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 Wedding Crashers approaching China -> Hide the Rum || ft. Daiko

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     Lun 23 Oct - 22:56
Wedding Crashers approaching China -> Hide the Rum
DAIKO  coeur


Tellement de boutons !
Bien trop de boutons !
A quoi ça servait ? Qu’est-ce que ça ferait si elle appuyait sur celui du milieu ? Et celui à gauche ? Et si on parlait plutôt de celui de droite ?
Ses doigts la démangeaient. Il y avait bien cette petite voix de sa conscience qui lui disait de ne toucher à rien. Si elle ne voulait rien casser, le plus simple était encore de ne rien toucher. Question de logique.
Seulement voilà, dire à Maiko “surtout ne touche à rien” c’était un peu lui dire “Vas-y, touche à tout”. Et elle était là, assise dans ce fauteuil géant, à se dire que rien qu’un petit… ça ne faisait de mal à personne.
Mais lequel choisir ?
Si elle ne devait en toucher qu’un et seulement un, sur lequel choisirait-elle d’appuyer ?
Torturée par ce dilemme, la jeune Kotani avait détourné son attention des boutons pour la reporter sur son petit ami assis près d’elle. Il était trop cool son pédo, il lui avait laissé le hublot ! D’accord, c’était la moindre des choses quand il lui imposait de voyager parmi les riches, mais n’empêche que c’était gentil. Et puis notons que cette initiative avait empêché à cette catastrophe ambulante qu’était Maiko d’appuyer sur quelques boutons pendant la première heure de vol. Et pourtant, avant le décollage, ça avait commencé à la démanger

« Je suis contente de partir avec toi. » des mots gentils, pas de violence, c’est qu’elle était en éternel progrès. Oui, même qu’elle ne l’avait plus mordu en dehors des sports de couple. Où était son cookie ? « Et puis, je me suis pas mal entraînée tu sais. Attends, tu vas être impressionné, tiens toi bien ! » ce n’était jamais bon signe, non jamais. ça sentait la connerie.
Et pourtant. Sagement, comme une élève fière d’avoir appris sa leçon, elle avait tenté d’articuler quelques mots de cette langue « Wǒ yào zòu biǎn nǐ. » d’accord, sa prononciation était encore très scolaire et pas mal à travailler. Mais en bonne économe, elle avait appris uniquement des phrases qui pourraient lui servir une fois sur place. “Je ne comprends pas” elle en aurait forcément besoin !
Maiko… tu viens de dire à ton petit ami, petit ami avec lequel tu prétends ne plus être violente, que tu vas lui foutre ton poing dans la gueule… alors chasse cet air fier de bonne élève de ton visage, c’est ridicule.

Et puis d’abord, qu’est-ce qu’ils allaient faire en Chine ?
C’était le mariage du petit ami de Daisuke ! Enfin Xialei quoi. Son ancien prof à elle. Et s’il n’était pas certain que l’invitation de sa princesse comportait un “+1 - gamine autorisée”, elle avait néanmoins accepté de l’accompagner en tant que nièce du pédo nommé plus haut. Merci Sae pour l’alibi et en avant la Chine.
Et si elle risquait un peu plus chaque jour de se faire déshériter affectivement par Yasuo, et probablement 80 % de sa fratrie, elle n’en n’était pas moins aujourd’hui de bonne humeur. C’était leur premier voyage ensemble non ? Les Etats-Unis ne comptaient pas vraiment, elle l’avait retrouvé là-bas. Et si son gras pas si gras prétendait qu’ils étaient rentrés ensemble en tant que couple, ce n’était pas le cas de Maiko qui n’avait pas retenu la même date d’anniversaire.
Alors oui, c’était leur premier voyage en tant que couple. C’est vrai, elle était un peu triste de ne rien pouvoir ramener à ses frères, ou de leur envoyer quelques photos, mais c’était les inconvénients d’avoir accepté pour petit ami un ex beau frère et patron qui était un peu trop son aîné.

« J’ai appris plein d’autres mots cools tu sais. » ouais, elle avait trouvé ce petit livre qu’elle avait même emmené dans son sac. Tout ce qu’on souhaitait, c’était qu’elle ne sorte pas un truc violent, ou stupide, en guise de félicitations pour le meilleur ami de sa princesse. Et si pour une fois elle pouvait faire bonne impression. Mieux encore, ne pas gâcher une cérémonie de mariage.
Qu’on se rassure, ou pas, ceci dit, Daisuke avait eu le mémo avec toutes les choses dont il devait la tenir éloignée. Pas de pièce montée, pas de fontaine, pas d’alcool, pas de moumoutes... est-ce que “pas de mariage” n’aurait pas été une mention plus simple ?
D’autant plus quand la cérémonie était dans le cadre de cet univers Dallas qu’elle ne comprenait toujours pas. La preuve quelques secondes plus tard quand, après s’être redressée légèrement sur son siège pour regarder les alentours, elle s’était adressée à son expert en monde doré « Dis… c’est quoi le prix d’un billet ici ? T’es au courant que y’a genre personne ? Est-ce que vous faites des places pour Casper ou c’est juste un de ces trucs que j’suis trop jeune pour comprendre ? » … trop jeune, trop inculte, trop pauvre. Demande des cours à Yurina Maiko, des cours que tu écouteras et peut-être qu’un jour certaines choses arrêteront de t’échapper histoire d’avoir l’air moins stupide auprès de Princesse Daisuke. Ouais mais Yurina elle n’avait pas des parts dans l’aviation elle ! Au moins, elle partait sur un bon point en demandant directement au commandant de bord « Admets quand même que c’est un peu con. » … tu vois, par exemple à Dallas, on ne dit pas “c’est un peu con” mais “mon cher, ne trouvez-vous pas légèrement absurde l’absence de passagers en ces lieux ?”
Hein ???
Laisse tomber Maiko !

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     Sam 28 Oct - 17:20
Wedding Crashers approaching China -> Hide the Rum
DAIKO  coeur


Li Xialei allait se marier! Son inséparable allait enfin quitter son monastère de chasteté et rejoindre le rang des hommes unis par des liens sacrés, on lui aurait prédit qu’il ne l’aurait pas cru, ça lui semblait aussi invraisemblable que l’homosexualité de son neveu ! Lorsqu’il avait été mis au parfum de la chose – dieu merci avant l’arrivée du faire-part officiel et de l’invitation, Daisuke avait été profondément secoué. Il est vrai qu’il s’était attendu à une telle nouvelle, lorsque son ami avait noué des fiançailles de convenances avec une coréenne un brin idiote, mais, lorsqu’elle l’avait impunément largué, il s’était imaginé que cela signalait le célibat éternel de l’homme de sa vie… Il n’aurait pas pu se tromper d’avantage! Oh que non! Parce que oui, son ami allait se marier – et dans les prochains mois en prime! Et pire encore que cette nouvelle, c’était le fait qu’il s’agissait d’une union de son plein gré, de sa propre volonté! Des épousailles qui n’avaient rien de politique, vu la ‘’basse’’ naissance de sa future femme qui n’avait comme actif que son nom assez connu dans le milieu. Shiroi Akane… juste d’y penser, il en faisait des boutons, avoir su que son ami serait assez désespéré pour épouser cette garce dont il avait cru s’être débarrasser 12 ans plus tôt, il se serait excusé à a cadette Kotani et aurait lui-même demandé la main de tatie… Sérieusement, il ne s’expliquait pas les choix matrimoniaux de son ami et doutait même de pouvoir conserver un visage souriant en le voyant vendre sa vie à l’incarnation même du démon.

Oui. Il détestait la future voleuse de tatie, au moins autant qu’elle devait le détester, une rancune qui datait de leur adolescence, et du moment infâme ou cette peste avait permis à son chinois de compagnie de quitter les rangs des puceaux avant lui! Avant le beau et le séduisant Serizawa qu’il était! Un fait qu’il tentait de nier de ton son âme depuis! Il n’aimait pas partager son homme, qu’on l’excuse, ce crime était commun, un certain Mikio le comprendrait certainement! … Mais bon, malgré toute sa mauvaise foi, malgré toutes ses réticences, il devait s’avouer que son ami avait réellement eu l’air réjouis de la nouvelle. Douze ans, c’était si peu au fond, et il était bien placé pour savoir que, l’un comme l’autre, Xialei et sa succube n’avaient jamais cessé de nourrir des sentiments profonds l’un envers l’autre et donc, aussi détestable et princière soit la future mariée, il donnerait son approbation… si elle rendait son inséparable heureux, c’est tout ce qu’il pouvait demander, vraiment. Et puis, une vie sexuelle ne ferait pas de tords à son complice.

… Oui, il s’était adouci, il avait même fait un compromis en grimpant dans cet avion avec sa  - insérer un gloussement d’Alfred – petite amie. Et cette fourbe, qui menaçait à tout instant de causer un écrasement d’avion – il n’osait même pas lui proposer de visiter la cabine du pilote au risque de mourir dans une atroce tragédie – était probablement la source de son regain d’optimisme. Parce que oui, il le savait au fond, que lui aussi, dans douze ans, quand elle aurait dépassé la tendre vingtaine, il serait encore éperdument fou d’elle. Et en toute franchise, elle aussi, elle le battait et la maltraitait – un peu, la jungle, tout ça, alors il pouvait voir, ou du moins projeter, ce que son ami pouvait ressentir. Et si Xialei pouvait trouver en son cœur la force d’accepter les mauvaises décisions amoureuse de son ami d’enfance, alors oui, Daisuke pouvait accepter et même, le féliciter, d’épouser la plus grande emmerdeuse d’Asie… Enfin, en surface, parce que quelque part dans son subconscient, il devait bien vouloir ruiner la cérémonie… sinon pourquoi diable se retrouverait-il dans un avion – pratiquement vide certes, en première classe, dans tout le luxe que pouvait leur offrir un engin signé Serizawa Airlines – avec une catastrophe ambulante? Elle avait à son actif au minimum un mariage de ruiné…. Et il l’avait invité à un autre?

… Oui? Qu’on se le dise, ses motivations étaient nobles… mais si Maiko trouvait accidentellement un pistolet à eau et décidait d’attaquer la mariée…. Qu’y pouvait-il? Si, du haut des escarpins dangereux qu’il lui avait choisis, elle tombait et bousillait la pièce montée, il ne pourrait pas être tenu responsable… non? Et puis, en bon ami, il proposerait à Xialei de rejoindre le manoir, de vivre avec eux pour toujours et………….. Oui, il avait à peu près 2 ans mentalement. On le reconnait. Et un sourire niait alors que, devant l’étrange douceur de sa petite amie, il se permettait de passer un bras autour d’elle et de l’attirer contre lui en posant tendrement un baiser sur sa tête. Il était faible, totalement faible pour cette fourbe et puis, aussi sombre soit la raison du voyage, il était heureux de le faire avec elle.  « Moi aussi… Ça vaut la mort certaine qui m’attend si ton frère l’apprend. »  c’est qu’ils vivaient dangereusement, ces crétins. Distraitement, il avait passé une main dans les cheveux de la jeune danseuse, la serrant un peu plus contre lui. Il avait encore du mal à se convaincre que c’était bien réel, qu’elle était avec lui, sa Maiko… ça sonnait tellement bien!

… Son mandarin, un peu moins. Il avait pouffé de rire, sans y penser, à l’entendre enligner des mots qui n’avaient pas leur place dans un mariage. Oui. C’était bien sa copine, toujours aussi violente. « C’est parfait! Tu vas saluer la mariée comme ça?   » … ça serait légitime. Lui-même le ferait, s’il ne craignait pas qu’elle l’assassine sur-le-champ. Elle était violente, la future madame Li! Il avait ris une nouvelle fois, l’observant d’un air septique alors qu’elle mentionnait ses autres grandes connaissances en langue étrangère. Dieu merci, ils n’étaient pas en mission diplomatique parce que franchement, il n’avait pas l’impression que ce qu’elle dirait était politiquement correcte… Son regard se fit plus insistant, en suivant la façon qu’avait sa petite amie de regarder les boutons divers avec la gueule d’un chiot devant des jouets. Clairement, elle était à une seconde d’une catastrophe… « Cher. Je compte bien te refacturer la totale en nature quand on sera arrivé. D’ailleurs… Mais tu n’es pas sans savoir que ma famille possède la compagnie aérienne…non? » il avait haussé un sourcil, se demandant vraiment si son ex-employée avait réellement ignoré ce que faisait la société qui l’avait un jour employée. Attrapant ses mains dans les siennes pour lui éviter la tentation, il avait ajouté, sérieux.  « Alors évites d’appuyer partout… ça pourrait nuire à notre image si le fils du PDG crevait dans un écrasement d’avion… » … ou plaire un peu trop à Makoto, il préférait ne pas y penser.

Il était assez déçu, que Naoki se soit vu interdire l’accès au mariage, il aurait tellement aimé vivre ce moment avec lui… Daisuke préféra chasser cette pensée, il ne pouvait rien y faire, rien sauf prendre le plus d’information et tout raconter à son cher neveu. Ça l’intéresserait, de savoir que sa tatie adorée allait enfin perdre sa virginité – oui, Daisuke était dans un déni profond ok! Serrant la demoiselle contre lui, il avait soupiré avec amusement, devant les nouvelles questions de sa petite amie. « Normalement, ce n’est pas si vide. Mais j’ai réquisitionné l’avion pour un vol privé… Si tu veux, on prendra un vol avec les gens normaux au retour. Si jamais je te laisse repartir… » parce que l’envie la séquestrer dans une chambre d’hôtel était assez grande. Il avait ensuite posé ses iris sur son visage, très sérieux. « Tu me jures de ne pas causer de catastrophe? Je ne sais pas si tu connais la future épouse…. Mais elle est folle. Genre, vraiment folle. Elle va nous tuer si on respire trop fort. »

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     Dim 29 Oct - 18:41
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DAIKO  coeur


Allez savoir vous si son homme était faible ou s’il tentait de la distraire pour qu’elle n’appuie pas sur l’un des boutons tant convoités par sa connerie légendaire. On ne savait jamais après tout Maiko, dans un avion de riche, il y avait peut-être quelque chose pour expulser un siège ou faire sauter la planète. Quoiqu’il en soit, la Kotani s’était laissée un instant avoir par la tendresse et avait eu pour réponse à son petit ami un sourire et une main qui s’était tendue pour venir effleurer celle qui la retenait de caresses. Ils étaient seuls ici, ce n’était pas grave. Et puis, autant en profiter. C’était si rare de pouvoir le faire en dehors des murs de la maison encore plus hors de prix que cet avion dans laquelle elle retrouvait son Daisuke… et le deuxième homme de leur couple « Tu sais, si ça peut te rassurer, elle sera probablement longue à venir. » et en quoi c’était rassurant d’apprendre que l’aîné des Kotani le torturerait avant de mettre fin à ses souffrances ?
“Probablement”. S’il était trop énervé, il le tuerait peut-être en un coup. Mais passons, c’était une bien mauvaise blague à faire et il valait mieux montrer tout le travail qu’elle avait fourni pour être capable de baragouiner quelques mots de chinois. Oh elle était si fière notre Kotani de s’être cultivée avant de faire ce voyage. Mais cette fierté avait laissé place à l’incompréhension sur son visage. Pourquoi Daisuke voulait qu’elle dise un truc pareil à la future mariée ? ça ne faisait aucun sens !
« Bah… si elle me dit un truc que je comprends pas oui, mais elle n’est pas japonaise ? » c’est vrai, pourquoi est-ce qu’elle irait lui causer en chinois ? Aucune importance Maiko, juste, surtout, quoiqu’il arrive, ne lui parle pas en chinois ! Même pas un petit mot pour lui montrer que tu as appris un peu la langue de son futur mari. Oh, et à ton ancien prof aussi, évite !

Et puis, une moue était venue à la réponse de son petit ami. Non, ça ne le dérangeait pas vraiment d’avoir à le payer en nature. En fait, elle pouvait même faire ça sans rien avoir à payer, pas de soucis. Mais pourquoi un riche dépensait toujours autant d’argent ?
Parce qu’il en avait semblait manifestement être une réponse trop simple pour elle qui avait fini par soupirer « Tu sais, nous autres gens de la jungle, on est capable de voyager sans dépenser un montant d’argent avec plein de zéros. » d’accord, c’est vrai, mais il fallait l’avouer non ? C’était bien pratique aujourd’hui de ne voyager que tous les deux, sans regards indiscrets. C’est vrai. Mais cette excuse de faire comme s’il était son vieil oncle en public, ça marchait aussi et c’était marrant ! « Ouais, je sais, y’a “airlines” dans le nom. » Oh, un mot qu’elle comprenait, bravo Maiko ! Ouais et puis aussi, Akane n’arrêtait pas de s’en vanter au début… durant toute la période où elle avait été marié avec le Serizawa en réalité.

Quand sa jeune soeur, elle, préférait penser à flinguer un avion. Sursautant légèrement à ses mains kidnappées, comme si Daisuke lisait en elle ses futures conneries - et c’était probablement le cas - ça ne l’avait pas empêché de relever un regard d’incompréhension vers lui. Mais non, cette connerie qu’il était persuadé qu’elle allait faire, elle ne la ferait pas ! Elle était toujours sage comme une image enfin ! Aucune raison de se méfier ! Après tout, ce n’était pas comme si elle avait déjà cassé quelque chose dans sa vie !
….
Ou ses dernières minutes !
… et le porte gobelet 5 minutes plus tôt ?
Ce n’était pas du solide ok ?! Ce n’était pas de sa faute s’il lui était resté dans la main ! « J’allais appuyer sur rien ! Je sais me tenir ! » … marrant… et surtout pas très crédible ! « Admets quand même que c’est un peu con. » … tu vois, par exemple à Dallas, on ne dit pas “c’est un peu con” mais “mon cher, ne trouvez-vous pas légèrement absurde l’absence de passagers en ces lieux ?”
Hein ???

Laisse tomber Maiko ! Entends plutôt cette excellente nouvelle, cette raison à votre solitude et ne casse pas ce joli cadeau offert le temps d’un voyage. Juste vous deux dans un avion, de quoi oublier tous ces zéros non ?
« Tu veux dire des gens avec deux mains, deux pieds et 20 doigts ? » Quoi ? Daisuke n’en n’a que 19 parce qu’il est riche ?
Plutôt 43 histoire de pouvoir tenir toutes ses cartes de crédit mais oublions un peu la mauvaise blague pour retrouver une expression d’innocence « Pourquoi tu dis ça ? » non… reste sur l’innocence, ne t’offusque pas, vraiment « Je sais me tenir ! T’as pas à t’en faire ! » ah oui ? Et pour son mariage à lui ?
… ce n’était pas de sa faute ! Il y avait eu certaines circonstances et Chopin ne pouvait même pas rentrer en compte !
… et pour la pièce montée, l’eau bénite, les cocktails et tout le reste… disons que tout était là au mauvais endroit, au mauvais moment.


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     Mar 31 Oct - 21:49
Wedding Crashers approaching China -> Hide the Rum
DAIKO  coeur


Sa mort aux mains de Yasuo! Pouvait-on ne pas le lui rappeler genre… deux secondes? Il savait que ça arriverait, il avait déjà été chanceux d’y échapper lors de son premier mariage… Alors un second… Eh! Mains sur le cœur, dans une position qui ne laissait pas de doute quant à son professeur Alfredesque d’art dramatique, notre héritier avait pris une mine scandalisée, regardant sa petite amie comme si elle venait de lui assener le coup fatal! « Tu sais… je suis scandalisée que toi, ma petite amie si douce, si délicate, si opposée à toute forme de violence… » Est-ce qu’il sortait avec une autre femme que la jeune Kotani? Non parce que vu le portrait angélique qu’il dépeignait de sa tendre moitié, on était à même de se poser la question! Il n’y avait rien de délicat ou même de candide chez sa compagne, ce qui ne l’empêchait pas de poursuivre, toujours dans son improvisation digne des plus grands dramaturges. « Oh Maiko, pourquoi es-tu Maiko! Renis ton frère et abdique ton nom…ou si tu ne le veux, jure de m’aimer… » Alfred devait se régaler, cinq rangées plus loin, devant la suite de son drama favori!

… Drame qui fut interrompu par les abominables talents de mandarin de sa femelle Kotanienne. Si elle parlait ainsi à un invité… il n’osait imaginer les catastrophes. En fait, il ne la laisserait pas parler, pas un mot, la dernière fois qu’elle avait eu droit de parole dans un tel évènement, elle leur avait attiré l’enfer moumoute! Écoutant ses questions, il avait délicatement pris ses mains dans les siennes, d’humeur totalement comme aujourd’hui… c’était peut-être l’altitude? « Japonaise? » oui japonaise. Shiroi, c’est assez clair comme nom de famille… Une main sur le front, un air navré… mais est-ce qu’il prenait des cours de théâtre et n’avait rien dit? Non. Il était juste… un imbécile heureux. Et aussi, juste un peu, en mode j’apprends à jouer la comédie pour mentir à Yasuo si il apprend ce que je fais de mes temps libre… « Oh naïve Maiko non… non… » … elle allait finir par le frapper, ou pas, il avait ce sourire espiègle, amusé, il était vraiment, vraiment heureux que son chinois ait trouvé l’amour. « Elle vient de profondeurs de l’enfer. Une démone sans pareille, une monstruosité sans scrupule et sans pitié… ne la penses pas humaine une seule seconde! » … Akane était la pire créature des enfers, une succube, une marie-couche-toi-là, une dépucelleuse en série! C’était de sa faute, à elle et ses jambes de tentatrice s’il avait fini second dans la course à la vertu. Ce crime, il l’avait encore sur le cœur… M’enfin.

Il avait repris son sérieux pour parler un peu de l’avion, pour écouter les plaintes de la seule passagère sur l’absence de gens dans les diverses rangées. Il avait pouffé de rire, amusé par la façon qu’elle avait de toujours critiquer son univers. « …C’est vrai. Mais nous, gens de Dallas, nous pouvons voyager dans le confort et la sécurité d’un avion énorme et vide. Et même, amener notre Alfred de compagnie avec nous! » … Oui voilà. Il n’était pas dit qu’il partirait à l’aventure à pied. Jamais! Il était un peu princier, notre Serizawa. Profitant de cette petite furie contre lui, il l’avait serré contre lui, ne pouvant réprimer un nouveau rire à ses remarques. Il avait l’air d’avoir huit bras ou quoi? Il était riche ok, mais quand même humain! « Ça me rassure que tu ais au minimum conscience de ce que fait l’entreprise pour laquelle tu as bossé genre… 2 ans? » … enfin bosser. Il l’avait plutôt emmerder 24/7 pendant la totalité de son emploi… de beaux souvenirs! « … Tes qualités d’employés se sont nettement améliorées dernièrement. C’est vraiment triste que tu ais mis si longtemps à me réveiller en douceur… » et sans fringues oui, sans fringues, c’était pour le mieux! Il avait tué toute violence à venir d’un baiser, laissant une main se poser contre son dos alors qu’il l’attirait contre lui.

Pour en profiter, brièvement, avant qu’elle ne se mette à défendre le fait qu’elle n’était pas une catastrophe ambulante. Le beau mensonge. Elle était pire qu’une arme atomique! En cas de guerre, il l’enverrait faire du tourisme chez l’ennemi. Elle était à ce point-là. Riant doucement sans la libéré, il avait rétorqué, amusé : « … Ton casier judiciaire me dit le contraire. » et les vidéos de ses noces. Grand-maman Serizawa avait encore peur d’aller à l’église depuis que de l’eau ‘’bénite’’ avait aspergé sa robe et que le monde entier s’était imaginé qu’elle était incontinente. NON. Quelque soit ses airs adorables, Maiko devait demeurer sous haute, très haute surveillance! Et pour enfoncer son point, il avait même ajouté : « J’ai déjà assez de ton fils qui a uriné sur les tapis de la classe économique! » Décidément, ce chien tenait de sa mère, une véritable catastrophe ambulante! Et évidement, lorsqu’un enfant faisait un truc emmerdant, il fallait blâmer l’autre parent, lui refiler la responsabilité. Il le faisait si bien. Un sourire jouait au coin de ses lèvres alors qu’il l’attirait plus certainement contre lui, sa petite furie, ses lèvres avaient retrouvé sa tempe où elles s’étaient posées tendrement, alors que l'appareil amorçait sa descente. Si on lui avait dit, des années plus tôt, qu’il serait un pareil imbécile heureux à un moment dans sa vie, il ne l’aurait pas cru. Il n’avait jamais envisagé avoir une relation agréable – il savait bien qu’il serait coincé dans un mariage d’affaire un jour, ou du moins, il l’avait toujours cru… et pourtant, elle était là, entre ses bras, juste à lui. Elle pouvait brûler la Chine si elle le voulait, il ne la laisserait jamais filer. Jamais. De longues minutes, il se contenta de la garder contre lui, observant le sol se rapprocher par le hublot jusqu’à ce que finalement, l’avion touche terre. Il avait eu cet air de gamin excité au contact des roues sur le sol, comme s’il était dans un manège spécialement amusant.

Il avait beau avoir voyagé toute sa vie, c’était toujours aussi époustouflant à ses yeux. Limite, il sautillait sur place comme un enfant. Lorsque l’avion s’immobilisa et que le pilote daigna leur annoncer qu’ils pouvaient descendre, il était déjà debout, ayant attrapé la main de la demoiselle dans la sienne. Un autre avantage des vols privés, il n’avait pas à se soucier de leurs bagages, Alfred les ferait porter à leur hôtel. D’ordinaire, quand il visitait la Chine, il squattait chez son inséparable mais, il s’était fait la réflexion que, pour ses noces, il pourrait faire une exception. Une seule hein, après, il irait se blottir dans le lit conjugal entre Akane et Xialei. Il pouvait déjà imagner la tête des principaux concernés et se demandait réellement lequel des deux le frapperait en premier. Il avait posé son regard sur sa petite amie. « Juste pour savoir. SI une folle furieuse essai de me tuer. Tu vas me défendre? » On parle d’un mec qui se planquait derrière sa meuf lors d’un jeu de gamin, est-ce vraiment surprenant. « … c’est que je vais peut-être m’opposer. Ça me fait tellement étrange que Leilei épouse une femme… » oui, il se sentait trahis, abandonné derrière. D’abord Naoki et maintenant son chinois. Alfred en avait pleuré un coup ok… Daisuke se sentait aussi dépourvu et laissé pour compte que quand il avait appris que son même chinois avait abandonné sa V card au profit d’une femme vipère… qui se trouvait être la mariée. Prenant une moue boudeuse, il avait croisé les bras dans un : « Je le pensais gay… ou moine… Tu crois que c’est bien de le laisser aller ainsi contre sa nature? » Ouai bah sa nature Daisuke… elle allait le forcer à te tuer.

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     Ven 3 Nov - 16:03
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DAIKO  coeur


Arquant un sourcil, Maiko avait dévisagé son petit ami sans être capable de faire mentir ses traits. Et oui, si elle voulait passer pour l’innocente et gentille jeune fille, il fallait probablement chasser l’incompréhension de son visage maintenant que Daisuke la dépeignait comme un modèle plutôt que comme une guerrière de la jungle. Ceci dit, elle avait Daimlet pour lui répondre « ça dépend, tu viendras me sauver au couvent après ta mort ? » est-ce que c’était réellement un bon sujet de plaisanterie ?
Qu’on se rassure, ça ne les ferait plus du tout rire le jour où Yasuo découvrirait la vérité. Là non, plus de blague ou de séance d’art dramatique pour eux. Jouer la souffrance, ils n’en n’auraient même plus besoin, elle serait si naturelle sur leurs traits.
Et si par miracle Yasuo ne collait pas son poing dans la gueule du Serizawa, elle était certaine de son côté qu’il ne prendrait pas bien la nouvelle. Elle ne doutait même pas que culpabilité prendrait une nouvelle définition bien plus forte.
Alors pourquoi est-ce qu’ils étaient ensemble ? Pour être idiots ?
Non… elle en avait envie… vraiment envie d’être avec lui…. Au point que oui, dans ces cas-là, la raison était une voix bien trop faible.
Comment lutter face à une princesse ? Surtout quand celui à la tiare faisait battre son coeur d’une manière spéciale. Oui, il fallait que ce soit lui qui la rende aussi faible. Lui et pas un autre….

Et comme une idiote qui ne disait pas encore cet adjectif commençant par la lettre “a” - sans doute par pure fierté - elle se laissait aller au moment présent plutôt que de se prendre la tête avec les sentences encourues pour leurs crimes. Pour sa défense, difficile d’être sérieuse quand votre petit ami s’égare à nouveau dans ses compétences théâtrales « .... »
On sait ce que tu dis Maiko. Daisuke doit en faire trop, ou alors tu te demandes s’il a bu. C’était ce qu’on aurait pu supposer en tout cas face à ce bug. Mais non. Parce que la méfiance avait commencé à se lire sur les traits de la fille de la jungle « Dis Daiminou, rassure-moi... » méfions-nous, l’emploi d’un petit mot d’amour n’était pas obligatoirement bon signe. Dans le cas présent, il renvoyait à un événement commun de leur histoire. Ou plutôt à de terrifiantes connaissances … « Tu comptes pas me présenter l’équivalent d’un Moumoutier ? » pire, ce n’était pas possible.

Hein que pire ce n’était pas possible ?!!!! « Non parce que tu sais… j’suis pas prête. »
C’est vrai ! Psychologiquement, elle ne se sentait pas de faire une nouvelle rencontre traumatisante ! Et ce n’était pas parce qu’elle était une Kotani, qu’elle était immunisée contre les cas.

Déjà qu’elle faisait beaucoup d’efforts pour évoluer dans cette étrange société remplie de bonnes manières, de nombreux couverts et de boutons compliqués ! C’est vrai, n’était-elle pas assise sagement à une place hors de prix ? Elle n’avait rien cassé et presque rien dit de mal ! Elle se tenait bien assise et en plus, elle n’avait pas râlé quand il y avait eu un temps où elle aurait dit fièrement, avec classe, “Plutôt y aller à la nage que monter en première classe !”. Et là, elle était dans un avion réservée, avec un majordome vers lequel elle s’était tournée un instant, passant la tête au dessus de son siège avant de retrouver les traits parfaits de son petit ami « Tu sais, nous, un yak et c’est bon ! » ils allaient jouer au rat des villes et au rat des champs ? Peut-être, mais elle était un sage rat des champs contre son rat des villes. Si sage ancienne employée qui avait fait preuve d’attention dans son ancien boulot… qu’elle exécutait à priori mieux maintenant « C’est que, y’a des trucs qui n’étaient pas marqués sur mon ancienne fiche de poste. Maintenant, j’espère bien décrocher le titre d’employée du mois. » ce jeu pervers ne mènerait à rien de bon, il ne ferait que charger le Serizawa davantage pour son prochain procès avec la fratrie Kotani.
Mais allez, c’était vrai qu’elle y mettait du sien pour le réveiller le matin quand ils passaient la nuit ensemble. Et ce n’était pas vraiment désagréable. En fait, elle trouvait même que c’était une excellente manière de démarrer une journée.

Elle était d’ailleurs bien plus partante pour se proposer de le réveiller de la même manière dans ce nouveau pays, que pour parler de son don pour les catastrophes. Et évidemment, c’était avec la même mauvaise foi qu’elle s’était employée à défendre son fils « C’est pas de sa faute ! Il n’a pas pu faire avant de partir, des gens le regardaient et ça lui met la pression quand c’est comme ça. »


Si vous vous demandiez, oui, Maiko s’était bien trop attachée à son Darthie. C’était son bébé. Son fils. Il était parfait ce petit chien ! Même qu’il ne se sauvait pas - comprendre ici qu’elle ne l’avait jamais perdu - et qu’il était très intelligent !
Pour faire des conneries, c’était certain !
… et c’était d’ailleurs probablement l’une des raisons qui faisaient qu’ils étaient fait pour s’entendre tous les deux.
Ce petit chien n’était d’ailleurs pas à plaindre. Il avait la chance d’avoir deux parents aimants et manifestement plus dans une relation si violente. Après tout, notons que jusqu’à l’atterrissage, maman était restée contre papa sans le frapper une seule fois. Et oui, c’était beaucoup parce que papa la retenait contre lui qu’elle n’avait touché à aucun bouton. L’avion avait pu ainsi atterrir sans heurt et si Maiko avait regardé avec regret les boutons qu’elle n’avait pas eu l’occasion de toucher, elle n’en n’avait pas moins suivi son petit ami, resserrant doucement sa main sur la sienne.

La Chine.
Calme toi Maiko !
Elle était en Chine ! Avant, elle ne prenait jamais l’avion et là elle était en Chine. Dans son sac, elle avait son petit dictionnaire et il lui tardait de découvrir ce nouveau pays et ses habitants. Traduction : causer des catastrophes et insulter les chinois.
« Promis ! » on ne touchait pas sa princesse ! Evidemment qu’elle le défendrait ! « Et tu sais, si ça peut te rassurer, je trouve que tu vas bien mieux avec lui qu’elle ! »
………
C’était vrai non ?
Parce qu’elle l’avait rencontré ?
C’était bien la Akane qu’elle avait aperçu au dernier casting d’Eita non ?
Passons sur le compliment rempli de gayté, nos deux wedding crashers s’étaient retrouvés dans l’aéroport où la Kotani avait laissé son regard se promenait un peu partout. Une casquette vissée sur le crâne, la main de Daisuke toujours dans la sienne, celle qu’elle avait de libre avait fouillé dans son sac, probablement à la recherche de son bouquin des insultes « Dis, si on doit demander quelque chose à un chinois, tu me laisses faire hein ? » Non Maiko !


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     Dim 12 Nov - 21:31
Wedding Crashers approaching China -> Hide the Rum
DAIKO  coeur


Daisuke et Maiko étaient faits l’un pour l’autre, c’était un fait que personne – pas même une cour de justice – ne pourrait nier, partiellement parce qu’ils se comprenaient mieux que quiconque mais, surtout, parce que personne d’autre ne les tolèrerait. Et pourtant, aussi parfaite soit cette relation, elle était parfois ébranlées par de sérieuses questions, des disputes violentes, ingérables, des arguments sans fin qu’ils préféraient éviter de peur de devoir régler ça à main nues dans un ring. La première grande question avait trait à la date de début de leur union. Une personne qui ne doit pas être nommée – et qui a raison – attribuait le début de leur idylle à leur première nuit d’amour, à ce moment romantique, important, ou ils s’étaient abandonnés l’un à l’autre après des années d’attente. Une autre, d’avantage porté sur ce qu’il y avait dans son pantalon, reportait ce début de relation à des semaines plus tard. Et voilà que maintenant, une nouvelle grande discorde pointait son nez : qui des deux, avait initié le contact avec la créature moumoutière contre laquelle ils étaient depuis, en guerre. Daisuke avait pris un air outré devant sa question, croisant les bras comme s’il boudait, bombant le torse, de quel droit osait-elle! « Jamais. Et je crois me souvenir qu’avec ce duo de malades mentales, tu avais initié le premier contact! Alors cette fois, si tu vois une perruque, pas un mot. On n’est jamais trop prudent! » … Manquerait plus qu’elle décide de parler au premier couple de bouffons qu’ils croiseraient. Il ne pouvait pas prendre la risque, il n’était pas mentalement équipé pour endurer de nouveaux souvenirs de guerre!

Heureusement pour leur couple, le sujet avait à nouveau dévié sur tous les boutons qu’il lui interdisait d’appuyer, alors que l’avions faisait sa descente. Sa petite amie des prairies avait ensuite décidé de lui faire peur en parlant de vacances à la rustre, comme les pauvres. Genre dans les bois, sans électricité, avec les bestioles? Jamais! Il avait eu l’air scandalisé, ajoutant sans rire – et sans libérer sa prisonnière qu’il serait toujours contre lui avec amusement. « Rappelle moi de ne jamais te laisser planifier un voyage. Jamais. » dans de telles conditions! Le tiers monde! C’était quoi? Après elle voudrait qu’ils aient camper, avec un feu et tout? Ne pas se laver pendant plus de vingt-quatre heure? Et son brushing? … Daisuke………. Il avait quand même ajouté, pour qu’elle comprenne bien que ses histoires le terrorisaient. « Les Serizawa ne vont pas en camping! Ou nulle part avec un yak. »  ou nulle part sans eau courante! Serrant ce petit bout de femme contre lui, il avait décidé de chasser ce nouveau traumatisme en l’imaginant au petit matin, elle était tellement douée pour le réveiller en douceur, un peu trop même.

Ses lèvres s’étaient étirées et il avait posé un baisé sur son épaule en pouffant de rire contre sa peau, ses mains enserrant ses hanches possessive ment. C’était son employée, la sienne. Enfin.. il préférait quand même leur relation maintenant, sans tous ces mensonges, sans cette guerre ouverte… « … Une erreur cléricale. Avoir su que tu donnerais ton 110% pour remplir la description de poste… je les aurais ajoutées avant. »  … et il pouvait penser à une bonne liste de tâches à lui donner désormais. Vraiment. Taquin, il s’était attardé à poser un baiser contre sa nuque, ses doigts se permettant une avancée sur son ventre – c’était agréable, cet avion libre, alors qu’il chuchotait, d’un ton prometteur de leur semaine de vacances : « Employée du mois… c’est vite dit… Je ne peux pas te donner le titre avant une évaluation en bonne et due forme…… dans notre chambre d’hôtel. »  … Et plusieurs évaluations même. Elle n’allait pas s’en sortir aussi facilement, elle lui donnait des envies de scandales, envies auxquelles il cédait un peu trop souvent, maintenant qu’elle ne le frappait plus. Heureusement pour ses hormones et la consigne de ceinture de sécurité, ils avaient été interrompus dans leur jeu par une discussion sérieuse, très sérieuse, sur un chien non propre. Chien que Maiko défendait, évidement!

Et son autorité parentale alors? Ne devaient-ils pas être une équipe, s’entendre sur les permissions? « T’es trop permissive avec notre enfant! Il peut pas penser que le monde entier est sa toilette! Il doit y aller dans la cour, ou dans sa cage! Pas dans un avion…J’apprécierais ta collaboration sur nos devoirs parentaux. » … Vous êtes vraiment en mode discussion bébé? Seigneur. Non mais, s’ils ne pouvaient même pas s’entendre pour un chiot! Et il le connaissait son Darth, une seconde, il urinait sur le sol, et l’autre, il faisait des papouilles à sa mère pour gagner le pardon! Si seulement il avait ça aussi facile, se sortir de la fureur Kotanienne avec quelques baisers. Enfin, si ça marchait, il voulait bien sauver sa peau et se résigner à embrasser Yasuo. Que ça soit dit. Il appréciait, un peu quand même, vivre. Et comme pour remémorer à sa captive qu’elle ne pouvait décider de l’éducation canine, il avait ajouté, un sourire aux lèvres.« T’es encore en probation sur la garde de chiots, tu te souviens… » avant de pouffer de rire en soufflant un seul mot : « Chopin. ». Satisfait, il avait laissé son regard errer par la fenêtre, alors qu’ils attérissaient en chine, se perdant dans une confidence. Xialei allait se marier…c’était tellement étrange. Est-ce que son ami avait aussi trouvé improbable de le voir s’unir à une Akane? Xialei manquait d’originalité, il allait épouser une fille qui s’appelait exactement comme son ex-femme, clairement, il d’idolâtrait, ça serait marrant de l’énerver sur ce fait.

Un autre homme se serait probablement insurgé d’entendre sa petite amie corroborer sa potentielle relation homosexuelle avec son ami d’enfance, ou à tout le moins, vexé qu’elle affirme que Xialei serait plus beau à son bras qu’à celui de cette pétasse de Shiroi… mais pas lui. Oh non. Il avait pouffé de rire, glissant sa main dans cette de sa destructrice et violente amoureuse dans un : « Merci. » des plus amusé, ses lèvres joyeuses étirées en un sourire. Enlaçant ses doigts aux siens pour mieux la guider à l’extérieur du véhicule aérien, il avait tenu bon d’annoncer l’apocalypse dans un : « Je crois que tu devrais le mentionner dans ton toast. » … Bah quoi? Si Maiko disait des trucs du genre, devant l’ensemble de la haute société, il ne pouvait pas être tenu responsable…son chinois ne lui en voudrait pas… Bon, il faudrait prévoir une sortie rapide, si jamais la future mariée agissait sur ses envies de meurtres. Il en était dans ses sombres pensées alors qu’ils émergeaient dans un aéroport bondé.

Et déjà, son escorte prévoyait de faire une catastrophe. Ses doigts s’étaient serrés à ceux de sa japonaise favorite et il avait cessé d’avancer. Ses iris sombres s’étaient posés sur son visage d’un air sérieux, un sourire moqueur étirant ses lèvres. Franchement, il se demandait ce qu’il risquait, à la laisser libre… Probablement beaucoup. Il valait mieux instaurer des règles claires dès maintenant, plutôt que lors d’une réception mondaine quand elle tenterait de demander des directions et insulterait les parents du marié. Maman Li ne lui pardonnerait jamais! Il devait user de tout son talent de négociateur pour gagner ce point-là. « Hmmm. Nous verrons. Commences donc par demander à quelqu’un ou sont les taxis. C’est ton test, jeune padawan. » Non parce que, lui parlait couramment mandarin, mais il fallait quand même qu’il découvre l’étendue de la catastrophe qu’il devrait gérer. Ainsi donc, il fit ce qu’aucun père de famille ne devrait faire – ou aucun gardien de Kotani – et il libéra sa main, croisant les bras. « Je compte sur toi Kowgli. »

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     Mer 15 Nov - 19:19
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DAIKO  coeur


« Bonne idée ! » Non, mauvaise idée, très mauvaise idée. Et même si c’est une plaisanterie, il n’était jamais bon de convenir de choses aussi stupides, et pourtant… les premières conneries sur le sol chinois étaient tombées « ça donnerait quoi ? Bien que le Professeur Li soit aujourd’hui en couple avec une femme, je l’ai toujours imaginé en couple avec un autre homme. Ils ont cette manière de se regarder tous les deux, une passion dans le regard, cette espèce de tension sexuelle. » c’est pas un très bon toast ça… « Je lui souhaite un long mariage et une liaison torride avec mon petit ami. Tous mes voeux de bonheur ! » … “tous mes voeux de bonheur” ça c’était bien ! Est-ce qu’on ne pouvait pas se contenter juste de la fin ? Laissez un peu de mystère et le droit aux gens d’imaginer ce qu’elle aurait pu dire de plus ?
Qu’on se rassure ! Jamais elle ne porterait ce toast ! Bon, à part si elle buvait… là, elle ne pouvait rien promettre !

Une chance pour les chinois, elle n’avait pas d’alcool dans le sang maintenant. Daisuke ne prenait donc pas trop de risques à la laisser trouver un taxi… non ?
Relevant les yeux vers son petit ami, elle avait hoché la tête dans une belle assurance qui n’augurait rien de bien. Il suffisait de connaître la bête, ou de l’avoir entendu s’essayer au chinois durant le voyage, pour savoir qu’une catastrophe linguistique était sur le point de se produire. Et encore, ça, ce serait dans le meilleur des cas. Elle avait du potentiel, comme un Ren, et d’une simple recherche de taxi pouvait naître la fin du Monde. Ne jamais sous-estimer une Kowgli, surtout quand elle vous répond d’un sourire ravi « T’inquiètes, je gère ! » et ainsi avait-elle filé pour amener le monde à sa perte.
De bonne humeur, presque autant qu’une Laura Ingalls sautillant joyeusement dans la prairie, elle avait cherché un chauffeur de taxi des yeux. Recherche assez simple dans un aéroport. Normalement, ça devait vous sauter dessus. ça, elle l’avait vu à New York.

Mais peut-être que les chinois l’avaient senti, il valait mieux éviter cette sauvage-là. Pauvre malheureux chauffeur vers lequel elle était allée. Oui, elle avait un beau sourire, elle avait l’air gentille mais lorsqu’elle s’était exprimée “???” avait été le meilleur moyen de résumer les traits du pauvre homme. Faut dire que « Nǐ fàngxīn, wǒ bùshì huàirén. » soit “ne t’inquiètes pas, je ne suis pas un détraqué” ça avait de quoi interloquer un homme, auquel elle avait pris la peine de répéter, tâchant d’articuler davantage « Nǐ fàngxīn, wǒ bùshì huàirén. » T’es sûre Kowgli ? Parce que franchement, tu passes clairement pour une malade mentale là. Baissant à nouveau les yeux vers le guide qu’elle tenait jusque là, elle avait cherché à comprendre où était le problème « wǒ de zhùchù háishì nǐ de zhùchù ? » c’est ça, persévère, demande lui “chez toi ou chez moi ?”. Si t’as de la chance, ce n’est pas un pervers. Songe à changer ta page petite apprentie chinoise, il est fort possible que tu sois dans un chapitre qui risque de te faire virer scandaleuse « bǎ nǐ de shǒu nuó kāi !» … ou violente.

Allez, elle articulait mal. Peut-être qu’il n’avait pas comprit qu’elle lui demandait de retirer ses mains de là. Après tout, elle sonnait si hésitante. ça n’avait pas empêché au chauffeur de mouliner de la main près de sa tempe pour lui faire comprendre qu’elle ne tournait pas rond.
Sinon, Daisuke il était où ? Il était au courant que s’il laissait sa petite amie faire la lecture de phrases mal prononcées en chinois, ça n’allait pas tarder à mal finir ? Il n’y avait peut-être pas de chien à perdre, ou encore de pièce montée, mais qu’il se souvienne de toutes ces situations ridicules et improbables auxquelles il avait dû faire face dans le passé. Parce que, maintenant qu’il était en couple avec elle, qu’il en soit bien conscient : ce serait pire !


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     Hier à 20:53
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DAIKO  coeur


Un sourire avait pointé sur ses lèvres alors qu’il écoutait le genre de discours totalement scandaleux qui, il l’avouait, aurait le mérite de mettre Akane dans une rage noire. Juste pour cela, il devrait peut-être la laisser faire… « … Pas mal… mais c’est probablement préférable que tu évites de parler de relation torride… » … Xialei le tuerait. Et même si par chance il parvenait à fuir assez vite, il le ferait tuer. Il n’osait pas raviver la colère de son chinois. Certainement pas. « À moins, bien entendu, que tu ne veuilles faire référence à nos plans de soirée. Parce que là, assurément, tu as choisis le bon adjectif. » … Oh pendez le, ils n’avaient pas été ensemble seuls – Alfred prenait un peu trop au sérieux son rôle de troisième roue – depuis des semaines! Il avait des besoins !! Des besoins importants qui allaient attendre pendant que sa petite amie lui mettait toute la chine à dos.

« … Je crois que ça m’inquiète justement… » Et pourtant, c’est sans l’ombre d’une hésitation qu’il avait suivi sa petite amie, trainant leurs bagages, plutôt excité à l’idée de la voir faire une folle d’elle-même. Oh parce que oui, elle allait se ridiculiser à tenter de parler une langue que clairement, elle ne maîtrisait pas – pour ce qu’il en avait vu dans l’avion – et il ne pouvait contenir son amusement à l’idée d’être témoin d’une telle catastrophe. Abordant un air sérieux – il fallait quand même lui donner le bénéfice du doute s’Il voulait assister à quelque chose de divertissant – son visage était totalement impassible alors qu’elle se dirigeait vers un chauffeur de taxi clairement pas préparé mentalement pour ce qu’il l’attendait. Ses lèvres étaient pressées en une ligne fine, sérieuse, et il luttait de toutes ses forces pour avoir cet air nonchalant d’homme d’affaire impassible. Ce qui était assez difficile quand sa traductrice entamait les discussions avec le pauvre local en lui assurant qu’elle n’était pas détraquée… Une bonne mise en garde mais, vu la gueule que tirait le pauvre homme, pas trop convaincante. Daisuke n’avait pas fait un son, trop occupé à assister à la meilleure pièce de théâtre de sa vie. Autoriser Maiko à sortir de son système son envie de parler chinois, avant le mariage, était assurément une idée brillante, vu la tournure que prenaient les choses.

… Et il fallait qu’elle répète. Sa poigne sur les valises s’était faite plus solide, il crevait d’envie d’éclater de rire mais, ça impliquerait arrêter les tentatives assez tragiques de la jeune danseuse pour leur obtenir… une pute un ou taxi. Il n’était plus trop certain vu la façon dont elle semblait tomber dans des phrases de drague. Mais qui diable lui avait appris le chinois? Il devrait s’assurer que l’ex-professeur de danse n’avait rien à voir dans cette éducation! Probablement qu’un homme plus mature aurait arrêté ce carnage, mais pas lui, non pas lui, il avait plutôt tenté de lutter de toutes ses forces contre le sourire qui avait étiré ses lèvres lorsque le pauvre chauffeur avait semblé désigner sa petite amie comme une malade mentale. À sa décharge… Venait-elle vraiment de lui demander de retirer ses mains? … Et lui, lui qui avait mis son poing devant sa bouche pour tousser et camoufler la quinte de rire qui le secouait, le trahissait par le frémissement de ses épaules. Se payer sa tête? Certainement. Mais lorsque les flics débarqueraient, il fallait quand même qu’un d’entre eux puisse s’expliquer. Devant la gueule franchement outré du pauvre chauffeur, il avait saisis le bras de l’horrible traductrice, exprimant dans un mandarin presque parfait : « Excusez-la … elle a certains problèmes… » … et tu fais quoi là, Daisuke, à faire un cercle du doigt à la hauteur de ton oreille … Oui, il la fait passer pour une malade, poursuivant. « Mais nous sommes justement ici pour voir un spécialiste. »

Décidant qu’il valait mieux trouver un autre chauffeur, au risque de se faire conduire à l’asile la plus proche, il avait attiré sa petite amie à l’écart dans une parfaite imitation d’Aladin : « Allez viens petite soeur, il est temps d'aller voir le docteur! » … Tu penses que de citer un de vos films favori va te gagner son adoration? Probablement pas. Mais leur éviter les camisoles de forces, certainement. « Est-ce que tu as appris ton mandarin dans un porno? » … Il était en droit de se poser la question vu la genre de conneries qu’elle sortait! Et plus important encore, que son genre de vocabulaire… « [color:708c=# 33cc99] À partir de maintenant, la seule place ou tu peux parler mandarin c’est dans notre chambre. Mais t’inquiète tes répliques douteuses je veux toute les entendre. » … Tu sais Daisuke, vu le genre de trucs scandaleux que tu dis à cette pauvre innocente – AHEM, mais Yasuo croit dur comme fer qu’elle est pure, on sait, elle en a berné plus d’un – tu devrais probablement suivre ton propre cours 101 sur le safe sex, histoire de ne pas suivre le chemin que ton cher groupe de F!GHTERS (dans un futur proche!) et mettre ta petite amie enceinte… Bon, prévention à part…

Lorsqu’ils furent assez loin du chauffeur encore traumatisé, Daisuke repéra une nouvelle victime et cette fois, il les fit entrer dans le taxi, donna l’adresse et ce n’est qu’une fois installé sur le siège arrière avec sa petite amie qu’il éclata de rire. Un vrai rire, qu’il ne tenta pas de dissimuler cette fois, ses iris brillants de cette drôle de lueur un peu enfantine. « … J’y crois pas Kokonut. Sérieusement…c’était…. » nouveau rire, il avait du mal à retrouver son souffle le pauvre. « Terrible. » passant une main devant son visage, il avait pouffé de rire, un fois de plus. Ne pas se prendre la tête, juste un peu… C’est ce dont il avait besoin avant d’aborder le sujet plus sérieux du ‘’je veux quitter ma famille, est-ce que je peux devenir un Kotani?’’ … il allait bien devoir le lui dire non, que son père était mort?[/color]»

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