Nous manquons de trainees, favorisez-les pour vos personnages inventés ! heart


 

 The Unbreakable Vow |#| GAB&DAISUKE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
— I'M MADE IN USA —
— I'M MADE IN USA —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Lun 6 Nov - 14:05
GABSUKE  ☽☽☽ Ça ne peut plus rester comme ça. Le ventre d’Anastasia gonfle à vue d’œil et je n’arrive plus à dormir depuis que cette meuf du sex-shop m’a envoyé un message pas trop rassurant. Ok, je ne peux pas en parler. Elle a été clair là-dessus, mais ce n’est pas d’elle qu’il est question aujourd’hui. Non, ce dont je dois parler, c’est la grossesse d’Anastasia, qui très bientôt ne sera plus un secret. Ils ne peuvent pas savoir que cet enfant est de moi. C’est interdit, et la nouvelle serait un très bon facteur de renvoi, pour moi comme pour elle. C’est hors de question. Ma seule option ? Trouver une personne de confiance à qui je pourrais en parler. J’ai bien Tsubasa, mais il ne va pas pouvoir m’aider énormément, maintenant qu’il est démis de ses fonctions de pseudo-manager. Quant au vrai manager, il joue aux fantômes depuis l’annonce de la deuxième version du groupe. C’est sûrement pour ça que Bass a dû supporter toutes ces fonctions à sa place. Reste donc la dernière option : le manager adjoint. Il ne me connait peut-être pas, mais moi bien, et je compte me servir de ce que je sais pour obtenir un peu de compassion de sa part, si ça ne lui vient pas naturellement.

Les yeux fermés, j’inspire profondément avant de pousser la poignée de la porte derrière laquelle doit se trouver l’homme de la situation. Je réalise trop tard que je n’ai pas frappé et encore moins annoncé ma venue, et c’est avec détermination que je fais mon entrée… Pour surprendre un fauteuil vide et une pile de documents ridiculement haute. Bien. C’est donc un échec. Gabriel dans toute sa splendeur, je m’adule, je m’adore. Les sourcils froncés, je danse d’un pied à l’autre : il faut vraiment que je lui parle maintenant. C’est un des seuls moments où j’ai le temps. Un soupir m’échappe malgré moi et je referme la porte dans mon dos, contournant le bureau. Tellement d’autorité dans cet endroit. C’est là que les gens se font virer ? Ou blâmer ?

Sans les toucher, je pose les yeux sur les dossiers. Je les reconnais, c’est ceux que Tsubasa avait l’autre jour, pendant la séance photo. Ils ont vraiment pris une photo où je suis pas à mon avantage, putain. On dirait ma photo Facebook de quand j’avais 13 ans. Un rire m’échappe malgré moi à cette pensée et je m’installe sur le fauteuil – confortable, soit dit en passant – qui doit habituellement accueillir le postérieur de ce cher monsieur Serizawa. Je me sens tellement à l’aise qu’au moment où la porte s’ouvre, je retourne ledit fauteuil et reprendre la parole d’un ton autoritaire et faussement menaçant. « J’ai cru que vous ne vous montreriez jamais, Serizawa-san. » Quoi ? La tentation était trop forte. Je me retiens pour ne pas dire.

_________________

i'm in love with the shape of you ☽ girl, you know I want your love, your love was handmade for somebody like me, come on now, follow my lead, I may be crazy, don't mind me, say, boy, let's not talk too much, grab on my waist and put that body on me, come on now, follow my lead, come, come on now, follow my lead.
— I'M MADE IN JAPAN —
— I'M MADE IN JAPAN —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Mar 7 Nov - 1:58

" The unbreakable vow "
ft. Team Bottom!



Assistant-manager, la bonne blague ! Depuis qu’il avait eu le poste – poste qu’il voyait d’avantage comme une période de probation étant donné qu’à peine sa candidature acceptée, le vieux croulant qui devait lui apprendre les rudiments du métier c’était enfuit sans demander son reste, déterminé à utiliser ses 3 derniers mois de boulot pour ne rien foutre et blâmer son remplaçant ! Autant dire que du boulot, il en avait ! Mais ce n’était pas quelque chose qui lui faisait peur, son empire hôtelier se portait à merveille, l’argent coulait à flot et le rendement de sa participation dans le groupe familial était des plus profitables mais tout ça, il avait dû y travailler, longuement, durement et ce quoi qu’en dise sa petite amie. En toute franchise, le boulot, il y carburait. Sauf que depuis des années, avoir son ainé sur le dos était devenue un véritable calvaire, un tourment de tous les instants et il avait d’avantage l’impression d’être limité et torturé en insistant pour tenir une part active dans l’entreprise. Sans compter son dégoût grandissant pour sa propre famille. Il avait eu besoin de changement, de défi, et c’est pour cette raison qu’il avait pris ce boulot mal rémunéré pour ce que c’était, sauté sur l’occasion d’enfin faire quelque chose de stimulant. Gérer…. Ses semblables? (Des gamins immatures?)

C’était un rêve devenu réalité! Il avait souvenir, du temps de ses noces, son ex-femme lui avait annoncé qu’ils n’auraient pas d’enfants, elle avait une famille trop nombreuse et il était hors de question qu’elle devienne une incubatrice. Cruelle femelle! Devant ce refus il avait vu ses rêves de rockband brisé à tout jamais, elle n’enfanterait jamais son propre groupe… Et bien tant pis pour elle! Il avait réussi, il avait son propre groupe !! 5 Fils! 5 Talents! Un américain trop cool que Maiko aimait bien – c’était louche – un Leader compétent à qui il devait clairement des louanges pour le classement de dossier et le boulot fait…. Un mec un peu lourd mais néanmoins amusant vu ses grognements… l’autre weirdo qui faisait gay et…. C’était qui le dernier? On l’avoue, il devait encore consulter ses notes : Taiki le puceau. Ok. 5. Il les connaissait tous… sur papier. Parce qu’en pratique, il avait cru comprendre que son boulot était de rattraper leur bêtises et de dealer avec la presse et les contrats. Il pouvait le faire. Et puis… en quoi, deux mois, il n’y avait encore eu aucune catastrophe! Il y croyait!

C’est certainement ce grand optimiste qui lui accorda une pause mérité, une petite demi-heure, le temps d’aller promener son chien, d’envoyer des messages tendre à sa petite amie pour qu’elle ne le gronde pas – on ne rigole pas avec les femmes de la jungle – et voilà qu’une bonne heure après, il se dirigeait vers son bureau, prêt à reprendre le boulot au son des HANABI. Il aimait entendre sa copine chanter, et encore plus la voir danser, elle était trop bonne sa Maiko. Sourire bête aux lèvres, il avait franchi la porte sans penser que dans sa chaise……… il y aurait… Choi Gabriel. Qui se la jouait gros vilain mafieux. Ok. On lui avait dit de ne pas faire de favori mais, comment pouvait-il résister !! COMMENT! Ce type était un génie! Mais il avait entendu tant de bonnes choses… de Maiko………..et d’Alfred. Alfred était en pamoison devant ce ‘’monsieur Choi’’ « Désolé de t’avoir fait attendre…. » pas plus vexé qu’il faut, il avait pris place devant le bureau, chaise invité. Quoi ? Déjà il te domine? Bah… il avait l’air sérieux, il ne fallait pas le vexer ok! Joignant ses mains devant lui, fixant sérieusement le chanteur, il avait demandé. « Qu’est-ce que j’peux faire pour toi? » puis, sur un ton de confidence, il avait chuchotté, comme si c’était de nature confidentielle – et ça l’était, si Maiko apprenait ça… « Je veux pas faire mon indiscret, mais c’est vrai que t’as pu … enfin j’veux dire …. » … oui il avait entendu les rumeurs… de la principale concernée, mais il ne pouvait y croire. « t’as réussi à coucher avec Calaway? » t’es vraiment obligé de le regarder comme un dieu vivant? ………….si.
— I'M MADE IN USA —
— I'M MADE IN USA —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Mar 14 Nov - 20:13
GABSUKE  ☽☽☽ Laissez-moi vous dire que notre manager doit pas avoir mal au cul, vu comment son fauteuil est confortable. J’aurais pu attendre des heures, des jours, des années sans jamais me plaindre de ne pas le voir arriver. Nan, parce qu’on en parle, des chaises de merdes qu’on nous donne à nous, les idoles ? À croire que nous sommes des sous-hommes. DES SOUS-ARTISTES, QU’ILS DISENT LES RAPPEURS. Parce qu’avoir un côté bling bling et des paroles à la con, c’est être un vrai artiste, peut-être ? Remarquez, y a bien des gens qui font de la peinture avec un pinceau enfoncé dans l’anus, alors on n’est plus à ça près. Faudra que je demande à Anastasia si elle a déjà eu l’envie de peindre avec ses tétons, histoire de voir ce que ça donnera. Quoique, je doute d’avoir envie de toucher des tétons bleus, si jamais ça restait… On va éviter de lui conseiller ça.

À la place, je me demande ce que notre cher manager va pouvoir penser de la grande nouvelle que j'ai à lui annoncer. Une nouvelle sombre, obscure, à laquelle il n'est pas prêt. Oh oui, je suis sûr qu'il n'y est pas prêt: je ne l'étais pas non plus, quand Ana m'a expliqué qu'elle était enceinte. D'ailleurs, j'ai encore un peu peur, quand je pense à tout ce qui pourrait ne pas aller. Elle pourrait me quitter, m'oublier, décider de faire partir l'enfant sur un coup de tête... Non. Non. Cet enfant est le nôtre, on n'en aura peut-être pas d'autre. Je sais que ça va contre l'intérêt de nos carrière, contre l'intérêt de mon groupe. Et sincèrement, pour l'instant, je m'en fous totalement. Je ferais presque n'importe quoi pour Ana.

Voir le manager s'installer sur la chaise des invités m'arrache un sourire en coin diabolique. Pauvre créature fragile, à genou devant la puissance du grand Choi Gabriel. Ses excuses sont une douce chanson à mes oreilles alors que luit dans mes yeux sombres un éclat de fierté. Sa question, elle, me fait écarquiller les yeux. Calaway? « Tu veux dire Heaven? » Je bats des cils avant de laisser échapper un rire amusé. « C'est ma meilleure amie. » Mais ce n'est pas la question, pas vrai? Je l'observe un moment, à la recherche de l'astuce, du truc, du piège. Rien. « C'est possible, mais c'était y a longtemps. » Comment sait-il? J'ai comme un doute, soudainement. Mais pour qui se prend-il, exactement, à mener la danse comme s'il avait quelque chose à me dire? Je suis la personne qui l'a convoqué aujourd'hui, il me doit le respect et, plus important encore, l'écoute. « Mais on en parle après, sois sérieux. »

Je gagne du temps, cherchant mes mots. Ana m'a bien dit comment on dit enceinte, j'ai bien reconnu les caractères dont on s'utilise pour ça, mais ils semblent me manquer, sur le moment, et je fronce les sourcils dans un effort de mémoire. « J'ai une petite amie. » Déjà, ça, je peux le dire. Il l'aura sûrement compris, s'il fait assez attention à ce qu'il se passe autour de lui? Ou alors, c'est juste mon impression, puisque la moitié des gens présents au bal de Noël m'en on parlé? J'ai envie de hurler. « Et il est possible qu'elle... » Réfléchis, Gabriel. « Ait quelque chose dans son ventre. » Incroyable. Poussant un soupir soudain, j'écrase ma paume au milieu de mon front. « Je trouve plus le mot. » Comment ça se prononçait, cette merde? Putain de concepts.

_________________

i'm in love with the shape of you ☽ girl, you know I want your love, your love was handmade for somebody like me, come on now, follow my lead, I may be crazy, don't mind me, say, boy, let's not talk too much, grab on my waist and put that body on me, come on now, follow my lead, come, come on now, follow my lead.
— I'M MADE IN JAPAN —
— I'M MADE IN JAPAN —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Mer 15 Nov - 0:37

" The unbreakable vow "
ft. Team Bottom!



Curieux des révélations quant au caniche blond qui l’emmerdait depuis l’enfance, il avait demandé, intrigué. « … Ta meilleure amie? » … Attendez, on majordome ne lui avait-il pas parlé d’un homme fantastique, sublime, exceptionnel, digne de rejoindre la famille … qui était ami avec Heaven? Réalisant qui il avait en face de lui, il se permis un :« … p*tin du déconnes. C’est toi, le mec qui a volé le cœur d’Alfred? » …avant d’être scandalisé par la confirmation que boucle d’or couchait avec n’importe quoi – sauf lui – et enfin, ramené à son job de manager. C’était vraiment obligatoire d’être sérieux? Il semblerait que oui. Pourquoi bosser était si difficile…

« Ok. Je suis toute ouïe. Qu’est-ce que t’as fait? » son ton était doux, invitant, il ne semblait ni furieux ni même angoissé, à quoi bon, le mieux à faire devant les scandales, c’était de les gérer, sans paniquer. Il appliquait cette règle de gestion à la lettre, de son air nonchalant, joignant ses mains, il avait croisé ses doigts en posant ses iris sombres sur le jeune intrus. Il lui avait fallu tout ce temps pour réaliser qu’il était assis dans SA chaise, fait qu’il jugea bon de taire pour le moment, le pauvre gamin semblait tellement retourné. Parce que oui, il n’avait peut-être pas grand talent en déduction, mais il en avait suffisamment pour savoir qu’un membre du groupe qu’on venait de lui confier n’en menait pas large. Est-ce que Choi – c’était bien Choi ? Allait lui faire son coming out? Parce qu’en regardant les photos de ses poulains, c’est ce qu’il avait redouté de la part de l’ancien, avec des traits si délicats … ça serait bien possible. Et tout ce temps passé avec le Leader du groupe…

S’il s’attendait à une confession d’ordre amoureux, il n’avait pas anticipé celle qui viendrait d’abord. Une petite amie? Il avait presque envie de rire! Amenez en des crises ! Des scandales! Si tous ses protégés étaient aussi honnêtes, il n’aurait aucun souci, ce boulot serait un passetemps, facile ! Une copine, et puis quoi encore, il lui suffisait de ne pas se faire prendre non? Et pour ça, la fortune du riche Serizawa pouvait s’avérer utile. Croyant que le silence marquait son tour de parole, il avait commencé un : « … Je vois. » avant que le fourbe de Gabriel ne donne le second coup. Cette fois, son visage avait trahis de la surprise, les yeux ronds, une seconde, avant de redevenir calme. Réaction qui n’allait pas du tout avec la panique grandissante. Il avait pincé les lèvres, forçant un silence. « » Que pouvait-il faire hein? Le secouer comme un prunier? Lui expliquer comment on utilise de préservatifs – cours 101 qui attendrait les pauvres F!GHTERS au petit matin, dès le lendemain, et ils ne sortiraient pas de pratique avant d’avoir maîtrisé comment enfiler un condom sur une banane, dans le noir, les yeux bandés. On n’était jamais trop prudent! Et s’ils étaient trop incompétents pour se protéger, ils étaient trop incompétents pour coucher!

Il avait laissé sa langue frapper son palet une fois, deux, avant de soupirer. Plusieurs questions hantaient son esprit : Avait-il vraiment besoin de ce job? Non. Pourquoi diable n’avait-il pas pensé  à engrosser Maiko pour qu’elle ne le quitte jamais et, plus important : qu’allait-il faire de ce bordel ? Soupirant une nouvelle fois, il avait passé une main dans ses cheveux avant de débuter d’un ton étrangement calme. « Enceinte. » il s’était incliné vers le jeune homme, sans le quitter des yeux. « Ok. On va trouver une solution. » Le bon côté de ses années de pratique, c’était sa capacité à avoir l’air en contrôle quand il hurlait comme une fillette mentalement. « J’ai besoin de savoir. Ce truc dans son ventre. C’est toi qui l’a mis là? » … Définitivement, sexualité 101 serait un cours auquel il devrait aussi assister… Peut-être que Maiko pourrait le donner, elle était vachement douée.

— I'M MADE IN USA —
— I'M MADE IN USA —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Mar 12 Déc - 21:28
GABSUKE  ☽☽☽ Eh oui, ma meilleure amie, et ce depuis des années. N’est-il pas incroyable qu’une amitié puisse durer aussi longtemps, traverser des continents entiers et durer même lorsque les gens ne se voient pas pendant des années ? Je suis plus heureux que jamais de compter cette satanée blonde parmi mes amis. Elle est même l’une des seules à qui je puisse vraiment me confier. Le seul problème, c’est qu’elle déteste Ana, et qu’Ana la déteste. Je ne pense pas pouvoir changer cela. Ça tiendrait du miracle, et même si j’ai de nombreux talents, je ne suis pas magicien. « Hm… Le majeur d’homme ? » Mes sourcils se froncent, quand soudain. « OH MON DIEU, MAIS C’EST TOI. » Le pedobear qui ose toucher à ma douce, ma délicate Maiko. Je suis choqué, outré, indigné ! Mais bon, d’un autre côté… J’aimerais avoir la gueule de ce mec à son âge.

Enfin bon. Ce que j’ai fait… Je pourrais lui inventer une connerie. Genre, lui dire que j’ai surpris Tsubasa en train de se lustrer le concombre dans le dortoir ? Quoique, je doute que ça passe, sans compter que Tsubasa m’en voudrait sûrement s’il apprenait que je commence à lui inventer une vie sexuelle. En fait, n’importe quelle idée serait meilleure que lui dire la vérité. Après tout, lui annoncer que j’ai mis enceinte ma meuf, c’est un peu comme lui demander d’annuler mon contrat de but en blanc, non ? J’ose espérer que non. J’ose croire qu’on nous a collé un manager un peu plus compréhensif qui ne nous prendra pas pour de simples morceaux de viande et qui comprendra que merde, c’était un accident ! Si j’avais voulu mettre Anastasia enceinte, je lui en aurais au moins parlé avant ! Non, face à un énergumène tel que notre nouveau manager, il vaut mieux être franc. Direct. La nouvelle m’échappe plus rapidement que je ne le souhaiterais.

Alors j’attends sa réaction, silencieux, peut-être un peu livide. J’essaie de garder mon air sérieux et grave, mais j’ai beaucoup de mal à ne pas avoir l’air d’un chiot qu’on vient de battre, compte tenu de l’angoisse qui me noue le ventre : l’entendre me dire que ma carrière d’idole est déjà terminée et que je peux aller chercher mes affaires pour prendre le premier vol en partance pour les States. « Enceinte… » Je répète lentement, essayant d’assimiler ce mot qui m’échappe à chaque fois et, quand il reprend la parole, mon regard se rallume soudainement. Une solution ? C’est parfait. Merveilleux. J’acquiesce d’un geste de la tête. « Oui… Mais c’était pas prévu. »

Je ne peux pas dire qu’elle est tombée enceinte par accident. Elle ne s’est pas réveillée un beau matin, après être malencontreusement tombée sur mon pénis. Non. Ça serait de la mauvaise foi. Nous avons fait l’amour, comme d’habitude, on s’est couchés, comme d’habitude, et on n’a pas réalisé à quel point nous avons été imprudent, point à la ligne. Je regarde autour de nous, soudainement gêné. « Il y a autre chose… » Ce n’est pas tout, hélas. Ce pauvre manager va devenir chèvre. « Elle présente la télévision. » Parler coréen ou anglais avec une grande partie de mon entourage ne m’aide pas vraiment à m’améliorer, mais je fais des efforts. Ana doit encore m’aider. Réalisant mon erreur, je secoue la tête et me reprends rapidement. « À la télévision. Anastasia. » L’idée d’en parler devant une autorité supérieure, dans l’agence, me dérange beaucoup, mais je n’ai pas d’autre choix. Si je veux que nous, notre famille à venir, soyons en sécurité, il faut que l’on fasse tout notre possible pour la préserver, et ça passe par là. Nouant mes doigts entre eux, je pousse un petit soupir.

_________________

i'm in love with the shape of you ☽ girl, you know I want your love, your love was handmade for somebody like me, come on now, follow my lead, I may be crazy, don't mind me, say, boy, let's not talk too much, grab on my waist and put that body on me, come on now, follow my lead, come, come on now, follow my lead.
— I'M MADE IN JAPAN —
— I'M MADE IN JAPAN —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Sam 16 Déc - 1:53

" The unbreakable vow "
ft. Team Bottom!



Assis dans le siège réservé aux visiteurs, notre abruti national avait l’impression d’être celui qu’on prenait en flagrant délit de… dieu sait quoi. En fait, il avait cette curieuse sensation au ventre, que tout allait mal, et si ce type était là pour lui dire qu’il était minable comme manager? Ça pourrait être le cas, il avait si peu d’expérience. Heureusement pour lui, ils avaient une bouclée en commun et ça avait semblé calmer l’atmosphère jusqu’au moment où sous vis-à-vis s’était mis à hurler comme le dernier des débiles en étant soudainement surpris… de se retrouver face à face avec le propriétaire du bureau qu’il squattait? Fronçant les sourcils, il avait passé une main dans ses cheveux, au moins aussi bête que son poulain. « C’est moi… ? » et tu te désignes du doigt crétin? Bah… les présentations n’avaient pas été faites, qui sait… « Ton manager? Serizawa Daisuke? C’est écrit sur la porte… » … peut-être qu’il était débile léger, il était quand même pote avec Heaven et elle ne brillait pas par son intelligence, quoi qu’elle en dise. Oh Daisuke… si seulement tu savais que le Choi des plaines te blâme pour tes penchants pédo envers son amie et non pas pour ta belle gueule, tu pourrais commencer à prendre la fuite avant qu’il ne te dénonce aux policiers.

…. Ou pas. Peut-être qu’il aurait préféré la police, ça lui semblait moins désespéré comme situation que la révélation de celui qu’il venait gérer. DAMMIT. Il savait qu’un cours 101 de préservatifs n’était pas un luxe, il était déjà trop tard, si seulement quelqu’un avait enseigné les rudiments de l’accouplement à ce pauvre garçon. En vrai, son esprit était en moque panique, il voyait un million de scénarios catastrophes, incluant celui où il devrait annoncer à Maiko que maintenant, ils avaient un gamin du genre humain. Mais si lui flippait, alors qu’il n’était pas coupable d’avoir trempé son biscuit, alors imaginons son cadet! Pour la peine, il avait conservé un visage impassible, en contrôle – et répété un : « … Je vois. » très calme, en joignant ses mains. Son cœur battait à tout rompre, il se demandait franchement ce qu’il avait fait pour se mériter un groupe de problème. Peut-être qu’Hanako en voudrait encore? NON. NON. Il avait repris un peu plus de couleur devant la confirmation que c’était accidentel. « No shit Sherlock. » … Un anglais parfait, une pointe de sarcasme…

Dieu merci, il n’avait pas d’enfants. Passant une main dans ses cheveux sombres, les ramenant vers l’arrière en prenant une mine plus rassurante, il avait repris d’un ton calme et posé. « Je veux dire … que tu ne ferais pas cette tête si c’était prévu. » sa tentative de rassurer le jeune chanteur s’était à nouveau interrompu par la suite de ses confessions. Confessions qui l’avaient laissées presque sans voix. Un très faible :« Anastasia? Aizawa Anastasia? » lui avait échappé. Cette chaudasse qui animait la pire série télévision des ondes? Puis, lorsque ça atteint enfin sa cervelle : « TA MEUF C’EST AIZAWA ANASTASIA?!?!? » ……. Daisuke… Daisuke. Non mais, elle était trop belle, trop parfaite – un peu vieille certes – mais vraiment jolie, quoi qu’en dise Bichon-calaway! « Ok. Clairement, va falloir que tu me dises ton secret. Comment t’as pecho dans les rangs des déesses? »

…. Et toi alors, elle est pas sublime ta petite amie? Oui mais lui… il était riche, et physiquement plus attirant que Choi, c’était logique. Il était humble, aussi ,si vous vous le demandiez…. Ok. Il devait se calmer. « Bon sa beauté mise à part, c’est un gros bordel ton histoire… » … vraiment, il n’était pas le meilleur dans la consolation, mais il était resté calme, presque impassible, alors qu’il se penchait vers lui dans un : « Je veux bien qu’on trouve une solution… avec quoi je travailles? » Il était à peu près certain de pouvoir trouver une solution, enfin, il devait le penser sinon, c’était peine perdue… mais pour ça, il fallait que fertilizator ici présent lui avoue l’étendue des emmerdes dans lesquelles il les avait mis avec sa précocité! « Elle veut le garder? Tu veux le reconnaître? Tu tiens à ta carrière? T’as une opinion favorable sur les gays? » Toutes ses questions avaient été dit lentement, avec une pause entre chaque. Il avait pris sur lui de ne montrer aucun jugement, après tout, c’était son job, quoi qu’il veuille faire, il l’aiderait.

— I'M MADE IN USA —
— I'M MADE IN USA —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Lun 1 Jan - 21:05
GABSUKE  ☽☽☽ Excusez-moi, j’ai eu un instant de confiance. Ça doit être ce fauteuil qui me donne l’impression d’être le roi du monde alors que je suis venu parler d’un sujet particulièrement important à Serizawa. « Non, le mec qui se tape Maiko ! » Pour la discrétion, on repassera. Mais je suis encore sous le choc, depuis qu’elle me l’a annoncé. SI JEUNE, OBSÉDÉE PAR LES MOMIES. Bon, je comprends mieux pourquoi elle n’a pas voulu de ma divine personne, à l’époque : trop frais pour elle. Trop jeune, trop beau… Même si, sans vouloir sembler gay, je dois avouer que notre manager mérite de l’être, à ce niveau : je n’ai pas trop à me plaindre de sa laideur. Je l’accepte dans mon entourage. Je veux être comme ça à son âge ! Enfin, non. Je serai mieux que ça. N’en doutez pas.

Enfin bref. Je dois avancer sur cette pente glissante. Expliquer à Serizawa que ce gosse, c’est un peu ma conception. J’veux dire, j’ai quand même donné la graine pour faire pousser cette merveille de la nature dans le ventre d’Ana ? Sauf que je l’ai donnée involontairement – enfin, à moitié, on va pas dire qu’elle est tombée sur ma bite par mégarde – et que cet enfant sera le nôtre. Chouette ! Une grossesse à cacher alors que je ne sais déjà même pas comment gérer cette future paternité. Si je n’étais pas un homme viril et fort, je me mettrais à pleurer. Et d’où ce type se permet de me parler comme ça ?

Mes sourcils se froncent quand je l’entends. No shit sherlock ? C’est ma phrase, ça ! Il veut que je lui pète la gueule ?... Bon, je vais éviter de l’abîmer, je suis dans l’enceinte de l’agence et j’ai besoin de préserver mes mains parfaites pour charmer les fans eeeeet Ana aussi, en fait. Vous n’avez pas envie que ma copine finisse malheureuse, n’est-ce pas ? « Oui, Anastasia quoi. » Ma meuf. Depuis longtemps maintenant ? Mais où sont les gens ? Dans quel monde ? Dans un sens, ça m’arrange, ça veut dire que nous sommes discrets mais… « On s’aime depuis le lycée. » C’est peut-être difficile à comprendre pour un vieux qui se tape une jeunette, mais bon, j’essaie quand même. On est parfois agréablement surpris !

Face au flot de questions suivant, je m’efforce de tout comprendre. Mes yeux se font plus ronds alors que j’essaie de comprendre tout ce qu’il me dit. « Je… » J’attends un instant. Il parle lentement, heureusement. « Oui ? » Un petit rire m’échappe et je me gratte l’avant-bras, croisant mes bras devant moi face à cette avalanche verbale inattendue. « Je suis pas sûr d’avoir compris, mais oui ? » Je fronce les sourcils à nouveau avant de rire un peu, un rire plus blessé que je ne le souhaiterais. « Mon meilleur ami l’était. » Je n’en ai parlé qu’à peu de gens, mais cette plaie est encore ouverte. Elle ne se fermera peut-être jamais.

_________________

i'm in love with the shape of you ☽ girl, you know I want your love, your love was handmade for somebody like me, come on now, follow my lead, I may be crazy, don't mind me, say, boy, let's not talk too much, grab on my waist and put that body on me, come on now, follow my lead, come, come on now, follow my lead.
— I'M MADE IN JAPAN —
— I'M MADE IN JAPAN —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Sam 6 Jan - 17:13

" The unbreakable vow "
ft. Team Bottom!



Dieu merci, de par son éducation et son ancien poste dans l’entreprise familiale, Daisuke était passé maître dans l’art de cacher ses émotions. Aussi, devant la révélation qui franchit les lèvres du jeunot, il demeura de marbre, seul un haussement de sourcil, qu’on aurait pu blâmer sur la bêtise qui venait d’être prononcée, trahis la moindre expression sur ses traits. « » Le mec qui se tape Maiko? Oui, c’était lui, et il devait avouer en être plutôt fier, c’est qu’elle était bonne sa meuf, mais après… c’était un problème si ce nabot était au courant, c’était un souci pour sa petite amie, un risque pour sa carrière et franchement, un manque chronique de subtilité. D’un ton sans équivoque, il n’y avait pas là matière à plaisanter, il demanda, d’un ton indifférent : « Qui t’as dit une connerie pareille? » le sujet devait être clos. Pauvre homme, qui croyait à cette révélation choc le plus grand emmerdement de sa journée… Pauvre âme pure et naïve! Mais on L’avoue, assis devant le visuel de leur groupe, il avait quand même retenu un sourire bête, comme un adolescent un peu trop fier de se faire la fille populaire. De toute façon, sa bonne humeur ne devait pas rester.

Pas quand, alors qu’il peinait déjà à assumer le rôle d’un manager, entre le boulot nouveau et cette folle d’Hanako qui sabotait ses efforts, on venait lui annoncer que les clauses pourtant claires du contrat était bafouées… Oh jeune mortel, s’il avait su que la petite amie était la pointe du iceberg, il n’aurait pas souri, admiratif devant la capacité du coréen à pecho une chaudasse comme la présentatrice, il n’aurait pas encouragé sa bêtise d’un : « Depuis le lycée? » éblouis devant une relation aussi longue et pure, aussi romantique et parfaite… Daisuke est une cause perdue ok. Et il aurait encore moins dit, à la blague : « Et tu l’as gardé secret tout ce temps? Tu devrais être en change de votre couverture médiatique, clairement t’as un talent inné. »  … Ou la pire poisse du monde, alors qu’il parlait de grossesse.

Daisuke s’était figé, il avait dévisagé le jeune homme sans un mot. Ok. C’était dur à avaler, pour lui, pour le groupe, mais ce gamin, il devait bien paniquer non? C’était une situation gênante, difficile, et il ne savait vraiment pas comment réagir. Avec calme, il avait géré des crises avant, il pouvait le faire. De marbre, il avait posé ses questions pointues, il devait savoir quelles étaient les intentions du chanteur avant de proposer quoi que ce soit. « Je vois. »  Le hic, c’est que même avec toute l’information, il ne savait vraiment pas quoi faire. Se pinçant l’arête du nez d’un air songeur, torturé, il avait marmonné, plus pour lui-même : « ... Hmmm, d’accord, c’est bon à savoir… »  Son cerveau fonctionnait en puissante 10 – une rare occurrence, et vraiment, il cherchait.

Le hic, c’est que peu importe comment il retournait la situation, ils étaient dans la merde. Le tout, c’était de ne pas montrer sa panique. Réfléchissant à voix haute, il avait marmonné un : « À part un miracle, ce qu’il faut c’est... »  gestion de crise, pas de hurlement, il avait bien envie pourtant… « Hmm... » il avait soupier, incertant, haussant les épaules en relevant ses iris sur Gabriel. Ok. Étape par étape. « D’accord. On va décortiquer le problème. Premièrement, il faut absolument que vous évitiez d’être vu en public ensemble. Et il faudrait une histoire plausible sur pourquoi vous pourriez l’être… mais ça, c’est un truc auquel je peux réfléchir après… » No Shit Sherlock! Il avait posé ses iris sur son protégé, sérieux.

« À la limite, si ça arrive, on inventera un truc, je prendrai le blâme, je sais pas… » Dire que c’était sa meuf, la femme du manager, ça faisait logique qu’elle traine avec le groupe non? Et ça expliquerait pourquoi Gabriel avait un bébé proche plus tard. Il devait y penser plus longuement. « Et après… il faut absolument que les fans s’imaginent que tu n’as rien à voir avec elle…mieux encore, que t’as rien à voir avec une femme! » … Rien à voir avec la possibilité d’enfanter! Dead serious, il avait lancé, sans équivoque, son idée de génie. « Avec qui on te ship le plus? Faudrait jouer là-dessus. Genre le mieux, ça serait que tu agisses comme un gay… dans les limites des bonnes mœurs? Okina, il est ton genre? »

— I'M MADE IN USA —
— I'M MADE IN USA —
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

     Jeu 18 Jan - 20:42
GABSUKE  ☽☽☽ « Ton majordome. Mens pas, on me dit tout à moi. » Et ce petit regard fier, je ne m’en prive pas. Ce n’est pas de ma faute, si Alfred (je crois que c’est son nom ?) a décidé de me raconter la moitié de leur vie sur le cour t moment que j’ai passé à sa maison avec Heaven. Un petit rire m’échappe. La satisfaction de savoir des choses que d’autres ignorent. « Mais je dirais rien. C’est entre toi et moi, tout ça. Comme… le serment inviolable d’Harry Potter ? » Oui, le truc chelou que cette femme fait faire à Rogue dans un épisode. Je m’en rappelle bien ! Par contre, pas moyen de revenir sur le nom du film en lui-même. Pas le quatrième, ça, j’en suis sûr ! Un petit rire m’échappe à cette pensée. Ce type ne pourra pas me faire un sale coup, sinon je lui rendrai bien. Ce n’est pas magnifique ? Je m’aime.

« Non enfin… On n’est pas ensemble depuis le lycée. » Je rirais bien, si je ne me rappelais pas aussi clairement de la sensation de ce foutu casier contre ma joue. Et de l’humiliation qu’elle m’avait déjà infligée, à l’époque. Dieu, je suis bien content que cette période soit passée, maintenant que j’y repense. Aller au bal de promo avec cet imbécile était la dernière chose que j’aurais pu accepter, si vous voulez mon avis.

Mais ce n’est pas le plus important, dans toute cette histoire. On ne fait qu’effleurer du doigt le véritable problème. Le nœud de l’histoire. Ce bébé qui grandit dans le ventre de ma meuf. On en parle un peu, maintenant ? J’ai envie de rire, mais je sais que je ne devrais pas. C’est nerveux. Savoir que cette connasse de journaliste, pardon, de paparazzi est au courant de la grossesse d’Anastasia est certainement la pire chose qui aurait pu m’arriver. Non. Le pire, c’est que je ne peux même pas l’évoquer avec mon manager si je n’ai pas envie d’avoir des problèmes. Et que je ne peux pas non plus montrer à ce crétin de Naoto à quel point il me sort de partout.

L’avantage d’avoir un manager, c’est que je peux me reposer sur lui. Genre, j’expose le problème. Je dis ce qui ne va pas. Et lui, pendant ce temps-là, il fait fonctionner ce qui lui sert de cerveau pour me trouver une solution facile. Une solution parfaite. Une solution… Attendez, qu’est-ce qu’il raconte ? « Mais… Sauf qu’on est allés au bal d’Halloween ensemble. » Et que, à moins que les gens soient vraiment cons, c’est le comble de la preuve, non ? Un ricanement nerveux m’échappe. J’aurais dû lui proposer de se déguiser en boulette géante, personne n’aurait jamais rien remarqué ! Je m’arrête un instant et je secoue la tête quand il parle du blâme. « Nan, ça c’est hors de question. » Malgré moi, je refuse. C’est totalement stupide. Pourtant, même maintenant, j’ai encore du mal à laisser d’autres hommes approcher Anastasia. Pourquoi n’arrivé-je pas à faire comme si de rien n’était à ce sujet ? Nous nous aimons pourtant assez…

Puis, j’arque un sourcil. Sérieusement ? Il est en train de me proposer un plan aussi foireux que celui-là ? Je ris malgré moi, plaçant mon visage dans la paume de ma main. « Avec Okina, justement… » Je secoue la tête avec amusement. « Mais vraiment, je doute que ça soit une bonne idée. Enfin… j’aime les femmes, ça se voit, non ? » Je me désigne d’un geste de la main. Cette main si fine, si virile. Je sais, on me l’a déjà dit. Et pour mon visage aussi, d’ailleurs. Qu’on arrête de me comparer à un chiot malheureux ! « Et je suis censé faire quoi, exactement ? J’avais un ami gay, et ça se voyait pas tant ! » Mon cœur se serre à cette pensée. Je regrette qu’il soit mort de façon aussi horrible, encore aujourd’hui. Je n’y suis pour rien, pourtant. Un soupir m’échappe malgré moi. « Fin, c’est pas un peu foireux comme plan ? Je veux dire… » Je n’ai pas envie qu’on me prenne pour un homosexuel ! « Mais si c’est la seule solution, je veux bien essayer. » Les jambes et les bras croisés, je réfléchis un instant. C’est difficile pour moi de prendre cette décision. « Tant qu’elle est en sécurité, ça me va. »

_________________

i'm in love with the shape of you ☽ girl, you know I want your love, your love was handmade for somebody like me, come on now, follow my lead, I may be crazy, don't mind me, say, boy, let's not talk too much, grab on my waist and put that body on me, come on now, follow my lead, come, come on now, follow my lead.

    
 
The Unbreakable Vow |#| GAB&DAISUKE
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
+
 Sujets similaires
-
» Diamond is Unbreakable (JBA part 4) - Hirohiko Araki
» Unbreakable Kimmy Smith
» Ichi's Creativity
» Ma toute première fanfic, victime : Dn Angel
» [ANIME] Mushi-Uta

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
E. Entertainment :: Wonderful Tokyo :: Eita Entertainment :: Bâtiment W-