Nous manquons de trainees, favorisez-les pour vos personnages inventés ! heart


 

 I wish you step on a playmobil head. |#| DAISUKE&HANAKO

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     Lun 6 Nov - 21:42
HANAKO&DAISUKE ☽☽☽ Voilà ce à quoi ressemblait sa vie désormais. Des visages enfantins, ridicules, détestables. Des enfants à peine formées qui cherchaient à devenir l’idole d’autres plus jeunes encore ou, dans leur cas, l’objet de désirs pervers et immatures de la gente masculine. Pour la énième fois depuis qu’elle avait entre les mains le dossier des SUPER☆NOVA, Hanako dut réprimer une profonde envie de déchirer les feuilles qu’elle s’efforçait de lire avec attention. Elle qui rêvait de changement, d’hommes dont elle pourrait s’occuper afin d’en faire les héros des femmes, on lui refilait une bande d’adolescentes ridicules. C’était déplorable.

Cependant, professionnelle comme elle l’était toujours, la manager prenait sur elle pour lire attentivement les informations imprimées, le regard passant sur les photos de profil qu’elle détestait avant même d’avoir fait la rencontre des demoiselles en question. Lala, Hiyori, Naeun, Asuka, Yurina, Mizuk, Shoko… Toutes plus charmantes les unes que les autres. Toutes plus prometteuses.

Un soupir s’arracha à ses lèvres rouges. Elle ne leur laisserait pas un instant pour elles tant qu’elles ne seraient pas au niveau qu’elle attendait. Si Shiraki Hanako devait être la manager d’un groupe de femmes, ces dernières seraient de véritables guerrières, prêtes à renverser tous les autres sur leur passage, même les F!GHTERS qui lui avaient échappés de peu. De si peu.

Et pour une personne tellement détestable.

La tête aussi haute qu’elle le pouvait, Hanako, son dossier sous la main, traversa la salle de repos où se trouvaient d’autres membres de l’équipe administrative de l’agence. Parmi eux, cet être détestable. Serizawa Daisuke. Évidemment, elle se rappelait de lui. Évidemment. Plus vieux qu’elle, à se croire plus malin, aussi.  Monsieur était parfait, monsieur était riche. Monsieur était la réplique parfaite, en termes de situation, de l’homme qu’elle avait épousé, et voilà qu’il occupait la place de rival dans une industrie déjà trop compétitive. Si leur relation passée n’avait pas existé, sans doute les choses auraient-elles été plus faciles.

« Ah, Serizawa, vous êtes là. Les SUPER☆NOVA occuperont le studio. J’ai vu que vous aviez inscrit vos garçons pour la tranche horaire, mais j’ai discuté avec votre supérieur et il m’a donné son accord. » Son ton autoritaire et affirmé lui permettait de garder confiance, même si elle évitait de le regarder. Elle détestait cela. Qu’on l’observe, qu’on la regarde. Qu’on considère ce à quoi elle ressemblait. « J’espère que vous comprendrez que les filles ont besoin de travailler dès maintenant sur leur prochain morceau, compte tenu des contraintes de planning de certains d’entre elles. » Comme par exemple le mariage de Yurina, le voyage en France de Shoko. Tant de choses à prendre en compte. Elle n’avait pas de temps à perdre.  

Sans attendre plus longtemps, elle s’approcha de la machine à café et servit une grande tasse de boisson chaude avant de contourner l’endroit où se trouvait son collègue.

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     Mar 7 Nov - 2:28

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Voilà déjà plusieurs semaines qu’il s’afférait à gérer le quotidien des F!GHTERS, leurs réservations, leurs apparitions publiques, et il finissait à être à peu près compétent dans toutes les conneries administratives de l’Agence, comme réserver les salles, tout ça. Si ça n’en tenait qu’à lui, il leur aurait fait bâtir des salles privées dans son manoir pour ne pas avoir à gérer les politiques de réservations. Mais bon, Maiko avait dit que ça serait un peu too much, que ça n’aiderait pas les choses ou son intégration et, comme souvent, il s’était soumis au bon jugement de sa petite amie – il faut dire que quand elle lui donnait des conseils sans rien porter, il était du genre attentif! Elle était tellement belle… que pouvait-il faire contre son charme. Ah. Gabriel lui, il aurait compris qu’en tant que mec dompté et en couple avec une matrone, il ne pouvait pas profiter de beaucoup de liberté. Ainsi donc, il se pliait aux règles, en grognant un peu, pas franchement enjoué que sa fortune ne lui serve à rien dans cette Agence. Sans compter le café qui était infecte. Au minimum, les gens étaient en général sympathiques.

Assis dans un coin de la salle de repos, ses dossiers posés devant lui alors qu’il finalisait la lecture d’un contrat pour une apparition télévisuelle de ses poulains – pendant que ceux-ci devaient répéter leurs dernières chansons dans un des studios – il semblait drôlement concentré. Peut-être même trop. Sa main s’était saisie de sa tasse de café, pour la porter à ses lèvres, lorsqu’une voix autoritaire l’avait dérangé. Il avait froncé les sourcils, déjà énervé par cette rencontre. Relevant vaguement les yeux vers l’origine du bruit désagréable, il avait commencé un : « Ah …. Excusez-moi … votre nom m’échappe. » … est-ce qu’il se souvenait de toutes les femmes avec lesquelles il avait couché? Non. Et des vieilles? Absolument pas! Il veillait à oublier ce genre de détail, et scrutant plus attentivement la nouvelle venue, il n’avait vu en elle qu’une carcasse ayant dépassé sa date d’expiration. Son sourire s’était fait prévenant, presque sympathique à l’entendre. « Aucun problème pour le studio. » ce ton détaché, nonchalant, il avait l’habitude des boulets, de gérer des abrutis qui l’irritaient, il était hors de question qu’il laisse poindre son agacement. Prévenant, souriant, parfait, il avait même ajouté d’un ton faussement joueur, à l’intention de la folle furieuse. « Avec un groupe de fille aussi jeunes, vous faites bien de vous assure qu’elles pratiquement suffisamment. »

Il avait souri à nouveau, portant sa tasse à ses lèvres pour en boire une longue gorgée en fixant cette maniaque au ton autoritaire qui lui donnait déjà envie de l’ébouillanter. Il aurait pu laisser ça mort, ne plus rien dire, la laisser gagner. Mais il n’y avait qu’une Kotani pour gagner sur lui, il voulait bien être soumis à une femme, mais une seule, et pas une vieille croulante. Et puis… il était un peu immature. D’un ton qui se voulait amuser, joueur, une blague en somme, il avait posé ses iris sur cette créature qui lui était vaguement familière et avait ajouté, tout mielleusement. « C’est donc réglé. Aucun besoin d’être aussi tendue pour me l’annoncer… vous savez, le stress ça vieillir prématurément. » … et dieu sait qu’elle avait l’air vieille celle-là!
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     Mar 14 Nov - 21:01
HANAKO&DAISUKE ☽☽☽ Personne n'aurait pu convaincre Hanako que la haine qu'elle éprouvait à l'égard des hommes et des femmes était injustifiée. Ces gens ne lui avaient rien fait. À ses yeux, pourtant, les femmes étaient autant de maîtresses potentielles pour son mari; les hommes, autant de traîtres capables du pire dans le dos de leurs conjointes ou de leurs petites amies. Si pour Daisuke, la situation était quelque peu différente, la nouvelle manager des SuperNova refusait d'accepter qu'il réussisse mieux qu'elle dans un domaine tel que la gestion d'artistes. Cet homme ne méritait rien. Rien de plus que souffrir pour le mal qu'il avait fait, pour la façon dont il l'avait laissée tomber quelques longues années plus tôt, avant qu'elle ne fasse la rencontre de Rengo, son époux. Voilà comment Serizawa Daisuke, très cher nouveau manager des combattants, était devenu l'ennemi public numéro un en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire. Elle espérait le voir brûler en enfer, elle priait souvent pour cela. Dieu lui accorderait peut-être ce bonheur, un jour? On lui avait bien dit que maudire les autres, ce n'était pas s'attirer une chance quelconque, mais elle avait cessé d'y réfléchir depuis bien longtemps. Quelle chance avait-elle eu, au cours de ces dernières années? Un mariage raté. Une carrière malheureuse. Une vie morne. Elle pouvait maudire autant qu'elle le souhaitait: on aurait difficilement pu faire pire.

Mais contre toutes les attentes de la manager, les propos de Daisuke ne trahissaient aucune crainte. N'était-elle pas suffisamment intimidante? Ses lèvres rouges se pincèrent fermement alors qu'elle saisissait d'une main plus fébrile le café qui se trouvait sous ses yeux. « Shiraki. » répondit-elle d'un ton formel, tentant d'y mettre autant de confiance que dans ses premières salves de paroles. Ne se rappelait-il pas d'elle? Vraiment pas? La haine qu'elle éprouvait à son égard se fit plus dévorante encore. Et la façon qu'il avait de lui répondre n'arrangeait en rien la situation. « Vous sous-entendez qu'elles sont inférieures à d'autres artistes plus âgées? » Elle ignorait pour quelle raison elle s'était soudainement faite plus défensive, mais elle regretta les mots au moment même où ils franchirent ses lèvres. Les SuperNova étaient des enfants à ses yeux, des demoiselles dans la fleur de l'âge, à peine sortie de leur cocon. Elle détestait la plupart d'entre elles, mais leur réussite était la condition sine qua non de son propre succès. Elle n'avait pas le choix, même si un autre groupe aurait été préférable à ses yeux. Un groupe que cet idiot avait sous son aile depuis quelques jours de trop.

« Je ne suis pas vieille. » répondit-elle avec un mécontentement apparent, alors qu'elle dardait sur lui un regard empli de colère. Depuis quand était-on vieille à vingt-sept ans ? Elle avait toujours été trop sensible, mais elle l'était encore plus depuis quelques années. La fatigue, la lassitude et les autres sentiments négatifs qu'elle nourrissait ne l'aidaient en rien. « Je vous signalais juste, en tant que collègue digne de ce nom, que vous pouviez décommander ce slot horaire. » Était-elle vraiment en train de se justifier? Devant un homme comme Serizawa Daisuke? C'était d'un ridicule sans nom. « Ce n'est pas de ma faute si vous prenez tout à la légère. » Comme son mari. Comme son imbécile de mari qui ne l'écoutait que lorsqu'il en avait envie, trop occupé à parler de son travail pour réaliser que sa femme l'attendait encore; trop occupé à combler d'autres femmes pour voir sa détresse. Cela la suivait partout. Elle le voyait partout, dans tout ce qu'elle faisait.

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     Mer 15 Nov - 23:51

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Shiraki-san? Ce nom lui disait vaguement quelque chose, en même temps, il n’avait pas coutume de se souvenir du nom de ses exs. Il y en avait eu tellement… Et de cet âge, il s’en serait souvenu, s’il avait été à une distance restreinte d’une dominatrice. Avec ses fichues lèvres rouges. Elle voulait impressionner qui hein? Elle semblait vouloir à tout prix assouvir son autorité… mais pas sur lui, il était trop chieur pour ça. Soupirant à sa question, un brin exaspéré de son attitude, il avait demandé, toujours aussi blasé. « Ça vous arrive souvent de chercher un second sens là où il n’y en a pas? » … Super Daisuke. Tu veux vraiment te faire une ennemie? Sans daigner lui accorder un regard, il avait quand même ajouté, par politesse. « Je n’aurais jamais osé insinuer qu’elles manquent de talent. Ou de quoi que ce soit d’autre. Simplement qu’elles ont beaucoup de pression et que j’admire les efforts que vous faites pour les préparer. » ça sonnait faux, pré-enregistré, comme s’il recrachait ce qu’elle voulait entendre pour qu’elle lui fiche la paix.

Portant sa tasse de café à ses lèvres, il avait espéré que la discussion s’arrête là, cette harpie ne lui disait rien qui vaille, elle semblait déterminée à lui pourrir l’existence et ça faisait quoi, cinq minutes qu’elle avait faites sa connaissance? Mais il n’en laissait rien voir, impassible, reprenant sa place de choix devant sa montagne de papier. Il ne pouvait pas se faire une ennemie si tôt. Que dirait-il à Maiko en rentrant chez lui le soir? Qu’une vilaine camarade de boulot l’avait maltraité? Non! Il n’avait pas cinq ans et cette démone n’avait pas non plus piqué son lunch! Et puis, s’il en parlait à sa meuf, elle l’éclaterait, cette pétasse de Shiraki! Y aller en douceur? Peut-être qu’il pourrait obtenir la recette de chocolats pimentés de Ren qui avaient empoisonné ce pauvre Alfred? Non! Il était mature, il l’avait promis à sa petite amie…….Enfin, ça c’était sans compter ses questions connes. Haussant un sourcil, il l’avait fixé, vraiment ahuri une seconde.   … Sérieusement? » Ok, il avait pouffé de rire, une fois, juste une. Elle semblait vraiment instable, et un peu folle… c’était quoi cette obsession avec son âge? Fronçant les sourcils, en réalisant qu’elle ne riait pas et donc, devait être sérieuse, Daisuke avait haussé les épaules, nonchalant. « Vous êtes sérieuse ou alors est-ce que je subis l’interrogatoire de vous prévoyez faire endurer à votre mari? »

… Et le pire, c’est qu’il se trouvait drôle! Prenant une gorgée de café, il fut une fois de plus interrompu par des justifications. C’était minable, il avait l’impression d’avoir affaire à une de ses subordonnées, se justifiant sans cesse. Comment pouvait-elle manquer autant d’assurance? Quoi qu’elle affiche, il y avait dans son non-verbal tellement de hargne qu’il ne pouvait l’ignorer, aussi doué fut-il pour s’enfoncer la tête dans la sable quand l’âge de sa petite amie venait sur le terrain. Zen. Il devenait énervé, il l’avouait, mais heureusement pour lui, ses années de tolérance fraternelles lui avait permises de fausser un sourire, tellement réussi, en ajoutant, sans même daigner la regarder. « C’est noté. Mais pour les soucis d’horaire, vous pourrez faire directement la Remarque à Okina-san. Je dois avouer qu’il est assez exceptionnel comme Leader. » …. Béni soit Tsubasa, il faisait de sa vie un jeu d’enfant. Comparativement au trop fertile Choi. Passons. Ses iris se reposèrent sur sa vis-à-vis, en une démonstration puérile et inutile. « Comment ça va avec celle de votre groupe? J’ai ouïe dire qu’elle titubait au Bal d’Halloween. Charmant. »

… Et tu pouffes de rire connard? Oh hey! Son mentor en domination femmelienne, le grand Choi Gabriel, lui avait dit de ne pas courber l’échine, et il comptait bien utiliser ses enseignements. Réveiller son mâle alpha  interne et un jour, peut-être, oser demander à Maiko de ne plus le battre aussi souvent. Il commencerait sur sa collègue. Collègue un peu folle qui lui reprochait maintenant de ne pas s’en faire… Elle espérait quoi? Qu’il soit furieux?!?! « Vous savez, vous devriez essayer. » Le calme, ça lui réussirait. Cool Raoul comme disait les jeunes! Soulevant un document pour l’analyser, il avait conclus, enseignement de Choi : toujours avoir le dernier mot. « Ça vous rendrait assurément plus agréable.  »
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     Mar 12 Déc - 20:54
HANAKO&DAISUKE ☽☽☽ S’en prendre à un homme pour la simple raison qu’il avait été avec elle pendant un temps avant sa rencontre avec Rengo n’était pas l’idée la plus mature que Hanako aurait pu avoir, mais elle ne pouvait s’empêcher d’éprouver à l’égard du manager des combattants une haine sans borne. Plus que cela, c’était de la rancœur. Comment avait-il osé lui voler la place qu’elle convoitait ? Comment osait-il devenir le manager des garçons alors qu’elle devait supporter la présence désagréable de filles qui ne l’intéressaient même pas ? La haine qu’elle éprouvait à l’égard de Daisuke était, en l’espace de quelques secondes, devenue un ouragan prêt à tout ravager sur son passage ; et voilà qu’il commençait à l’accuser de paranoïa ? Oh, elle n’était pas si folle ! « Ça vous arrive de respecter votre prochain ? » Bonne catholique qu’elle était, elle l’imaginait mal, elle. Y pensait-il parfois ? Elle péchait honteusement face à lui. Le pécher de colère, le pécher d’envie. Les F!GHTERS lui appartenaient, à elle ! « Vous auriez dû les prendre en charge, si vous les trouvez si talentueuse. » souffla-t-elle en prenant un peu de café, le visage à moitié noyé dans sa tasse.

À la mention de Rengo, implicite car elle doutait sérieusement que Daisuke le connaisse, Hanako se raidit malgré elle, ses ongles crissant à moitié sur la tasse qu’elle avait entre les mains alors qu’elle s’empressait de la vider, sans même penser à la possibilité que quelques gouttes puissent la brûler. « Mon mari n’a rien à voir avec cela. » Coupa-t-elle rapidement, avec autant d’assurance que possible. Pensait-il à elle, là où il était ? Était-il au bras de l’une des pétasses qui la remplaçaient lorsqu’elle n’était pas là ? Son cœur se serra douloureusement à cette pensée alors qu’elle essayait d’oublier cette brève conversation pour se concentrer sur un autre sujet, à savoir le comportement immature et stupide du manager du groupe masculin de l’agence.

Et cet idiot fini continuait à sourire. Avait-elle le droit de lui asséner un coup de dossier sur la tête ? Avec un peu de chance, il comprendrait que son crâne était vide, s’il sonnait creux. Elle mordit sa lèvre inférieure d’agacement pour réprimer cette envie violente. C’était terriblement mal. « Vous êtes en train de me dire que vous ne faites même pas votre travail ? » répondit-elle, atterrée, quand son homologue masculin évoqua Okina. « Ah, cette enfant… » Pourquoi lui avait-on refilé une bande d’adolescentes à problèmes ? N’avait-elle pas suffisamment de mal comme cela ? « J’imagine qu’ils savaient ce qu’ils faisaient en me confiant un groupe comme les Supernova. » affirma-t-elle en souriant. « Les groupes de filles sont généralement plus difficiles à gérer. » Mais elle se rassurait comme elle pouvait.

Le dernier commentaire de son collègue arracha à Hanako un profond soupir. « Je ne suis pas là pour être agréable. » affirma-t-elle avant d’esquisser un sourire. « Mon travail, et le vôtre, au cas où vous auriez oublié, est de faire de ces enfants les meilleures idoles d’Asie. » Si pas du monde, mais cette chère Mariko était certainement trop ambitieuse, à côté d’elle. Et s’il ne le réalisait pas, elle était prête à lui remettre les pendules à l’heure à tout moment.

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     Sam 16 Déc - 14:30

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Cette femme était insupportable. Que ça soit son ton autoritaire, sa mine suffisante, elle lui rappelait avec un peu trop de précision son ex-femme et ses critiques, ses caprices, mais en moins jolie, il faut dire qu’il avait un réel faible pour les Kotani. Il ne manquait plus qu’elle lui requière des items de luxe et il aurait l’impression de revivre les pires années de sa vie. Alors pardonnons-le, ce soudain flashback de guerre lui arraché toute envie d’être agréable. Non, plutôt que de désamorcer une situation catastrophique, ou d’ignorer tout bonnement cette collègue qui avait une bien drôle de façon de briser la glace, il avait fallu qu’il réponse à ses questions par un sourire narquois, par cette mine totalement indifférente et ce regard brillant de malice. Elle l’énervait, beaucoup, alors s’était plus fort que lui que de vouloir avoir le dernier mot, ou de savoir combien elle serait moche, lorsque la fureur déformerait ses traits pourtant harmonieux. « Rarement. » il avait poussé l’affront jusqu’à pouffer de rire. Qu’on ne dise pas qu’il n’avait pas essayé… Même complimenter son groupe ne semblait pas pouvoir venir à bout de cette harpie.

… D’ailleurs, il avait pris une longue gorgée de son breuvage chaud, pouffant de rire sous sa réplique à peine : « Et risquer de vous priver d’une aussi grande percée dans votre carrière? Comment oserais-je! » Une main au cœur, un air de chieur… s’il avait pu se souvenir que c’était à une de ses ex qu’il s’adressait, probablement qu’il aurait été plus tendre envers elle. Mais, malheureusement pour cette grincheuse, il n’avait pas spécialement un répertoire clair des idiotes qu’il avait fréquenté, si elles n’étaient pas jeune et violentes, il ne voyait pas l’utilité de leur attribuer une portion de son espace mémoire. Il lui fallait économiser ses pensées! En même temps, amener son mari dans le lot était cruel, et si elle n’avait pas été aussi chieuse, il aurait probablement ressenti un pincement de culpabilité en la voyant se crisper. Le mieux qu’il avait pu lui offrir, pour ne pas la blesser d’avantage, c’était d’abandonner le sujet dans un : « Non. Bien sûr. » avant de reposer son attention sur sa pile de documents comme si elle allait disparaitre s’il l’ignorait.

Elle avait cette façon de se frayer un chemin sous sa carapace d’indifférence, chacun de ses mots étaient comme des ongles sur un tableau, et ça faisaient grimper en lui une étrange envie de réprimer, de protester. Plus elle se mettait en colère, plus il pouvait voir sur ses traits qu’il l’énervait, et plus il avait envie de pousser le boucher un peu plus loin, de la faire basculer totalement. Sans compter qu’elle en avait visiblement long à dire sur sa façon à lui de faire son boulot. Il rêvait ou est-ce qu’elle venait d’insinuer, à deux reprises, qu’il ne faisait rien. Ça ne lui ferait pas bonne presse ça! Il avait claqué sa langue contre son palet, conservant un calme plat en apparence, avant qu’elle ne se mette à lui jouer la carte de l’élue pour justifier son boulot avec les SUPERNUNUCHES. Oh ça oui, elle était parfaite pour elles! « … Probablement. Qui de mieux qu’une mégère pour gérer un groupe de jeunes filles problématiques. » … tu fais ton fier, mais tu vas t’en mordre les doigts quand elle te frappera.

Bah, il le dira à Maiko! Sa meuf, c’était un peu une Big Mac, on ne touchait pas à ses putes sans qu’elle ne sévisse… Daisuke… t’as une basse opinion de toi dans cette relation. Meh. Et voilà qu’elle recommençait à lui faire une tirade, comme quoi, on ne l’avait pas embauché pour son bon tempérament. Oui bon, ça, il l’avait vite saisit. Et en bon connard, il avait cru bon de marmonner un : « Oui j’avais cru remarquer, merci. » avant de tourner une page et de reprendre sa lecture, ne daignant même pas lui accorder un regard avant qu’elle ne recommence à jacasser. Bordel, elle ne la fermait jamais?!? En même temps, il la provoquait cet abruti. Relevant ses iris sombres vers elle, il avait prit un ton faussement mielleux pour débuter un : « J’ignorais que j’avais des comptes à vous rendre. Remarquez, j’aurais dû m’en douter… à voir votre visage… qu’est-ce qu’on dit déjà… » … oooooh. Non. Ce sourire en coin, moqueur, ce petit ton ne nous dit rien qui vaille. Si elle le tuait, il espérait que sa petite amie le venge. Toujours souriant, c’un d’un ton chieur piqué à un de ses neveux qu’il enfonça le dernier clou. « Toujours respecter ses ainés? » … et tu te trouve drôle? Elle est plus jeune que toi! Oui mais son attitude lui donnait 103 ans!
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     Sam 23 Déc - 2:38
HANAKO&DAISUKE ☽☽☽ Les seuls mots qui franchissaient les lèvres de cet homme auraient pu suffire à déclencher une éruption cutanée sur le visage de cette chère Hanako. Une idée désolante, voire effrayante, pour celle qui avait toujours craint d’être laide, déformée, défigurée. La façon dont lui parlait Daisuke n’était en rien plaisante, et elle ne pouvait s’empêcher de percevoir la moquerie dans ce ton, dans cette expression. Il était donc une cause perdue, et ce depuis le jour où il l’avait si honteusement laissée tomber. La simple fait qu’il se permette d’évoquer son mari, comme s’il avait eu la moindre idée de ce dont il parlait, suffit à convaincre la manager des SuperNova de l’étendue de la bêtise de l’homme qui lui faisait face. Par chance, il ne s’attarda pas sur le sujet, permettant à la jeune femme de se calmer, elle aussi, et d’oublier les pensées peu réjouissantes qui lui étaient venues à l’esprit au moment où la conversation avait été entamée.

« Je suis au moins capable de les gérer. » L’insinuation était désormais plus claire. Si cet homme se reposait délibérément sur le leader du groupe, alors il n’était pas à même de le gérer, tout comme son prédécesseur. Les F!ghters version deux seraient un échec aussi cuisant que les premiers et elle assisterait à la chute de cet empire perdu dès le départ. Ah, ce qu’elle aurait aimé voir s’effriter entre les doigts de ce crétin de Daisuke le fruit de son travail inexistant ! C’était injuste envers Okina, qui travaillait beaucoup pour aider à gérer le groupe, tout comme c’était injuste pour les autres membres du groupe, mais cette pensée ne suffisait pas à faire oublier à Hanako la jalousie qui la rongeait depuis sa plus tendre enfance.

Les colliers, les bijoux, les poupées des autres enfants, elle les avait toutes souhaitées si ardemment. Ses parents lui avaient offert des robes toujours plus belles, des maisons toujours plus grandioses, mais cela n’avait jamais suffi à assouvir ce besoin malsain de toujours posséder ce que les autres avaient. Ce qu’elle désirait bien malgré elle. En grandissant, Hanako était devenue une femme jalousie, à plus juste titre qu’elle ne l’aurait souhaité. Et cette jalousie la poursuivait dans chacune de ses décisions. Chaque jour. Aujourd’hui encore, elle ressortait, même si le sentiment qu’elle éprouvait à l’égard de Daisuke était mêlé d’une rancœur ancienne et profondément ancrée.

Mais malgré tous ses efforts, Daisuke ne se taisait guère, la poussant dans ses derniers retranchements alors qu’il continuait à sourire comme le grand imbécile qu’il était. Il se permettait de commenter. Il se permettait de la remettre à une place inférieure. Avait-il seulement la moindre expérience dans le management d’artiste ? Elle avait travaillé pendant des années avec des mannequins ! Pourtant, alors qu’elle essayait de trouver des mots, elle ne pouvait que rester là, la bouche à moitié ouverte, incapable de lui répondre quoi que ce soit. « Vous rirez moins lorsque votre équipe se mettra à cafouiller, elle aussi. » dit-elle avec amertume, quand les mots lui vinrent enfin, les yeux difficilement plantés dans ceux de celui qu’elle désignerait désormais comme son rival. Oh oui, elle espérait qu’ils aient des problèmes, que les F!GHTERS s’enlisent comment l’avaient fait les premiers. « Là, peut-être que vous viendrez me voir pour avoir des conseils, et ne comptez pas sur moi pour vous aider. » Sans attendre, elle détourna le regard et retourna à ses dossiers, consciente qu’elle n’avait aucune raison d’être fière de ce qu’elle venait de dire. Était-elle seulement capable d’affronter quelqu’un sans se rendre ridicule ?

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     Mer 27 Déc - 14:44

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Cette femme était une véritable plaie, une vipère de la pire espèce avec ses airs supérieurs, avec ce ton moralisateur et cette mine furieuse en permanence. Puis, il y avait pire, derrière ce visage impassible, trahis par ses demandes, ses insultes et ses actes, il y avait une envie presque minable, une jalouse quasi-palpable. S’en était ridicule. Notre jeune homme ignorait ce sentiment, déjà parce qu’il avait grandi dans une famille aisée, mais qu’il avait été clair depuis toujours qu’il ne serait qu’un second, qu’un pion à la botte de son frère ainé, qu’un fils imparfait dont on se serait bien passé. Il aurait pu se lamenter, envier son ainé, mais c’était contre sa personnalité profonde…. Alors cette vie, il avait accepté qu’il doive s’en contenter. Aussi, plutôt que de s’en attrister, il préférait ne pas se prendre la tête avec ça… Elle devrait faire pareil, elle serait moins énervante! « … Vous savez. Je vous plains. Sincèrement. » son ton était sans équivoque, et il conserva un silence une seconde, réalisant qu’il avait parlé à voix haute. Une personne normale l’aurait bouclé… mais lui, il avait plutôt préféré en rajouter une couche. « Plus que d’être pathétique, c’est surtout triste, ce besoin maladif de se comparer. Ne pouvez-vous pas simplement faire votre job et vous en satisfaire, plutôt que de devoir écraser vos collègues? »

… C’était brutal, certes, mais une bonne leçon non? Pouffant de rire, comme l’abruti qu’il était, Daisuke avait même ajouté avec cet air narquois et profondément amusé : « Oui, j’ai dit collègues. Pas rivaux, tu saisis la différence? » … probablement pas. Son attention fut reportée à sa pile de papiers qu’il entreprit de refaire. Il devrait aller bosser ailleurs, loin de cette créature détestable! En plus, elle lui était familière. Une fois ses papiers empilés soigneusement, il reposa ses iris sombres sur elle. Mais elle parlait encore!?!? Elle allait le rendre dingue, clairement, elle était aussi énervante que son ex-femme. Une véritable emmerdeuse… Haussant les sourcils avec lassitude, il avait demandé, blasé : « Cafouiller? Mais j’y compte bien! Ce ne sont que des gamins, et plutôt que de les contrôler comme des pions, on est plutôt là pour réparer leurs conneries. »

Non, ça ne serait pas son style, de les contrôler comme des bêtes, de leur dire quoi faire, de les priver de toute liberté. Il avait eu ce genre de famille et ça ne lui avait jamais réussi… Et Naoki… son cœur se serra à cette pensée, il préféra la chasser mais, la simple évocation de son neveu suffit à bousiller le peu de bonne humeur qu’il lui restait. « Si vous n’êtes pas prête à faire ça, j’ignore vraiment pourquoi vous avez pris ce job. » Ses iris s’étaient reposés sur elle… et ça l’avait frappé. Il connaissait cette femme. Et plus que bien, intimement. La réalisation se lu soudainement dans son regard et ce qui franchit ses lèvres, étirées en un sourire narquois fut un : « Hanako. ». Il s’était levé, attrapant sa pile de paperasse en ajoutant, d’un ton de connard. « J’ai autant besoin de toi maintenant, pour des conseils professionnels, que j’avais besoin d’une vieille harpie dans ton genre le jour où je t’ai largué. » … Elle l’avait cherché. Énormément. Il avait souri, mesquin, elle faisait sortir le pire en lui. « Pas du tout. » Il avait ensuite mis ses papiers dans son sac et, fixant la porte comme ultime chance de survie, il avait ajouté : « Et maintenant, si tu veux bien m’excuser, je dois aller faire semblant de bosser ailleurs. »
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     Mar 2 Jan - 1:16
HANAKO&DAISUKE ☽☽☽ En entendant cet idiot de Daisuke reprendre la parole, Hanako resta silencieuse quelques secondes. La vérité, telle qu’elle venait de la frapper, était des plus douloureuses. Faire son job et s’en satisfaire ? Mais pour qui ce goujat se prenait-il ? Ne réalisait-il pas à quel point il était odieux dans ses propos ? Il l’était, aux yeux de la manager qui, même si elle essayait de le cacher, ne put empêcher sa lèvre inférieure de trembloter sous le coup de la colère. Non. Elle ne devait pas s’énerver. Elle ne devait pas donner à cet être abject la satisfaction de la voir faible, désemparée. Comment osait-il ?

Mais la réplique avait été suffisamment rapide pour qu’elle reste silencieuse, coupée dans son élan d’agressivité, cette humeur que lui donnaient les problèmes qu’elle ruminait à longueur de journée, par les paroles de son collègue qui, en plus d’être moqueuses, étaient justes. Juste, mais pas admissibles à ses yeux. Ils n’étaient pas collègues. Ils étaient clairement rivaux. Des personnes qui travaillaient à un même but personnel, mais qui devaient se surclasser l’un l’autre. Quel intérêt Daisuke pouvait-il trouver à ces gamins, autrement ? Il voulait forcément assurer sa fortune un peu plus encore. Ou sa notoriété ? Qu’importe.

Quand elle retrouva le courage de parler, ses propos ne furent pas plus intelligents qu’ils ne l’étaient auparavant, et la réponse de Daisuke, une fois encore, sonnait comme le glas de sa colère. Pourquoi ne s’énervait-il pas ? L’envie de voir les autres fulminer n’était pas saine, mais elle avait cessé de s’en soucier des années auparavant. Cependant, alors qu’elle s’apprêtait à rétorquer, elle fut saisie par le doute en entendant son prénom. Et, plus que la colère, c’est une profonde tristesse qui s’empara d’elle quand il reprit la parole. « C’est ça, allez-y. » Elle ne lui ferait pas le plaisir de le tutoyer. Il n’était plus qu’un étranger. Un étranger qui l’avait connue avant qu’elle ne soit plus qu’une femme brisée, quand elle était encore jeune et qu’elle croyait en ce que la vie pouvait lui offrir. Avant que ses plus fidèles compagnons soient des cachets qui devaient lui permettre de garder la tête hors de l’eau. Mais plutôt qu’attendre que cet idiot se décide et s’en aille, elle posa sa tasse à moitié pleine et se dirigea vers la porte, prête à disparaître de sa vue. Tout irait mieux, dans le calme de son bureau.

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☆ THIS IS DRAMA ☆

    
 
I wish you step on a playmobil head. |#| DAISUKE&HANAKO
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