudre permanent. Condamné à toujours tomber pour lui. Son Coréen, l'amour de sa vie. Ça lui allait bien. Fermant les yeux après avoir déposé un nouveau baiser tout doux sur ses lèvres, Haruto s'installa de manière à pouvoir serrer Ji Hoon contre lui, protecteur. Il ne devait plus lui faire de mal. Cet homme était celui qu'il aimait. Plus que tout au monde. Désormais, il ne devait plus penser qu'à leur bonheur. Eux, contre le reste du monde. Eux, ensemble, pour toujours.

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