Bip Bip... ! Ft. Kanna

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     Jeu 14 Sep - 23:49


► February, 2017| La vie pour Mimi, c'est comme un épisode de Bip bip et Coyotte.... et c'est pas lui l'autruche.
Bip Bip... !
Kanna & Mikio
Contrairement à ce que certains diraient, Mikio ne passait pas ses journées affalé sur le canapé à faire la sieste et stagner en état larvaire. Non, c’était un mythe. Un mythe fondé sur quelques réalités mais largement déformées. Il est vrai qu’une fois son « colocataire » envolé pour l’école dans la matinée, le Coréen s’accordait quelques minutes - heures - supplémentaires dans le lit. Mais lorsqu’il se levait, il n’attendait pas passivement à l’appartement que le soir arrive pour décoller à son tour au travail. Encore moins ces derniers temps où le chanteur s’était remis à l’écriture et la composition. Il bougeait beaucoup. Guitare sur le dos, il lui arrivait souvent de prendre Umberto avec lui et ils partaient tous les deux à la conquête d’une ville qu’ils commençaient à connaitre par coeur. Il faut dire que errer, Mikio savait faire. Pour trouver l’inspiration ou pour se vider l’esprit, marcher sans destination précise jusqu’à trouver le coin idéale pour se poser était l’une de ses occupations favorites. C’était dans cette idée qu’il était parti en ce début d’après-midi, ne prenant cette fois que Miyabi et quelques feuilles dans sa housse pour seule compagnie. Il avait beaucoup à penser aujourd’hui. Si ses songes se dirigeaient la plupart du temps sur une unique personne, l’arrivée de son meilleur ami obligeait Naoki à partager le haut de l’affiche. Ca lui avait fait du bien de revoir Jae. Mais pas que. La culpabilité qu’il taisait depuis toutes ses années était désormais impossible à ignorer. Il ne lui faisait que trop péniblement face…
Il avait peu dormi et beaucoup pensé. Marcher avec Miyabi se trouvait aujourd’hui être une nécessité. Il prit le métro et descendit à une station hasardeuse comme il faisait souvent. Levant la tête vers les panneaux, il lui fallut peu de temps pour se situer. Il était en ville mais s’il allait par là, il tomberait sur un parc. Il en pris la direction non sans se montrer attentif à ce qui l’entourait. Tokyo était vraiment une grande ville. Et haute. Elle donnait parfois le vertiges. Il appréciait cependant de la capitale de pouvoir rapidement passer d’un paysage à un autre…. Bien qu’il n’en trouverait jamais aucun à la hauteur de sa plage, à Busan. Jamais.

Ses yeux se posèrent sur l’enseigne d’une librairie qu’il s’apprêtait à dépasser. Il marqua néanmoins un arrêt devant la vitrine. Il y avait ce livre qui l’avait attiré. Mikio s’était-il soudain découvert une passion pour la lecture ? …. En quelque sorte. Mais il préférait quand elle était effectué par le blondinet qui partageait son lit. C’était le genre de bouquin que lisait Naoki. Enfin, il devait en lire des tas et des tas, de toutes sortes, qu’il s’agisse de romans ou d’encyclopédie sur les étoiles…. Naoki avait engrangé tellement de connaissancex que Mikio ne doutait plus de ce type de lecture chez son Italien. Et c’était loin de le déranger… Ce petit côté intello qu’il avait découvert chez le rital…. Oui, Mikio devait bien avouer qu’il le trouvait très séduisant. Herm. Balayant ce type de pensée qu’il devait absolument garder pour lui, il secoua d'ailleurs la tête comme si elles pouvait se voir sur son visage. Néanmoins, au lieu de reprendre sa route, le Coréen poussa la porte de la librairie.
S’il essayait de ne pas avoir l’air trop gay, il n’avait pas résisté à la tentation de consulter ces dernières parutions. Flânant dans les rayons jusqu'à trouver le bon, il attrapa la tranche d’un exemplaire et en parcourut une nouvelle fois la couverture des yeux avant de le tourner pour en lire le résumé. Cette histoire là avait l’air cool elle aussi. Il était certain que Nao aimerait beaucoup la lire…. Et l’idée de lui faire plaisir en lui ramenant un livre ne séduit qu’un peu trop son coeur qui crépita d'excitation tandis qu’un léger sourire naissait sur le coin de ses lèvres. Il avait déjà hâte que Nao rentre pour lui offrir. En plus, il avait bientôt terminé celui qu’il avait en cours. Est-ce qu’il voudrait bien lui faire la lecture ? Avec ses lunettes qui lui allaient beaucoup trop bien pour la santé mental du chanteur ?? …. Il était vraiment atteint. Définitivement incurable. C’était même pas étonnant que Jae ait passé une grande partie de la soirée à juger son meilleur ami. S’il savait….

Mais ce que Mikio savait lui, c’est qu’il allait embarquer le bouquin avec lui et…. Celui-là aussi, du même auteur, qui avait l’air tout aussi bien ! Deux livres, deux fois plus de chances d’avoir des dimples. C’était aussi simple que ça. Oh, il espérait bien avoir autre chose en plus mais plus que tout, faire plaisir à Nao le comblait simplement de joie. Aussi, fredonnant gaiement jusqu’à la caisse, il n’hésita pas une seconde, paya puis sortit, un fort sentiment de satisfaction dans le coeur.

C’était toujours le sourire aux lèvres que Mikio s’engagea dans la rue. Il osa même penser que c’était une belle journée aujourd’hui. Qu’il avait fait quelque chose de bien et qu’il pouvait être très content. Oui, très content.
Pourtant, il le savait Mikio, non ? Quand tout était trop beau, il fallait se méfier du karma, vil farceur. Oui, il le savait. Il n’avait pas croisé de corbeau en sortant de chez lui, et n’avait pas semblé voir tout autre oiseau de mauvais augure depuis qu’il était dehors. C’était déjà un bon signe. Il resta tout de même attentif bien qu’il continua de fredonner distraitement. Il évita habilement une déjection canine puis la planche de bois qu’un homme transportait et qui avait manqué de lui arracher la tête. Il vit même arriver le véhicule face à lui qui projetait de rouler dans la flaque d’eau pile au moment où Mikio arriverait à sa hauteur. Oh si si ! Il l’avait bien vu et il ne se ferait pas avoir ! D’autant qu’il avait des biens précieux à protéger ! Aussi, confiant, torse bombé de détermination pour éviter la poisse, il s'écarte brusquement pour tourner à l’angle de la rue et…

BAM.

Evidemment. Il n’avait pas eu le temps de faire le malin plus longtemps qu’il avait percuté de plein fouet un poteau. « AH ! Merde… » Reculant sous le choc il plaqua sa main sur son front puis se frotta l’arrête du nez en grognant douloureusement. Quelle idée de foutre un poteau là aussi ?! Il redressa la tête, en ayant la ferme intention d’insulter le dit poteau mais ses yeux ne se posèrent sur rien devant lui. « » Dans quoi il était rentré alors ?
…. Peut-être dans la dame qui gémissait par terre abruti ?
Alerté par la plainte, son regard fit l’effort de s’abaisser pour trouver effectivement une jeune femme au sol. Inutile de se demander ce qu’elle faisait là, il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait du fameux "poteau". « Ah, merde j’suis désolé ! J’vous avais pas vu… vous allez bien ? » Parfaitement, cette jeune femme s’était juste prise de passion pour le trottoir. Crétin. Penaud, il s’accroupit à sa hauteur et lui tendit sa main libre : « Vous vous êtes pas fait mal, j’espère… » Au vu de la force avec laquelle il l’avait percuté, assez pour qu’elle tombe en tout cas et que son nez porte plainte contre sa connerie, il valait peut-être même songé à l’emmener à l’hôpital directement ! Ses yeux détaillèrent la victime de sa malchance. S’il pensait qu’elle était jolie, il la trouva surtout très fine….. Alors pourquoi lui avait-il paru si dure à l’impact ??? Certains diraient que c’était parce qu’elle avait une boite crânienne sûrement plus rempli que la sienne.
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     Ven 15 Sep - 21:03

Bip Bip...!
Mikio & Kanna
Assise sur le fauteuil face au bureau de son éditeur, Kanna avait observé ses gestes en se demandant si c’était là l’un de ces trucs qu’elle avait vu à la télé l’autre jour. Ce truc d’intimider l’autre avant un dialogue sérieux, le langage corporel pour dominer d’avance le débat. Elle le voyait bien, il avait quelque chose à lui dire maintenant. D’abord, il y avait eu la manière dont il avait désigné le fauteuil en face d’elle quand elle était rentrée. Et puis, il avait fait ce truc dont le psy parlait, ce compliment qui ne sonnait pas vraiment comme un compliment avant de lui proposer à boire dans un air grave… un peu comme s’il comptait mettre de l’arsenic dans ce verre. Ok, elle avait regardé la boisson que l’assistante lui avait ramenée avec suspicion… mais elle n’était pas stupide, elle le savait bien qu’elle n’allait pas mourir aujourd’hui !
… en revanche, il était vrai qu’à la tête de l’homme, on avait l’impression que la mort d’une personne était imminente. Sur la défensive, elle l’avait été encore plus quand il s’était éclairci la voix. Oui, elle en était certaine, une grande conversation allait se tenir maintenant. Et en elle, il y avait cette petite voix pour lui dire qu’elle allait devoir partir en guerre… pour ses bébés.
Devant eux, il avait fait glisser les derniers chapitres de son auteure et avait gardé sa main posée dessus un instant. ça ne lui avait pas plu. Il faisait ce truc bizarre avec son sourcil, ce truc qui retroussait en même temps ses lèvres et lui donnait l’air d’un caporal méchant.

Courage Kanna ! Ne te laisse pas faire !
Et puis, il s’était mis à parler.
« Donc, Murakami-san, j’ai pris le temps de lire votre dernier envoi. C’est bien, très bien, j’ai beaucoup aimé ce truc là… avec le grenier... » hum, en d’autres termes, il n’avait fait que le survoler… ou bien il l’avait donné à lire à son assistante qu’il lui avait tapé un résumé. ça ne l’étonnait pas vraiment, l’homme n’avait pas franchement l’air d’être un grand rêveur. Dans le fond, s’il devait se choisir un métier pour aller avec son physique, croque-mort serait plus approprié  « Mais j’avoue que j’ai été un peu déçu…  » … et c’était parti. Elle le devinait de loin son discours, mais elle avait préféré ne pas le couper et sa main s’était tendue vers son verre pour en boire quelques gorgées « Je me demandais s’il y avait moyen de changer un détail, ou deux… pas grand chose… rien qu’un tout petit riquiqui truc. » mesurant le changement entre son pouce et son index, l’éditeur avait fait arquer un sourcil un Kanna. Ah là non, c’était certain, il ne l’avait pas regardé l’émission. Parce que dire riquiqui, ça n’était pas bien menaçant « Je vous écoute... » elle l’avait fait en tout cas en partie, parce qu’il avait parlé longtemps, très longtemps. Elle le savait bien qu’il s’attendait à la mort d’un de ses personnages. Qu’importe lequel, il voulait du sang. Comme il était en train de le dire en imaginant mille morts cruelles, ça faisait vendre. Elle avouait qu’elle était parfois trop faible de son côté. Si certaines pages l’avaient fait pleurer, ses personnages étaient comme des amis auxquels elle était trop attachée. Elle les portait là, dans son coeur, et quand ses doigts amenaient une intrigue plus douloureuse, elle souffrait avec eux. Quand la mère de son héros était morte, elle avait pleuré pendant des jours, comme une loque, sur le canapé. Elle n’avait mangé que de la glace et elle avait bien ressenti de la culpabilité. Ok, elle était ridicule, elle s’était même excusée pour le faire souffrir. Evidemment, l’abruti en face d’elle avait adoré, au détail près qu’il aurait aimé quelque chose de plus violent.

Son air contrarié, elle n’avait pas su le cacher à présent, et si elle l’avait laissé parler, le désespoir était né sur ses traits tandis qu’elle imaginait la fin de son éditeur avec ses amis imaginaires, dans sa tête. Au bout de dix minutes, elle n’y avait plus tenu, elle avait cédé et avait tenté de faire cette chose débile et inutile qui était de noyer son chagrin dans l’alcool. D’une traite, elle avait terminé son verre avant de le reposer sur le bureau comme dans un saloon.
….
Ok, c’était de l’ice tea, mais ça faisait le même effet. Et puis elle l’avait bu sans respirer ! Trop badass pour toi !

Sur ce geste d’intimidation pour prouver qu’elle aussi, elle pouvait avoir le pouvoir, l’écrivaine s’était levée et avait gonflé les joues d’un air fâché… oui, parce que c’était important aussi de prendre de l’espace !  « ça suffit, j’en ai assez entendu. » … et les trois secondes de bug, cette idiote les avait eues parce qu’elle s’était dit que ça aurait fait mieux en tapant du poing sur la table. Qui essayait-elle de berner maintenant ? Elle n’avait rien d’une guerrière, et pourtant sous l’interpellation de son éditeur, elle avait récupéré son manuscrit et avait pris la direction de la sortie. Une fois à la porte, elle s’était tournée vers lui, avait brandit son poing en l’air, et avait clôturé cette conversation d’un « Pour le Gondor ! » ?????
Non, croyez-nous, c’était mieux de ne pas chercher à comprendre pourquoi, parmis tous les mots cools qu’elle aurait pu dire, elle avait choisi ceux-là….
Et puis surtout, malgré son agacement, elle avait été trop polie pour claquer la porte en sortant… elle l’avait fermé doucement….

C’était peut-être pour ça qu’elle était si contrariée maintenant. Parce qu’elle avait laissé parler cet imbécile sans trop rien dire. Pourtant, des répliques bien marquées, elle en avait eu tellement en tête. Mais lui dire que sa perte de cheveux et sa prochaine calvitie, il la devait à sa méchanceté, elle n’aurait jamais osé le faire tout haut.
Dans un soupir, elle s’était arrêtée au milieu du trottoir, fixant le sol bien tristement. Elle ne céderait pas. Ces livres, c’était elle qui les écrivait après tout. L’histoire, c’était à elle d’en décider du bout des doigts, et pas à un idiot qui pensait que le malheur pouvait être gratuit s’il faisait vendre.
Abattue, elle avait repris sa marche sans trop prêter attention aux alentours. Est-ce qu’elle pouvait confier ses livres à une autre maison d’édition ? Si celle avec laquelle elle travaillait voulait trop modifier son travail, c’était son droit non ?
Inventer, écrire, si ça lui plaisait tant à la base, c’était parce qu’elle y avait trouvé enfant un monde où elle se sentait enfin libre….
Si elle ne se battait pas pour son histoire, pour ses personnages qui la faisaient, alors elle ne se battrait plus pour rien.

Ou peut-être en serait-elle capable pour avoir été confondue avec un poteau….
Un instant, elle était là, perdue dans ses mornes pensées, le suivant, elle était heurtée par un individu non identifié. Une douleur à la tête, un équilibre pathétique et ça avait été l’humiliante chute. Si sur le coup, elle l’avait trouvé douloureuse, elle n’avait sans doute pas noté plus que ça cette douleur plus ciblée qui lui poserait problème dans quelques secondes pour se relever.
Pitoyable, elle avait gémi et sa main était montée jusqu’à sa tête. Est-ce qu’elle avait heurté une enclume ?
Juste un Michan Kanna, rien qu’un Michan. Une boule de douceur qui ne peut inspirer que l’amour et pas la guerre. Mais ça, elle l’ignorait quand ses yeux s’étaient relevés vers le responsable sans que sa main ne quitte son front « Aïe… » oui, en voilà une réponse simple pour un “vous allez bien”. Suivant l’individu des yeux tandis qu’il s’accroupissait en face d’elle, elle l’avait fixé bêtement comme si elle n’était pas certaine de la scène qui venait de se jouer. Pourtant, si ça n’avait pas été le cas, elle n’aurait pas eu les fesses à terre à présent, en même temps que sa dignité « … » dans une moue, elle l’avait dévisagé quelques secondes de plus face à cette question, puis ses yeux s’étaient baissés avec méfiance vers la main tendue avant de relever vers l’homme à la bouille attendrissante de rongeur « Est-ce que vous êtes envoyé par les Nazguls ? » ???????????

Son éditeur… selon elle, c’était Sauron en personne.
… Oh… ce “pour le Gondor” prenait tout son sens

Redescend-Kanna, il ne peut pas bosser pour les Nazguls avec cette tête là. Autrement, Hamtaro en serait et après tous les personnages mignons qu’elle connaissait.
… Ronald Weasley aussi ?
Oui Kanna, même Ron.
… il lui faisait penser un peu à Ron. Version adulte.
Et oui, il allait probablement croire qu’elle avait reçu un choc trop fort sur la tête si elle restait dans son petit monde.
« Pardon… » et sans se perdre davantage, sa main avait abandonné son front pour se saisir de celle tendue afin d’accepter l’aide pour se remettre sur pieds. Oui mais voilà, à peine avait-elle été dessus que son genou s’était plié sous la douleur et elle s’était retrouvée à demi accroupie un instant avant d’adopter la pause du flamand, ne s’appuyant plus que sur un pied « … » embêtée, elle avait regardé son assaillant « C’est bon, ça va aller. Vous ne l’avez pas fait exprès » oui, elle n’allait pas le retenir plus longtemps alors qu’Harry et Hermione devaient l’attendre quelque part… non mais, elle avait bu de l’ice tea aussi.


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     Mer 20 Sep - 23:00


► February, 2017| La vie pour Mimi, c'est comme un épisode de Bip bip et Coyotte.... et c'est pas lui l'autruche.
Bip Bip... !
Kanna & Mikio
Eh bien bravo. C’était un cuisant échec de la part de Mikio, encore une fois. On pouvait noter un point de plus du côté du karma. Un point qui s’ajoutait au trop plein qu’il ne comptait plus quand il n’était pas sûr de pouvoir lever un doigt de son côté. La journée avait si bien commencé… évidemment qu’il aurait dû se méfier. La culpabilité qu’il avait son coeur n’était pas suffisante pour lui garantir une journée sans encombre quand il avait eu la chance de se réveiller dans les bras de celui qu’il aimait… et puisqu’il ne s’était pas coincé les doigts dans le métro et qu’aucun oiseau ne l’avait pris pour cible, la mauvaise chute était évidemment à envisager ! Mais parce que la vie se trouvait vraiment trop drôle, elle ne donna à Mikio qu’un nez abîmé et … un accident ridicule sur les bras.

Le chanteur détailla sa victime, confus et se mordit la lèvre à cette première réponse. Oui « aie ». Il ne pouvait que s’y attendre… il aurait fallu qu’elle soit un Terminator pour ne pas avoir mal sous l’impact. Lui il avait mal ! Mais il était toujours sur ses deux jambes… alors il pleurerait son nez parfait plus tard parce qu’il avait un coeur et assez de bon sens pour s’empresser de vouloir aider cette innocente jeune femme.
Innocente mais méfiante à priori vu comme elle sembla jauger le Coréen. Il pinça les lèvres, un peu gêné, comprenant que la demoiselle avait de quoi lui en vouloir. Elle aurait peut-être une bosse demain, ou pire… un bleu sur son délicat postérieur ! Alors il ouvrit la bouche dans l’intention de s’excuser une nouvelle fois et peut-être lui préciser qu’il ne voulait que l’aider - après l’avoir projeté au sol, oui oui - …. Mais il la referma aussitôt.
???????

« Des Naz… hein ? Non ? »

Ce fut à son tour de dévisager la jeune femme d’un air ahuri. Est-ce qu’il avait bien entendu ? Les Nazguls, c’était pas dans le Seigneur des Anneaux ça… ?
….. Est-ce qu’elle était tombé sur la tête ? Oh merde…. C’était peut-être plus grave que ce qu’il pensait… !
Mais non Mikio, ne laisse pas la panique t’envahir : c’est juste ton don naturel pour attirer la poisse ET les Aliens ! Estime toi heureux, tu n’es jamais tombé sur les plus dégueulasses… Mais s’il approuverait ce fait, il était loin de songer à sa chance sur le moment, réellement décontenancé par la jeune femme. Mais celle-ci sembla braver sa méfiance et accepta finalement la main du chanteur qui la saisit délicatement pour la tirer et l’aider à se remettre debout. Ou presque. « Ah… ! » A peine s’était-elle redressé, que le sol la rappeler. Cette fois seulement, Mikio ne laissa pas la jeune femme retomber et chercha à la soutenir immédiatement, par les épaules et la hanche afin de la maintenir debout malgré une jambe visiblement défaillante. Et malgré son âme de preu chevalier, il n’avait pas laissé tomber le sac en plastique qui contenait ses précieux achats, le coinçant entre ses doigts. « Je suis désolé, vraiment… Laissez moi vous aider… » Il ne l’avait peut-être pas fait exprès mais en attendant, il l’avait quand même fait sa connerie ! Ses yeux qui étaient resté bloqués sur sa jambe invalide s’étaient relevés pour se poser plus sûrement sur elle, prenant alors conscience de leur proximité. Il espérait sincèrement que ses gestes n’avaient pas été mal interprété…. Cherchant à regagner une distance moins gênante, il se défendit néanmoins de lui lâcher le bras afin de lui servir de soutien. « Vous croyez que vous allez pouvoir marcher… ? » En disant cela, Mikio n’y croyait pas lui-même et une boule s’était formée dans sa gorge tandis qu’il réalisait un peu plus qu’il avait peut-être sérieusement blessé la jeune femme… Il voulait bien que ce genre de connerie lui arrive à lui, c’était chiant mais il était habitué… cependant si sa poisse commençait à déteindre sur les autres, il allait vite rentrer en guerre avec ce fichu karma. Rien n’allait plus !  
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     Ven 22 Sep - 22:26

Bip Bip...!
Mikio & Kanna
Elle le savait pourtant quand elle s’était levée ce matin que ce serait une mauvaise journée. C’était ce genre de jour où on pressentait qu’il ne fallait pas se lever. Ou au moins rester enfermée dans son terrier. ça avait commencé d’abord par un coup de fil de sa mère et juste pour cet évènement, elle n’avait pas besoin d’énoncer les suivants quand le premier seul suffisait à vous pourrir une journée. C’était presque comme si sa mère avait planté une aiguille dans une poupée vaudou partie poisse. En tout cas, ça avait eu le même effet sur les heures qui avaient suivi jusqu’à la rencontre avec son éditeur. Rencontre qui l’avait au choix blasé, ou déprimé… mais probablement pas assez agacée pour oser claquer une porte en partant.
Poussant un soupir à la réponse de son assaillant qui n’y était pas vraiment pour grand chose, elle avait répondu, alors qu’il ne demandait probablement pas de réponse « Des Nazguls... » Kanna, il s’en fiche de quelle connerie que tu viens de lui dire « Les spectres de l’anneau… » ne commence pas Murakami Kanna « Ils sont neufs, à la base ce sont des hommes, des anciens rois corrompus par Sauron. » l’inconnu pouvait passer son chemin, y’aurait bien quelqu’un qui penserait à appeler un bon psychiatre pour protéger les honnêtes gens de sa folie.
Poussant un soupir, elle n’avait heureusement pas été plus loin « Mais j’imagine que ça n’est pas si important que ça... » tu crois ? « J’me disais juste que j’avais pas l’air assez ridicule par terre… j’voulais donner un peu de relief à la scène. » oui, et puis surtout, les Nazguls n’existaient pas… alors passons, s’il te plait Kanna.

Mieux valait faire confiance à un inconnu et quitter cette posture si noble qui était la sienne à présent. Sans se méfier davantage, elle s’était donc saisie de la main tendue jusqu’à ce que son pied la rappelle à l’ordre. Evidemment qu’elle s’était fait mal, autrement ce ne serait pas amusant. Et sans l’intervention de Ronald, elle serait retournée au sol à présent. Bon, c’est vrai, certains diraient que sans lui, elle n’aurait pas eu besoin d’aide pour se maintenir debout, mais évidemment, celle qui ne claquait pas les portes n’était pas non plus du genre à reprocher une chute.

Bref, encore quelques secondes et Ronald devenait même son héros si ça se trouve. Un héros un peu proche c’est vrai et entre le Weasley et la Lovegood, il y avait eu un blanc. Un moment de prise de conscience. Non, ils ne pouvait pas rejouer une scène de drama maintenant. D’une, parce qu’il ne pleuvait pas. De deux parce que Ronald avait sacrément dévié du bouquin quand il avait décidé d’avoir plus d’un petit faible pour Harry.
Alors ils pouvaient se regarder gênés un instant, elle pouvait même s’éclaircir la gorge l’air de rien mais ils n’iraient pas boire de bièraubeurre.
Marcher avait par contre semblé être une bonne idée pour l’écrivaine qui avait semblé assurée d’un « Marcher ? Bien sûr... » oui… bien sûr… un pas à peine, une grimace, un piètre rapprochement vers le sol qui aurait pu être bien pire et elle se raccrocher au pauvre Ronald à l’intention duquel elle avait dit « Définissez “marcher”. » se déplacer en posant un pied puis l’autre ? « Si on peut le faire en sautant sur un seul pied, oui, je pense pouvoir marcher. » …. c’était pas sauter à cloche-pied ça ? « Bon, j’aurais pas l’air bien maligne et le pourcentage de chance que je retombe par terre est assez élevé. Mais au moins, je serai un corps en mouvement. Niveau endurance, par contre, je ne sais pas trop… ça fait des années que je n’ai pas joué à la marelle. Ce n’était même pas mon jeu préféré. En plus un jour y’a eu cette.... » …………….. allez, elle aurait pu se rendre compte qu’elle parlait bien trop beaucoup plus tard. Gênée, elle avait ajouté dans une moue « Mais vous pouvez aussi me laisser là… les loups viendront me dévorer. »

Oui, morte, le corps en lambeaux, elle serait moins bavarde. Qu’on lui pardonne, on lui avait donné une bouche et elle avait tendance à s’en servir dans des situations comme celles-ci.
Le pire, c’était peut-être de baisser les yeux vers le sol en ayant l’air de se chercher un chouette coin où passer l’hiver.


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     Lun 25 Sep - 21:11


► February, 2017| La vie pour Mimi, c'est comme un épisode de Bip bip et Coyotte.... et c'est pas lui l'autruche.
Bip Bip... !
Kanna & Mikio
Mikio la regarda, incertain. Est-ce qu’elle était en train de lui donner un cours…. ? … Sur le Seigneur des Anneaux.. ? Il connaissait aussi un petit intello qui développait parfois trop bien ses sujets et qui avait l’air terriblement sexy quand il se perdait et qu’il lui parlait de choses compliquées avec ses lunette sur le bout du nez et… oui oui, focus… Ce n’était pas vraiment le moment de fantasmer. Il venait de provoquer un accident nom de dieu !!
« Je sais ce que c’est… j’ai vu les films… » avait-il cru aimable de lui répondre… Il voulait la rassurer ? La conforter ? Mais non, il n’avait pas pensé à fuir. Il faut croire que Mikio avait une patience toute particulière avec les êtres venants de Mars. Alors, il avait attendu qu’elle veuille bien saisir sa main, sans ajouter de commentaire désobligeant. Sans trop comprendre ce qu’elle voulait dire, le Coréen avait fini par la tirer doucement vers lui pour l’aider, tentant néanmoins de la rassurer : « C’est rien… et puis c’est pas votre faute… » Non, d’accord, il l’avait faite tomber mais… est-ce que tout accidenté se mettait à parler du Seigneurs des Anneaux ? Pousse la encore Mikio et elle te fera une thèse sur Ron Weasley, sois en sûr.

Cependant, il avait préféré qu’elle ne retrouve pas le sol et aussitôt debout, il l’avait rattrapé en grimaçant pour elle. Evidemment, il aurait préféré qu’elle se contente d’un bleu sur la fesse… Mais celui qui s’était pris pour un camion n’avait visiblement pas épargné sa jambe, son genoux ou sa cheville. Elle avait mal quoi. Etait-ce bien utile de lui demander si elle pouvait marcher quand la réponse semblait si évidente ?
… Mh. Vraiment…. ?
Le Coréen s’était attendu à un simple « Non » ou un plus mitigé « Je ne crois pas » ou plus timide « Ca va aller » … Mais la jeune femme voulut lui confirmer qu’il avait bien renverser un alien. C’était pourtant bien parti. Elle avait commencé par une affirmation positive qui ne pouvait être qu’encourageante…. avant que sa jambe ne la rappelle à l’ordre et que Mikio ne dusse la retenir à nouveau comme le preu chevalier qu’il n’était pas. Et puis…. le drame.

Mikio la dévisagea avec air ahuri qui, oui pour le coup, lui donnait bien une ressemblance troublante avec ce cher Ronald Weasley. «  » Qu’est-ce qu’elle raconte ? …. Pourquoi lui parlait-elle de marelle ? Totalement décontenancé, à la limite de se pincer pour savoir s’il ne rêvait pas, il cligna plusieurs fois des yeux sans qu’ils ne se posent ailleurs que sur elle. Oh, il en avait vécu des instant « wtf » avec le gosse qui lui servait de colocataire et particulièrement quand il avait de la fièvre mais… est-ce qu’il devait toucher le front de la jeune femme ? Au moins chercher une bosse… Non, le pire c’était sûrement qu’elle avait l’air pleinement consciente d’elle-même… Est-ce que Mikio venait de trouver le lvl au dessus du martien qu’il avait à la maison ? L’Alien ultime ? Si on lui avait dit que les races extra-terrestres étaient aussi mignonnes… remarque si ça marchait comme dans Men in Black il…
….
wait…
….. est-ce qu’elle venait de lui parlait de loups ?? Sortant de sa réflexion qui était finalement allait beaucoup trop loin pour se permettre de juger la jeune femme, il secoua la tête et tenta de tasser son incertitude tandis qu’il lui adressait un nouveau regard médusé quoiqu’un brin scandalisé. La laisser ici ? Se faire dévorer par les loups… ? Est-ce qu’elle essayait de le faire culpabiliser ?

Sans réfléchir davantage, il posa trois doigts contre sa bouche pour la faire taire et l’empêcher de raisonner sur le bout de trottoir qu’elle semblait choisir pour s’y faire abandonner. « Ok ok, ça va ! Je vais vous aider, d’accord ? » Non mais franchement, est-ce qu’elle le pensait assez malotru pour l’abandonner ici ? … Il était celui qui l’avait renversée…. Eh bien raison de plus ! Ce n’était pas son genre de passer son chemin quand il fallait aider quelqu’un et encore moins quand il en était la cause. Libérant sa bouche, il avait demandé : « Où est-ce que vous alliez ? » Est-ce qu’il devait lui appeler un taxi ? Il n’était pas sûr. Refermer la porte d’une voiture sur elle lui donnerait l’impression d’abandonner une enfant à son sort… C’est qu’elle avait l’air trop fragile, trop… trop elle pour qu’il se sente assez serein de la laisser seule. Et puis si elle était blessée, il n’allait pas la laisser aller chez elle à cloche-pied comme elle l’entendait… Et si elle n’avait pas d’ascenseur hein ?? Elle avait l’air du genre à empirer la catastrophe. « Ecoutez, je vais vous porter et puis on regardera votre jambe… vous avez mal où ? Si c’est trop moche, j’vous amène à l’hôpital… » Et c’était la moindre des choses. Il ne pouvait pas examiner sa blessure en plein milieu de la rue. Il préférait faire un arrêt sur un banc quand ils en croiseraient un ou directement chez la jeune femme si ce n’était pas trop loin. Peut-être qu’elle aurait de quoi soigner ça. « Et vous allez pas vous faire dévorer par les loups. » Est-ce que c’était utile de le préciser ? … y avait-il seulement des loups à Tokyo ? Malheureusement, son expert animalier n’était pas là pour éclairer sa lanterne.

« Tenez, mettez ça sur votre dos. » S’il voulait pouvoir la porter, il ne pouvait pas le faire avec Miyabi sur le dos. Ca lui faisait mal, très mal, mais il avait retirer son étui pour le tendre à la jeune femme… avant de la lui reprendre comme s’il se ravisait. « Attendez, bougez pas… » et il se chargea lui-même de la placer correctement sur elle… Non pas qu’il tenait tant à l’assister ou parce qu’il ne voulait pas lui faire mal en la faisant trop bouger… mais bien parce que Miyabi valait 1000 précautions et que ça le tuait déjà de la voir sur le dos d’une autre personne que lui. Est-ce qu’elle savait cette fille que Mikio venait de lui confier sa précieuse relique ? Que peu de personne sur Terre avait eu le privilège de la porter.. ? « Ok, ça vous voyez, c’est comme un Horcrux… » C’était visiblement une langue qu’elle comprenait… « Prenez en soin où c’est pas les loups que vous aurez à craindre. » Est-ce qu’il venait de menacer cette pauvre et innocente jeune femme qui n’avait jamais demandé à être renversé.. ? On parlait de sa guitare. Devoir ou non, il n’y avait pas d’objet plus précieux à ses yeux. Dans un soupire, il passa une main dans ses cheveux avant de s’accroupir dos à la jeune femme : « Allez, grimpez, » dit-il sur un ton plus chaleureux cette fois, ne souhaitant pas non plus avoir l’air d’un rustre. La question était…. pourrait-il vraiment porter la jeune femme tout le long du trajet ? On parlait de Mikio. Si Jae était là, il aurait tout misé sur non. Le chanteur se rassura en se disant que la jeune femme était vraiment très fine et qu’il n’était pas mou au point de ne pas savoir porter 40kg tout mouillé.
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     Ven 29 Sep - 23:02

Bip Bip...!
Mikio & Kanna
« Désolée, je pensais que vous étiez un moldu.... » Kanna, ne commence pas. Ce n’est pas parce que Ronald est un sorcier de sang pur qu’il faut passer de la Terre du Milieu à Hogwarts !
Ne perturbe pas l’homme davantage, on sait que déclencher les points d’interrogation sur le visage des gens est un grand talent chez toi mais ce n’est pas une raison. Oui, même s’il semble t’excuser, il le fait probablement par politesse. On le sait tous que les Weasley sont du côté des gentils.
Et inutile de lui demander d’arrêter avec ça quand, peu de temps après, il lui faisait la Ronald face à la perfection. Voilà, c’était terminé, elle lui avait entièrement pardonné… si toutefois elle lui en avait voulu 3 secondes. Mais il était mignon et il avait cette tête à ne rien faire par méchanceté. Quand elle avait probablement la tête d’une évadée d’asile. A ce rythme là, il finirait par contacter les asiles du coin pour voir s’il n’avait aucune résidente manquante à l’appel. Allez, elle serait gentille, elle voulait bien lui donner le numéro de Yano, son tuteur.

Enfin, ceci bien sûr si elle ne se faisait pas dévorer par les loups avant. Toujours occupée à chercher la meilleure place de fin de vie, son regard s’était relevé
Et si elle s’apprêtait peut être à espérer tout haut que sa mort ne soit pas trop lente et douloureuse, des doigts sur sa bouche l’avaient empêché d’en dire davantage. Sursautant légèrement, elle avait regardé Ronald avec une forte dose d’incompréhension sur le visage - un comble - avant de hocher la tête avec timidité.
Oui, l’aider, c’était bien aussi.
Après tout, elle était en droit de survivre à cette journée pourrie qui n’était pas encore terminée. Et si elle se faisait écraser par un train avant le soir, le Weasley n’y serait pour rien. Au moins, il ne vivrait pas avec sa mort sur la conscience.
Alors, à cette question, elle avait répondu pour une fois normalement « Dans ma maison. » … mais vaguement. Et elle avait quoi ? Six ans ? « Non ma maison c’est bien. C’est mieux que l’hôpital. Maison sécurité, pas loups. » …….. non, on n’avait pas vraiment envie de faire de commentaire là-dessus. Et si elle s’était cassée quelque chose ? Elle avait des bandages, elle se débrouillerait « Non je sais, il n’y a plus de loups au Japon. Et puis de toute façon, les deux espèces répertoriées venaient d’hokkaido et des îles Honshu, Shikoku… et j’suis pas certaine pour la dernière. Y’avait ce reportage l’autre jour et j’avoue que j’ai zappé ensuite parce qu’il y avait quelque chose sur les samourais, sur une autre chaine. J’aurai peut-être dû rester sur les loups mais… pardon…. » …. Kanna, tu sais un jour, quelqu’un va te priver de téléviseur !
Mais il fallait qu’elle parle, elle était stressée maintenant ! En plus, elle parlait à un inconnu ! Statistiquement parlant, elle vivait bien dangereusement aujourd’hui « je fais toujours ça… » et elle ne manquait pas trop d’amis ?
Elle n’en n’avait pas besoin de beaucoup… elle avait les meilleurs….

Bref, oubliant enfin les loups, sa main s’était tendue pour s’arrêter dans son geste. Dommage, c’était cool une guitare. Et si elle avait bien compris que Ronald n’avait pas confiance en elle, elle n’avait même pas protesté. Mieux encore, elle était restée docile quand il lui avait accroché sur le dos. Il était cool Ronald.
Parce qu’il la prenait pour une incapable ?
Non mais, elle avait toujours rêvé de la guitare. Et puis, elle aimait bien les vrais musiciens.
Enfin, après toutes les précautions du jeune homme, Kanna s’était faite élève attentive en hochant la tête à plusieurs reprises. Probable que l’inconnu venait de marquer 30 points juste en parlant d’horcrux mais elle avait su se tenir. Menacée ensuite, sa seule réponse avait été un nouveau hochement de tête et un sage et timide « Oui, je ferai attention… promis. »

Et puis, sagement, elle avait posé ses bras sur ses épaules, cramponnée timidement pour se hausser sur le dos du héros avant de dire, enfin, comme quoi tout venait à qui savait attendre « je vis à Chiyoda, alors on devrait prendre le bus ou le taxi… » on ? « ...enfin… je peux me débrouiller pour le trajet ensuite… c’est déjà très gentil de m’aider. Merci. » est-ce qu’elle lui en avait seulement voulu trois secondes de l’avoir renversé ?
Non, Ronald, il y était pour rien vraiment. Et un certain coréen soupirait de ne pouvoir contempler une scène plus amusante de son gros préféré.



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     Mer 1 Nov - 13:55


► February, 2017| La vie pour Mimi, c'est comme un épisode de Bip bip et Coyotte.... et c'est pas lui l'autruche.
Bip Bip... !
Kanna & Mikio
Ok, cette jeune femme était… d’un genre original. Plus que déconcertante, déroutante. Mikio n’était toujours pas bien sûr de ce qu’il lui arrivait. Il avait renversé une demoiselle et s’attendait à recevoir les foudres qu’il méritait mais voilà qu’à la place il se retrouvait à… devoir babysitter l’énergumène ? Elle ne lui avait rien demandé et rien ne l’y obligeait vraiment. Déjà parce qu’il n’y avait a priori pas de loups en plein centre ville et parce qu’un simple coup de fil pour appeler un taxi aurait suffi à régler l’affaire. Mais non, clairement non. Ce n’était déjà pas le genre du chanteur de planter quelqu’un dans le besoin, encore moins quand il était responsable, mais en considérant une énième fois la jeune femme de la tête au pied… l’image d’une porte de taxi se claquant froidement sur son visage rêveur lui parut plus que jamais irresponsable et révoltant. Aussi, il ne put que se résoudre à la ramener lui-même « dans sa maison ». L’expression du Coréen s’égara un peu plus et il se surprit à demander pourquoi à qui voudrait l’entendre dans les méandres de sa conscience. Il était tombé sur une alien… et une gamine. Qu’est-ce que c’était que ça ? On essayait de le tester là haut ?
Tiens voyons s’il reste un soupçon d’hétérosexualité chez Park Mikio, envoyons lui l’arme ultime : son homme avec des seins ! Parce que s’il avait semblé plus que dubitatif, ne pouvant s’empêcher de faire le rapprochement avec un Nao malade qui refusait l’hôpital comme la peste tout en parlant comme un gosse de 4 ans, - il se surprit même à répondre un « D’accord, d’accord… » résigné comme s’il cédait à un caprice - il tomba définitivement des nus à la suite. Ses yeux devinrent de petites amandes mais assez grandes pour qu’on devine qu’il les avait rarement autant écarquillé, et sa bouche s’entrouvrit pour laisser place à une parfaite expression ahuris sur son visage.
Oh merde. Maintenant, c’était sûr, il n’avait plus aucun doute : il venait définitivement de rencontrer la version féminine de Serizawa Naoki. Est-ce qu’il avait une soeur ? Ou bien venait-elle vraiment du même peuple extraterrestre que lui. Sincèrement, l’hypothèse lui parut réellement plausible.

« . » Sans émettre le moindre commentaire, il la dévisagea tout au long de son étrange discours. Ses yeux clignèrent mais sa bouche demeura ouverte jusqu’à ce qu’elle se taise et s’excuse. Une interrogation passa sur le visage coréen et personne n’aurait dû s’en étonner jusqu’à ce qu’il demande avec bien trop de franchise : « Quoi … ? Regarder des reportages sur les loups ? » …. Visiblement il n’avait pas compris. Ou bien c’était surtout parce que le dompteur d’Italiens ne voyait pas tout à fait le problème. Enfin, si. Mais ça ne le dérangeait pas du tout. « Surprenait » était toujours plus exact. « Dites, » fit-il au bout de quelques secondes, l’air songeur. « Est-ce que vous êtes Italienne ? » Hein ?? Non, mais… qu’on le comprenne. Si elle répondait oui, Mikio hurlerait à la magie noir, au complot, aux illuminatis, mais surtout à la preuve irréfutable de l’existence des aliens. « Naoki, ça vous dit quelque chose ? » Et si elle lui apprenait qu’elle était vraiment de sa famille ? Eh bien, il aurait trouvé une nouvelle source d’information pour chercher à décrypter celui qui partageait sa vie. Et non, cette ravissante créature, aussi belle soit-elle et définitivement à son goût vu tous les critères qu’elle remplissait, n’aurait su le faire détourner de cette route sinueuse qu’il avait emprunté il y a longtemps pour son cadet. Oui, même toutes les aliens du monde n’aurait su lui faire détourner le regard de celui dont il était fou amoureux…

Mais l’heure était désormais au sauvetage. La jeune femme ne pouvait pas marcher et s’il voulait la ramener chez elle, il allait devoir la porter. Après lui avoir confier sa meilleure amie, non sans l’avoir briefée - menacée - sans détour, il hocha la tête dans un « Bien. » et s’accroupit face à elle pour l’encourager à grimper. Une fois qu’il la senti prête à être embarqué, il serra ses jambes dans ses mains pour s’assurer de l’a prise, tout en faisant attention de ne pas être indélicat ou incorrect, puis dans une grande concentration afin que l’effort n’aboutisse pas à une issue ridicule voire dangereuse pour la déjà blessée, il força et se redressa sur ses jambes. Miracle diraient certains. Même lui se félicita intérieurement mais pu difficilement réprimer un soupire après l’effort… enfin, il devait reconnaitre que sa cavalière n’était pas très lourde. Pas de quoi être trop fier en somme…

« Chiyoda, hein ? » répondit-il finalement en fixant l’allé droit face à lui. Ce n’était effectivement pas à côté. « Je vous y ramène alors. Et non, je vais pas vous laissez seule… J’vous ai fait tomber, c’est normal que je vous aide. » Elle n’avait pas besoin de le remercier quand il était celui qui lui avait fait mal. « Si on tombe pas sur un taxi sur la route, y’a un arrêt de bus pas loin. C’est pas très sexy mais au moins vous arriverait chez vous aujourd’hui. » Autant dire qu’à pied sur le dos de Mikio, ce n’était pas gagné. Et il souhaité également rapidement la poser dans un endroit tranquille pour pouvoir examiner sa blessure… Sûr que si c’était cassé - ce dont il doutait quand même mais sait-on jamais - il faudrait bien passer par la case hôpital…
« Vous avez un nom ? » Evidemment qu’elle a un nom crétin ! Même les aliens en ont un ! Mais voilà, c’était peut-être une façon un peu légère de se présenter tardivement. « Moi c’est Park Mikio… je ne sais pas si on peut dire « enchanté » après notre rencontre, haha.. » fit-il dans un léger rire sûrement pour détendre l’atmosphère. Pourtant, en d’autres circonstances, il était certain qu’il aurait adoré faire la connaissance de la jeune femme.
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     Dim 12 Nov - 1:27

Bip Bip...!
Mikio & Kanna
Confuse, c’était bien le mot pour définir le visage de Kanna à présent. Clairement, elle ne comprenait pas la question de l’homme qui l’avait bousculé et tout ce qu’elle avait trouvé à répondre sur le coup c’était un « Mais non… enfin… vous savez.... » bêtement, elle s’était désignée du doigt comme si “Kanna” était un adjectif qui remplaçait mieux “étrange”. Et pourtant, visiblement non, il ne savait pas ce qu’elle voulait dire. Raison pour laquelle elle s’était fait plus claire l’instant suivante en précisant « Parler beaucoup pour dire des choses un peu… bizarres. » … bizarre, ça devait être le bon mot « … pas comme dans une conversation… normale ? » comme si elle voulait s’assurer que l’homme savait où elle voulait en venir, elle l’avait regardé quelques secondes avant de finalement hausser les épaules sans trop savoir quoi ajouter.
Il devait bien voir de toute manière. Il était probablement simplement poli ou trop gentil pour souligner ouvertement qu’elle était complètement perchée, bien trop haut pour entrer dans les cadres définis par la société en tout cas. Si on lui avait bien souvent reproché, pourquoi il y ferait exception alors qu’il n’y était pas habitué ?

Parce qu’elle était italienne ?
Confuse à nouveau, sa tête s’était secouée une première fois. Puis une deuxième fois à la mention d’un Naoki.
… ou alors, s’il avait apporté cette réponse étrange plus tôt, c’était parce qu’il était un peu étrange aussi. Si elle n’avait pas compris ses questions, ça ne l’avait pas empêché de répondre plus clairement quelques secondes plus tard « Je suis japonaise et je ne connais aucun Naoki. » en tout cas, ce prénom ne lui évoquait rien. Elle avait bien connu un Nao, mais c’était un Naoya et c’était il y a des années de ça alors qu’elle apprenait encore à lire, compter et écrire.

Ne pas être d’une nationalité plus “chaude” et ne pas connaître un Naoki ne l’avait pas privé de son aide et elle s’était retrouvée sur le dos de l’inconnu avec pour charge de faire bien attention à sa guitare.
Si cette mise en garde plus que sérieuse lui avait mis une certaine pression, elle n’avait rien ajouté en se retrouvant ainsi secourue. Mais, sa main était bien allée en direction de son épaule pour vérifier que la guitare était bien attachée. En fait, si l’autre s’était retenue à l’homme à l’identité inconnue, elle n’était pas venue s’aider d’une deuxième, préférant retenir l’objet sacré avec soin. C’est qu’il avait l’air d’y tenir alors elle avait pris cette “mission” un peu trop au sérieux, pensant qu’il serait drôlement fâché si elle venait à faire tomber l’instrument.

« Oui…. » confirmant ensuite la bonne compréhension du lieu, elle n’avait pu s’empêcher d’ajouter à ce qu’elle définition comme de gentilles paroles « Non…. » il devait la laisser toute seule ? « C’est vraiment gentil… merci…. » il se trompait moins qu’elle en qualifiant l’action de “normal” et pourtant, elle n’avait pu s’empêcher de le reprendre avant de hocher la tête « Le bus ne me dérange pas. ». C’est vrai, il y avait un peu plus de monde, parfois des gens bizarres mais elle ne ferait pas sa difficile. Surtout quand elle était assez douée pour se penser seule en s’enfermant dans son petit monde si douillet.
Pas maintenant ceci dit. Elle était restée bien présente pour commencer une réponse ridicule d’un « Oui. » … un nom, tout le monde en avait un, même les aliens et les Ronald qui s’appelait en réalité Park Mikio « Murakami Kanna…. » pas très italien, c’est vrai « Enchantée…. » sans rire Kanna, il n’a pas tort, tu veux pas râler un peu après lui pour être normal ? « … parce que c’est vraiment pas grave. » sa journée était déjà bien nulle, il n’avait rien gâché « … si ça se trouve, je me serais pris un poteau quelques secondes plus tard tellement j’étais ailleurs. Et je me serais fait encore plus mal. » Kanna, tu fais quoi là ? « Alors, peut-être que vous m’avez sauvé tout compte fait. Merci. » … bah, elle le déculpabilisait !
Et puis, on ne savait jamais, il lui avait peut-être vraiment sauvé la vie après tout !



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     Mar 21 Nov - 22:34


► February, 2017| La vie pour Mimi, c'est comme un épisode de Bip bip et Coyotte.... et c'est pas lui l'autruche.
Bip Bip... !
Kanna & Mikio
Mikio considéra la jeune femme de longues secondes. Le temps qu’elle précise ce pourquoi elle s’excusait. L’instant suivant, le chanteur la dévisageait toujours de ses petits yeux en amande, d’un air incrédule comme s’il ne saisissait toujours pas. « Han. » S’il sembla comprendre enfin, il n’en resta pas moins détaché. C’est vrai qu’elle avait parlé de toutes ces choses et qu’elle avait sa façon bien à elle de convaincre les autres de la sauver. Est-ce que pour autant ça l’avait choqué ? Non. Mais il devina bien vite pourquoi et secoua la tête pour lui signifier que ce n’était rien. Vraiment : « Ca ne me dérange pas. J’ai un alien à la maison. » Il eut un sourire tendre, légèrement rêveur tandis qu’il songeait à Naoki. Oui, le plus adorable des extra-terrestres.
Mais le rapprochement fut si évident que Mikio imagina vite un lien de parenté entre son colocataire et sa victime. Se pourraient-il qu’ils se connaissent… ?
Non. Ni sang italien, ni Naoki. Tandis que la jeune femme lui livrait cette réponse très formelle, Mikio s’en sentit presque déçu. Il haussa les épaules. Tant pis, il avait tenté. S’il n’avait pas posé la question, il aurait peut-être regretté de passer à côté d’un élément essentiel de la vie de celui qui était devenu sa plus grande énigme. Mais non, il fallait croire qu’il y avait juste d’autres aliens qui peuplaient ce monde. Et d’après ceux que Mikio avait rencontré, il pouvait au moins affirmer qu’ils étaient tous de charmantes personnes.

Assez au moins pour qu’il embarque l’une d’elle sur son dos et lui confie sa Miyabi. Bon, il se sentait plutôt obligé : il ne pouvait décemment pas la laisser là avec une jambe blessée. Surtout que c’était de sa faute. Aussi, sa décision était prise, il l’emmènerait chez elle et ne la laisserait que lorsqu’il serait certain qu’elle ne risquait rien. Il ne se trouvait pas spécialement gentil, seulement sensé. Il aurait été criminel de l’abandonner ici. Hochant la tête pour confirmer qu’ils iraient donc vers le bus, ce ne fut que là que Mikio entama enfin les présentations. Oui, il était temps.
Il sourit à son affirmation. Il espérait bien qu’elle avait un prénom, mais trouva cette première réponse mignonne. Sa victime s’appelait donc Murakami Kanna. « Murakami… » murmura-t-il songeur. Murakami Kanna… Ca lui parlait définitivement mais il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus. Il connaissait bien une Kana mais elles n’avaient définitivement rien à voir l’une de l’autre. Son amie d’enfance était une brute sans délicatesse. Elle n’était certes pas méchante mais elle avait le don de fatiguer le Coréen à chaque fois qu’il visitait sa grand-mère et la rencontrait. Son nom famille, s’il ne lui était pas étranger, ne lui rappelait cependant personne qu’il connaissait.

Il interrompit néanmoins ses pensées quand la jeune femme reprit la parole. Cette Kanna n’était décidément pas rancunière en plus d’être un drôle de phénomène. Il sourit mais on ne fut pas certain que celle qui se tenait dans son dos put le voir. En revanche, elle dût entendre son très léger rire : « Haha, une chance que ce ne soit que moi alors. » Une chance ? Avec Mikio ? C’était nous qui riions maintenant ! « Me remerciez pas, c’est normal j’vous dis. » Il avait secoué la tête la tête avant de la tourner légèrement pour lui adresser un sourire rassurant.
« Celle que vous tenez dans le dos, c’est Miyabi, » ajouta-t-il pour clore les présentations. …. Et peut-être passer pour un type bizarre ? Au moins, Kanna se ferait peut-être moins de soucis pour sa propre condition.

Raffermissant sa prise, il se mit finalement en route vers l’arrêt de bus le plus proche mais ne laissa pas le temps au silence de s’installer. « Ca vous arrive souvent de vous assommer sur des trucs ? Vous devriez faire plus attention à vous quand même. » Est-ce qu’il lui faisait la leçon ? Alors qu’il était celui qui l’avait blessé ? C’est que cette Kanna avait l’air vraiment très rêveuse et il ne put s’empêcher d’éprouver une sorte d’inquiétude et d’empathie pour elle. La même qui le poussait à ne pas refermer une porte de taxi à son nez. « Enfin, je sais que cette fois je ne vous ai pas aidé mais… Soyez plus prudente à l’avenir, d’accord ? » ….. d’accord papa Michan ? T’as cru quoi ? Que tu portais la version ado féminine de Naoki ? Ressaisi toi Mikio, cette femme a sûrement mieux à faire que d’écouter tes sermons.

Ils n’avaient peut-être pas marché 5 minutes avant d’atteindre l’Abribus. Il profita que celui-ci soit vide pour déposer Kanna sur le banc. Il consulta rapidement les horaires puis son téléphone. « Il devrait arriver très vite. Ca va votre jambe ? » Il espérait sincèrement que ce n’était rien de trop grave…

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     Lun 27 Nov - 20:16

Bip Bip...!
Mikio & Kanna
Elle était donc à dos d’homme qui avait un alien à la maison. Si elle s’était demandée un instant si son “sauveur” était le papa d’un petit alien, elle ne l’avait pas fait à haute voix. A la manière dont il l’avait formulé, c’était ce qu’elle en avait déduit à moitié. Et au final, on aurait pu lui dire qu’elle n’était pas si loin de la vérité, d’une certaine manière.
Bref, Ronald était formé aux étrangetés, c’était une bonne chose. Peut-être qu’il ne repartirait pas complètement traumatisé de ce sauvetage. Peut-être seulement. Son alien, elle ne le connaissait pas, mais il fallait une bonne formation - une très bonne formation - pour suivre une Murakami qui venait de se présenter « Oui, Murakami, c’est ça. Avec un “M” comme Magicobus » Kanna, t’as quel âge ?

Tu pouvais pas dire un “M” comme dans menthe, miel ou encore myrtille ? A ce stade, même marabout aurait été mieux que magicobus !
Qu’est-ce qu’elle y pouvait si c’était magicobus qui lui était venu en premier ? Elle avait une addiction pour Harry Potter, même en essayant, elle ne serait pas capable de la soigner ! C’était un univers qu’elle adorait, un monde avec de la magie… un monde où son imagination se sentait bien. Un monde fait pour elle qui préférait de loin rêver à l’impossible plutôt que de se rapprocher de la réalité.

Mais oui, la tarée du magicobus avait de la chance de s’être fait bousculer par un Ronald. Et tandis qu’elle hochait la tête pour confirmer, un sourire qu’il ne pouvait pas voir sur les lèvres, le Weasley pas Weasley lui demandait à nouveau de ne pas la remercier. Alors, sa tête s’était secouée sans qu’elle n’y pense et elle sortait ce stupide « Bah… » prête à le contredire « ... » avant de voir ce sourire qu’elle lui avait rendu pour plier un peu côté borné « … d’accord … mais quand même... » oui, quand même. Il était vraiment gentil. C’est vrai, il l’avait bousculé… mais maintenant, il l’aidait. Qu’importe la base, oui, elle avait de la chance et elle était tombée sur quelqu’un de gentil. Sympathique même à priori. Au final, elle était même un peu plus chanceuse. Les jolies rencontres pouvaient se faire en bousculade. Alors, malgré un brin de timidité, son sourire s’était fait un peu plus grand.
Même maintenant qu’il lui présentait sa guitare ?
« Miyabi... » t’as le droit de descendre de son dos et de partir en courant Kanna. Oui, même si t’es “un peu” bizarre toi même « Ravie de faire sa connaissance. »  Ou tu peux trouver ça tout à fait normal et ne pas prendre une seule seconde pour le juger.
Elle aussi… elle avait déjà nommé des objets. Son clavier portait bien un nom. Alors pourquoi pas une guitare ? Surtout qu’il avait l’air d’y tenir tellement qu’elle envoyait sincèrement de bonnes ondes à l’instrument dans son dos pour qu’il ne lui arrive rien.

Direction l’arrêt de bus, voyage sous le signe de la morale, et l’heure de lui dire qu’elle était assez grande pour…
… Kanna… pourquoi t’as cette moue d’enfant grondée qui avait fait une bêtise ?
… bah parce qu’elle en avait vraiment fait une… « Des fois… oui… un peu… un peu plus qu’un peu peut-être… pardon... » ne t’excuse pas idiote ! T’es une adulte ! T’as le droit de t’assommer autant que tu veux ! Et puis c’est pas ton père !!! « Je suis un peu dans la lune… ça aussi… un peu plus qu’un peu... » … quoi ? ça se voyait qu’il était papa d’un alien ! Il s’y prenait bien avec les enfants des autres planètes ! « J’essaierais... » … bon, bah il était au moins rassurant de voir qu’elle était entre les mains d’un adulte responsable maintenant. Mais on ne croyait que très peu à ses bonnes résolutions ! « J’essaierai fort ! » … d’accord, on excusait le guitariste pour faire la morale à une inconnue, c’était une gosse ! Et au moins, elle n’allait pas lui reprocher son attitude quand elle ne semblait même pas penser à le faire.

Assise sur le banc, elle n’avait pas tilté l’étrangeté du discours précédent, hochant simplement la tête pour répondre à sa question « ça va. Je vais éviter de m’inscrire au marathon dimanche mais ça ira... » il semblait trop adorable pour qu’on cherche à le culpabiliser « Comme je m’y inscris jamais, ça ne changera pas grand chose ! » non, le dimanche matin c’était : chocolat chaud, film sous le plaid, scoubidou de bonbons et puis parfois on attrapait un ordinateur, on se mettait à écrire directement. Si l’inspiration manquait, on s’allongeait par terre et on fixait le plafond, on y peignait dans notre tête l’histoire avant que l’un de nos personnages nous souffle d’attraper de quoi écrire, tout le monde était prêt.


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