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 there was a feeling of inevitability when i met you ϟ hiro

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     Ven 29 Sep - 4:23
there was a feeling of inevatibility
Son poignet délicat entre ses doigts verrouillés, Shuya laissait son regard lorgner sa peau trop blanche un instant, constatant les dégâts que Hiro s'infligeait lui-même par le biais de nombreuses maltraitances. Pas celles auxquelles il avait d'abord pensé, pourtant les conséquences étaient bien là. Tout aussi graves si ce n'était pires. Ses os étaient saillants sous cette dépouille bien trop osseuse, son regard suivant les courbes que son squelette dessinait sous son épiderme d'ivoire. Il pouvait les sentir très distinctement contre sa paume, trop à son goût. Une grimace, un froncement de sourcil, un soupir. Le coréen pinça ses lèvres fines entre elles, l'air mécontent pour ne pas dire furieux, ses iris animées par une flamme impétueuse. Quand il était encore à Tokyo, il avait toujours pris soin de s'occuper minutieusement d'Hiro, d'observer chacun de ses changements, chaque détails de sa personne. Par conséquent, il savait toujours quand quelque chose n'allait pas. Il avait appris à lire en lui comme dans un livre ouvert et ne connaissait que trop bien ses feuilles couvertes d'encre noire, ses feuilles froissées, d'autres arrachées. Takagi était un livre souillé et abimé, tantôt rédigé dans une jolie écriture légèrement penchée, tantôt orné de ratures sur lesquelles on avait fait attention à bien repasser plusieurs fois, défonçant un peu plus ce bel ouvrage. Il était de ces livres doté d'une superbe couverture, celui qu'on a envie d'ouvrir dès le premier coup d'œil. Au début, on en apprécie le contenu. Clair, concis, on le lit avec une certaine légèreté avant de constater qu'il devient de plus en plus compliqué à comprendre au fur et à mesure de l'histoire, jusqu'à devenir parfaitement illisible.

Pourtant, Shuya avait réussi à lire sous ces gribouillis, à comprendre chaque sens de chacun des mots qui le composait, percevant toujours un double-sens caché ; du moins quand il y en avait un. Ce fut sûrement pour ça que sa réponse ne le surprit pas. Il sentait même qu'il cherchait à dissimuler quelque chose derrière. Trop forcé, hein ? Sur l'entrainement, sur ton corps ou sur les débauches en soirée ? Il ne connaissait pas tous les vices du garçon. Mais il s'en doutait, en avait parfois entendu des échos ou l'avait tout simplement déjà vu dans des états lamentables. Il ne savait pas vraiment ce qu'il y faisait, dans ces soirées étudiantes. Mais il devinait aisément que ce n'était pas aussi soft que les fois où il l'avait vu sous l'emprise de l'alcool et qu'elles sentaient la débauche et la drogue. Mais il se contenta de cette excuse, préférant croire cette version plutôt qu'une autre. Et puis Shuya savait qu'il y avait une part de vérité. Il était vrai que Hiro pouvait danser jusqu'à l'évanouissement si il n'était pas satisfait. Le plus triste dans l'histoire c'est qu'il était bon, vraiment bon, et qu'il ne méritait clairement pas cette torture aussi bien physique que mentale. Le coréen acquiesça alors paresseusement, profondément ancrés dans ses pensées jusqu'à ce que la voix affolée de son ami ne le tire de sa léthargie.

Hiro fouillait dans son sac comme un fou, criant presque, ce qui attira l'attention de la clientèle et de quelques regards agacés. Ça ne semblait pourtant pas l'arrêter, c'était à peine s'il se rendait compte du vacarme qu'il faisait et de ses gestes presque violents. Ses yeux roulaient dans leur blanc et sa poitrine se mit à se soulever à un rythme frénétique.

« Hiro, qu'est-ce que tu fous ? »

Pas de réponse. Le japonais était trop absorbé dans sa quête pour se rendre compte de quoique ce soit autour de lui.

« Hiro. »

Toujours rien.
Merde. Shuya se leva d'un coup, perdant patience face au comportement de Takagi. Si au début il s'était montré touché voir affecté, la colère et la frustration avait désormais pris place, battant ses temps et affluant dans ses veines intensément. Le voir paniquer de la sorte ne faisait qu'augmenter sa propre angoisse et dans un moment de perte de self-control, il leva la main et l'abattit contre la joue du plus jeune dans un "clac" sonore après avoir fendu l'air rapidement.

« T'es en train d'me faire patience, Takagi. Qu'est-ce qu'il y a putain ? »

Sa voix n'était qu'un murmure glacial et agressif, semblable au sifflement d'un serpent. Ses mains avaient attrapé les siennes pour les serrer doucement, un geste presque doux contrastant avec l'autorité dont il avait fait preuve. Ses doigts vinrent même entrelacer les siens tout en exerçant une légère pression dessus, dans le vain espoir de le calmer.

« Si c'est tes médoc que tu cherches on a qu'à se casser et rentrer chez toi. On mangera plus tard. »

Sa voix s'était radoucie à contrario de son visage crispé et complètement fermé. Sans lâcher les mains de Hiro, il reprit place en face de lui, ses pouces dessinant de petits cercles circulaires sur sa peau comme des caresses.

« C'est quel genre de médoc que tu dois prendre ? »

D'un mouvement du menton, Shuya désigna le sac qui trônait toujours sur les genoux du blond et releva ensuite ses yeux noirs pour les planter fixement dans les siens, presque hostiles. Il se demandait parfois comment il pouvait agir de deux façons complètement opposées par moment. C'en était presque intimidant.



☆☆☆ Beerus
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     Ven 29 Sep - 16:05




SHUYA & HIRO
Saturdays are not the same as they used to be
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Tu n’étais pas du genre à t’affoler facilement. D’habituel, tu étais plutôt de ceux qui adoptent une approche pragmatique, calme et posée. Tu étais impulsif, oui, mais ça ne faisait pas de toi quelqu’un de facilement angoissé. Prendre les choses à la légère était une discipline que tu avais perfectionné avec l’âge ; peut-être le raison pour laquelle tu étais dans un tel merdier.
Ce n’était donc absolument pas dans tes habitudes de paniquer autant, d’ignorer le monde autour de toi, d’être à deux doigts d’hurler comme un hystérique dans l’espoir que ça te permettrait de retrouver, comme par magie, ta précieuse possession. Tu croyais encore que la boîte était cachée dans le sac, n’attendant que le moment propice pour sortir et prétendre que c’était une amusante petite plaisanterie. Ça ne t’amusait pas, et ta raison avait bien du mal à te faire digérer l’idée que tu l’avais simplement oublié, et non égaré,  aux yeux de tous comme preuve accablante de toute la merde qui se cachait sous le masque en porcelaine que tu t’étais trouvé.
Cette idée te faisait peut-être paniquer autant que le fait que ton mal n’allait pas cesser si vite que tu  l’aurais voulu.
En fait, plus les minutes passaient, plus cette peur prenait le pas sur la première, jusqu’à ce que tu oublies pourquoi tu fouillais dans ton sac en premier lieu. Et si quelqu’un tombait vraiment dessus ? Et si cette personne faisait le lien avec toi ? Qu’est-ce que les autres diraient ? On venait de t’accorder ta chance, tu ne voulais pas qu’ils te la reprennent.

Aïe. Qu’est-ce que t’étais en train de penser déjà ? T’avais mal, d’un coup, et une de tes mains était venu se presser contre ta joue, brûlante sous la pulpe de tes doigts. Tu levas les yeux vers Shuya, croyant deviné d’où venait la douleur en voyant sa main toujours tendue et sa paume, probablement aussi rouge que ta joue. « T'es en train d'me faire perdre patience, Takagi. Qu'est-ce qu'il y a putain ? » Tu le fixais, la bouche entrouverte, drôle de poisson sorti de son bocal. Tu retrouvais quelques vagues souvenirs de ce que tu étais en train de faire, quelques secondes plus tôt. Tu n’avais même pas réalisé à quel point ton attention s’était décrochée de la réalité. Il avait probablement essayé de t’appeler avant. Tu ne l’avais même pas entendu.
Ses mains vinrent attraper les tiennes et tu supposas, peut-être un peu naïvement, qu’il regrettait d’en être arrivé là, à te gifler pour te faire sortir de ton moment de panique. Il était délicat, si attentif en manipulant tes doigts, tes mains, ridiculement  petites entre les siennes. Si tu ne t’étais pas senti fragile, avant, c’était difficile de se détourner de ce fait en voyant comment il te regardait, te touchait, s’adressait à toi comme à un enfant affolé après avoir perdu son Poong-Poong. « Si c'est tes médoc que tu cherches on a qu'à se casser et rentrer chez toi. On mangera plus tard. » Tu hochas la tête, doucement, lâchant une de ses mains pour essuyer tes yeux d’un revers de manche. L’autre serra sa main un peu plus fort, jusqu’à ce qu’il lâche prise. Il se releva, l’air moins tendre et attentionné, maintenant qu’il te toisait, une ou deux hauteurs au-dessus de toi. « C'est quel genre de médoc que tu dois prendre ? » Doucement, tu tentas d’arranger un peu ton sac et son contenu, le fermant une fois certain que tout était dedans. C’était une bonne excuse pour fuir son regard.
Tu t’appuyas à la table pour te relever, les jambes tremblantes mais encore présentes. La tête ne tournait pas autant que tu ne l’aurais cru. Tu supposais, peut-être un peu trop optimiste, que le pire venait de passer, que tu avais enfin le droit à quelques heures de répit. « Des trucs pour le stress, des antidouleurs. » Des trucs que j’aimerai que tu ne vois pas, parce que je ne veux pas que tu me vois plus faible que je le suis déjà. Tu inspiras, expiras, testant les eaux en faisant un pas en avant pour voir si tu tenais debout, si te tenir à la table ne t’avait pas simplement donné l’illusion d’aller mieux. Le serveur était de nouveau là, à demander si tout allait bien, qu’il pouvait appeler les secours, si besoin.
« Non merci, ça va aller. » Tu pouvais te demerder. Je suis pas tout seul cette fois. Tu jetas un regard furtif vers Shuya. Enfin, je crois.
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     Mar 3 Oct - 3:49
there was a feeling of inevatibility
Il n'aurait peut-être pas dû. Non, en effet, il n'aurait pas dû le gifler de la sorte. Mais face à la panique de Hiro, il avait cédé à la sienne et sans même avoir eu le temps de réfléchir ou savoir quoi faire, sa main avait déjà rencontré sa joue pour imprimer une marque rouge sur sa peau. Au moins, il avait eu le mérite d'avoir donné quelques couleurs à son teint trop blafard. Et de le ramener également à la raison. Shuya avait eu raison de le comparer à un enfant en vue de son regard embrumé et perdu, comme celui d'un gosse qui venait de se faire gronder. Il en aurait presque eu envie de lui filer un bonbon et d'ébouriffer ses cheveux mais il s'abstint, se contentant de suivre le plus jeune du regard. Il se tenait à la table, encore fébrile et il se demanda fugacement si c'était seulement le fait d'avoir oublié ses médicaments qui l'avait mis dans cet état ou s'il y avait bien autre chose. Il en était intimement persuadé. Hiro n'était pas du genre à céder à la panique aussi facilement. Ou du moins, pas de sorte à ce qu'il se fasse entendre. Enfin, l'ancien Hiro. Car Shuya avait le sentiment que le nouveau était comme un étranger pour lui. Et ça lui brisait inconsciemment le cœur. Sous certains aspects, il avait du mal à le reconnaître.

Quand le japonais se leva pour se diriger vers la sortie, il lui emboita le pas, les yeux fixés sur les jambes de Takagi comme pour vérifier chacun de ses pas et anticiper une potentielle chute. Tel un nouveau-né qui apprenait à marcher, maladroit, il le regardait avec une bienveillance dissimulé derrière ce masque inexpressif. Mais rien, il semblait stable à son plus grand soulagement.

« Ça va ? Vous voulez que j'appelle les secours ? s'enquit le serveur auprès d'eux.
Pas b'soin. »

À ces mots presque glacials, Shuya attrapa fermement le bras de Hiro qui s'était retourné pour le regarder et le guida aussitôt dehors. Quand il passa le pas de la porte, il réalisa qu'il faisait déjà nuit et la fraîcheur du soir lui mordit le visage avec férocité. Quelques phares les éblouirent un instant le temps que leurs yeux ne s'habituent à l'obscurité.

« C'est par où ? »

Il attendit que son ami lui montre le chemin pour s'empresser de le suivre, toujours plus proche de lui. Son épaule frôlait la sienne et sa main refusait de lâcher son bras, ses doigts fermement verrouillés autour de celui-ci de peur qu'il ne lui échappe. Il le tirait même légèrement afin de le soutenir tout en feignant ses gestes par des reniflements dédaigneux et quelques regards sévères. Typical Shuya, à cacher son côté tendre et surprotecteur. La fierté d'un homme quand bien même il n'en avait plus beaucoup, le peu qu'il lui restait semblait trop précieux pour jouer le mec gentil même devant Hiro qui avait pu observer mille et unes de ses petites intentions par le passé.
Un peu plus loin, la bâtisse de la résidence étudiante se profilait à l'horizon, se découpant du ciel bleu nuit avec lequel elle contrastait légèrement. Une fois à l'entrée le plus vieux leva le menton, détaillant le bâtiment, ses briques, les quelques pots de fleurs mal entretenus accrochés aux balcons, les fenêtres d'où l'on discernait de la lumière et quelques ombres informes danser derrière les rideaux gris. Il attendit que Hiro tape le code pour leur en donner l'accès et pénétra dans le hall.

« Pourquoi avoir déménagé pour vivre ici ? »

Il n'aimait pas vraiment ce genre de résidence. Il n'aimait tout simplement pas vivre en communauté. Sûrement parce qu'il n'avait jamais réussi à apprécier le moins de ses voisins tout au long de sa vie. Il n'osait imaginer le calvaire des résidences universitaires, les appartements mal isolés, ceux qui mettent  la musique trop forte où dérangent tout un étage avec leurs soirées de merde, les taxeurs qui viennent sonner à ta porte pour une brique de lait ou une cloque. Et puis les baiseurs qui font trembler les murs et t'empêchent de dormir la nuit. Il frissonna rien que d'y penser et s'engouffra dans la cage d'ascenseur en grimaçant, néanmoins pressé de découvrir le nouvel intérieur de Takagi aka son futur squatt.




☆☆☆ Beerus
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     Mar 3 Oct - 18:15




SHUYA & HIRO
Saturdays are not the same as they used to be
Saturdays, why do they keep on using me?
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Lorsque le changement de règlement concernant l’obligation de loger sur le campus, brutal et inattendu, avait été invoqué par la nouvelle administration, les réactions furent diverses mais presque unanimement négatives. Toi, tu avais juste eu le sentiment d’être replongé dans tes années lycées et tu commenças, dès cet instant, à regretter ton nid douillet dont tu avais plus tard dû, à contre cœur, rendre les clefs.
Fini la tranquillité et le confort d’un appartement, un lit douillet rien que pour soi, un espace de vie grand et sain. Bonjour l’angoisse des associables, contraint de respirer le même air que d’autres individus, sans la distance adéquate nécessaire à l’intimité et au repli sur soi.
Pourtant, il y avait une part de la vie collective que tu appréciais à cette époque ; la fraternité, les liens qui se resserrent entre des individus qui se trouvent contraint de s’organiser comme une famille, avec ses secrets et ses codes. Une part que tu avais vite fini par rejeter avec le reste de ce gigantesque engrenage créateur d’idoles en brisant les règles pour aller chercher, la nuit, un peu de solitude dans les bars bondés et les boites de nuit pleines à craquer.
Tu n’en avais pas voulu à tes camarades de dortoir d’avant, comme tu n’en voulais pas non plus à ceux de maintenant. Pour ça, ils étaient dans le même bateau, et malgré tes rancœurs personnelles, tu avais décidé de prendre sur toi pour faciliter ce travail de longue haleine qu’était la cohabitation. Tu voulais que tout se passe bien, tu avais fait des efforts pour cela. Même si tu doutais de tes capacités et de ta résolution pour beaucoup de choses, tu avais encore espoir que partager un dortoir était à la hauteur de tes moyens.

Le chemin, tu aurais pu le retrouver les yeux fermés, pour l’avoir fait tant de fois au petit matin, caché par le soleil qui commençait tout juste à poindre à l’horizon, au milieu des travailleurs et des lycéens. La difficulté sur ce cours d’eau sinueux, c’était de tenir la barre lorsque le bateau était en piteux état. Heureusement, l’épaule de Shuya était là pour te retenir. Le chemin se fit donc en silence, et sans trop de dégâts.
C’est en arrivant qu’il te demanda pourquoi avoir choisi de vivre là. « J’ai pas choisi, on était obligé. » Sinon, tu ne vivrais pas ici.
Doucement, tu gravissais les marches, te supportant davantage sur la barre en métal que sur le corps du plus âgé. Un, deux étages et la porte était dans ton champs de vision. Tu tentas de l’ouvrir de tes propres moyens, les mains tremblantes, sans précision ; avant de renoncer et de confier ton trousseau de clef à Shuya qui aurait bien plus vite de fait de vous ouvrir l’accès.

Le dortoir, vide au moment où vous veniez d’arriver, était à l’image de ce que l’on pouvait attendre de quatre jeunes hommes partageant un espace commun. Ce n’était pas désordonné, mais presque, avec un sens particulier de l’organisation qui consistait à laisser vestes et autres vêtements décorés les dossiers de chaises et autres canapés. Période de préparation obligeant, il était exceptionnellement déserté par les snacks en tout genre, du paquet de chips vide en équilibre sur la table basse aux restes de nourriture à emporter de la veille. Vous n’étiez pas beaucoup, ce qui vous permettait de ne pas avoir à partager une chambre en plus de l’espace commun et de la salle de bain. La tienne avait l’air, contrairement au reste, inhabitée et, à l’exception des draps défaits du matin, rien ne laissait à croire qu’un être humain vivait là.
Tu n’eus qu’à relever le matelas, récupérant le sac plastique habilement retenu par deux lattes. Tu ne t’attardas pas davantage sur le contenu, bien que tenté par le sachet de poudre que tu venais d’effleurer avec le dos de ta main. La boite de pilules trouva grâce entre tes doigts, le sac plastique retourna à sa place sous le matelas.
La présence de Shuya ne manqua pas de te faire hésiter, quelques instants qui te parurent trop long, avant d’ouvrir le réceptacle et de récupérer la source de ta convoitise depuis trop longtemps déjà.
Et dire que tu aurais pu te jeter dessus au beau milieu d’une pizzéria ; ces pilules étaient loin d’être aussi discrètes et immaculées que dans ton souvenir. On pouvait difficilement se méprendre sur leur nature, avec cette couleur et le petit éclair, marqué sur la face plane. Tu soupiras, avant de la glisser sous ta langue.
Oui, tu arrêteras. Une autre fois.
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