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 Surrounded by idiots |♥| NAONA

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     Sam 11 Nov - 18:50
HALLOWEEN PARTY
Naoto #AWKWARFAM


COSTUME ► Courir, ce n’était pas pour lui, mais il avait essayé de le faire, progressivement pour ne pas risquer d’arrêt cardiaque face à l’effort. Et après, il allait lui dire quoi ? Se justifier, s’excuser ? Quelle horreur. On ne pouvait pas lui demander une chose pareille. Sae était stupide, elle ne comprenait pas leur relation, ce n’était pas bien compliqué pourtant. Mais, du haut de sa connerie, Naoto était capable d’une chose. Une chose que personne ne suspectait et qui risque de choquer toutes personnes connaissant un peu l’animal et lisant ces lignes : il pouvait réfléchir. Oui.

Ils avaient tout de même un adorable chat et cet appartement, il avait le double des clés et une partie de ses affaires là-bas. C’était bizarre quand même. Pour des plans culs ? Il ne savait pas. Peut-être que c’était normal, qu’il s’emballait. Non, ça ne l’était pas. L’ayant presque rattrapé, il se plaça face à elle une fois à sa hauteur. « Idiote, si déjà tu te barres, fais le à l’intérieur, j’ai froid, putain ! » Ouais, bonne entrée en matière, Naoto, on devrait le récompenser pour sa connerie, à ce stade, il le méritait. « Qu’est-ce que t’as ? » Ses doigts saisir son menton pour soulever son visage vers lui. « T’es énervée ? » Oui, Nao, elle était énervée. Ses lèvres se pincèrent en la fixant. Il devrait s’excuser ? Lui dire la vérité ? Il n’y arrivait pas, les mots restaient coincés dans sa gorge. Comme une faiblesse.


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     Sam 11 Nov - 19:21
HALLOWEEN PARTY
Yurina #LOLSOFAKE


Elle s’était éloignée, les poings serrés, le corps crispé, sans oser se retourner pour voir s’il était encore pendu aux lèvres de cette pétasse rousse. Elle avait assez à faire pour contenir en elle ce drôle de colère nouveau genre qui lui compressait le cœur et lui faisait ressentir un drôle d’agonie. Elle avait vu rouge avant, au point de pouvoir commettre un meurtre – pourquoi pas cette pédale coréenne – mais jamais rien de comparable avec cette sensation qui lui retournait le cœur alors qu’elle fuyait, d’un pas décidé. Quel minable! Sous-homme, pas étonnant avec son faible niveau d’évolution, qu’il ait décidé de copuler avec une guenon verte! Une fille comme lui, une pauvresse, une gueuse !! Une conasse probablement plus gentille, plus drôle et plus souriante qu’elle… Une fille qui n’avait pas son bagage émotif, sa mauvaise humeur… une fille plus jolie … Ça n’avait rien d’étonnant après tout, après s’être contenté de la princesse riche dont personne ne veut, qu’il retourne explorer un buste 100% vrai, un nez naturellement plus droit, plus mignon que le sien. Elle avait beau nier ce fait aussi fort que possible, Naoto était beau, carrément canon, assurément mieux qu’elle. Tout l’argent du monde n’y changerait rien.

… Et puis, elle s’imaginait quoi? Qu’il n’irait jamais voir ailleurs? Qu’avec un chat, un double des clés et une rapidité surprenante pour retirer ses fringues, il serait à sa botte? Non. Jamais. C’était un mensonge que de s’imagine qu’elle garderait son plan cul après avoir épousé le plus barbant des médecins PD. Et pourtant… elle avait serré les poings, déglutissant péniblement pour ne pas pleurer. Ne jamais pleurer. C’était son jouet, rien de plus, et il était brisé. Elle en trouverait un autre. N’importe qui ferait l’affaire. Elle voulait juste se rebeller… non? Entendant des pas se rapprocher, elle s’était figée, crispée, mordant brusquement sa lèvre pour contenir la douleur plus vive, plus insoutenable, de le voir devant elle. « Dégages! » Qu’il parte, qu’il la regarde pas comme ça! Ses iris étaient foudroyant, furieux, et sa pompe à sang tambourinait brusquement. Il avait qu’à partir s’il était pour chialer, elle aussi avait froid, elle allait partir, ne voyait-il pas qu’elle était rendue à sa bagnole?! Lorsqu’il s’était saisit de son menton, elle avait secoué la tête, furieusement, vivement, pour se dégager, crachant d’un ton acide un : « Me touches pas! ».

Si elle était énervée? Il était aveugle? Elle avait posé ses iris sur lui, assassins, glacials… mais accessoirement noyés de larmes. Elle blâmerait le liquide que ce maudit coréen lui avait balancé à la gueule mais la vérité… la vérité c’est que ce masque de perfection, d’impératrice intouchable, il se fracassait de seconde en secondes. Apposant ses mains sur le torse nu de cet abruti, elle avait d’abord tenté de lui faire mal en le frappant de petits coups, sans grande vigueur. « Retourne lécher n’importe quelle pute qui passe, comme un sal chien! » mais, plus les insultes fusaient, et plus cette attaque diminuait en intensité. Sans le réaliser, ses mains tremblantes s’étaient arrêtées, posées sur son torse et ses ongles s’y enfonçaient, possessifs, jaloux… désespérés. Elle voulait le lacérer sur place, pour qu’il ne fuis jamais. Pas parce qu’elle tenait à lui, certainement pas. Jamais. C’était juste trop chiant de le remplacer. Sa voix était étouffée, basse, et elle fixait ce torse sans rien dire d’autre qu’un. « T’es juste un connard. » même ça, c’était sans vie.


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     Sam 11 Nov - 19:56
HALLOWEEN PARTY
Naoto #AWKWARFAM


COSTUME
Alors, elle était vraiment énervée ? Il ne l’avait jamais vu comme ça, il en était au point où il ne trouvait même plus de vacherie à lui balancer, à cette pauvre idiote. Sae avait raison ? Mais Sae était naïve ! Pourquoi est-ce qu’elle le faisait douter ? Il ne savait pas, il n’avait jamais dû affronter ce genre de situation auparavant. Jamais, vraiment. Il se laissait vivre, ne se préoccupait pas de ça. S’il était en couple, ce n’était jamais sérieux, il finissait par oublier et aller voir ailleurs, tout simplement. Enfin, en général, on ne le supportait pas bien longtemps, de toute façon. Yurina était tellement en colère, pourtant, si Sae avait raison, c’était lui qui devrait l’être. C’était elle qui était fiancé, alors qu’ils avaient cette relation bizarre à côté, cette entente non-assumé. C’était lui qui devrait crier, lui dire de dégager.

Mais qu’est-ce qu’il était, lui ? Ce n’était pas lui qui était riche et tout puissant. Ce n’était pas lui qui avais une fortune colossale, une famille ultrapuissante. Il n’avait rien de tout ça. Naoto n’avait jamais envié les familles riches, à quoi bon ? Mais il savait qu’on les considérait comme plus important. Dans Titanic – qu’il avait regardé avec Sae pour lui faire plaisir ok – il aurait été parmi la troisième classe, les plus pauvres, ceux qu’on laisse crever pour sauver l’élite. Donc, Yurina. Mais ils n’étaient pas Rose et Jack, ce n’était pas une intense histoire d’amour, ce n’était rien de tout ça. Il ne savait même plus ce que c’était, avant que son idiote de petite sœur ne s’en mêle, ça avait pourtant été très clair.

Son regard restait figé sur elle alors qu’elle tentait visiblement de le frapper. Elle était au bord des larmes, il ne s’était jamais senti aussi bête. Il n’aurait sincèrement jamais imaginé pouvoir être en mesure de la blesser. Pas lui. Le gueux, le sous-homme, son chien, comme elle le prétendait. « Yurina… » Non, dire que Sae était comme sa sœur, c’était tout de même bizarre. Levant les yeux au ciel, sa main se leva pour se poser derrière sa tête, l’attirant sans la moindre douceur contre son torse. « Viens là, j’ai froid. » Non, qu’on ne croit pas qu’il usait de tendresse avec elle alors qu’il passait son bras autour d’elle. « T’es vraiment conne. J’avais préparé le truc, je voulais t’énervé. » Ça pourrait sonner comme une excuse débile venant d’un autre, c’était un peu triste de se dire que pour lui, c’était vrai. Lentement, ses ongles s’enfoncèrent dans sa peau, la griffant. « C’était pour apprendre à cette Salope d’Harley Quinn ce qu’elle risque à embrasser le mauvais Joker. » Oui, parce qu’il était celui du film, quand même. « T’es vraiment une fragile, j’ai pas signé pour ça. » Ouais, mais toi-même tu sais pas pourquoi t’as signé alors te la ramène pas. Décrispant ses doigts, il frotta légèrement son bras. « Je sais plus quoi faire de toi. » Un rire dénué de méchanceté lui échappa, il s’en voulut presque. Sae était vraiment une idiote, elle lui faisait faire n’importe quoi.


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     Sam 11 Nov - 20:58
HALLOWEEN PARTY
Yurina #LOLSOFAKE


Elle passait une mauvaise soirée, à cause d’Haruto, assurément, elle était dans tous ses états parce que son si parfait fiancé faisait n’importe quoi, agissait comme la plus grande tarlouze du japon et qu’elle, belle idiote qui observait de loin, allait encore devoir justifier ses comportements et assurer au monde entier que son promis n’était pas un bouffeur de queue. Elle commençait à être à court d’arguments. Alors oui, le désarroi qu’elle ressentait, c’était uniquement la claque d’égo face à une telle situation, la frustration qu’en plus de tout le reste, son cabot ait jugé pertinent de se frotter sur pétasse de basse naissance! C’était son honneur qui était en jeu, pas du tout des sentiments qu’elle ne pouvait éprouver. Jamais. Elle avait été élevée comme ça, comme un bloc de glace, une indifférente chronique, une carcasse animée bonne à rien d’autre que suivre les ordres familiaux. Et cet état, cette poupée de chiffon sans volonté, elle ne pouvait pas ressentir de la tristesse, ou même, la moindre forme d’attachement… Alors pourquoi est-ce que ça lui faisait aussi mal, pourquoi avait-elle l’impression qu’on lui arrachait un organe vital, dès qu’elle le revoyait pendu aux lèvres de cette salope. Qu’est-ce qui n’allait pas avec elle? Si son père la voyait aussi faible, cette fois c’était certaine, il la battrait à mort, elle ne lui servait plus à rien.

… À rien du tout. Et le pire, c’est qu’elle pouvait mettre précisément le doigt sur le moment ou tout avait chaviré, cette seconde de trop, ce mauvais jugement, cette bêtise monumentale qui l’avait poussé à écarter les cuisses pour le minable qu’elle martelait de coups. Tout était de sa faute, il l’avait marqué à jamais, il avait gravé sa présence dans ses chairs et maintenant, elle ne pouvait plus s’en défaire. Comme une cicatrice, une marque indélébile, il avait bousillé le tableau immaculé qu’elle était ! Lui ! Lui et personne d’autre. En cet instant, elle ne savait pas trop si elle le haïssait pour l’avoir trahis, ou si, plutôt, elle lui en voulait pour lui avoir donné ce besoin malsain, perfide, de sentir ses mais se poser sur elle, de se sentir vivre lorsqu’il la touchait… cet avant-goût d’être désirée, vraiment. « Crève de froid, ça fera moins mal que si j’te tue. » Ses ongles s’enfonçaient dans sa peau et, lorsqu’il l’avait attiré contre lui, enfonçant ses doigts dans son bras, elle n’avait rien dit, pressant d’avantage ses mains contre son torse, rompant la distance. Rien, mais son corps avait cessé de trembler, comme si, qu’il la serre aussi fort la rassurait, quelque part. S’il lui faisait mal, c’est qu’il était encore accroché. Elle avait relevé son minois vers lui, les lèvres pincées, grave. « T’es vraiment con. C’est un plan de merde. » Au moins autant que d’espérer qu’il ne remarque pas ses iris humides…

Lorsqu’il avait relâché sa poigne, elle s’était crispée, son regard passant de la colère à la panique alors qu’elle, pressait plus fort sur son torse. Est-ce qu’il s’était vraiment lassé d’elle? Qu’est-ce que  ça changerait… il n’était rien dans sa vie, un passe-temps, un hobby. Son être entier avait envie de le supplier de rester, mais elle n’en fit rien, trop scandalisée par sa propre faiblesse. Elle était tellement minable. Il ne devait pas partir, ni maintenant, ni jamais. Une de ses mains avait grimpé sur sa nuque, s’y pressant, ses ongles enfoncés dans sa peau. « Ta gueule. C’est toi la tapette. »  Fragile, elle? …. Comment avait-il fait pour voir ça? Elle le cachait si bien…. Ses doigts s’étaient enfoncés dans sa peau et violement, sans se soucier le moins du monde d’où ils étaient, que son ô si parfait fiancé pourrait les voir – bon le parking était vachement désert, et il faisait noir – elle s’était emparé de ses lèvres, dans un baiser aussi brutal que passionné, mordant ses lèvres au passage. Elle était son vidoir non, sa pute personnelle, la seule raison pour laquelle il était encore là, c’était parce qu’elle écartait les cuisses. Et là, maintenant, elle refusait qu’il lui tourne le dos. Le souffle court, ses lèvres contre les siennes, elle avait soufflé, d’un ton étrange… tendre et destructeur. « Baises-moi au lieu de dire n’importe quoi. » Elle. Qu’il la prenne elle, qu’il la touche elle, elle et personne d’autre. Il lui appartenait.


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     Dim 12 Nov - 0:09
HALLOWEEN PARTY
Naoto #AWKWARFAM


COSTUME
Est-ce qu’ils devraient parler de tout ça ? Genre, parler sérieusement, autour d’une table, tranquillement. Au fond, où est-ce qu’ils en étaient ? Qu’est-ce qu’ils faisaient ? Naoto ne savait pas très bien. Il savait, il y a quelques minutes, mais Sae lui avait mis un doute horrible. Pourrait-il, quelque part, dans un univers parallèle bizarre, avoir de l’affection pour cette connasse ? Non, impossible, il avait juste envie de la baiser, lui dire de sucer sa queue pour qu’elle puisse enfin fermer sa gueule et se rendre utile. Voilà, c’était ça, leur relation, tenter de se la fermer mutuellement pour mieux baiser, rien de plus. Sae était si naïve. Depuis qu’elle était en couple, elle en voyait partout. Tout le monde était en couple pour elle. C’était triste, il devait l’éduquer mieux que ça.

Aucune affection pour elle, s’il l’attirait, c’était pour contrer le froid. Sa chère petite sœur n’avait pas opté pour le costume le plus chaud, il n’aimait pas vraiment se retrouver comme ça, à moitié à poil. Bon, par chance, on le forçait à faire du sport, donc il n’était pas trop dégueulasse. Sans rien dire, il supportait la douleur, s’assurant de lui faire mal à retour. Hors de la question de la laisser prendre le dessus de toute façon. Jamais. Souriant un peu en la sentant cramponner ses mains à son torse, il griffa sa nuque en réponse. Il pouvait reconnaître que c’était un plan de merde, oui. Mais un plan quand même et Sae ne l’avait pas arrêté. Naoto ne savait pas, c’était ce qu’il pouvait répéter inlassablement. « Ça t’apprendra à penser que tu peux embrasser ce PD sans conséquence. » Il s’en foutait que son fiancé soit gay et sorte avec un homme, elle n’avait pas à le toucher de toute façon, futur mari ou pas.

Pouffant un peu en l’entendant tenter une répartie, il secoua la tête, pinçant sa joue entre ses doigts. « Non, regarde toi, t’étais presque en train de chialer. C’est toi la tapette. » Et c’était assez déroutant. Il aurait pensé aimé plus que ça, le fait de pouvoir la toucher à ce point, mais ce n’était pas le cas, comme c’était étrange. Comme si le fait de lui faire de la peine le touchait… Vraiment bizarre. Mais il oublia tout ça. Aussitôt qu’il sentit brusquement ses lèvres sur les siennes, ses mains s’étaient posés sur sa taille, la serrant violemment pour y répondre avec avidité. Un gémissement resta coincé dans sa gorge quand elle lui mordit la lèvre, il sentait déjà l’excitation grimpé en lui. Il espérait que le froid n’avait pas trop affecté son pénis, le pauvre, il en souffrait aussi. Agrippant ses cheveux, il la força à basculer la tête en arrière pour dominer l’échange. Oh, si on les prenait, ils étaient foutus. Plus elle que lui, elle était tout de même fiancés. Mais leurs carrières en serait forcément affectées.

« … Quoi ? » La baiser ? Ici ? Son regard se perdit autour d’eux. « Où ? » Oui, non, la question principale était là. Ses yeux se perdirent sur elle et sans attendre de réponse, il retourna l’embrasser encore une fois, comme un besoin soudain, de se rassurer. Elle était encore à lui, elle était encore totalement accro. Sinon, pourquoi demander ça ? Sae avait tort, ils n’étaient pas ensemble, c’était pire que ça. Ils avaient une relation malsaine, interdite, un besoin de s’auto-détruire mutuellement, de se faire du mal. « Dans ta voiture ? » Sa main glissa jusqu’à ses fesses, la collant à lui pour qu’elle puisse témoigner du fait que oui, le Joker avait définitivement envie de baiser sa Harley Quinn sur le champ. « Ou sur ta voiture ? » Il la prenait n’importe où de toute façon.


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     Dim 12 Nov - 13:42
HALLOWEEN PARTY
Yurina #LOLSOFAKE


Alors comme ça, le fait qu’elle ait embrassé Haruto l’enrageait, elle avait souri narquoise, princière, ses doigts se pressant sur son torse avec l’énergie du désespoir, avec cette obsession ridicule de détruire ce qu’elle ne pouvait posséder. Sa voix était un reproche, une insulte, mais on la sentait encore un brin tremblante, hésitante. « Parce que tu penses que tu peux sucer les amygdales de la première pétasse venue et t’en sortir indemne? » elle en avait la nausée rien que d’y penser. Si elle s’était imaginée que ça l’amuserait, de le voir tenter des stratagèmes ridicules pour la mettre hors d’elle, elle était un peu sous le choc de ses propres réactions. Ce cœur qui se serre, cette panique qui l’envahi… Elle était bête. Si bête.

Ses iris assassins rivés sur son visage, elle s’était permis de rouler des yeux, pinçant les lèvres d’un air méprisant, furieux, alors qu’il osait l’accuser d’être faible! Faible et au bord des larmes, et puis quoi encore! Elle ne chialait pas, jamais, et encore moins pour un minable. Qu’il enfonce sa langue dans la gorge de toutes les putes du monde si ça lui plaisait, qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire! Le seul  souci qu’elle avait avec ce concept venait assurément du fait qu’elle était enfant unique et donc, qu’elle n’avait pas appris à partager ses jouet… rien à voir avec la moindre forme d’affection. Jamais. Relevant son minois vers lui, elle avait froncé les sourcils, rétorquant comme la spécialiste du déni qu’elle était : « Je ne chialais pas. C’est ce connard de coréen gay qui m’a balancé son verre à la figure. » … cet abruti, juste d’y penser, elle avait des envies de meurtre. Et pourtant, autant cet affront l’avait mis hors d’elle, c’était une peccadille en comparaison avec cette drôle de sensation qui lui compressait le poitrail à la simple fabulation de son cabot avec une autre. Son corps entier se braquait à cette perspective, refusant d’amblée la possibilité. Par soucis de domination, bien sûr, elle ne perdrait pas la face devant lui, il n’était personne, rien de plus qu’un rustre, un minable… mais son minable.

Comme pour le lui rappeler, ou pour marquer son corps de son logo, elle avait enfoncé ses ongles dans sa peau. Elle le défigurerait s’il s’entêtait dans sa rébellion, graverait ses initiales dans chaque centimètre de son corps et, quand il ne serait plus qu’une loque, il ne caresserait plus l’idée idiote de changer de maîtresse. Jamais. Elle allait l’enchainer. Yurina s’était emparée de ses lèvres sans la moindre douceur, fiévreusement, déterminée à reconquérir chaque millimètre foulé par cette pute rousse, et à lui apprendre, à lui, que sa bouche était une propriété privée. Ses dents avaient nargué sa chaire avant qu’il ne réponde à l’échange avec violence, les plongeant tous les deux dans cette guerre de pouvoir, cette lutte acharnée dans laquelle sa langue tentait d’imposer la soumission à la sienne sans succès. Instinctivement, son corps s’était pressé contre le sien en sentant ses mains enserrer ses hanches. C’était d’un naturel troublant, et lorsqu’il s’était saisi de sa tignasse, c’est un gémissement à peine retenu qu’elle avait étouffé contre ses lèvres, ne les libérant que pour lui demander plus, tout.

Elle l’avait observé alors que ses traits passaient de surpris – sa proposition était quand même assez directe -  à un mode plus productif, alors qu’il cherchait le meilleur endroit pour satisfaire son caprice. Comme pour l’encourager, la main qu’elle avait posée sur son torse s’y était pressé avec envie, griffant cette peau offerte, cette maudite peau qu’il avait osé exposer à une salle entière. Cette peau qui lui appartenait. Ses iris avaient parcouru le stationnement désert, bien consciente des risques. Une partie d’elle avait envie qu’il la prenne là, maintenant, sur cette voiture, qu’il les damne tous les deux en leur montrant tous, combien il lui appartenant. Mais elle n’était pas si stupide. « Dans ma voiture. » ça avait été soufflé avec envie, son corps pressé contre le sien frémissant en sentant se coller contre elle la preuve matérielle du pouvoir qu’elle avait sur lui. Ses doigts s’étaient perdus dans ses cheveux, ses iris s’accrochant aux siens, grave. « Puis sur ma voiture. » Ses lèvres s’étaient posées fiévreusement sur son cou, narguant sa peau de sa langue puis, la marquant de ses dents « Puis dans toutes les pièces de notre appartement. » Notre? … Ok ça va. Elle avait tendu le bras derrière elle pour ouvrir la portière arrière de sa voiture. Son ton était à la jonction entre la folie, le désir et la fureur.

Yurina avait relevé son minois vers lui, son corps aussi près du sien que possible, comme pour satisfaire cette étrange obsession, ce besoin de le savoir là, à elle. Elle avait accroché ses prunelles sombres aux siennes, mortellement sérieuse et toujours aussi en pétard. « Mais tu me baises exclusivement. Tu m’appartiens. » un ordre? Une question? Sa main avait glissé lentement le long du torse de sa victime, s’y pressant scandaleusement jusqu’à atteindre son ventre. Elle le voulait brusque, violent, elle fut submergée d’un besoin qu’il la serre plus fort, à lui faire mal, juste pour qu’elle sente bien qu’il était encore là, à elle, juste à elle. Elle était plutôt possessive avec son pénis domestique….Ses ongles avaient tracés son torse alors que sa main remontait, et contre ses lèvres, elle avait soufflé, formant une nouvelle craque dans son masque d’indifférence. « Je te veux… mon Naoto. » Dire son prénom, ne pas le traiter de chien, de con, de gueux, c’était une première, elle se l’était pourtant interdit… Un simple mot qui contenait tellement d’aveux, et tellement de déni. Elle s’était serrée contre lui, dissimulant un sourire un peu trop tendre contre son épaule. Son Naoto… ça sonnait bien.


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     Mar 14 Nov - 0:00
HALLOWEEN PARTY
Naoto #AWKWARFAM


COSTUME
Ce connard de gay Coréen ?... Son fiancé était Coréen ? Il pensait Japonais. Naoto resta un instant confus. Sauf si elle parlait d’un autre gay ? Y en avait quand même beaucoup, de nos jours, c’était bizarre. Où est-ce qu’ils se cachaient, tout ce temps ? Pourquoi est-ce qu’il pensait à ça ? Vivre avec Taiki, ça l’avait définitivement sensibilisé à la cause gay. Depuis, il faisait moins de blague douteuse, et parfois, il ne les jugeait pas quand il en voyait dans la rue. Il trouvait toujours ça bizarre, mais il aimait bien sodomiser Yurina, donc quelque part, il pouvait comprendre leur vie sexuelle. A condition que personne ne la lui mette à lui. Il était contre, c’était dégueulasse.

Il la serrait vraiment contre lui, là ? Il aimait bien quand elle était contre lui. Au moins, il pouvait la surveiller et la tenir pour qu’elle arrête de bouger. Elle lui cassait les couilles, à trop gesticuler, c’était pénible. Histoire de la canaliser un peu, cette pauvre bourgeoise. L’embrasser pour lui faire fermer sa gueule, en voulant une belle idée. Yeux fermés, il la collait contre lui, lui montrer qui était le chef. Il voulait la dominer, il voulait être le véritable dominant. Qu’elle comprenne que même fiancé, elle ne devait pas le toucher, pas l’embrasser. Il pourrait la dégoûté, lui dire qu’elle ne savait pas quel queue elle embrassait par procuration, mais il n’avait pas le temps pour ça. non, pas une seule seconde.

La baiser, maintenant, sans attendre. Oh, avec plaisir ! Toujours. Mais où ? Les problèmes de consciences, il n’en avait jamais. Ah, pauvre Sae, elle devait se faire des films, s’imaginer une issue romantique. Lui, qui lui hurlait son amour, elle qui se jetait dans ses bras en pleurant, lui disant que c’était réciproque. Non, tout ça, c’était pour les cons, les faibles. L’amour, ça n’existait pas. Sae finirait bien par le comprendre, même s’il espérait que ça n’arrive jamais. Qu’elle garde son innocence (enfin, sur ce plan-là). Dans sa voiture, puis sur la voiture. Plan parfait. Son corps frémissait sous ses lèvres, il contenait ses gémissements. « Ouais, pour une fois que t’as un bon programme. » Ouais, c’était rare. C’était lui qui avait les meilleurs, en général, peut-être que l’apprenti commençait enfin à apprendre du maître !

La poussant dans la voiture, il grimpa au-dessus d’elle pour capturer ses lèvres, fermant rapidement la portière derrière lui. on pourrait les voir, on pourrait les surprendre. C’était bien ça le plus excitant ! « Ta gueule, c’est toi qui m’appartiens. » C’était elle, qu’il possédait entièrement, qu’il baisait pour marquer son territoire, encore et encore, tous les jours. Autant que possible pour qu’elle n’oublie pas qu’il n’y avait qu’une queue qu’elle pouvait fourrer dans sa jolie bouche. Son corps se colla contre le sien, toujours plus, il s’activait déjà à essayer de virer ce short trop serré. Ils n’avaient pas le temps ! Glissant sa main le long de sa taille, il appréciait sans doute un peu trop ses doigts contre son torse, fermant légèrement les yeux alors que ses lèvres et ses dents se perdaient dans son cou. Son cœur rata un battement en l’entendant. Son Naoto. C’était la première fois qu’elle l’appelait par son prénom. Il aimait bien comme elle le disait. Mon Naoto, venant d’elle, ça sonnait bien. Souriant un peu bêtement, il alla l’embrasser… Presque tendrement… Horreur ! Mais il faisait quoi, là ? Il avait quoi ?

« Putain, embrasser ton pd de fiancé, ça t’a refilé un truc, tu me suceras la bite pour te rincer la bouche. » Voilà, beaucoup mieux. Et après quoi ? Il allait lui écrire une chanson ? Sûrement pas. Il ne l’aimait pas, il s’en foutait d’elle. Retirant violemment son short, il déchira ce collant en résille, se foutant bien de ce qu’il devait coûter. « Ferme ta gueule maintenant. J’veux plus que tu parles sauf pour hurler que je suis un Dieu. » Glissant sa main dans sa culotte, il laissa ses doigts se charger de voir si l’effet qu’il lui faisait était toujours celui escompté. Parfait. Mordiller son épaule sans arrêter de la caresser, il s’arrêta, décidant qu’il devait aussi fermer sa gueule pour éviter de devenir sentimental.


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