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 Deadly Sins Family : please, can I have the lust ? || Ft. Reina

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     Lun 23 Oct - 22:45
Deadly Sins Family : please, can I have the lust ?
REINA & HIDE  coeur


Disparu. Envolé. Où était donc non pas Charlie mais Tsubasa. C’était bien la question qu’Hideki se posait à présent. D’abord, on lui avait dit qu’il se trouvait dans les dortoirs. De là, on lui avait indiqué qu’il était parti manger un truc. Et puis, ses recherches avaient stagné pendant un temps.

Comprendre ici qu’il s’était arrêté pour manger un bout au self… un bout ou deux. Non, il était bien déterminé à trouver son meilleur ami et à le kidnapper par surprise si c’était possible mais tout homme avait besoin d’énergie pour avancer. Un Hideki en avait besoin du double, au moins. Alors, après un copieux repas, il avait repris ses recherches dans les couloirs d’Eita. Evidemment, il serait plus simple de l’appeler mais ça voudrait dire foirer son effet de surprise. Tsubasa et lui avaient beau être en “couple” depuis plusieurs années, ça ne le dispensait pas d’entretenir la flamme en surprenant l’élu de son coeur, du moins celui qui en occupait la place numéro une depuis un moment.
Et s’il serait probablement déçu d’apprendre que son aîné n’avait pas de temps pour un rendez-vous, il n’en n’avait pas moins fourni des efforts peut-être inutiles en évitant de les gâcher. Pas de message pour se renseigner discrètement, il avait continué à explorer les lieux.

Qu’est-ce qu’il ferait si, en le trouvant, il apprenait que son précieux Tsubasa était occupé ?
Il essaierait de ne pas trop avoir un air de chien battu et lui souhaiterait bon courage.
Oui, c’est vrai, tout compte fait, leurs dortoirs n’étaient pas si éloignés que ça… mais depuis la vingtaine de jours où son Okina préféré avait quitté ceux qu’ils partageaient, il avait eu le temps de noter un nombre tout de même conséquent de différences.
Il n’avait beau être rentré à Eita que depuis quelques mois de son côté, il avait eu le temps de s’habituer à la présence fréquente de son meilleur ami. Trop habitué probablement….
Est-ce qu’il était si idiot que ça ? Il exagérait sans doute, dans le fond il le savait. Mais au moins, il tentait d’exagérer ce manque seul sans embêter l’idole.

Il avait d’autres amis, il pouvait sortir quand il en avait envie mais la présence de son meilleur ami serait toujours une nécessité dans sa vie.
Ce n’était rien, juste le temps de s’habituer aux changements et ça irait. Il ne déprimait pas facilement, il ne se laisserait pas abattre comme ça et serait le parfait cheerleader pour un Tsubasa qui méritait qu’on l’encourage dans sa réussite.
Mais quand même, oui, ça ne l’empêchait pas de tenter un kidnapping quand ça lui prenait. Il était un homme de pulsions, on ne le changerait pas. Alors, il était fermement décidé à trouver Casperbasa et le kidnapper en cas de temps libre. Même qu’il partagerait ses choco pie !

Ce n’était ceci dit pas un choco pie qu’il avait dans sa bouche mais une gourde contenant une compote pomme banane. Et c’est en terminant son dessert qu’il s’était dirigé vers d’autres salles. Fin limier déterminé, sa tête s’était tournée à chaque porte, parcourant rapidement la salle des yeux parfois, ne trouvant jamais son bonheur mais ne baissant pas non plus les bras. Un manège de plusieurs salles jusqu’à ce que ses pieds arrêtent d’avancer après la douzième salle, ou la treizième. Relevant la tête, sourcil arqué, son cerveau avait tenté de déchiffrer ce que ses yeux venaient de voir dans la salle précédente. Une hallucination, un simple délire de son imagination ou la présence du sosie d’une pécheresse en ces lieux. Trois pas en arrière, tête qui se penche dans la même direction, moue sur le visage qu’il avait gardé pour se redresser.
Derrière ce mur, près de la porte, il s’était interrogé pendant quelques secondes supplémentaires.
Qu’on l’excuse, il n’avait pas de problème de vision, celle qu’il venait d’avoir n’était tout simplement pas possible.

Et pourtant… à moins que la pécheresse ne possède une sosie, c’était bien elle qu’il venait de voir dans cette salle.
La dernière fois qu’il l’avait vue, c’était sur ce bateau, au cours de cette croisière. Plus précisément dans sa cabine. Après des vacances particulièrement sexuelles, appelons un chat un chat, elle avait pris la fuite le jour de son départ. Il ne l’avait plus revu en tout cas, même quand il avait mis pied à terre, il ne l’avait pas trouvé au sein des membres d’équipage venus leur dire au revoir.
Ils avaient couché ensemble. Il avait mentionné prendre une douche. Et quand il était revenu, elle n’était plus là.
Et pour parler franchement, il aurait trouvé plus probable qu’elle soit une sirène de l’océan plutôt que de parier sur le fait qu’il la reverrait à Eita. Oui, même si elle lui avait envoyé un sms la veille pour lui annoncer son arrivée à Tokyo.

Aussi, l’incompréhension se lisait toujours sur ses traits lorsqu’il s’était retourné pour passer sa tête dans l’encadrement de la porte « Salut. » et parce qu’elle était seule, il n’avait pas hésité à ajouter « Juste une question. » tu ne veux pas plutôt lui laisser le temps de digérer son “wtf” à elle aussi ? « T’as pas de soeur ou de sosie qui travaille sur un bateau ? » … quoi ? C’était forcément elle ! Il pouvait bien la tutoyer non ?
Et si c’était vraiment son sosie ?
… C’est que, il avait eu suffisamment le temps de l’étudier pour être certain.
… Ouais, demande lui de se mettre nue, tu la reconnaîtras encore mieux !
« … du genre pas mal pécheresse et incapable de trouver son chemin jusqu’à une chapelle. »
… oui, il était certain. Les sirènes comme elle, ça ne se faisait pas en double.

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     Jeu 26 Oct - 17:46
Deadly Sins Family : please, can I have the lust ?
REINA & HIDE  coeur


On aurait pu croire qu’après toutes les bêtises qu’elle avait faites dans sa vie, ça ne serait pas un stupide passeport qui lui ferait prendre conscience de sa connerie… et pourtant. L’illumination, elle l’avait eu flambant nue dans une cabine de bateau, à bout de souffle, perdue entre la fatigue et l’extase qui l’avait envahie des secondes plus tôt, alors qu’elle trouvait la foi aux côtés de son pasteur favori. Bêtement, elle s’était redressée sur le lit, avait passé une main dans son épaisse tignasse en reprenant son souffle, prête à aller surprendre son homme de foi d’une nouvelle messe sous la douche, lorsque son regard s’était attardé sur le petit calepin bien distinctif d’un passeport. Elle n’aurait pas dû tendre la main pour s’en saisir, après tout, ça n’était pas ses affaires et c’était indiscret… sauf qu’après une semaine intense de repenti et de conversion au christianisme – ils avaient baptisé à peu près toutes les pièces du bateau – elle avait été piquée par une curiosité toute justifiable : celle de connaître le nom de son sauveur. C’est qu’elle voulait bien l’intégrer dans ses prières du soir, histoire de rendre la célébration plus personnelle maintenant que le voyage tirait à sa fin. Ses doigts s’étaient mis à tourner les pages du document, un sourire amusé étirant ses traits alors qu’elle posant son regard sur la photo sérieuse de son confesseur. Elle avait du mal à l’imaginer aussi stoïque, mais les exigences du passeport l’exigeaient. En pleine quête du nom de son nouveau dieu, elle ne pus toutefois pas éviter les premières lignes : une date de fête… Une date beaucoup trop récente pour être acceptable.

… Beaucoup trop récente. Elle n’avait même pas fait de calcul mental pour juger si c’était socialement acceptable ou si elle risquait la prison, elle n’avait pas laissé ses yeux suivre les inscriptions jusqu’au nom, plutôt, ses doigts avaient libérés le document et son cœur avait loupé un battement. Ce n’était pas tant son âge qui l’embêtait, elle avait beau être d’une nullité dans la sélection du mineur, elle se doutait quand même qu’il était jeune… non, c’était plutôt la culmination des informations, la confirmation brutale de tous les faits qu’elle avait soigneusement ignoré pendant une bonne semaine : il était jeune, il était assez fortuné pour se payer une croisière hors de prix – seul, et aux vues de la cabine où elle avait passé le plus clair de son temps, il était assez riche pour voyager en première classe. Toutes ses informations additionnées ne lui faisaient que confirmer ce qu’elle aurait préféré ignorer : il devait assurément être un de ses gosses de riches, un héritier de quelconque famille dont elle ne connaissait pas le nom……. Et il était assurément source d’ennuis. De beaucoup d’ennuis! Elle en venait même à faire des parallèles entre cet inconnu que son ancien amant…. Et cette simple réalisation avait suffi à la faire paniquer. Et s’il connaissait les Serizawa? Si cette connerie risquait de la faire retrouver? De lui attirer de nouvelles foudres de la part du père de son ancien étudiant? Elle redoutait Serizawa Makoto plus que quiconque et, pire encore, elle craignait que cette bêtise de croisière lui coute un autre procès truqué. Dans l’univers de Dallas, elle n’était qu’un pion.

Bon, elle aurait pu discuter calmement de ces craintes avec l’homme qui l’avait si généreusement confessé mais, prise de panique, elle avait tout bonnement enfilé sa robe et pris la poudre d’escampette. Ne jamais le revoir, ne jamais lui parler, avec un peu de chance, il oublierait son nom, son visage, et elle aurait la paix. Elle avait été si stupide! Reina avait regagné sa cabine, sans un mot, sans une explication, et elle ne l’avait plus quitté avant que le bateau soit vide de passagers. Puis, ça l’avait frappé. Elle ne voulait plus vivre sa vie comme ça, en crainte de représailles, cachée comme une criminelles, seule, isole, incapable d’entretenir le moindre contact humain. Parce qu’assurément, si elle n’avait pas été à ce point privée de sa liberté, elle ne se serait pas adonnée à de tels pêchés non? …. Elle voulait bien s’en convaincre, alors qu’elle tenait de chasser, une fois de plus, un visage de ses pensées. Lui en voudrait-il de s’être enfui? Ils n’étaient personnes l’un pour l’autre non… ? Ces questions ne la quittaient pas, de tout le mois suivant, alors qu’elle prenait part, sans enthousiasme, à un nouveau voyage. Elle en avait marre de la mer, ça lui avait ouvert les yeux. Elle voulait retrouver sa vie, ou du moins, une nouvelle vie. De toute son existence, on avait décidé pour elle ce qu’elle devrait faire, que ça soit son mariage, puis, ce procès injuste… et maintenant, sa fuite sur un bateau.

Elle ne s’était réellement sentie vivre que deux fois pourtant… lorsqu’elle bafouait les liens sacrés de son mariage entre les bras de son ancien étudiant……….. et cette semaine scandaleuse ou elle se découvrait croyante. Elle y avait donc longtemps réfléchit, et avait décidé de retourner au Japon, et d’arrêter de vivre pour les autres. S’il avait été un brin inquiet de sa décision, Daisuke avait fini par accepter de l’aider et, contre toute attente, de jouer de ses contacts pour lui dégoter un poste dans la prestigieuse agence Eita, comme professeur de composition et parolière. Un rêve devenu réalité… sans compter que ses yeux étaient des plus choyés par tous les jeunes trainee qui hantaient les couloirs. Assez de beauté sous un même toit pour lui permettre de chasser de son esprit, un bon moment, un ancien amour et un capitaine de navire. Bon, elle avait certes envoyé un texto à son pasteur, comme pour racheter sa fuite, pour elle ne pensait pas vraiment le revoir un jour. Le Japon, c’était tellement grand, même Tokyo…. Et, elle n’avait pas cherché à lui donner un point de rendez-vous, elle voulait être tranquille, effacée, ne surtout pas se faire repérer par son mari… C’est donc sans grand espoir de croiser un jour son confesseur qu’elle avait repris le boulot. C’était un luxe que de travailler dans son domaine, et elle prenait l’opportunité très au sérieux.

Suffisament du moins, pour être assise sur l’un des bureaux, un livre à la main, alors qu’elle remplissait ses heures de disponibilités, attendant qu’un étudiant daigne venir la bombarder de question. Ce qui n’arrivait pas, après tout, elle était nouvelle… mais elle se montrait disponible malgré tout. Son regard était plongé dans sa lecture et, elle avait presque décroché de la réalité… jusqu’au moment où une voix trop familière la tira de ses rêveries. Elle devait rêver, assurément, elle se retrouverait face à un des trainee – à juger par la teinte grave de la voix – elle avait donc relevé ses iris sombre vers la source de la voix……………….pour mieux se figer totalement. Ses yeux s’étaient arrondis en pure : WTF alors que sa bouche d’ouvrait et se refermait comme pour confirmer le bug mental qu’il venait de causer. Lui?!? Ici? C’était un mauvais rêve? Elle ne venait quand même pas – une fois de plus – de se faire un de ses étudiants! Sa main se posa sur son propre cœur qui battait à tout rompre. Elle ne devait pas s’évanouir, mais franchement, elle en avait bien envie à l’instant. Observant l’individu de la tête aux pieds, elle tentait tant bien que mal de ne pas se laisser aller à la panique. Mentalement, elle hurlait de peur.

Elle avait pris une grande inspiration, forçant un sourire une seconde, avant que celui-ci ne devienne plus sincère en entendant sa question bête. Un sosie…. Elle avait cligné des yeux, avant de pouffé carrément de rire – le stress, tout ça – à sa dernière question. Elle avait refermé son livre en rétorquant, aussi stupide que lui. « Un sosie? … Peut-être bien… vous me voyez un peu inquiète d’avoir une telle pécheresse comme jumelle alors… » Reina, la bonne réponse était un déni, et une fuite – la fenêtre du deuxième étant envisageable – ne surtout pas lui parler, ne surtout pas le regarder une seconde de trop, le trouve encore plus beau que dans ses souvenirs, ne surtout pas être………….. presque réjouie de le revoir. Non. Un coup de coude et une fuite digne d’un film d’action !! Tout sauf ces bras qui se croisent et ce regard qui ne le quitte pas alors qu’elle incline la tête sur le côté en prenant un air embêté. « Peut-être que si vous m’en disiez un peu plus sur les crimes de cette navigatrice païenne…. Je pourrais vous aider à la traquer... elle est condamnée au supplice de la planche? » ………. Attends là, on est passé de pasteur à pirates? Tu vas lui demander de porter un chapeau et du eyeliner maintenant? À sa décharge, elle voulait juste savoir s’il lui en voulait vraiment … s’il allait la dénoncer… « Vous lui en voulez à cette femme? ……… Au fait, je ne vous ai pas demandé votre nom………. Capitaine? »

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     Jeu 26 Oct - 21:36
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REINA & HIDE  coeur


La prochaine fois, peut-être, il penserait à s’annoncer avant de filer une crise cardiaque à la première pécheresse qu’il croiserait sur sa route.
Mais celle-ci ne le méritait-elle pas un peu ? S’il n’était pas spécialement du genre rancunier, il aurait pourtant eu de quoi en vouloir un peu à celle-ci. Bouder au moins, comme tout homme dont la fierté masculine en avait pris un coup. Après tout, de mémoire, et de manière certaine, c’était la première fois qu’on lui faisait un coup pareil. Il n’avait pas besoin de réfléchir bien longtemps pour assurer qu’on ne lui avait jamais fait le David Copperfield après le sexe. En tout cas, pas par surprise. Certes, ils avaient pas mal été à la messe avant ça tous les deux, mais elle n’en n’avait pas moins disparu de la circulation. Presque comme si elle était véritablement une créature mystique. S’ils n’avaient pas fait autant connaissance, il aurait presque pu penser qu’il venait de se taper un coma sexuel d’une semaine.

Mais que sa sirène soit bien réel, il n’en n’avait jamais douté, même bien avant ce curieux sms qu’il avait fini par recevoir d’une représentante du peuple marin. Il ne s’y était pas vraiment attendu. Il avait rangé la belle dans le tiroir des choses du passé, option plus qu’agréable, et il s’était dit que jamais plus leurs routes ne se recroiseraient.
Mais voilà, il se serait encore moins attendu à la croiser ici, à Eita.
Pourtant, des deux, il semblait bien être le plus à l’aise à présent. L’effet de surprise qu’il avait gagné probablement. Un gain qui lui permettait de sortir une connerie comme si tout était normal.

La réponse de l’inconnue -pas si inconnue que ça - avait laissé un sourire sur ses lèvres tandis qu’il se décidait à passer plus que la tête et à occuper le cadre de la porte un temps  « Si tu savais tout ce qu’elle fait, tu en rougirais maintenant. » pourquoi continuer à la tutoyer s’ils comptaient jouer à ce petit jeu là tous les deux ? Aucune importance. Sans d’abord rien ajouter de plus, il était rentré dans la pièce qu’il avait refermé derrière lui. S’adossant contre la porte, il avait écouté cette ravissante créature s’exprimer sans détourner le regard. Il n’avait pas besoin de la fixer pour être certain. Il était tout simplement un homme de jeux et il était assez simple de lui faire rentrer dans un, même quand il était stupide « J’aurai plutôt dit bannie des églises. » C’était quoi ce genre de sentence ? Pas si terrible que ça vu comme on pouvait s’emmerder à une messe mais passons « Mais pour les détails, j’ai peur d’être choquant en les étalant sur la place publique. » Oh choquant Hide, tu l’as été. En fait, t’as peut-être même été la définition de ce mot par moment.

Ok, mais ils l’avaient été à deux non ? Est-ce qu’on pouvait en blâmer plus un que l’autre ? Niveau luxure, il penchait plutôt pour une égalité.
Pour le reste… c’était vrai, elle n’avait pas été très aimable, partir de cette manière sans même lui dire au revoir. Pourtant, sa tête s’était secouée avant que la gourde de sa compote ne retrouve ses lèvres, refusant à son amante de croisière une réponse plus claire avant d’avoir vidé une partie de sa gourde « Non, elle a dû partir sans prévenir mais je suppose qu’elle avait une bonne excuse. » qu’elle n’avait probablement pas besoin de lui donner dans le fond. Il n’avait pas semblé l’exiger en tout cas lorsqu’il s’était rapproché pour tirer une chaise et la traîner face à elle avant de s’y asseoir à califourchon.

Un simple sourire, c’était tout ce qui avait accompagné cette grande révélation qui n’aurait pas dû en être une et qu’il n’avait même pas faite... « T’es sûre que tu veux le savoir ? ». Oui, ils avaient été idiots à ce point. Mais lui, il avait trouvé ça amusant de ne pas se présenter. De ne rien se dire. De simplement vivre cette semaine sans se soucier de la vie à côté. ça avait même eu quelque chose d’excitant de cultiver ce mystère. Oui, ça et le sexe.
Tout ce qu’il avait su d’elle pendant cette croisière c’était qu’elle venait de Tokyo.
Tout ce qu’elle avait su de lui… oui, c’était qu’il venait de Tokyo aussi.
Et jamais l’un des deux n’avait cédé à donner son nom ou davantage d’informations. Ils n’en n’avaient pas été moins proches pour autant au lit.
Il était prêtre et pirate.
Elle était pécheresse et sirène.
Elle avait détruit son château de cartes.
Et oui, elle venait de Tokyo.


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     Jeu 26 Oct - 22:40
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La fuite, en hurlant, idéalement, c’est ce qu’elle aurait dû faire en voyant la tête de son amant d’une semaine se pointer dans le cadre de porte. Ce n’était pourtant pas compliquée, elle excellait à la course normalement… mais voilà que cette vision issue de ses fantasmes l’avait pétrifiée sur place. Et s’il n’y avait que ça, sa pauvre pompe à sang avait commencé à s’affoler alors qu’elle le dévisageait, totalement surprise de le trouver là. Elle ne pensait jamais le revoir, elle avait été déterminée à tout faire pour ne pas le revoir… mais comme tout le reste, elle n’était pas auteur de sa connerie de destinée… parce qu’il était bel et bien présent, en chair et en os, et autant elle avait des envies déplacées de s’en assurer par le toucher, elle le savait… Si elle n’était pas assez submergée par la honte d’avoir pris la fuite sans une explication – ce qu’elle reprochait encore et toujours à son ex-petit ami sauf que lui, lui devait quelque chose, à la différence du jeune homme dans son champ de vision – il avait fallu que cet instant d’inattention la prive de tout potentiel d’esquive. Parce que oui, le fourbe l’avait soumis au jugement dernier, apparemment, en pénétrant dans la pièce et en en refermant la porte avant de s’y adosser. Si elle voulait partir, devrait-elle lui passer sur le corps? … Parce qu’elle ne disait pas non. Vraiment pas. AHEM.

Oui bon. Elle aurait pu lui faire la morale, lui demander de partir, lui dire qu’il était sur son lieu de travail et que son corps scandaleusement désirable n’avait pas droit d’y être…  sauf que non. Comme toutes les fois depuis qu’elle avait détruit son château, elle s’était prise à tomber dans son jeu, deux inconnus – n’était-ce pas ce qu’ils étaient vraiment? – sa voix n’était qu’un souffle, un sourire amusé aux traits alors qu’elle rétorquait, en haussant les épaules d’un air nonchalant. « … Tu crois? Ou alors… » … elle rougirait probablement, de tout ce qu’elle avait fait, mais il était hors de question de l’avouer. Il n’avait pas sa soutane  de nudité pour la contraindre à une confession! Elle avait pouffé de rire – le stress, le choc, avant de conclure d’un : « Peut-être que je ferais pire. » … la barre était haute, certes, mais une pècheresse aussi incurable… Elle avait passé une main dans sa tignasse, comme pour chasser le poids des péchés qu’elle avait elle-même suggéré.

Attentive, elle avait écouté la sentence que sa prétendue jumelle s’était mérité. Elle avait beau ne rien devoir à un coup d’un soir – semaine – elle était de la vieille école, du moins, assez pour savoir que disparaitre sans une explication, après la partie de jambe en l’air de sa vie, était fortement reprochable. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il soit réjoui de la fuir version Houdini des mers… Mais il semblait s’en ficher… enfin… un peu… non? Son regard surpris se posa sur le jeune homme qui lui bloquait la porte alors qu’elle posait une main sur son cœur, en belle imitation d’un majordome scandalisé. « Banni les églises? Rien de moins. On parle d’une punition horrible… je plains le son âme qui n’aura pas la possibilité de trouver la rédemption. » … On ne doute pourtant pas que l’absolution, de toute façon, était hors de sa portée! Après tous les vices qu’elle avait accumulés en mer, il n’y avait rien au monde qui pourrait la purifier. Ce pauvre prête avait pourtant essayé mais, malgré toute l’eau bénite dont il l’avait purifié, il n’était parvenu à rien, une succube demeurait une succube.

Sauf qu’elle n’était pas seule dans ce crime-là! Oh que non! Et de le voir s’imaginer qu’il pourrait la choquer, alors qu’il avait au moins 51 % de responsabilité dans les crimes qu’elle avait commis, avait suffi à la faire sourire, puis pouffer de rire à nouveau. « Choquant? » oui Reina, choquant! Le genre d’outrage qui n’a comme comparatif qu’un certain livre saint indien qui n’a rien à voir avec la bible… « Je penses que ce n’est pas un soucis que tu devrais avoir… pas après avoir causé un début de crise cardiaque à une enseignante innocente. »  Avec un corps pareil, il avait au moins 99,9 % de responsabilité dans les abus dont il avait été victime. Sérieusement. Il était illégal! Elle avait pouffé de nouveau, franchement, c’était à se demander comme il y arrivait, à la mettre de si bonne humeur par sa simple présence… tout lui semblait tellement… simple avec lui. C’était sans doute une illusion, mais elle voulait en profiter un peu, juste un peu. Mais voilà que sa fuit fut à nouveau abordée et, plutôt que de lui présenter des excuses, elle hocha la tête d’un air entendu devant la porte de sortie qu’il lui offrait. « Assurément. »  … oui, elle en avait une, une raison. Mais pour rien au monde elle ne dirait ce nom à voix haute, plus jamais…….. juste y penser lui tordait le cœur. Si son mari avait si longtemps brisé ses os et ses chaires, ça lui semblait un luxe désormais, en comparaison à la douleur toujours aussi vive de son cœur brisé… si son époux l’avait amoché, Naoki l’avait, bien malgré lui, achevé. Et c’était une surprise effrayante, alors qu’elle fixait son marin, de sentir des battements bien faible troubler sa pompe à sang.

Elle ne l’avait pas quitté des yeux alors qu’il se permettait de détruire l’ordre de sa salle de cours – vilain rebelle - en s’autorisant à déplacer une chaise juste devant elle, avant de s’y assoir à califourchon. Les iris sombres de la demoiselle avaient trouvé ceux de son pasteur et s’y étaient accrochés, sans ciller, et elle s’était autorisée à s’y perdre un instant. Comment est-ce qu’il faisait ça hein? Ne devait-il pas être le religieux qui le ramenait sur le droit chemin? Il aurait dû éviter d’user de sorcellerie pour l’envouter aussi aisément. Sans le réalisé, elle s’était penchée vers lui, ses mains posées à plat sur ses propres cuisses alors que ses lèvres s’étiraient bien malgré elle en un sourire joueur. C’était tellement facile, de tomber dans une autre bêtise, d’oublier ses soucis, de ne plus prendre en considération que l’approcher était une mauvaise idée… N’avait-elle pas compris, au moment où elle prenait la fuite? L’angoisse du moment lui semblait tellement vague désormais, alors qu’elle l’avait devant elle et que l’envie scandaleuse de poser ses mais sur lui était plus présente que jamais – c’est qu’il avait éveillé un démon de luxure! Délicatement, ses mains s’étaient laissé glisser sur ses jambes avant de se poser sur le dossier de la chaise, laissant une distance imprudente entre elle et l’intrus. « Hmmm. » elle avait pris cette mise songeuse devant sa question.

Voulait-elle vraiment savoir? Mettre un nom sur ce visage à vous damner était rendre ses écarts de conduite réels. N’était-ce pas plus simple de relayer cette semaine-là au passé, à un rêve éveillé et classé 18 + … à une confession agréable, pour n’y voir là qu’une chimère? Probablement. Pourtant, elle un écart de conduite, elle s’en était permis un nouveau en laissant ses doigts se poser effrontément sur la joue du jeune marin, la caressant du bout des doigts alors qu’elle se mordait la lèvre inférieure, songeuse, ses iris toujours rivés aux siens. « Oui, je veux savoir. » Puis, pressant ses doigts doucement, contre sa peau. « Dis-moi. » C’est qu’elle lui devait plusieurs éloges à ce marin inconnu. Non seulement il avait mérité depuis la toute première fois, de lui faire soupirer son nom, mais en prime… elle se sentait tellement bête de ne pas l’avoir demandé avant. Une connerie… À sa décharge, elle ne pensait jamais le revoir. Mais il était là, il était pirate, il était croyant…et pendant une fraction de seconde, ses envies scandaleuses regrettaient qu’il ne soit pas sien, une dernière fois. Elle avait souri, retirant délicatement ses doigts avant de s’appuyer à nouveau sur le dossier de la chaise, un sourire amusé aux lèvres. « Que je puisse l’inclure dans mes prières. » … On ne peine pas à imaginer quel genre de prières…

Pourquoi ça lui important autant désormais hein? Ça n’avait eu aucun impact des semaines plus tôt. Pas quand ils étaient deux idiots idiots n’ayant échangé sur leur vie, que la ville d’où ils venaient. Ni leur occupation, ni leur noms, ni leur famille, rien, elle savait qu’il aimait la musique, sans plus, ils avaient eu des discussions vagues, leurs passions, leur intérêts… mais rien de formel, rien de tangible…parce qu’il n’aurait dû être qu’une illusion. Elle avait soupiré un instant, croisant ses jambes, toujours juchée sur le bureau, son visage aussi sévère et sérieux, tourné vers lui. « J’enseigne la composition à Eita… Et j’ai vraiment, vraiment besoin de ce boulot. » … elle l’avait dévisagé un moment, s’y attardant une seconde de trop, toujours un peu choquée par la perfection de ce qu’elle voyait. « … Et je devine par ta présence ici, que tu y étudies… » … pourquoi la motivation la fuyait… elle s’était penchée à nouveau, posant ses deux mains sur le dossier de la chaise, l’observant d’un air entendu. « Alors ces choses choquantes… Elles ne doivent jamais se savoir… » son pauvre souffle était coincé dans sa gorge, elle s’était avancée vers lui, son cœur tambourinant dans son poitrail. Elle avait une bien drôle façon de le dévorer du regard, presque torturée de ne pas pouvoir y céder, alors qu’elle soufflait, sans grande conviction. « Et…. On ne doit pas recommencer. » … un soupire. « Même si j’en crève d’envie. » oui, elle avait rougit en réalisant qu’elle avait pensé tout haut. MERDE. Se décalant un instant, écarlate, elle avait tenté de sauvé les meubles dans un : « Tomohisa-sensei. » … un peu tard pour divulguer ton identité, idiote!

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     Dim 29 Oct - 15:16
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Faire pire ? Amusé par cette réponse, un nouveau sourire était venu se planter sur ses lèvres avant que ses traits ne se mettent à jouer la réflexion. C’était difficile de faire pire, inutile de réfléchir. Sauf si, bien entendu, on était du genre à ne pas se reposer sur ses acquis. Du genre à croire qu’on pouvait toujours faire mieux.
Même après avoir rebaptisé un bateau par nos simples actions en “Sex Boat” ou tout nom approchant ? “Boatsutra” c’était pas mal mais ce n’était que son avis personnel sur la question. Question qui n’était pas là mais manifestement dans le fait de déterminer si elle pouvait faire pire ou non. C’est qu’ils l’avaient pas mal exploré ce bateau. Ce corps aussi, au passage, il en avait fait une visite approfondie et de bien des manières… manières scandaleuses au passage. Et s’il admettrait bien volontiers qu’il n’avait pas eu le temps de s’ennuyer, que s’il ne s’était pas senti lassé une seule fois malgré la fréquence de leurs confessions, il serait peut-être bien présomptueux maintenant de penser qu’elle pouvait faire pire que cette sosie avec laquelle il avait péché de trop nombreuses fois.
Pourtant, oui, dans la vie, il fallait savoir innover et le goût du défi de se surpasser était sans contestation possible une grande qualité.
Même pour le sexe ?
Evidemment pour le sexe aussi ! C’était l’une des plus belles choses qui existaient sur cette planète !
Tu parles d’un prêtre…
S’en priver, c’était là que commençait le vrai péché.
Mais n’allons pas ruiner dès maintenant sa carrière au sein de l’Eglise en nous attardant sur ce sujet « Et priver l’église de tant de pureté ? » fallait mettre des guillemets ou un peu d’ironie à ce dernier mot non ? « Ce serait une grande perte pour la communauté religieuse. » Quand ta connerie ne risque pas de venir à manquer un jour !

Autre chose certaine, lui non plus ne rentrerait plus jamais dans une église. Un comble pour un prêtre qui avait joué un instant avec le bouchon de sa gourde tout en écoutant la compassion d’une fervente religieuse pour une pauvre pécheresse. Hochant la tête, un air faussement désolé sur le visage, il s’était souvenu de cette semaine à partager scandales et conneries en charmante compagnie. Dire qu’à la base il pensait s’ennuyait, perdu sur un bateau à siroter des cocktails et à voir les heures passer l’une après l’autre. Au final, cette semaine était passée en un éclair. Oui, il n’avait pas prévu de la passer à confesser, donner des messes ou même l’hostie… mais il serait le dernier à se plaindre. Il s’était senti dans une telle communion avec Dieu.
« J’ai bien essayé de soulager au mieux son âme torturé mais certaines personnes font des allergies aux crucifix quand ils ne sont pas fait de chair. » on ne sait pas trop ce que tu viens de sous-entendre là - en réalité, on ne veut pas le savoir - mais tu vas chasser ce sourire de tes lèvres petit con parce que tu n’es pas venu là pour embêter ton aînée.
Non, à la base, il cherchait son meilleur ami.
Tsubasa n’était pas là.
La prochaine fois, il penserait à activer le gps sur son téléphone et il épargnerait ainsi une pauvre sirène qui avait décidé de séjourner sur la Terre ferme.

Une pauvre sirène qui se qualifiait d’innocente. A ces mots, son sourire s’était élargi sur ses lèvres et ses doigts avaient arrêté de jouer avec le bouchon de la gourde de sa compote dans un amusé « Innocente ? » c’était ce qu’il relevait, bien plus qu’une profession ou son propre crime bien sûr. Et puis, ne pouvait-il pas l’accuser du même ? Après tout, lui non plus ne s’était pas attendu à la revoir ici. D’ailleurs, à l’époque de cette croisière, aucun des deux n’avait signé ici. Lui, il n’était encore que le gentil fils à papa qui s’apprêtait à débuter dans la maison de son père. Depuis, il avait envoyé promener ce potentiel début et avait tout recommencé chez des concurrents. Depuis, l’ambiance était bien plus tendue quand il rencontrait son père. Et elle le serait davantage si le grand Nakamura venait à apprendre ce que son héritier faisait de ses vacances avec une femme trop âgée pour lui et qui l’abandonnait sans même donner de motifs. Pourtant, il n’en n’avait pas exigé, préférant s’installer comme si ça n’avait réellement pas la moindre importance.

A présent face à elle, comme un enfant rebelle, il avait regardé son aînée sans la quitter des yeux. La situation était surprenante, oui, mais elle semblait également bien trop l’amuser. N’était-ce pas le genre de choses improbables qui rendaient l’ennui impossible ?
Si, tout particulièrement quand la surprise était une enseignante bien trop sexy qui rendait tout bureau chanceux. La regardant faire, le même sourire sur les lèvres tandis qu’il gardait un mystère bien ridicule vu le nombre de rapports religieux qu’ils avaient eu ensemble, il avait accueilli sa curiosité d’un air taquin, ses doigts sur sa joue d’un autre sourire, son insistance d’un regard pénétrant. Mais le silence, il l’avait gardé jusqu’à cette mention de prières. De quelles genres ? Il se l’était demandé. Quand il aurait pu se questionner davantage sur son intérêt paradoxal avec sa disparition mystérieuse d’une cabine « Tu prierais pour moi ? » comme toute bonne chrétienne « Souvent ? » on parle de prières et non pas de fantasmes, hein ?

On pouvait ceci dit les féliciter un peu. La féliciter au moins. La conversation avait pris une tournure un peu plus sérieuse et il apprenait son boulot actuel en même temps que les raisons de sa présence ici. Oui, des conneries comme au cours de cette croisière pourraient avoir plus d’impact aujourd’hui. Il ne l’ignorait pas, et il faisait preuve de discrétion sur ses occupations … disons paroissiales. Et sur ce que la belle disait à présent, elle avait raison en tout point. Leurs confessions sur ce bateau ne devaient rester qu’entre eux, raison pour laquelle il avait hoché la tête sans même chercher à jouer de l’hésitation pour la taquiner davantage « Oui. Mais tu sais, je suis tenu par le secret professionnel de toute manière. » en d’autres termes, si elle s’en faisait sur la question, elle n’avait pas de raison de le faire, il saurait tenir sa langue plutôt que d’aller se vanter à tout le coin qu’il s’était tapé la si sexy nouvelle qui enseignait la composition.
La suite était plus dommage, malgré la faiblesse de cette résolution clairement trahie par une proximité qu’elle semblait incapable de fuir. Mais ouvrir la bouche pour répondre à son souhait, il n’en n’avait pas eu l’occasion qu’elle se trahissait de manière plus explicite avant de se présenter. Qu’est-ce qu’il aurait bien pu dire autrement ? Allez savoir, en attendant c’était d’un sourire, les bras croisés sur le dossier, qu’il avait répondu « Evidemment, ce serait très mal. » oui, très très mal « Il faudra juste faire attention aux accidents, c’est si vite arrivé. » tomber dans le même lit, la prendre par mégarde, c’est sûr, les peaux de banane ce n’était pas rare « Heureusement, il y a des lieux privés pour ça. » son appartement par exemple. Si jamais elle en mourait vraiment d’envie. Lui, il n’était pas contre l’entendre se confesser des mêmes gémissements qu’elle lui avait déjà offert. Elle avait une voix divine.
« Nakamura Hideki. » et de quoi confesser son prénom à présent….


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     Dim 29 Oct - 23:43
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Une fois le choc initial passé, la réalisation qu’il était étudiant dans cette Agence, qu’elle était enseignante ici, qu’ils avaient plus en commun que leur ville d’origine, notre demoiselle était bêtement replongé dans leurs bêtises. Il y avait quelque chose que facile, dans ce jeu qu’ils entretenaient, plus que d’être con, s’était naturel. Il disait un truc scandaleux, elle répliquait, et en quelques secondes, la gêne s’étaient volatilisée et c’est un sourire qui ornait les lèvres de notre pècheresse. À quoi bon être gêné, ce n’est pas comme si elle avait grand-chose à lui cacher, son pasteur détective avait mené une enquête rigoureuse pendant leur séjour en mer... « Je comprends… surtout que les rangs des croyants sont de plus en plus maigres de nos jours… les gens de prient plus assez. » … sauf elle, parce que des confessions, des démonstrations de foi, elle en avait fait des tonnes! Elle avait consommé l’Hostie à répétition, avait passé du temps de qualité avec les instances supérieures et elle avait prié, ô oui, à genoux pour implorer la rédemption. Elle était d’une pureté sans borne ou du moins, elle s’en était convaincu. Ça aurait probablement été plus facile à faire avaler au monde entier si ses iris n’avaient pas dévisagé son visiteur d’un air un peu trop intéressé par ce que cachait sa soutane civile. « Il n’y a pas assez de bon pasteurs dans nos églises. C’est navrant. » … des gens dévoués, à l’écoute, des hommes qui se donnaient en totalité pour purifier les crimes des païens. Elle avait eu la chance d’en croiser un … et elle ignorait s’il l’avait amené plus près de la damnation éternelle ou de l’absolution.

Un mélange des deux. Ses lèvres s’étaient étirées en un sourire, alors que ses doigts traçaient les traits du jeune pasteur, il était aussi beau que ses souvenirs lui hurlaient, aussi dangereusement désirable, et elle commençait à se dire que s’il en était à ce stade, c’était à cause de la jolie petite gueule chieuse de son vis-à-vis. Ça ou sa passion inavouée pour la collection de jeune Serizawa par sang ou adoption. Écoutant le nouveau blasphème de l’homme de foi, elle avait pouffé, franchement curieuse de voir ou il voulait en venir, osant même demander, d’un air faussement candide : « Des crucifix de chaire? … Vous piquez ma curiosité. Et comment fait-on pour prier avec un tel instrument? J’imagine que ça nécessite plus de dévotion que ceux de bois. » … Elle allait brûler sur place, pas besoin d’éviter les églises, on est à peu près certain qu’elle ne pourrait même pas mentionner le lieu saint sans s’immoler! Plutôt que de donner aux exorcistes une nouvelle raison de visiter le Japon, elle avait préféré rejeter la faute sur le jeune visiteur qui l’accusait d’être pècheresse!

Que neni! En terre ferme, elle était la pureté même! Elle était débarquée depuis quoi… un mois maximum? Et elle n’avait eu aucun contact charnel avec qui que ce soit. Il faut dire qu’elle avait eu plus que son compte pendant sa dernière semaine de boulot, et qu’il aurait été difficile de faire mieux que son jeune complice, mais toujours est-il qu’elle était une junky en plein sevrage! Elle y arriverait. « Oui innocente. » son ton était sans équivoque, mais un sourire joueur flottait sur ses traits. Il était rare qu’elle souriait aussi légèrement, c’était là tout le danger de l’homme à la compote, il lui faisait oublier la prudence. Une main sur le cœur, un air de pure sœur devant un objet saint, elle osait ajouter : « Pieuse même. Je suis le genre à me donner corps et âme au seigneur. » Ça oui… elle avait donné son corps à dieu, aucun doute à ce sujet. Et le regard entendu qui soutenait le sien le prouvait.

… Mais tout cela n’avait plus lieu d’être, ils ne pouvaient demeurer deux étrangers pour toujours, pas quand ils risquaient de se croiser. Maintenant, ils auraient une identité, une distance prudente, il aurait un nom sur ce visage à la damner et ça s’arrêterait là. Ils avaient eu une belle semaine, et ça serait relayé à une portion nostalgique de son esprit… une portion qu’elle ne visiterait pas souvent pas… ses iris s’étaient accrochés aux siens, comprenant le double sens à sa question. Oui. Elle voulait savoir son nom. Et oui, il serait dans ses ‘’prières’’ dieu seul sait qu’il les hantait déjà. « Oui. » sa voix n’était qu’un murmure, une nouvelle confession, alors qu’elle s’approchait dangereusement de lui dans un : « Souvent. » tous les jours… à chaque seconde, elle avait déjà du mal à l’observant sans se remémorer des trucs scandaleux. « Et toi? Tu pris ? » Après tout, ce n’était pas juste qu’elle soit la seule en perdition!

Retrouvait le peu de volonté qu’elle avait – ou au minimum un instinct de survie – notre enseignante avait, bien à contre cœur tenté d’expliquer à l’incarnation de la tentation – c’était quoi ces bras… - que quoi qu’il y ait pu avoir entre eux, ça ne pouvait continuer. Elle avait trop à y perdre, elle ne voulait pas retourner en prison et surtout… elle ne voulait pas détruire une autre vie. Elle se rebâtissait à peine, ne pouvait-elle pas rester loin des ennuis? Ils semblaient lui coller à la peau. « … Je vois. » elle avait soufflé cela, observant le jeune homme sans grande conviction. Sa voix était presque une supplication à ne pas la contredire. « … C’est par soucis pour ton éducation tu vois… je suis à peu près certaine que ton contrat te contraint à l’abstinence. C’est comme l’église. » … Oui, voilà, il avait signé un truc, un contrat, et il fallait qu’il comprenne que draguer son enseignante était proscrit… parce qu’elle était trop faible pour résister.

Comme là, maintenant, alors qu’il lui parlait de cette voix outrageuse, pleine de sous-entendus. Avait-il conscience qu’il la suppliait presque, dans ses agissement, à la faiblesse? Reina l’avait observé, longuement, en silence, son regard rivé sur ses lèvres désirables puis, elle s’était penchée vers lui, soufflant comme une malédiction un : « Très mal. » qui ne faisait qu’énoncer cette main qu’elle avait scrupuleusement posé sur son épaule, laisser glisser sur son bras sans un mot, son pauvre cœur tambourinant brusquement dans son poitrail. « Et proscrit. » … mal, interdit… alors pourquoi diable était-ce si tentant? Était-elle vraiment impossible à sauver?!? S’approchant encore un peu plus, elle avait murmuré, un sourire espiègle aux lèvres. « Probablement punissable de milles et un tourments, en plus des flammes de l’enfer.... » … Ou d’un envoi, ou de prison. Les punitions étaient multiples. Mais il était trop tard pour son âme, elle réclamait la rédemption… gravement. Mais ne l’incitait pas… en parlant de prudence…. De lieux privés… « Alors il faudra être prudent… » un soupire. « Très prudents. » Ou ne rien faire du tout? …. Ils étaient trop cons pour ça. Bien sûr!

« Éviter les incidents comme celui-ci… » par cela, tu entends cette main faussement innocente que tu as posé sur son épaule, une seconde, deux, avant de la laisser scandaleusement glisser sur son torse et s’y presser avec envie ou, plus réaliste, une pointe de nostalgie? Probablement. Elle s’était inclinée vers lui, bien consciente que les couloirs étaient déserts et la porte fermée, sans fenêtre… mais qu’elle devait néanmoins user de prudence. Ses lèvres s’étaient étirées en un sourire candide, pure avant que ses iris ne s’accrochent aux siens d’un air de défi. « Ou celui-là… » ses doigts s’étaient serrés au chandail de son étudiant et elle avait approché son visage du sien, posant un baiser qui n’avait rien de chaste sur ses lèvres avant de le libérer et de se reculer, à distance raisonnable étant donné son statut hiérarchique. Notre enseignante avait ensuite croisé les bras, tirant un sourire des plus désolé à son pasteur, il avait fait un tel chemin pour la ramener vers la foi, et encore, toujours, elle échouait. « Sérieusement. Merci pour les vacances... c’était………….. Innoubliable. » sa voix était douce, sa mine un peu torturée.

Des promesses de secret, de discrétions, elle en avait tellement faite, tellement gobées par le passé… elle n’était quand même pas stupide au point de croire tout ça une seconde fois? Son pauvre cœur se serait encore, douloureusement, juste à penser à tout ce que lui avait juré son ex-amant avant de la trahir et de l’envoyer croupir en prison sans un mot. Naoki avait brisé une partie d’elle-même qu’elle ignorait posséder, il avait laissé des ravages, son cœur était un champ de bataille et la moindre petite étincelle lui donnait envie de s’effondrer. Plus que l’attirance qu’elle avait pour ce gamin, ce qui la troublait, c’est qu’il lui plaisait. Dans sa façon d’être, dans ses conneries… et cette simple affection allumait en néon le ‘’Danger’’ dans sa tête. Ça ne pouvait pas durer, elle ne pouvait pas répéter ses conneries une autre fois. Jamais.

Ses iris rivés sur Hideki, elle redoutait les mêmes tournures, les mêmes emmerdes, et elle ne pouvait se résigner à le croire, même si elle en crevait d’envie. Elle avait soupiré, passant une main dans ses cheveux sombres, jonglant un instant avec les possibilités. Elle pouvait être sage… non? Il n’y avait rien de mal à déconner avec lui, dans la limite du professionnalisme… et avec ses fringues. Prenant un ton de grand savoir, elle faisait le sermon désormais, elle lui avait adressé une ultime mise en garde. « On s’est bien amusé… mais franchement… avec un charme comme le tien, je suis certaine que tu n’as aucun problème à te trouver des aventures de ton âge… On est sur la terre ferme maintenant. » elle avait eu ce sourire désolé, un peu triste, avant de détourner le regard. « Le choix est moins restreint, pas besoin de perdre du temps avec des vieilles. »

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     Jeu 2 Nov - 20:36
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Si on parlait d’un autre genre de prières, des prières bien plus censurables, ils pouvaient se dire bons chrétiens tous les deux. Plus que bons chrétiens en réalité. Assez paradoxal quand, dans un langage plus courant, aucun des deux n’avait le droit de mettre les pieds dans un lieu Saint. Mais passons, s’ils étaient investis dans leurs paroisses, Hideki semblait dévoué à la connerie et les remarques de sa fraichement enseignante n’avait pas effacé son sourire de ses lèvres.
C’était vraiment étrange de la recroiser ici. Quand d’autres auraient été choqué de cette nouvelle de s’être tapé une prof, ça ne semblait pas le déranger plus que ça. En fait, ça l’amusait même sans doute. Mais il ne trouvait ça gênant en aucun cas. Pas très prudent. Se dire qu’il devait l’être davantage, sans doute. Mais qui pourrait le blâmer quand la prof était aussi jolie. Il était certain qu’il n’était pas le premier à fantasmer sur l’enseignante, ni le dernier. Sauf que lui, il pouvait s’estimer chanceux de ne pas penser seulement à ces courbes si parfaites, ses doigts avaient pu les tracer.
Sur un bateau, ou dans une salle de classe, elle restait sublime. Le genre de femmes qui était obligé de vous marquer et qu’il était difficile de ne pas trouver belle malgré cette expression de goûts variés dans une nature. Clairement, il fallait être aveugle pour dire de la jolie professeur qu’elle n’attirait pas le regard.

Un nouveau sourire, un de ces sourires à faire rougir une fille de joie, et il ne la quittait pas des yeux malgré une conversation un brin scandaleuse sous la forme de sous-entendus. Les crucifix de chair, elle connaissait parfaitement. ça ou, il aurait pu faire preuve de plus de lourdeur en soulignant qu’elle devait être une excellente linguiste. « Je suis sûr que tu ferais preuve d’autant de dévotion qu’elle. » avait-il besoin de le souligner qu’elle savait y faire quand son sourire valait bien un “oh, tu sais, t’en fais pas”. De la même manière, elle ne devait pas l’ignorer non plus qu’elle était bien loin de pouvoir se qualifier d’un adjectif comme “innocente”, ainsi que pour tous ses synonymes.
Oui mais, avoue-le, le terme de “pieuse” te dérange moins vu sa manière d’en user ?
Il n’oserait jamais nier ça « Et le Seigneur aime récompenser le don de soi. » oui, tout particulièrement quand le “soi” en question était une créature de Dieu aussi ravissante. Même quand elle était bien loin d’entrer dans les rangs des véritables pieuses. Disons que sa manière de l’être l’excusait et qu’on ne pouvait exclure une telle pécheresse de sa paroisse.
… peut-être fallait-il également songer à définir sa paroisse comme un endroit trop chaud pour prétendre à garder les brebis sur le chemin qui menait à la froideur du paradis.

Mais la chaleur des prières évoquées à présent n’était-elle pas meilleure ?
Ne s’ennuyait-on pas moins sous le soleil du scandale plutôt que dans le froid du droit chemin ? Si le deuxième était synonyme d’ennui, il était évident qu’ils semblaient s’amuser tous deux avec de simples phrases à double sens.
Apprendre qu’elle priait, même sans son nom, avait provoqué un sourire sur ses lèvres, une réaction différente de celle d’un chrétien qui aurait rencontré une spécialiste de la Bible. Oh, ils étaient bien spécialistes, mais d’un autre genre de bouquin… un bouquin avec de jolis dessins visant à inciter au sport de manière variée et innovante, sans ennui, et avec passion « Comment ne pas prier pour ton âme ? » en étant eunuque ou gay sans doute. Il voyait difficilement comment l’inverse serait possible autrement.

Tout comme il était impossible pour eux de fonder à nouveau ce groupe de prières sans se montrer un peu trop cons ! « Je sais. Dieu pour seul amour, tout ça. » ouais, il avait lu les clauses. Il doutait également que ce soit très bien vu pour elle de se taper un étudiant. Du moins, sans faire preuve de discrétion. Dommage.
Parce qu’être un élève zélé dans cette classe, qu’importe dans quel coin ou sur son bureau, ça lui aurait plu bien plus que de lui ramener une pomme ou des cookies.
N’était-il pas le cookie désormais ? Celui qui allait se faire manger pour avoir osé prononcer des textes saints en ces lieux ?
S’il aurait été plus sage de prendre du recul, Nakamura Junior avait préféré jouer avec les feux sans s’éloigner de la chaleur approchante, de ce jeu qu’elle semblait autant jouer qu’interdire. Sans chasser sa main de son épaule, il s’était montré curieux et amusé de voir comment une enseignante tentait de faire preuve de professionnalisme sans véritablement essayer. Ce sourire purement provocateur qu’il lui avait adressé alors sans la quitter des yeux, il en avait accentué l’effet d’un « Oui, vraiment très vilain. » hochant la tête pour ajouter « Un aller simple pour les enfers, c’est certain. » ou pour le trottoir. Adieu carrière, bonjour chômage. Aaaah, son père serait ravi ! Ne le voyait-il pas son sourire triomphant quand il apprendrait que la traitrise de son fils avait été pire qu’un échec ?
Là, sur le coup, il avait bien du mal à voir autre chose qu’elle. Probablement parce qu’elle était trop près… ou pas assez « On apprend à être prudent au catéchisme.... » oh ce n’est très certainement pas au catéchisme que tu as appris à t’adonner à la luxure sans te faire prendre ! Les églises de ce genre peuvent plus prétendre à être des armes contre la vertue.

Et s’il aurait pu lui dire ensuite qu’elle avait une bien curieuse manière d’éviter les incidents en les “nommant”, il n’en n’avait rien fait. Seul un sourire avait fourni une réponse sur ses lèvres malgré le jeu dangereux et étrange auquel elle s’amusait. Le moment aurait pourtant été parfait pour lui rappeler ce truc de clauses qu’elle avait souligné elle-même un peu plus tôt. Les femmes avaient la mémoire courte mais il pouvait bien les rafraîchir au lieu de laisser le specimen professoral se perdre davantage.
La porte était fermée. Ils étaient seuls. Pour lui, ça rimait avec prudence. Et puis, comment savoir les erreurs à ne pas faire s’il interrompait la leçon avant son terme ?
Oui, il aurait fait une carrière splendide en tant qu’avocat. Mais est-ce qu’on objectait de cette manière dans sa Cour ? Elle avait, semble-t’il, trébuché sur ses lèvres. ça arrivait aux meilleurs d’entre nous ! Un stupide - mais très agréable - incident qu’il avait jugé bon de lui pardonner en lui rendant son baiser. En mer, ou sur Terre, ces lèvres là avaient un goût unique, celui d’une douce drogue dont il n’avait pas franchement envie de se sevrer.

Et pourtant, celui-là ressemblait presque à un “au revoir”. Un bienvenu dans le monde des sages après des remerciements pour ce temps sur les sentiers de l’égarement.
“Inoubliable”, oui. ça, c’était un adjectif bien choisi. Et pourtant, il avait arqué un sourcil sous une incompréhension non dissimulée.
Un sourire étrange, un brin d’amusement, sur ses lèvres et il se redressait pour jouer à nouveau avec le bouchon de la gourde entre ses doigts. Si elle avait terminé de s’exprimer, il ne l’avait pas fait tout de suite de son côté. Plaçant son bouchon en équilibre sur le dossier de sa chaise, il avait fallu quelques secondes pour qu’il ne commente « Tu sais que t’es étrange ? » lui aussi, mais il n’avait jamais prétendu le contraire.
Menaçant son bouchon de tomber d’un index, il avait tenu miraculeusement en équilibre tandis qu’il ajoutait « Vraiment étrange. » s’il repartait dans une histoire de messes … « Non parce que clairement, j’le vois bien que tu rêves de baptiser ton bureau avec moi - ce qui, au passage, ne serait pas très discret et clairement proscrit - mais tu préfères me proposer un bingo et une tasse de thé… alors que je suis à peu près sûr que tu ne connais pas les règles du premier. Intéressant. » il n’était pas un peu trop direct pour un prêtre « T’as pris dix ans en arrivant sur Terre ? » ok y’avait ce truc de prof et tout ça. Sans rire, lui aussi il tenait à sa carrière même pas commencée, il y tenait même sans doute un peu trop « Ou c’est ce truc de bonne et mauvaise conscience sur tes épaules ? » Deux voix… une “viole-le” et l’autre “ça pourrait être ton arrière petit-fils” « Tu sais pas Sensei ? » on ne veut pas savoir « Je ferai mes devoirs, j’écouterai bien, j’te ramènerai une pomme de temps en temps. » Hide, est-ce que tu vas seulement à ce cours ? C’est même pas une “vraie école” !
……….
bref...
« Mais si un jour tu t’ennuies, je te donnerai une messe privée chez moi. » et comme pour marquer un point à ce discours un poil direct et capable d’embarrasser, sans doute même de faire rougir, il avait remis sa compote à la bouche pour la terminer avant d’y revisser le bouchon et dans la lancer dans la poubelle qu’il venait de repérer. Un magnifique panier qui avait placé ensuite le doute sur son visage avant qu’il ne désigne le lancer réussi de son index « Oh… t’aurais peut-être préféré que je me lève pour la jeter genre élève modèle ? » les jeunes et le respect de nos jours… « Est-ce que je vais avoir une retenue ? » chasse ce sourire p’tit con, t’es trop merdeux, t’auras même pas d’image !



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     Mar 7 Nov - 1:24
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Est-ce qu’elle était réjouie de le revoir? Oui. Est-ce qu’elle allait le lui dire? Jamais de la vie. Pourtant, une fois qu’il avait refermé la porte derrière eux, une fois qu’il s’était rapproché, il y avait un sourire complice des plus traitres qui éclairait ses traits. Bien sûr … comme toujours, c’était trop facile de mettre de côté la prudence de sombrer dans son délire religieux. Enfin délire… elle était bonne croyante que vous imaginez-vous, elle avait récité ses prières encore et encore avec son assistance, implorant le seigneur dans chacun des centimètres carré du bateau ou ils avaient fait connaissance. Oui bon d’accord, elle n’avait pas toujours prée agenouillée, préférant épargner son corps âgé de courbatures en s’assurant un éventail varié de positions de prières, mais elle s’était donné, vraiment! … Reina… on espère pour ta survie que tu n’auras jamais à passer à moins d’un kilomètre d’un lien saint. Surtout pas avec cette façon dont tu te mords la lèvre inférieure, l’air faussement innocent en rétorquant, à ses provocations. « Tu me sembles entretenir une connexion assez rapprocher avec le seigneur. N’oublis pas de lui passer un bon mon pout mon âme… » Il était trop tard pour ton âme jeune femme, et pour la sienne aussi. Pourtant, ça ne l’avait pas empêché de s’assoir devant lui, appuyée sur le dossier de la chaise et de le fixer avec amusement. Il avait ce don, surgir de nulle part, chasser ses tourments et la faire rire, quand il était là, elle avait presque l’impression de ne pas être coincée dans cette bulle de peur et d’angoisse.

Et c’était mal. Si mal… elle devrait arrêter. Plus tard. Oui. Juste après une millième conneries. Les prières, encore et toujours! Bah… elle ne disait pas non à la communion non plus hein, s’il le voulait, elle était prête à l’aider avec la distribution de l’Hostie. Non. Non Reina. Couchée! À entendre son aveux sur ces prières fantasmagoriques, elle avait hoché la tête d’un air entendu, le dévorant du regard sans la moindre gêne. « Me voilà rassuré. Peut-être que ces prières me gagnerons les portes du paradis… » parce qu’à ses côtés en tout cas… elle avait connu le septième ciel. Cette pensée aurait dû la faire rougir, sans doute, mais elle ne parvint qu’à lui donner une claque de réalité. Brutale. Et notre enseignante avait même tenté d’inculquer au pauvre trainee les rudiments de la prudence : Ne pas se faire son enseignante. Rudiment qui ne semblait pas le troubler outre mesure… Bon sang, les jeunes d’aujourd’hui! Il ne pouvait quand même pas lui aussi, avoir eu un tonton con pour lui expliquer que se faire sa prof c’est une bonne idée! Quelque part, on avait retiré le droit de tonton-iser à Daisuke non? Il se fichait pas mal de son contrat en tout cas…. Fronçant les sourcils, elle avait marmonné un : « … Tu ne sembles pas prendre ça très au sérieux. » avant de se taire devant ses arguments…

Arguments lourds de sens, quand on savait ô combien elle en crevait d’envie. Ses iris s’étaient accrochés aux siens alors que sa main se pressait sur son épaule, sans grande conviction chrétienne. Comment pouvait-elle abandonner la foi nouvelle trouvée hein? Dieu l’avait touché en plein cœur – et pas que là – s’en priver aujourd’hui était tellement… Merde. Elle s’était perdue un instant dans ses yeux, envoutée par ce sourire chieur, par cet air assuré et emmerdeur qui lui avait volé un battement de cœur, c’était sa faiblesse, probablement, la connerie… Et c’est sans doute cette même connerie qui l’avait porté à murmurer, en laissant ses doigts glisser, se presser sur son torse, assumant sa faiblesse. « … Oui. Un allé-simple. Mais en bonne compagnie… » … trop bonne. Voilà qu’elle lui adressait ce sourire joueur, ayant oublié depuis longtemps sa leçon de morale, ses bonnes résolutions alors qu’elle soufflait à son oreille, cette promesse à peine dissimulée. « La prudence… » Reina, ce qui n’est pas prudent, c’est cette main qui se perd dans une caresse brûlante, c’est cette façon de se pencher vers lui dans un : « Est-ce vraiment suffisant lorsque le méfaits est de détourner un homme de dieu du droit chemin? » Oui. Milles fois oui. Et elle-même le savait, c’est sans doute pour cela qu’elle avait soupiré et, tenté une dernière fois de refouler ses envies. Elles étaient stupides, elle ne voulait pas retourner en prison! Gardant une distance prudente, elle avait soupiré, attendant qu’il parle.

« Étrange? … » Cette fois, c’était son tour de froncer les sourcils en demeurant obstinément assise sur le bureau en face de lui, son visage d’ordinaire souriant se métamorphosant peu à peu en un masque glacial, buté. Ce qu’il disait… ça lui avait coupé le souffle pour plusieurs raisons : l’envie, la véracité des propos… la gêne et constater qu’il savait, il savait mieux que quiconque le genre de démons de consciences avec lesquels elle combattait… Comment pouvait-elle être aussi faible? Aussi facile à lire? Instinctivement, comme pour mettre une barrière invisible entre eux, ses bras s’étaient croisés alors qu’elle attendait la suite de sa réflexion… qui ne tarda pas. D’abord, c’est un air choqué qui passa sur ses traits – ses paroles éveillaient une pensée qui l’avait traversé, il est vrai – puis, ses joues avaient prises une teinte écarlate alors qu’elle retenait sa respiration pour couiner un : « Q-quoi? » … il avait visé juste, probablement. Il n’y avait pas que son bureau qu’elle crevait d’envie de baptiser avec lui, ciel, elle était prête à convertir au christianisme l’Agence au grand complet…mais ça ne voulait pas dire que c’était sage. Elle luttait contre toutes les fibres de son être pour être raisonnable, pour mettre une distance prudente entre eux, et qu’il s’en moque, qu’il y réponde avec ce sourire chiant, scandaleux, avait suffi à l’énerver. Et à l’effrayer, un peu. Ne voyait-il pas qu’elle tentait de lui éviter des ennuis ? … Probablement pas.

Il ne serait pas le premier jeune à ne pas penser au-delà du moment, à ne pas se soucier de toutes les conséquences désastreuses qui pouvaient en découler. Et les conséquences, Reina en connaissait un lot. Son pauvre cœur se serra à penser une autre fois au cadet Serizawa. Naoki… ça avait été une erreur, du début à la fin, une erreur de jugement, une connerie que de croire en son silence, en sa capacité à conserver un secret… Elle ne ferait pas la même bêtise, qu’importe ô combien, son vis-à-vis lui donnait envie de le faire. Ses mains s’étaient crispées, ses doigts s’enfonçant dans son propre bras alors qu’elle le dévisageait, répétant, incrédule : « … Mauvaise conscience? » elle avait écarquillé les yeux, l’observant, mortellement sérieuse…. Évidement qu’elle avait mauvaise conscience !! Elle n’avait pas élevé le ton, prudence oblige, mais elle avait perdu toute moquerie dans ses paroles. « Quel genre de personne je serais si je n’en avais pas justement, de mauvaise conscience? Je n’ai pas besoin de dix ans de plus – treize au passage – pour savoir que ce… ça!  » elle avait agité les mains, comme pour désigner cette étrange relation qui les unissant, cette attirance qu’elle peinait à masquer… et ce gros bordel dans lequel ils étaient désormais. « … ça, c’est mal! Et en plus d’être mal, c’est stupide. Je devrais faire quoi, céder, te laisser faire un truc aussi débile ? T’as une idée des conséquences? Tu risques gros. Ta carrière, ton nom, ta réputation. Quoi que j’en devine qu’avec des choix de vacances et de cabine, quelqu’un ramasserait les pots cassé derrière toi! Et bien devine quoi, on n’a pas tous ce luxe-là! »

Elle s’était levée, brusquement, les bras toujours croisés, en lutte interne… Non. Pour elle, perdre ce boulot, c’était risquer de devoir retourner vers son mari, c’était les cris, les coups, et toutes ses fois où il mélangeait alcool, violence et agression sur sa femme. Parce qu’appelons un chat un chat, le sexe dans son mariage, c’était une longue lignée de viol auquel elle n’avait pas eu assez de force physique pour s’opposer. Hors de question d’y retourner. Et ses iris noisette s’étaient embués de peur, de réelle angoisse presque démesurée, elle revoyait ses démons et son sang se glaçait. Ne comprenait-il pas lui, tout ce qu’elle risquait? Elle se souvenait encore, les blessures, la souffrance… non, bien sûr, il ne pouvait pas imaginer. Elle s’était mordue la lèvre, ses perles sombres humides de larmes qu’elle refusait de laisser filer alors qu’elle soupirait, passant une main devant son visage à elle, pour se reprendre : « … On ne peut plus faire ça. Ça fini toujours par se savoir. » elle avait secoué la tête, avant d’entendre sa nouvelle bêtise.

…. Et cette fois, en le regardant faire son panier, ça avait été plus fort qu’elle : elle s’était mise à rire. Genre, vraiment rire. Un instant elle était silencieuse et l’autre, elle riait à s’en tenir le ventre, passant une main devant ses yeux pour chasser les larmes qui y avaient perlées. C’était le stress, l’absurdité de leur situation, assurément. Vraiment. Probablement plus elle que lui. Elle avait soufflé un : « … J’y crois pas. » d’un ton affectueux, avant de rire de plus belle. Lorsqu’enfin, elle avait repris son ‘’calme’’ elle avait enfin les mains devant le visage, pour qu’il ne voit pas, comme si, l’entendre rire aux éclats était honteux. « C’est bien moi ça, il faut que je couche avec un seul mec en 2 ans et que ça soit mon étudiant. Vraiment. Je devrais acheter un billet de loterie. » Oh oui. Ça lui avait pris aussi longtemps percuter le ridicule de la situation.

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     Jeu 9 Nov - 23:04
Deadly Sins Family : please, can I have the lust ?
REINA & HIDE  coeur


« Si. » c’était quoi cette réponse courte ? Rien, il prenait les choses au sérieux. C’est tout. Elle n’imaginait visiblement pas que ce soit le cas, et pourtant ça l’était. En même temps, comment la blâmer quand il sortait ensuite une justification aussi stupide ? « Mais je garde le sérieux à l’intérieur. Pour les affaires. » c’était juste lui. Ce don de tout tourner à la connerie sans avoir l’air de se soucier des choses. Répondre toujours avec un sourire et sembler ne pas connaître des mots comme angoisse, stress, pression et tout ce qui allait avec.
Et pourtant, il y avait bien un endroit où il était un autre homme. Un endroit où il était bien rare de le voir sourire si c’était déjà arrivé. Lorsqu’il était en compagnie de son père, il avait ce visage impassible d’homme d’affaires. Le ton joyeux d’un Hideki n’existait plus et il était remplacé par celui plus froid d’un Nakamura. Quel besoin de se montrer chaleureux avait-il de toute manière ? Quand son père et lui avaient très clairement une relation purement professionnelle et qu’il n’appréciait pas spécialement se trouver en sa compagnie… sourire ne pouvait être que le signe d’un pur esprit de rébellion dans ces cas là.
Et pourtant, lui qui préférait un million de fois être cet Hideki joyeux qui ne se souciait de rien, il persistait dans ces moments-là à se conduire en bon fils plutôt qu’à tout envoyer valser. Elles étaient peu nombreuses dans le coin…. Les personnes qui savaient que la définition du mot “obligation” ne lui échappait pas entièrement.
ça lui allait bien, cette image qu’il renvoyait. Plutôt être agaçant qu’ennuyant… là était toute la nuance d’un nouveau genre de Peter Pan.

S’amuser. Profiter. Appliquer ces verbes sur les personnes qui comptaient pour nous. Gagner des sourires. Faire de chaque jour une journée intéressante. C’était l’un de ses modes de vie. L’autre, oui… dans l’autre il y avait bien cette carrière qu’il prenait plus au sérieux qu’elle ne semblait le croire maintenant.
Quand elle, elle semblait vouloir prendre moins au sérieux ce qu’elle disait. Aaaah les défauts de l’âge adulte, tout ça. Être raisonnable alors qu’on n’en n’avait pas envie une seule seconde, ça devait être si difficile à vivre. C’était décidé, à défaut d’avoir été un enfant perdu, il serait un pervers perdu à jamais ! « Tu sais, si ça peut soulager ta conscience, je suis indétournable. La pureté incarnée ! » … vraiment Hide, n’essaie pas, ça n’a rien de crédible après votre semaine sur l’océan.
Il plaidait coupable, il aimait raconter des conneries !
Presque autant que d’embarrasser les enseignantes.

Oui, il plaidait coupable. Mais son visage n’était-il pas charmant lorsqu’il se colorait de la sorte ? Si. Et s’il l’avait bien noté, évidemment ça lui donnait envie d’en rajouter une couche. Sage trainee, il l’avait cependant laissé, après son discours de prêtre déchu, y répondre d’une manière toute aussi intéressante que la première manifestation de sa conscience plus tôt.
Intéressant. C’était bien le mot qu’on lisait sur ses traits. Agaçant. C’était probablement celui qui allait parfaitement avec ce sourire de petit con qu’il affichait toujours sur ses lèvres. Il ne l’avait coupé que pour souffler ce chiffre étrange « 13.... » songeant d’abord à calculer l’âge de son aîné avant que ça ne percute son cerveau quelques secondes plus tard « Comment tu le sais ? » 13… comment elle pouvait connaître ce chiffre sans même savoir son âge ? Elle ne connaissait même pas son nom quelques minutes en arrière ! C’était une bonne question et bien sa seule interruption de discours. Si son visage n’avait pas changé d’expression tout au long de ce dernier, il était sans doute usant de constater que les mots, bien qu’agacés, n’étaient pas capable de lui faire perdre sa bonne humeur. Mais il était plus agaçant encore de l’entendre conclure « You know nothing Tom Snow. » … Tomohisa… Tom… Bref ! Cette remarque débile et ce sourire de petit con n’était que le début d’un monologue qu’on aurait sans doute dû lui interdire.

« Tu dois souvent te faire chier Sensei. » … allez quoi, il avait dit Sensei, il était un gentil “petit” étudiant. Promis, elle l’aurait sa pomme « Tu sais, si tu penses à te faire écraser avant de traverser, tu restes toujours sur le même trottoir » ??? bah il avait bien la même chose avec des cookies mais on allait encore l’accuser de ne penser qu’à manger.
Le message était là, parler de conséquences avant un acte qui ne demandait que de la prudence… c’était quoi cette vie ? Evidemment, lui, il était plus fort que tout pour être con ! « Mais je t’en veux pas, tu sais pas encore que j’suis un ninja. » oui, bah évite de lui montrer ce talent s’il te plait. En fait, elle n’a pas tort, tu ferais mieux de l’éviter tout court. Généralement, plus elles sont belles, plus elles sont dangereuses « Détends-toi, j’tai pas parlé de faire une annonce au micro. C’est toi qui a un truc avec ton bureau. » tu vas l’avoir ton heure de colle, tu le sais hein ? C’est que, même s’il avait l’air de ne pas l’avoir noté totalement, elle semblait si tendue maintenant…. Est-ce qu’il avait vraiment dit quelque chose de si stressant que ça ? Oui, dans le fond, plus que de la provocation, c’était une connerie rassurante… d’accord, avec une pointe de provocation. « Et puis, tu sais.... » pour ce truc de vacances, ce luxe d’avoir quelqu’un pour ramasser les pots cassés. Il n’y avait eu que le même sourire sur ses traits pour sa réponse sur le sujet « L’an dernier j’ai été dans un village vacances avec une danse du club et tout ça » ??? « Et l’année prochaine, je comptais louer une yourte ! » Pourquoi ? Pourquoi ce type était-il aussi con ?
Ainsi va la vie….

Au moins, ses talents en basket avaient été capables de faire entendre le rire de son aînée dans cette salle. Et s’il l’avait dévisagé un instant, il ne s’était pas loupé à la suite quand, d’un ton faussement scandalisé, il s’était exclamé « Coucher ? On a été à la messe ! Sensei, je suis un homme d’église ! » On sait Hide… ce qu’elle pouvait être choquante ! Le problème des pécheresses ! Quand les prêtres ne manquaient manifestement pas de culot de leur côté « Je suis vierge. » … Hide, la ferme « Hey ! Si tu gagnes à la loterie, tu pourras venir dans ma yourte l’été prochain ! » et avec un clin d’oeil en point final à sa connerie, on était en droit de se demander si quelque chose l’arrêterait un jour.


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     Sam 11 Nov - 17:11
Deadly Sins Family : please, can I have the lust ?
REINA & HIDE  coeur


Une petite – mais alors là toute petite – partie d’elle-même était quand même flattée devant l’insistance de son cadet. Elle s’était plutôt attendue à ce qu’il tourne les talons sans vraiment tenter de comprendre, après tout, il fallait être stupide pour s’imaginer qu’il n’avait pas ne longue, très longue liste de conquête avec qui tuer le temps. Sans doute des filles plus jolie, plus jeunes, des filles plus désirables qui ne portaient pas les traces indélébiles d’un mari violent tant physiquement que sentimentalement. Mais malgré cette envie de faiblir, de se donner bonne conscience d’avoir essayé avant de sombrer à nouveau, il y avait cette peur quasi-panique des conséquences. Quelque chose chez le jeune héritier ne lui plaisait pas – ou lui plaisait trop, au choix, toujours est-il qu’elle pouvait pratiquement entendre l’alarme d’avertissement dans sa tête, lui ordonner de s’enfuir à toute jambes. Peut-être était-ce son sourire, ou son air désinvolte, mais elle fondait totalement devant sa connerie et ça, ça n’augurait rien de bon. Elle avait déjà fait cette erreur plus jeune, s’enticher d’un gamin, et ça ne lui avait pas réussi peu importe de quelle façon elle tournait cette sale histoire. Elle avait perdu son boulot, sa réputation, et, une fois le gros bordel dissipé et sa peine purgée, elle n’avait pas échappé à son cher et tendre époux alcoolique. Enfin, pas réellement…

Elle ne serait pas conne au point de faire deux fois les mêmes erreurs. Ses iris scrutaient le jeune homme d’un air sérieux, air qu’elle peinait à maintenait vu le nombre de bêtise qui sortaient de sa bouche, forçant la sienne à s’étirer en un sourire qu’elle aurait voulu contenir. Elle avait même pouffé de rire, roulant les yeux comme pour lui démontrer le blasphème qu’il venait de proférer. « … Je dirais plutôt le mal incarné, mais passons. » … Oui, un démon, le genre à vous attendre et à vous convaincre de donner votre âme en cadeau. Il avait la gueule pour ça, vous damner… et vu le chemin de pécher sur lequel elle s’était égarée, il avait aussi le talent… Pourquoi lui faisait-il cela? Pourquoi avait-il cette façon bien à lui de l’arracher à ses démons et de lui changer les idées… ça, plus que ce corps dont elle n’avait aucune envie de se passer, c’était ce qui la terrorisait. Perdre du temps en répondant à  un besoin charnel, passe encore – enfin, pas aux yeux de la loi … - mais risquer de s’attacher? C’était une toute autre paire de manche. Non seulement ça serait stupide, dangereux, mais en prime, ça serait répéter une bêtise qu’elle ne pouvait se permettre. Elle l’avait su, sur ce bateau, lorsqu’elle avait lu son année de naissance et avait calculé leur différence d’âge… information qu’elle questionnait désormais.

Devait-elle lui dire? Non. Pas besoin d’expliquer ce genre de réaction, ça serait en dévoiler trop, beaucoup trop. C’était hors de question. Haussant les épaules d’un air désinvolte, elle avait plutôt décidé de se cacher sous l’humour dans un : « Je suis douée en math… et puis, tu es majeurs… non? » Évidement que oui… juste… pas depuis assez longtemps. Reina était en proie à une grande crise interne, elle voulait céder, ne nous mentons pas, ne serait-ce que pour oublier, l’espace d’une heure, une nuit, les tourments qui ne la quittaient pas. Il était tellement doué pour monopoliser sa cervelle entière … mais en même temps, le rythme qu’avait pris son cœur, un peu trop rapide, un peu trop… douloureux, lui intimait que c’était une idée stupide. Elle avait la mauvaise habitude de s’attacher. Sans compter ses formulations. Son visage s’était fermé, ses lèvres pincées, elle le fixait, mortellement sérieuse. « » … avait-il la moindre idée de ô combien elle vivait en analysant les risques? Toujours, chaque instant. Elle avait passé une décénnie à se demander lequel de ses gestes lui apporterait un nouveau coup, une nouvelle insulte. Comment pouvait-elle ne pas vivre dans la peur? C’est tout ce qu’elle connaissait. À mi-voix, elle avait murmuré à son intention un : « C’est facile à dire, pour quelqu’un qui ne s’est jamais fait écrasé. » avait de réalise sa connerie et de soupirer un : « … Laisses tomber. ».

… Elle avait dû se faire violence pour ne pas laisser son esprit aller là. C’était quelque chose dont elle ne parlait jamais, à personne. Naoki avait su, il avait été conscient de l’origine de chaque marque sur son corps…mais ils n’en avaient pas d’avantage parlé. Comme si ignorer un problème le faisait disparaitre. Même devant Daisuke, elle n’avait jamais évoqué ça… elle en avait tellement honte, honte d’être si faible, honte de ne pas avoir su se défendre… juste… honte d’être un tel échec. Mais comme chaque fois où ce genre de pensées la prenait, il avait fallu qu’il se mette à raconter n’importe quoi, tirant rapidement l’enseignante de sa torture auto-infligée. Son regard était passé de voilé à franchement amusé, et en moins de deux, elle pouffait de rire, dissimulant son visage derrière ses mains dans un : « … J’avoue qu’on a passé beaucoup de temps à genoux… » qu’elle peina à dire de façon sérieuse, avant de sa divulgation de virginité ne la fasse éclater de rire. « Permet moi d’en douter. Tu es certain d’être au courant de la définition de ce mot? » elle avait rit un bon moment, avant de constater que ça, juste ça, cette façon qu’il avait de rendre son cœur léger, c’était la raison exacte pour laquelle elle ne pouvait pas joindre sa paroisse.

Reprenant contenance elle avait commencé, reculant d’un pas, un sourire aux lèvres.« Allez. Ça suffit. Aussi tentante soit l’invitation dans une yourte – c’est quoi d’ailleurs? – C’est une discussion que l’on ne devrait pas avoir. » … et voilà cet air sévère qui revenait. « Ninja ou pas, les vacances sont terminées. Et dans la réalité, tu as une carrière à bâtir, un contrat à respecter et moi, franchement, je devrais trouver un père pour mes futurs enfants avant d’en être biologiquement incapable, pas passer mes temps libre à la messe. » … Ou pas. Elle devrait régler son divorce… mais l’idée d’entrer en contact avec son mari la terrifiait. Le mariage lui avait si mal réussi une fois, et tout tentative romantique le suivant… elle préférait surement finir sa vie seule. Seule et vivante. Libre. Soupirant, elle s’était dirigée vers la porte. « ... C’est une décision finale et sans appel. Il est hors de question que je te laisse risquer ta carrière pour un truc qui n’irait, de toute façon, nulle part. Je n’ai pas besoin de ça dans ma vie, c’est déjà assez le bordel. » Elle avait fait un petit sourire triste avant d’ouvrir la porte et de s’y engouffrer dans un : « Bonne journée, Nakamura-san » et juste comme ça, elle était partie. Bien consciente, trop consciente qu’elle avait tourné le dos à la première personne capable de chasser ses démons. Idiote.

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