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 How am I supposed to break the spell ft. HIDENA

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     Sam 11 Nov - 23:34
How am I supposed to break the spell ?
REINA & HIDE  coeur


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il était temps qu’elle arrête de vivre au crochet de Daisuke. Elle avait un emploi maintenant, une certaine forme de stabilité, et elle avait officiellement laissé ses jours de cougar derrière elle… depuis un bon mois! Elle était en pleine remontée, elle reprenait sa vie en main, il était temps ce quitter Alfred et ses repas délicieux, de rendre à un homme fou sa demeure et, surtout, d’éviter d’être repérée par sa petite amie dont elle ignorait l’existence. De ce qu’elle avait cru comprendre, le maître des lieux avait dans sa vie une amazone violente qui n’hésiterait pas à mettre feu à la maison si elle apprenait qu’il cachait une femme charmante… Une menace à ne pas prendre à la légère. Ainsi donc, elle avait décidé de déménager, investissant des efforts importants à se trouver un chez elle, réalisant rapidement qu’il y avait un souci de taille : ses années en combinaison orange. Quel que soit son salaire, elle n’avait pas exactement le luxe de pouvoir se permettre une enquête de dossier… avec son casier. Bien consciente de ses limitations qui n’avaient rien à voir avec sa situation financière, elle avait espéré… pour être finalement déçue. Elle avait presque décidé de signer pour un taudis et de refaire sa vie comme escorte – une profession aimée dans le seul voisinage qui voulait d’elle, lorsqu’elle s’était résignée à en glisser un mot au Serizawa.

Ça ne lui avait pas plus, d’abord, mais lorsqu’il lui avait montré l’endroit sur le net, elle avait été réjouie de piler sur son égo. L’endroit était charmant, ni trop grand ni trop petit, moderne et, franchement peinturé et meublé par un Alfred un peu trop doué en décoration. Un véritable petit nid. Sur le coup, elle en avait même pleuré… son chez elle, enfin, après tout ce temps, elle pouvait vivre à nouveau. Et puis, Daisuke avait mentionné que le voisin était canon, ça ne lui ferait pas de mal de boire son café en zieutant ce qu’elle imaginait être un homme de son âge. Grave erreur. Quelques semaines après avoir emménagé, elle était encore en période lune de miel avec le logement. Elle n’avait jamais vécu seule, elle avait quitté ses parents pour emménager avec Keisuke et, à partir de là… ça avait été l’enfer sur terre. Le silence, le calme, les planchés propres et non pas juchés de bouteilles d’alcool vides ou abandonnées…. Ça faisait tellement changement. Et pour cause, ce dimanche matin-là, elle s’était permis de bondir du lit, d’enfiler un short assez indécent, une camisole un peu trop décolletée pour sortir en public, de nouer sa tignasse en une couette désordonnée et de préparer son café. Son plan de journée était des plus simples : déguster son café sur sa terrasse et nettoyer l’endroit en profondeur en se trémoussant sur la musique de son choix.

Libération, bonheur! C’était un truc nouveau pour elle, ne pouvait choisir le son, d’admirer le soleil qui reflétait les murs intacts, et d’attendre avec un sourire que son café infuse. Ajoutant lait et sucre dans sa tasse, elle avait versé son breuvage dans le récipient et s’était dirigé vers son balcon, y déposant sa tasse sur sa petite table d’extérieur, profitant de sa solitude. Bon d’accord, c’était à peu près le seul hic de l’emplacement, le balcon commun. Mais depuis qu’elle était là, elle n’avait jamais vu le voisin. Jamais. Il ne semblait pas être bien dérangeant, et puis, il y avait quand même une petite clôture hauteur genoux, avec des fleurs, pour séparer l’espace. C’était paisible. Refermant délicatement sa porte sans se soucier d’un moindre soucis, elle s’était assise sur une chaise, agrippant son café pour en savourer une longue gorgée, le sourire aux lèvres. Ça, maintenant, c’était la vie qu’elle avait voulu, avec d’accepter de marier Keisuke. Une vie calme, une vie simple… une vie ou elle n’aurait pas besoin de crainte sans arrêt des représailles.

Mais elle n’aurait jamais cela, elle le savait. Un jour, elle devrait demander un divorce, et il ne lâcherait pas le morceau aussi facilement … Elle avait soupiré, préférant porter sa concentration sur son café, bien insouciante de son accoutrement sur le balcon. Elle était seule, elle était à une étage assez haute pour ne pas être visible de la rue, elle ne risquait rien. Elle demeura ainsi un long, très long moment, enfin, jusqu’à finir sa tasse. Et si elle s’était levée, pied nues sur le balcon, profitant de la température étrangement clémente pour ce temps-ci de l’année, c’était pour se prendre une autre tasse… Et constater le second truc qui clochait avec cet appartement. Elle avait d’abord tenté d’ouvrir la porte, sans succès. Puis, elle avait déposé sa tasse sur la table, essayant à deux mains. Non. Toujours rien. De l’acharnement… toujours rien. Elle dû se rendre à l’évidence, à force de ne pas voir la poignée bouger……… cette maudite porte se verrouillait automatiquement. Merde! Et elle faisait quoi maintenant? Son téléphone était à l’intérieur, sauter serait suicidaire………..Soudainement, la raison d’être de ce maudit balcon commun lui apparut. C’était pour sauver les idiots qui s’enfermaient dehors! Bingo!

Plutôt humiliée par sa propre bêtise, et espérant une réponse positive, elle enjamba les bacs à fleurs, entrant en territoire ennemi. Mais que pouvait-elle y faire, elle n’allait pas crever sur son balcon non plus! Prenant une grande inspiration, bras croisés comme pour dissimuler le fait qu’elle était quand même une femme en short et camisole – une idiote, elle avait fermé le poing et cogné doucement à la porte du voisin mystère. Elle ne pouvait espérer que trouver une vieille dame sympathique, avec un peu de chance, le voisin canon serait celui de gauche, pas celui qu’elle allait énerver un dimanche matin. Scrutant par la fenêtre de la porte qui, comme la sienne était entièrement vitrée, elle ne vit d’abord rien. Puis, à la hauteur du plancher, elle remarqua une jolie – genre adorablement mignonne – boule de poil. A[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Veille folle au chat de cœur, elle s’était accroupie à la hauteur du chat pour le regarder dans les yeux et lui parler, la classe. Le chat se roulait sur le dos, de l’autre côté de la porte, présentant son ventre et Reina ouvrait la bouche dans un : « Awww tu veux que je te gratte le ventre mon beau? » quand la porte s’ouvrit et que son eye contact avec le félin fut interrompu par des jambes. Jambes qu’elle n’osa pas suivre vers le haut, totalement figée. MERDE.

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     Dim 12 Nov - 1:22
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REINA & HIDE  coeur


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Un dimanche matin comme un autre. Si la veille il avait été honoré un ami de sa présence, il l’avait laissé raisonnablement dormir à 3 heures du mat’ avant de rentrer dans l’appartement qu’il n’avait su se résoudre à rendre lorsqu’il avait décidé de signer avec Eita. Il s’y sentait bien. Aussi con que ça puisse être, il s’y était attaché, il y avait des souvenirs. Oui, en si peu de temps. C’était là qu’il avait migré lorsqu’il s’était finalement décidé à quitter des murs où son coeur s’étouffait à chaque seconde où il y était enfermé. Il s’était installé, l’avait meublé seul. Il avait même pris la peine de monter chaque meuble contre une fierté de pouvoir dire que lui, le gosse de riche, il s’était débrouillé sans l'aide personne. Il savait vivre comme les autres. Il pouvait construire son propre bonheur comme une personne avec des choix à faire. Et si ce ne serait jamais tout à fait le cas, il s’était permis d’y rêver dans cet appartement. Un appartement qui avait reçu les rires de ses amis et non pas les sourires forcés des gens qui léchaient les bottes des Nakamura.
Ce n’était que des murs. Des meubles. Et pourtant, dans son coeur, il y avait cet attachement particulier pour des simples objets. Alors oui, quand il avait déménagé dans les dortoirs d’Eita, il n’avait pas réfléchi une seule seconde. Le week-end, il revenait toujours ici. Et si c’était vrai que ça lui offrait une certaine liberté, le loisir de faire des conneries, il y avait bien plus dans cet appartement que la possibilité de contourner un règlement.

Oui, il y avait aussi Jack et Sally, ses deux bébés. Deux adorables chattes qui le rendaient un peu trop niais, il plaidait coupable « Bonjour mes bébés. » bien trop oui. Mais il faudrait être insensible pour ne pas commencer un dimanche matin par des câlins quand on avait sur son lit deux adorables boules de poils. De longues minutes, c’était ce que ce bonjour avait duré avant une petite séance de jeu au moyen d’une main et de pieds sous une couette. Et puis, il s’était levé. Allumant son téléphone sur le trajet de la douche, il avait répondu à quelques messages en parfait accroc à cette technologie.
Tsubasa. Mikio. Yue. Heaven. Les quatre premiers destinataires pour ses souhaits de bon dimanche avant qu’il n’entre sous la douche.

Si ce matin il n’avait rien prévu de particulier, il avait songé se perdre un peu sur sa batterie ou avec sa guitare avant de cuisiner quelque chose. Pas particulièrement fan de solitude, il cèderait probablement à sortir ou inviter quelqu’un avant la fin de matinée. Mais ce beau programme avait été bousculé dès sa sortie de la douche. Le temps d’enfiler un boxer et quelques coups s’étaient fait entendre contre une fenêtre. Vêtu d’un simple jean, il avait attrapé une serviette avant de quitter la salle de bain. Pas franchement pudique, il n’avait bien évidemment pas songé à se vêtir un peu plus. Il se savait bien foutu, avoir des complexes aurait été une connerie inutile.
Essuyant brièvement ses cheveux sur le trajet, la première chose qu’il avait remarqué était sa belle Sally en pleine séance de charme devant la fenêtre. Curieux de l’identité de la responsable de sa séduction autant que des coups, son regard avait fait son chemin jusqu’à une charmante silhouette accroupie devant sa fenêtre, et pas franchement plus vêtue que lui au passage.

Non. Elle ne faisait pas que lui ressembler. Autrement pourquoi ce sourire sur ses lèvres alors que sa main s’était tendue pour ouvrir à la créature perdue sur son balcon ? Sourire de chieur, clairement amusé… davantage encore quand elle lui tendait une si belle perche « Je t’en prie. Si ça te fait envie, te gêne surtout pas. » Non parce que tu sais Hide, “bonjour Sensei”, c’est bien aussi !
… trop classique. Pas assez intéressant. C’était dimanche : jour de messe !
Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Une question juste pour effleurer son esprit mais la réponse semblait si évidente qu’il n’avait pas formulé ce que tout le monde aurait choisi de dire à sa place « Mais je te préviens, je ne sais pas ronronner. » … ça aurait été gênant... « Par contre, je sais faire ronronner. » et bah voilà… trois phrases, et on avait déjà envie de te dire de fermer ta gueule. Impressionnant cette faculté à être un petit con.

Serviette abandonnée sur les épaules depuis le début de cette “conversation”, il s’était avait poussé un peu plus la porte dans un simple « Entre » ne considérant visiblement pas une seule seconde à lui poser la question tant attendue de savoir ce qu’elle foutait là, il avait enchainé « Tu veux un café ? » Hide… le titre, la distance. Souviens-toi, plus de messe entre vous, c’est ta prof qu’il l’a dit ! « Sensei. » merci


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     Dim 12 Nov - 23:49
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REINA & HIDE  coeur


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Accroupie sur le balcon de son nouvel appartement, profondément concentrée dans ses tentatives de séduction de la jolie boule de poil en mode prostituée de l’autre côté de la vitre, elle avait totalement oublié qu’à peine quelques secondes plus tôt, elle cognait à la porte de son voisin pour lui demander assistance dans son accident stupide. Et si elle avait oublié ce fait, ça lui était revenu assez vite quand la porte s’était ouverte et que sa vision sur la jolie chatte s’était faite plus directe. Elle en était d’ailleurs à tendre la main pour caresser la petite créature lorsque des jambes avaient dérangé son champ de vision. Et s’il n’y avait que ça. La présence d’un être humain l’avait figé, son sang glacé par le choc, elle devait avoir l’air tellement con… Mais sa fierté, elle ne s’en préoccupa qu’un moment, un seul, parce que dès qu’elle entendit cette voix scandaleuse, son souffle se coinça dans sa gorge et sa main s’immobilisa dans sa tentative de caresse. « » elle avait soudainement toutes les envies du monde de tenter sa chance avec le balcon, probablement qu’un vol plané lui serait plus dommageable que de lever les yeux. Après l’avoir évité pendant quelques semaines, Reina était parvenu à se convaincre – suite aux conseils d’une très sage amante de gros – que son étudiant (pas étudiant) favori était un gros. Oui ! Voilà! Hide était un amateur de Mcdo, un cheeseburger addict qui n’avait rien du tout pour lui, rien. Le hic, avec sa mauvaise fois si peu pratiquée, c’était que lorsqu’elle avait finalement relevé les yeux, toujours accroupie devant lui comme une idiote, elle avait été frappée par un torse nu et plat.

Merde. Qu’avait dit sa nouvelle fille d’adoption? Si tu y crois, gras il sera? Ouai et bien, peu importe le nombre de fois où elle clignait des yeux, ce torse demeurait parfait, lisse, désirable, et limite, elle avait plutôt envie d’y toucher pour chercher ou la gras de la mauvaise foi se cachait Qu’est-ce qui n’allait pas chez elle! Se redressant, en prenant bien soin de remonter sa camisole lousse un peu trop plongeante, elle l’avait dévisagé en haussant un sourcil, tentant une seconde, deux, de demeurer impassible avant que ses lèvres ne s’étirent en un sourire devant son attitude de petit con. Elle était d’une faiblesse légendaire devant ça, comme si, ses bêtises lui donnaient envie de plonger tête première, de ne plus penser à rien, et simplement de lui donner la répartie. Avant qu’elle ne se souvienne de la leçon 2 de la guerrière Kotanienne – frappe et accuse avant d’être tétanisée par son sourire, elle s’était surprise à lui répondre un : « Je sais. » accompagné d’un sourire en coin, amusée. Et comble de la bêtise, elle avait haussé les épaules, passé une main dans sa tignasse pour replacer des mèches qui s’était échappée de sa couette maladroite dans un : « Et je suis à peu près certaine que tu ronronnes aussi. » … ou du moins, il poussait des grognements scandaleux qui lui manquaient un peu. REINA » Oui bon, ne pas y penser.

Forçant tout son self-control pour se concentrer à regarder son visage et pas cette peau scandaleuse qui lui hurlait d’en prendre possession, elle avait hoché la tête, reconnaissance de l’offre, il faisait quand même frais. Sans poser plus de question, ou se questionner sur l’éthique d’entrer dans l’appartement d’un trainee – clairement, elle avait zappé quelques cours sur comment ne pas retourner en prison – elle avait franchi la porte, le laissant la refermer derrière elle. Et maintenant quoi? Croisant ses bras comme si elle venait de réaliser son accoutrement, elle allait justifier sa présence, lorsque l’offre d’un café fut proposée. Son sauveur. Son sexy sauveur! Prenant ainsi soin de ses besoins! « Oui, s’il te plait. » … elle avait d’autres besoins, de communion, de confessions, pouvait-il proposer aussi? Dans une tentative de conserver une attitude neutre, elle avait ajouté un : « Une crème, un sucre. »  puis, établissement les barrières, conservant une distance prudente, un « Merci. Nakamura-kun. » … Ok. Elle avait survécu genre… 2 minutes sans le violer. Elle était en rémission! Nouvellement guérie de sa dépendance aux jeunots, spécialement à celui-là. Se sentant bien forte, elle avait même ajouté, bonne pieuse : « Je sais que c’est dimanche. Mais je ne viens pas pour la messe. »

… Voilà. Ils savaient ce qui en étaient, ils pourraient être sage. Tant qu’elle ne le regardait pas ,ça irait, ce mec était l’incarnation du mot tentation et elle ne pouvait pas revenir sur sa parole. Elle était une nouvelle femme, elle allait chasser dans son bassin, non, mieux, elle allait divorcer de Keisuke et reprendre sa vie en main. Oui. Voilà. Évitant de regarder l’Apollon qui lui donnait des envies malsaines, elle s’était penchée pour gratter la tête de la jolie boule de poil qui l’avait si sournoisement amené vers sa perte. Sans regarder son bienfaiteur, elle avait demandé, en toute innocente, totalement gaga des chats. « Mais j’avoue que c’est brillant, attire les femmes innocentes avec de douces créatures félines. Comment il… elle? S’appelle? »

Poussant l’affront – oui, tout son genre, venir chez les gens, toucher à tout – elle avait attendu que le félin soit assez en confiance pour lui flatter le dos un moment, avant de finalement la regarder s’éloigner d’un air conquis. On a dit qu’elle aimait les chats? Son regard s’était reposé un instant sur le préparateur de café et elle avait failli mourir. TROP DE BEAUTÉ. Il s’habillait jamais?!?! Elle avait dégluti, le dévorant du regard sans la moindre honte, elle n’avait rien d’une vierge effarouchée, il le savait. « Tu sais, j’avais pourtant été avisée. L’ami qui m’a aidé à trouver le logement m’avait mis en garde d’un voisin sexy. » … Et encore, c’était un euphémisme. Avait-il au moins conscience qu’elle ne cessait de regarder son torse de haut en bas. Finalement, elle allait peut-être bien sauter sur l’occasion de lui flatter le ventre……ou ailleurs. Merde. Ses joues avaient prises une teinte rosées alors qu’elle détournait le regard, essayait de sauver un peu son image de perverse.« … Enfin, pas que j’essaie de te surprendre en tenue d’Adam – à ce stade c’est pratiquement plus étrange de te voir fringué que sans… juste… la porte. » … Oui la porte, focus Reina! Sa maudite porte! Elle avait soupiré, un sourire amusé aux lèvres, bien consciente qu’elle était conne. « … Te moques pas. Je me suis enfermée dehors. »

… Dehors, sur ce balcon, près de lui. Merde. « Et il est un peu tôt pour appeler le propriétaire… » … Carrément tôt même. Des plans pour se faire jeter dehors. Se mordant discrètement la lèvre inférieure, elle avait demandé, d’une petite voix. « Tu charges combien pour m’offrir l’exil une heure? » relevant ses iris sombres sur lui, un sourire amusé aux lèvres, elle avait faiblis sans le vouloir d’un : « … Ça ne serait pas super chrétien de laisser une femme en petite tenue dans le froid. Non? » … Et pour être en petite tenue, elle l’était.

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     Jeu 16 Nov - 21:46
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REINA & HIDE  coeur


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]« Ah oui ? » ne lui demande pas de parler davantage de tes ronronnements Hideki, tu sais bien que Tomohisa Sensei préfère être une adulte raisonnable maintenant. Oui, tout comme lui !

Bah quoi ? N’avait-il pas refermé la porte derrière elle sans rien ajouter de plus au sujet de sa connerie ?
Ce n’était qu’une trêve. Nous n’étions pas dupe. Une pluie de conneries n’allait pas tarder à sortir de cette bouche qui avait un don pour les prononcer. Et pourtant, sagement, il avait proposé un café à son aînée peu vêtue. En même temps, pure culot que de le souligner quand il ne l’était pas bien plus et ne semblait manifestement pas prêt à aller se trouver un haut question d’être plus présentable.
Vous voulez rire ? Et la priver de cette vue ? Il le voyait bien que la pauvre en avait besoin et s’il n’avait pas un défaut, c’était bien la cruauté !
Non, en revanche, tu es clairement joueur. Mais passons, l’heure n’était pas au procès d’un Nakamura mais au café crème avec un sucre «Oh mais je t’en prie Sensei, ce sera avec plaisir ! » t’en fais trop Hideki !
Ouais, mais dans le cas présent, l’excès le faisait marrer. Enchérir après ce “Nakamura-kun” l’occasion était trop belle pour être loupée ! « Evidemment ! Quelle idée ! » elle ? Venir pour la messe ? « Nous ne prions plus ensemble. J’ai compris Sensei ! » et c’est sur cette sagesse jouée qu’il s’était dirigé vers la cuisine, sourire bien trop amusé aux lèvres.

Pressant le bouton pour laisser le café couler, il n’avait pas partagé ses pensées. Pourtant, oui, la vie était curieuse parfois. Sa pécheresse qui venait se perdre sur son balcon… un autre, à sa place, aurait pu penser qu’elle jouait les stalkeuses. Et si dans son cas ses suppositions étaient plutôt correctes, il ne s’y était pas intéressé plus que ça, préférant sans doute se dire que c’était amusant, intéressant au minimum, au lieu de se focaliser sur le pourquoi.
« Elle. Et c’est Sally. » tournant la tête vers la scène, il avait vu la belle Sally relever la tête pour accentuer les caresses qu’elle y recevait ou y participer « Jack est dans le coin aussi, mais elle a décidé que la nuit n’était pas encore terminée. » Elle ?
Laissez tomber. Inutile de chercher à comprendre « Et puis, t’es mal tombée. Sally est la plus séductrice. Elle est redoutable pour ça. » ouais, elle devait avoir un genre de sang italien ou quelque chose comme ça. Mais n’allons pas réveiller les vieux démons de son enseignante en parlant d’Italie.

Aujourd’hui, c’était lui qui tenait le rôle du gamin à demi-nu. Et si certains auraient été gêné à sa place de se faire détailler, si ces certains là auraient fini par aller le chercher ce haut, Hideki n’avait eu qu’un sourire de plus avant de répondre à côté « T’inquiètes, ça ne me gêne pas que tu ne sois pas franchement discrète. » … est-ce qu’il pouvait arrêter de faire ça ? Est-ce qu’il vivait pour rendre les gens mal à l’aise ?
… un peu. Mais passons « J’ignorais que j’avais des fans. » s’il avait supposé “elle”, il n’avait pas parlé davantage de cet ami mystérieux. D’un autre côté, soyons francs, “elle” pouvait bien marcher pour une princesse « Et une voisine joliment peu vêtue qui s’infiltre sur mon balcon le dimanche matin. »« Si tu veux me voir un peu plus nu, viens plus tôt la semaine prochaine. » Hide, elle vient te dire que…
Ouais, il avait juste envie de l’embêter un peu. Qu’on lui pardonne, les gosses de nos jours avaient besoin de se divertir !
Ceci dit, admet que sa version n’est pas mal non plus.
Elle avait en tout cas eu le mérite de le faire sourire tandis qu’il secouait la tête pour « Tu ferais n’importe quoi hein ? » … arrête de la taquiner Hideki, c’est une enseignante, tu lui dois le respect « Tu peux rester gratuitement, ça va. »

Voyez, il pouvait être plutôt gentil lui aussi.

Ouais, enfin, il aurait pu lui dire qu’il était le Roi pour crocheter une serrure et qu’il pouvait bien la faire rentrer chez elle en une minute sans qu’elle n’ait besoin d’appeler le propriétaire.
… Il savait faire ça ?
Oui crétin !
Ok, mais il ne voulait pas faire un truc d’illégale le jour du Seigneur. En plus, s’il terminait en prison, il louperait la sortie du prochain Star Wars. Les détenus qui arriveraient après lui le spoileraient. Un vrai drame !
Bref… ce type était un emmerdeur. « Pancakes ? » mais un emmerdeur qui savait accueillir et était revenu dans cette proposition pour lui tendre un mug préparé à son goût et ajouter « Je peux t’en faire en forme de crucifix si tu veux ! » trop chrétien « Et pas le crucifix auquel tu vas penser en premier pécheresse .» si pur, si innocent, il devait faire attention à lui - insérer ton d’ironie -


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     Jeu 16 Nov - 23:23
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REINA & HIDE  coeur


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Accroupie sur le plancher de son généreux voisin, notre enseignante en était à gratouiller sa tête de la délicieuse petite boule de poil qui l’avait si scandaleusement attirée dans la gueule du loup, lorsque son attention fut détournée par la révélation choc. Sans perdre une seconde, ses iris s’étaient posés sur le visage – après un détour franchement pas volontaire sur son torse nu et ses bras et … - ok oui, visage, de son bienfaiteur. Un sourire étirait ses traits alors qu’elle avait osé demande : « … Sally et Jack? T’es un fan de Tim Burton? » … combien de fois avait-elle essayé de faire écouter Nightmare Before Christmas à ce gras de Daisuke, pour se buter à son refus d’apprécier quelque chose à l’extérieure de son répertoire Disney? Trop de fois! Elle pourrait lui dire, lors de leur prochaine rencontre, qu’elle avait trouvé chez un élève particulièrement informé des choses de la vie, approbation de ses choix cinématographique! Reportant son attention sur la jolie Sally qui tentait une nouvelle approche Rital, avant de s’enfuir, laissant notre enseignante pantoise, avec rien à flatter pour s’occuper les mains. Elle s’était subséquemment redressée, en proie à une lutte interne pour ne pas offrir de lui gratouiller le ventre une seconde fois, osant pousser l’affront jusqu’à demander une nouvelle faveur. « Tu me la montre? C’est que je me suis souvent dit qu’avec ma dévotion religieuse, tout ça, je finirais seule avec quarante chats. Alors je fais un peu de repérage avec ceux des autres… » … Ou quarante mineurs. Au choix.

Toujours est-il qu’elle avait pris ce sourire faussement innocent, passé une main dans ses cheveux en mode petite enfant de la chorale ou version porno d’une pub de l’Oréal – au choix, en attendant la réponse. « Oui je vois ça. Clairement, elle est d’un autre calibre. Tu pourrais en apprendre tellement avec une telle séductrice! » … S’il se roulait sur le sol ou se frottait sur sa jambe, elle ne répondait de rien. RIEN. Peut-être qu’elle aurait dû être un peu gênée de la situation, se retrouver chez un de ses étudiants, en petite tenue, avec plus de peau exhibée chez les deux coupables, que de surface couverte et pourtant… il n’en était rien. C’était presque troublant, combien elle était à l’aise avec ce pasteur. C’était probablement l’effet homme d’église. Ou sa bêtise. Toujours est-il que, sur le coup, elle rétorquait joyeusement à ses conneries, appréciant de ne pas se prendre la tête, de ne pas avoir à se justifier sans cesse, comme avec son époux, de ne pas avoir à craindre de représailles… ou, plus récemment, à ne pas se sentir de trop, comme dans l’énorme manoir ce son chercheur d’appartement un peu gay – hey, comment il savait pour Hideki ? Déterminée à ne pas lui donner le dernier mot – et à conserver un bon mètre entre eux, n’ayant pas confiance en sa motivation à ne pas se jeter sur lui, elle avait pouffé de rire en regardant avant de figer et de rougir jusqu’à la racine des cheveux en entendant son accusation à peine masquée.

Petit chieur! Et il avait ce sourire, elle avait soutenu son regard, déterminée à ne pas se laisser marcher sur les pieds, mais vu la façon qu’elle avait se dandiner d’un pied à l’autre, la gêne était palpable. Au moins aussi palpable que ce corps parfait dont elle aurait pu reproduire chaque trait, faute de les avoir étudié avec un sérieux pieux sur ce bateau. Toussotant pour reprendre ses esprits, elle avait été confrontée à deux choix : Se taire et lui laisser la victoire, ou sombrer avec lui dans la dangereuse bêtise des pécheurs… A-t-on vraiment besoin de préciser lequel elle avait choisis? « Dis pas n’importe quoi, c’est pas toi que je regardes. Je suis atteinte d’une maladie super grave. » … Et tu dis ça sur un ton aussi peu sérieux ? En pouffant de rire? Un peu quand même. Elle avait reporté ses iris sur lui, le détaillant avec un peu plus de lenteur cette fois, un petit sourire amusé, espiègle au bord des lèvres avant qu’elle ne se fige, mordant délicatement sa lèvre inférieure comme pour retenir un juron sur ce corps si parfait. Puis, elle avait enchainé, aussi idiote. « Un truc aux yeux, c’est terrible mais devant de la nudité j’ai pas d’autres choix que de regarder… triste affaire. » … Encore une fois, arrête de sourire bêtement, prend une mine scandalisée! Alfred ne t’as t’il pas enseigné la tradégie? « Tu devrais vraiment t’habiller… Pour ce que j’en sais, c’est hyper contagieux et on ne peut rien y faire, sauf prier. »

Le dernier mot avait été prononcé avec des iris sombres accrochés aux siens, avant qu’elle n’éclate de rire. Elle avait paru surprise de son propre amusement, mais avait fini par y céder, le regardant s’éloigner, préparer son précieux nectar. Ça, s’était sans compter ce que son fourbe de voisin venait de proposer. Elle avait figé un instant, haussant un sourcil, avant de prendre une mine songeuse, son indexe tapotant sa propre bouche d’un air vraiment concentré. « Plus tôt... » … Franchement, que quelqu’un lui dise pourquoi ça n’était pas un truc enseigné à l’école, de ne pas avoir un gros faible pour étudiants. Celui-là surtout. Ses lèvres s’étaient étirées en un sourire joueur alors qu’elle demandait, faussement innocente. « C’est les nouvelles règles du voisinage? Tu veux peut-être l’horaire de mes douches, au cas où tu manqueras d’eau chaude? » … Est-ce que vous êtes capables, tous les deux, de ne pas tourner un autre truc pure en perversion ? Please? No … Secouant la tête en une expression faussement indignée, trahie par son sourire, elle avait conclus d’un : « T’es vraiment pas net, ils prennent n’importe qui dans les rangs religieux de nos jours. » … Bah, si t’es une bonne sœur, oui. Passons.« Mais sérieusement…Je devrais changer de carrière, comme cambrioleuse, je cartonne! Suffit de te convaincre de mater une seconde de trop et BAM, je te vole ta télévision. C’est vraiment imprudent d’avoir ouvert la porte… » mais elle était reconnaissante pour l’asile accordé. Quand même.

Elle allait d’ailleurs le remercier lorsqu’il lui proposa…….des pancakes? « ... » Est-ce que sa gueule ahurie la trahissait? « Des pancakes? » la petite voix hésitante, le petit sourire timide, est-ce qu’un jour un mec avait cuisiné pour elle? Non. Jamais. Elle cuisinait toujours, et Keisuke avait la charmante manie de lui balancer son assiette au visage à à peu près tous les repas. Alors non, personne ne lui avait jamais fait de pancake. Bug mental. Figée, la tasse de café entre les mains, elle l’avait dévisagé comme un truc improbable dans un : « … Tu vas me faire des pancakes? » … reprends toi idiote, c’est quoi ce petit sourire trop doux, trop réjouis? C’est quoi cette mine de gamine à Noël ?!? Ce n’est que de la nourriture, préparée par un dieu vivant, rien de plus. ! Et ça ne serait même pas en forme de crucifix. Oubliant toute prudence, elle avait ajouté en pouffant de rire. « Si t’étais un peu plus vêtu, je penserais à des objets plus saints! » Lui fait porter le blâme, toujours lui faire porter le blâme! À défaut d’arriver à lui imaginer du gras, elle allait l’accuser d’être beaucoup trop sexy pour ses yeux pures de religieuse affranchie. C’est que des mecs de cette forme, elle en voyait si peu…

Oubliant la prudence devant cette nouvelle bêtise, elle avait fait un pas vers lui, café en main, et avait osé poser une main sur son bras pour mieux le contourner et s’infiltrer dans la cuisine d’un valeureux : « Mais je pari que moi, Reina 1ère, Reine de la pâtisserie, j’arrive à en faire des pancakes de cette forme-là! » Et t’as besoin de dire ça d’un air fier après une caresse bien involontaire sur sa peau. Bah quoi! Elle était incapable d’arrêter de la toucher ok! C’était une maladie! Et si ça ne suffisait pas… Déposant son café sur le comptoir, un sourire de chieur tout droit piqué au propriétaire des lieux, elle avait ajouté, d’un ton amusé, se payant royalement sa tête : « Allez pousses-toi. Sensei va t’apprendre comment on fait. Je pari mes pancakes seront plus réalistes! » … Vraiment mature, super mature. Observant la cuisine sans trop savoir où les trucs étaient, elle avait ajouté à son intention. « Tu m’aides? Si t’es sage je te laisserai lécher la cuillère. » ………C’est le bon moment pour appeler les flics?

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     Lun 20 Nov - 17:46
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REINA & HIDE  coeur


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]« Coupable à forte dose votre Honneur ! » un fan ? Il était peut-être l’un des plus grands fans. Tim Burton et lui, c’était comme une histoire d’amour à sens unique … non sexuelle évidemment. Mais mieux valait ne pas trop le lancer sur ce sujet là. Il commencerait par dire que c’était l’un des plus grands génies de son temps, le meilleur de sa génération, avant de balancer des faits sur ses films préférés. Les petites anecdotes inconnues, les détails que seul un type ayant vu trop de fois ces films pouvaient avoir remarqué… ouais, un vrai petit geek, qu’on lui pardonne. Et un amoureux des chats, ça, on ne pouvait pas en douter « Ton coeur risque d’en prendre un coup.  » bah quoi ? Evidemment, il avait les chats les plus parfaits du monde, aucun autre ne leur arrivait à la patte « Elle va pas tarder à se lever, l’appel du ventre. » priver Jack de quelques minutes de sommeil en plus aurait été un crime impardonnable pour un papa poule.

Et s’il n’avait rien à apprendre dans le domaine parental félin, il n’avait pas plus besoin de cours en matière de séduction. Du moins, vu son air assuré à la suite, ce petit sourire sur ses lèvres, il semblait le penser. Alors, forcément, autant commenter cette maladie étrange en arquant d’abord un sourcil avant de sourire face à cette bêtise. C’est qu’il avait le don pour trouver de bonnes pécheresses. Il n’allait pas s’en plaindre, il tapait dans le modèle qui n’ennuyait pas, de quoi combattre sa phobie « J’imagine que ça ne doit pas être facile à vivre tous les jours. » alors va te couvrir idiot.
Non, évidemment, lui, il avait préféré dire ce truc idiot, un peu scandaleux, comme s’il s’agissait pourtant de la chose la plus naturelle à dire. Si encore il ne s’était contenté que de le dire…

… clairement, ça ne suffisait pas. Il avait fallu qu’il la regarde ensuite pour dire entre la conviction profonde et le “je suis un chieur professionnel” « Non, ce ne serait pas sage et raisonnable tu sais. Et moi je suis quelqu’un de sage et raisonnable. » sérieusement ? « Reprends-toi Sensei, on en a déjà parlé. Je peux pas toujours être la voix de la raison ! »  c’est vrai quoi, sans blague, c’était fatiguant à la fin ! Il n’était encore qu’un gosse dans le fond !
Hide, t’en fais trop là … « Et après c’est moi qu’on accuse de pas être net. Tu sais, moi je n’aspire qu’à rentrer chez les p’tits chanteurs à la croix de bois ! » et bah, y’en a qui sont en forme dès le matin au moins. Dis ça un jour où tu ne trimballeras pas à demi nu devant elle.
… ok, mais elle n’était pas beaucoup plus vêtue, et clairement pas en tenue de cambrioleuse « Franchement Sensei, de nous deux, qui mate l’autre ? Non, vraiment, pécheresse c’est encore la carrière qui te va le mieux »

Est-ce qu’il n’avait pas bientôt terminé de raconter des conneries ? Ne pouvait-il pas plutôt laisser tomber, trahir ses compétences en crochetage de serrure et remettre les pancakes proposés à plus tard ? « Oui, tu sais, c’est un genre de crêpes. » tais-toi « C’est plutôt bon. » pas de café pour toi ce matin, t’es déjà au mieux de ta forme là jeune Nakamura « Et je me débrouille pas trop mal en cuisine. » oui, et il en était si fier. C’était un peu ridicule mais bon… venu du mec qui avait été bien trop heureux de passer l’aspirateur pour la première fois dans SON chez lui… on n’était plus à ça près. Et encore, là où il fallait le voir, c’était quand il avait monté certains de ses meubles. Ouais, tout seul, comme un grand !
Le sérieux de cette scène, la proposition de pancakes et le début d’un dialogue presque normal… avait rapidement faibli pour des conneries sur lesquelles sa pécheresse n’avait pu s’empêcher de rebondir « Excuse-moi, j’ai encore du mal à réagir comme il faut à ta maladie. Laisse-moi un peu de temps pour digérer d’accord ? » en vrai, petit merdeux, ça t’amuse bien trop de t’exhiber.
… ça ne le dérangeait pas vraiment.

Pas plus que cette main qu’il avait commenté d’un « Tu peux vraiment pas t’empêcher de me toucher hein ? » plutôt que de commenter cette proposition scandaleuse de formes de pancake. Non, ça, il avait préféré dire « Par contre, moi, je ne mets pas ce genre de crucifix dans ma bouche. » ne cherche pas à la gêner et fais tes pancakes « D’ailleurs, tu voudras de la crème fouettée avec ? » …. oui, oui, les ustensiles.
Sage et docile élève qui avait ouvert un placard pour sortir un saladier avant de prendre un fouet dans un tiroir, puis les ingrédients qu’il avait disposé sur le plan de travail « Tu veux pas que je fasse la pâte ? » fais confiance Hide, fais confiance.
… une fois, Mikio avait essayé de faire des pancakes… ce jour-là, il avait appris que la confiance en cuisine, ça se méritait.
Mais il lècherait la cuillère de sa propre pâte si elle tenait tant à ce fantasme culinaire. Il était un bon élève, il voulait avoir son année !


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     Lun 27 Nov - 22:45
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Son sourcil s’était haussé dans une expression des plus sceptiques alors que le prétendu chérubin essayait de lui trouver une poignée dans le dos. Lui? Sage? Raisonnable? Et puis quoi encore? Elle peinait à contenir son fou rire alors qu’elle se payait sa tête d’un : « Raisonnable? Toi? On est mal barrés alors… T’as pas la moindre fibre de raisonnable en toi, t’es plutôt l’incarnation du diable… » … oui, un démon, le genre Satan de la luxure, prêt à attirer les pieuse chrétienne dans une spirale de péchés mortels. Il avait le look pour en tout cas. Brièvement, elle avait détourné les yeux en soufflant, d’un ton de gamine privée de dessert : « Pourquoi c’est toujours à moi d’être l’adulte responsable, j’ai assez donné, prend le relais. » Bah oui! Où était l’intérêt de s’être coltiné un majeure s’il ne pouvait pas, le temps d’un avant-midi, faire preuve de maturité. Elle en avait marre, on la privait de son bonbondeki, qu’il assume un peu le mauvais rôle! … Car oui, dans sa mauvaise foi, elle s’était défendue contre les accusations de perversions d’un très théâtrale : « Han! Des accusations si fourbes portées contre ma si pure personne! Moi qui ne fais que prier dieu et m’y dévouer corps et âme… » En tout cas, corps. Nul besoin de s’y attarder, le tout, c’était de garder une distance prudente et de ne pas lui demander s’il avait envie d’aller jouer au parc. Mais … elle voulait bien l’amener faire des glissades. Reina… Ok oui. Elle glissait dans les vices.

Et la mauvaise foi, car c’est en gonflant les joues, croisant les bras, qu’elle avait fini de creuser sa tombe. « … En plus ce n’est pas juste, je te signale que je suis décentes moi. Si j’étais topless ça ferait longtemps que tu materais… » Ça oui, elle en était certaine! Ce n’était quand même pas sa faute s’il s’obstinait à se balader sans haut dans sa propre maison même avec une invitée! À élève offert, on regarde le corps… Oui, d’accord, le dicton était probablement autre. Passant une main dans ses cheveux, un air faussement candide aux lèvres, elle avait poussé l’affront jusqu’à le fixer un peu plus, rien que pour l’embêter, ou lui prouver que le malaise qu’il tentait d’instaurer, elle y était immunisée ... En tout cas, si elle souffrait d’une quelconque maladie, c’était assurément de bêtise, vu le sourire espiègle qui étirait ses traits alors qu’elle se payait joyeusement la tête de son sauveur improvisé. « En même temps, ça aurait été sacrilège, un jour de messe, de ne pas poser son regard pure de chrétienne sur le corps du christ... » Bah oui! Elle ne pouvait quand même pas faire cet affront au père tout puissant. Ses lèvres s’étaient étirées en une moue moqueuse alors qu’elle concluait, en pouffant « Surtout quand il était aussi dénudé. » … Dieu merci, elle n’irait pas vraiment pas une église aujourd’hui, franchement, c’est à se demander si le Vatican ne prendrait pas des mesures contre ces deux idiots qui n’avaient apparemment, jamais lu un texte saint de leur vie.

Heureusement pour leur vertu respective, son hôte avait proposé de cuisiner des pancakes, ce qui avait eu le mérite de prendre de court la jolie enseignante qui le regardait un brin choquée, comme s’il était totalement débile, ou le messie en personne. Son choc se dissipa un peu lorsqu’il se mit à lui expliquer ce en quoi consistait le repas proposé, et elle secoua la tête dans un petit rire. « Je sais ce que c’est des pancakes. » et voilà qu’elle passait une main dans ses cheveux, tentant de retrouver ses esprits en avouant, à brûle-pourpoint, comme on parlerait de la température, banal. « C’est juste que personne n’a jamais cuisiné pour moi c’est tout. » et en vrai, elle ne savait pas trop si elle était reconnaissante de la proposition, ou un peu trop secouée. Pas qu’elle n’aime pas l’idée, seulement, chaque fois qu’on la mettait dans une situation plus douce, plus ‘’normale’’ ça la poussait à s’avouer ce qu’elle réfutait depuis des années… probablement que son mariage était tout sauf usuel. Probablement qu’un matin normal avec Keisuke aurait dû se dérouler comme ça, un café, un peu de cuisine… pas les coups, l’odeur d’alcool et les menaces. Et probablement, qu’elle aurait dû tourner le dos dès les premiers signes d’abus, plutôt que de tendre l’autre jour et de voir sa vie lui échapper. Elle avait secoué la tête, refusant de laisser ses pensées la gagner, pas maintenant, pas jamais, elle avait besoin d’y était imperméable, de prendre de l’assurance… et de divorcer ce connard une bonne fois pour toute.

Mais surtout, là, maintenant, elle avait besoin de boire un café et d’arrêter de mater un peu trop son étudiant. Préférant y aller d’une discussion normale et sage, elle n’avait pourtant pas tardé à faire une rechute lorsque la discussion avait porté sur la forme de leur déjeuner. Pouffant de rire, elle avait fait une moue faussement choquée dans un très moqueur : « Aucune compassion j’te jure! Heureusement que t’es pasteur et pas médecin. » parce que comme ça, à défaut de la soigner, il pouvait soulager les symptômes… Ahem. Non, on ne va pas troquer l’église pour un jeu de rôle infirmier, hors de question. Qu’on la pardonne, il avait commencé les hostilités! Elle l’avait plutôt contourné, s’incrustant dans la cuisine sans trop lui demander son avis – elle n’était pas vraiment à l’aise à l’idée de ne rien faire pendant qu’il se la jouait chef cuisinier. Trop de risque que son esprit errer en perversion sous le coup du manque d’occupation… Parce que même comme ça, elle n’avait pas pu s’empêcher de lui effleurer le bras en le contournant, et sa rétorqua lui avait arraché un sourire innocent et elle s’était retrouvée à se mordre la lèvre dans un : « Je t’ai dit d’aller t’habiller et t’as pas voulu. Ce sont les risques du métier… Tu sais les rechutes… ça arrive plus souvent qu’on y croit. » … hors de question de lui donner raison! Il l’aguichait, il n’avait qu’à endurer les conséquences.

Attendant sagement qu’il retire plats et instruments des armoires, elle avait mentalement récité la recette des pancakes – ça faisait quand même longtemps qu’elle n’en avait plus fait, n’ayant pas à cuisiner en mer, avant d’hocher la tête à la proposition de crème fouettée. « Avec plaisir. C’est le traitement royal ce matin? Si je vais cogner en petite tenue ailleurs dans le bloc j’aurai aussi à manger où ici c’est VIP ? » Elle s’était saisit des ingrédients, tasse à mesurer, bol, et avait entrepris d’assembler avec une précision monstre de quoi faire la pâte. « T’as la tête de quelqu’un qui a déjà eu de mauvaise expériences culinaires. On a déjà tenté de t’empoisonner? » Il semblait tellement paniqué qu’elle s’appliquait probablement un peu trop… enfin assez pour ne pas trop le regarder, des plans pour qu’il se paie sa tête encore. Elle avait un instant déposé le bol, pour prendre une longue, très longue gorgée de son café, un sourire réjouis aux lèvres, alors qu’elle reportait un instant son attention sur lui en demandant, avec tout le naturel du monde. « Comment ça se fait que tu ne vives pas à l’Agence comme les autres trainee? »

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     Mar 5 Déc - 0:19
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]« Tu sais, pour commencer, il va falloir revoir ta définition de décente. » Quoi ? N’avait-il pas gagné droit de taquinerie dès l’instant où il avait accordé le droit d’asile ? Il était à peu près certain qu’il y avait une règle là-dessus.
… oui, qu’importe, même sans, embêter son monde était un art qu’il pratiquait du matin au soir, peut-être même en dormant. Mais n’avait-il pas un côté adorable qui faisait qu’on lui pardonnait tout ? Il était un enfant sage et innocent qui recevait une pécheresse en son église, le jour du Seigneur en plus de ça !
Soit il brûlerait en enfer pour ça, soit un “Saint Hideki” serait ajouté au calendrier. L’un ou l’autre, au choix.
Ceci dit, niveau conneries, il n’était pas le seul à faire monter la bêtise. Sa pécheresse tombée de l’arche semblait faire preuve des mêmes occupations dominicales. Son regard s’était baissé vers son torse dénudé, sourire amusé aux lèvres, puis il avait trouvé le joli visage de Tomohisa Sensei « Vu sous cet angle, je suis obligé de reconnaître que tu deviens plus que pieuse mon enfant. » parce que la “contemplation chrétienne” était appliquée, oui, Reina était devenue une pratiquante dévouée qui avait même vénéré le corps du Christ de bien des manières au cours d’une croisière.

Mais est-ce qu’on pouvait en revenir à ces pancake au lieu de déformer la religion ? Non parce que, vous savez, il y a des gens qui aiment vraiment ça. Des gens vraiment pieux oui. Pas des gens qui donnent à l’hostie un sens scandaleux au point de les faire bannir de toutes églises pour les siècles à venir.
Et au moins, son inspiration sans limites avait trouvé repos face à la surprise que des pancakes pouvaient déclencher. Dans une moue d’incompréhension, il avait regardé l’ancienne sirène quelques secondes de plus avant de trahir son propre étonnement d’un « A toi on t’as jamais rien cuisiné ? » allez, c’était sûr non ? Y’a bien plusieurs mecs qui devaient avoir eu envie de se la jouer Romeo bourré d’attention au petit matin ? Un petit déjeuner au lit sur un plateau avec une rose ? Non ? Même pas un dîner aux chandelles le soir pour la séduire ? Les classiques ne se pratiquaient plus avec les pécheresses trop séduisantes pour le bien de l’église ? « Y’a faute. »  clairement, la gente masculine avait commis un terrible impair si c’était vrai « Je vais devoir réparer ça pour l’honneur de l’humanité. » ou des hommes uniquement, peu importe, inutile d’en faire autant de toute manière. Il serait un bon hôte et il mettait un point d’honneur à lui faire goûter les pancakes Nakamura… notons que, pour une fois, il n’y avait absolument rien de pervers là-dedans.

Enfin… ça c’était avant.
On ne pouvait pas simplement faire des pancakes ? Les manger sagement devant les Aristochats ? Un peu de pureté dans ce monde de brutes ne ferait de mal à personne ! Non parce que si en plus ils se mettaient à jouer au docteur, on y retournerait jamais à l’église.
Mais il le savait. Oui. Sagesse. Suivre les recommandations étranges de celle qui souffrait d’une curieuse maladie dont un pasteur ne pouvait rien savoir sauf si « Ce sont des maux démoniaques. Je suis certain de mieux m’y connaître qu’un docteur. » encore fallait-il que cette maladie existe « Mais bon, sage, raisonnable, tout ça. Je ne peux malheureusement pas y jeter un oeil. J’ai bien peur que tu sois partie pour des années de traitement. La sagesse ça coûte. » Allez, courage Sensei ! Ton élève est de tout coeur avec toi et il félicite cette raison soudaine de vos retrouvailles.
Oui même si, la raison, quand elle le pelotait, elle semblait un peu faible. Baissant à nouveau les yeux vers sa nudité accusée, ils avaient retrouvé ensuite son aînée, le même sourire sur les lèvres tandis qu’il répondait « Des fois, je crois qu’il faut soigner le mal par le mal. Y’a un passage là dedans dans l’évangile tu sais. Une question d’affronter la tentation pour en ressortir plus fort. » et combien de tomes il y avait pour sa connerie ?

Au moins, il avait fait une pause le temps de sortir tout le nécessaire « C’est que je sais d’expérience que tu adores ça. » … une courte pause.
Il plaidait non coupable. Il parlait de creme fouettée… bien entendu ! « Et pour ton information, sache que j’ai été élu résident le plus sympa pendant  années consécutives. » ce qui ne l’avait pas empêché de frôler la mort par empoisonnement… mais dans un autre immeuble. Une histoire bien trop longue mais pour laquelle il ne gardait pas de rancoeur. Comme quoi, on pouvait se faire empoisonner et pardonner… tout dépendait de la personne qui mettait du poison dans votre plat. Un pas tout à fait entièrement coréen, manifestement, ça avait le droit de commettre des crimes « Par maladresse ou par talent. Mais disons que j’ai appris de mes erreurs maintenant. Et je sais que dans la plus innocente des personnes peut se cacher un empoisonneur hors pair. » innocente, innocente, y’avait des choses pour lesquelles Mikio l’était moins ! Passons, nous n’étions pas là pour choquer.

Disons pas sur tous les sujets.

Installé contre le plan de travail, le regard concentré sur les gestes de l’ancienne sirène, il s’était apprêté à répéter qu’il pouvait s’en charger mais la belle l’avait devancé. Il avait risqué l’empoisonnement. Pour une réponse « J’y vis. J’ai juste préféré garder mon appartement. J’y rentre tous les week-end. C’est chez moi. » oui. Sa “maison”. A lui. L’endroit où dans notre coeur, on collait fièrement un “home sweet home”.


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