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 So... this is fun? ft. Maiko

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     Sam 9 Sep - 1:41
So... this is fun?
MAIKO & YURINA (ft. Moumoutiers)


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Septembre 2017 ♦ Voilà quelques jours qu’elle avait officiellement intégré le dortoir des idoles (ou plutôt le cachot de pauvresses ou on espérait qu’elle vive) – à temps partiel, puisqu’elle était condamnée à accorder plus d’efforts que nécessaires à son union à venir avec Dumbo – son groupe venait de lancer son premier single, bref, sa vie fonctionnaire en vitesse grand V. Elle avait parfois l’impression de ne plus savoir où donner de la tête, de perdre le nord, entre les répétitions, les insultes parentales, ses fiançailles qui ne l’enchantaient guerre, les jeux de pouvoirs et, quoi qu’elle le nierait jusqu’à la tombe, des activités plutôt illicites avec le plus rustre des rustres. Tout cela pour dire qu’elle avait grandement besoin de luxe, de quitter un peu de mondes des gueux, de baigner dans quelque chose de raffiné, de soigné et par pitié, avant qu’elle ne se mette à s’exprimer comme le crétin qui partageait son lit. Et dans un cas pareil : quoi de mieux qu’un grand ballet! Robes de soirées, champagne à a flute dans les loges… d’’un raffiné, l’incarnation de ce dont elle avait besoin pour célébrer.

Fêter… c’est au minimum comme ça qu’elle avait vendu l’idée à sa mentor. Parce qu’elle ne voulait pas risquer que Maiko lui dise non, parce qu’elle ne voulait pas aller voir la représentation toute seule : c’était trop la honte, qu’elle préférait ne pas être trop vue avec Haruto qui semblait en mode autodestruction avec son plâtre et ses cheveux roses et parce que franchement, la simple idée d’amener Naoto dans un endroit aussi huppé lui faisait frôler la crise de panique. Pour sûr, il se ferait arrêter avant la fin. Oh Yurina… si elle avait su que son idole de sempai était aussi une amazone de la jungle, peut-être qu’elle n’aurait pas insisté… Mais bon! Une fois qu’elle eu convaincu Maiko, elle lui avait donné les indications, l’heure, la date, le code vestimentaire – comme si tout le monde pouvait trouver une robe hors de prix à quelque jours d’avis, et elle avait demandé à son chauffeur de la ramasser à l’Agence.

Une fois assise dans la luxueuse voiture signée Daimon Saito – comme si c’était la chose la plus normale du monde, les deux jeunes femmes furent conduites devant l’énorme salle de spectacle ou se donnerait la représentation. Dehors, que des couples richement vêtus, que des tenues de soirées, elle se retourna pour faire un large sourire à Maiko. « Merci de venir avec moi, ça me fait super plaisir! » elle était sincère, elle appréciait sa mentor, et pas parce qu’elle était plus célèbre et meilleure qu’elle, non, Kotani Maiko avait un grand cœur. Elle travaillait fort, et pas une seconde, elle ne l’avait jugé sur comment elle était entrée à l’Agence, ou sur ses lacunes, elle l’avait toujours poussé à s’améliorer. C’était grandement grâce à elle qu’elle avait début. Si seulement elle avait su, qu’elle avait un ange gardien italien à remercier pour ça. Elle avait attendu que son chauffeur leur ouvre la porte, pour sortir, attirant Maiko à sa suite. « Au fait, elle est magnifique ta robe. C’est quel designer? » … Les robes… oh pauvre brebis, si seulement elles avaient porté attention, une dizaine de véhicule plus loin, au couple qui en descendait… une perruque blonde moche, un moustachu trapus et…….. un mec trop chic, trop beau, trop non gras… et en costard, pour être vu à leur côté.

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     Sam 9 Sep - 12:42
So... this is fun ?
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Yurina & Maiko
Lorsque Yurina lui avait proposé de fêter ses débuts, Maiko avait d’abord pensé que c’était une bonne idée. Si la nouvellement idole ne faisait pas l’unanimité, les quelques mois au cours desquels elle avait appris à la connaître de son côté, oui, elle mettait Yurina du côté des gens qu’elle appréciait. Et même si la mention de ce code vestimentaire avait éveillé les soupçons d’une femme de la jungle, elle s’était retrouvée au final dans cette voiture pour une raison. C’est vrai que parfois, son amie était un peu étrange. Elle parlait le langage des riches et elle n’était pas sûre de tout capter malgré sa trop grande implication dans le domaine. Ouais, quand on était la concubine d’un mara… dja ? … d’un mara-truc, on se retrouvait forcément impliquée. Mais Maiko n’avait toujours pas appris l’ordre des couteaux, fourchettes et l’utilité de tous ces petits boutons de douche. Il faut dire qu’elle ne s’impliquait pas vraiment dans ce domaine quand elle rendait secrètement visite à son pédo-nipples. Bref, elle n’avait pas encore les connaissances nécessaires pour se rendre à une soirée de la haute bourgeoisie. Non, elle, elle préférait s’amuser tel Jack en 3ème classe parce qu’elle était toujours convaincue que seuls les pauvres savaient s’amuser. Il faut dire que ces quelques exemples dans le monde d’en haut lui avaient donné à penser qu’elle ne se trompait pas.

Pour ce soir, remerciant finalement cette robe offerte par son Serizawa alors qu’elle travaillait toujours pour lui, cette fameuse robe hors de prix à la fermeture stupide, elle avait décidé d’accompagner son amie malgré ses soupçons. Et, une fois dans la voiture, il n’y avait pas à s’étonner qu’elle s’intéresse à un moment aux boutons près d’elle, sa concentration captée plus particulièrement par l’un d’entre eux qu’elle effleurait du bout de l’index sans vraiment oser appuyer « ça sert à quoi ça ? » Maiko, on ne t’as jamais dit que les boutons, surtout les rouges, il ne faut pas les presser ?
Il était noir.
Et voilà ce qu’elle dirait si la planète explosait ?
Probablement. Mais si la jeune Kotani avait sursauté quand le porte gobelet avait jailli de nul part, si elle n’avait pas su laisser cette question la travailler toute la soirée tandis que la voiture se garait, elle ne s’imaginait pas qu’il aurait peut-être été plus prudent d’appuyer sur tous les boutons.

Non, l’innocente était descendue de voiture et avait jeté un rapide regard alentour « ... » oui Maiko, ces première notes que tu entends ce sont bien le générique de Dallas. Son attention ramenée par la voix de son amie, elle lui avait adressé un sourire accompagné d’un « De rien... » hésitante à lui demander les risques encourus. ça sentait le riche, ça ressemblait à du riche, y’avait comme un goût d’ennui…. Mais trop râler aurait été malvenu quand Yurina n’avait dans le fond pas si mal choisi que ça. Après tout, Maiko adorait la danse non ?
Focalisée pour le moment sur les détails, ou plutôt les composants, elle n’avait malheureusement pas vu ceux de nature explosifs qui sauraient chasser l’ennui de cette soirée si elle venait à croiser leur route… pas plus qu’elle n’avait pas vu leur accompagnateur malheureux, mais ô combien séduisant « Oh ? C’est gentil. » baissant les yeux vers sa robe, elle avait trouvé la première réponse venue pour la mener jusqu’à ses lèvres « Jean. » Jean ? Bah… tous les créateurs c’était pas des trucs genre Yves, Paul, François et compagnie ? … « Jean… Cambodgia... » Maiko… t’es sérieuse ? A la limite, si tu te souviens de la ruine du Cambodge contre cette robe, dis qu’il vient de ce pays… « Il est nouveau ! » … quoi ? Elle n’en savait rien qui avait design-truc sa robe elle ! « Tu verrais ce qu’il fait avec les fermetures, un génie ! » n’en rajoute pas non plus « C’est Yves qui lui a tout appris » ans rire Maiko, ferme-là !

Oh, elle s'était tû, en cans rire Maiko, ferme-là !

Oh, elle s'était tû
hemin vers l’entrée, sans remarquer l’homme en souffrance un peu plus loin, bien encadré sur le chemin vers l’abattoir. Non, pendant que certains envisageaient le suicide, elle, elle se penchait vers l’oreille de son amie pour y glisser un méfiant « T’es sûre ? » de quoi ? De vouloir fêter ses débuts ici… parmis Jean, Yves et Jacques.
Maiko… Yurina était un Jean.
… vrai...

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     Sam 9 Sep - 15:42
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MAIKO & YURINA (ft. Moumoutiers)


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Yurina avait regardé sa mentor appuyer sur les boutons en mode enfant à Noël, un sourire amusé avait étiré ses traits. Elle était tellement habituée à tous ces gadgets hors de prix qu’elle en oubliait presque que la jeune femme qu’elle avait devant elle ne venait pas du même monde. Et c’était tant mieux, à ses côtés, elle pouvait être elle-même, elle n’avait pas à se soucier d’être parfaite, tirée à quatre épingle, elle pouvait explorer le monde simple des gens moins fortunés, ceux qui regardent des films pour enfant ne serait-ce que pour s’amuser, ceux qui mangent à leur faim et pas que des salades… « » En voyant le porte gobelet faire sursauter la jeune danseuse, elle avait pouffé de rire, se permettant un rare écart de conduire. Elle aimait bien la Kotani, elle lui rappelait un peu les conneries que Naoki faisait pour la faire sourire quand ça n’allait pas.

Elle avait demandé, en voyant la tête pas trop rassurée de son amie : « Tu aimes le ballet? Le reste est un peu ennuyeux, mais ils ont du champagne pour oublier. C’est pratique un chauffeur, on n’a pas besoin de rester sobres. » … Ah le monde de Dallas. En même temps, quand ses parents n’étaient pas dans le coin, il était hors de question qu’elle passe sa soirée à discuter avec des vieillards riches ne serait-ce que pour faire bonne figure. Jamais! Elle préférait de loin discuter connerie… ou tenue. Devant l’empressement Maiko à lui parler du designer de sa robe, elle avait haussé un sourcil. Jean Cambodgia? Elle n’en avait jamais entendu parler… Ça semblait luxueux. La coupe ressemblait un peu à un Armani, mais elle pouvait se tromper. Naïve – pauvre créature, elle avait conclus d’un : « Jean Cambodgia? Je ne connais pas. En tout cas c’est joli, je regarderai ses pièces pour sur! » … et découvrirait le subterfuge. Malheur. Il est à noter qu’une telle remarque aurait tué un nippleman!

Une fois la voiture arrêtée, elle avait reporté son attention sur son escorte qui semblait un peu affolée par son choix d’activité. Vraiment? Bon, elle oubliait parfois que son amie venait de la jungle… « De? Allez bien, personne ne va te manger. Et au mieux, on rira un peu... » glissant son bras sous celui de Maiko, elle l’avait attiré vers l’extérieur, puis, vers l’entrée en souriant d’un air de confidence. Elle s’était même approchée de son oreille pour lui révéler, d’une voix amusée : « L’autre fois, il y avait un couple au balcon juste en face… elle avait une perruque, je te dis pas… C’était marrant. » … il faut dire que, pour un public n’ayant pas été victime du terrible couple SM, les moumoutiers avaient un physique…. Amusant. Connaissant le chemin par cœur, elle venait souvent, elle avait guidé Maiko jusqu’à leur place, à l’un des balcons, dans une petite alcôve privée et avec des flute de champagne. Un balcon pour facilement huit personne, réservé pour elles seules. « Nous y voilà! » Super. Prenant place, elle regardé autour, les autre balcons, les autres tenues, et avait fini par désigner de la tête, droit devant, un autre balcom. « Oh! Regarde! Droit devant! Elle est encore là, avec son postiche blond! »

Si Yurina avait pouffé de rire devant la créature moumoutière, qui s’était donné en grand ce soir, dans une robe fushia au décolleté scandaleux pour son âge, et avec un maquillage à faire rougir d’envie les plus grandes Drag Queen, elle avait eu l’air encore plus intéressée en voyant, assis entre les deux créatures criardes, un japonais dans la trentaine, trop class dans son smoking, qui riait d’un air nerveux – voir totalement traumatisé et blême - à ce que lui racontait Ursula, la main bien ancrée sur sa cuisse. Pour une novice dans les guerres de moumoutes, c’était une vision amusante. « Oh, ils ont un invités. Tu crois que c’est leur fils? » un fils qui semblait endurer des mains bien baladeuses, et donc le regard venait de se porter au loin, précisément vers les deux jeunes filles qui les observaient. SAUVEZ LE SOLDAT DAISUKE.

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     Sam 9 Sep - 17:06
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Yurina & Maiko
Hochant la tête à la question de sa protégée dont elle avait hérité via un dresseur de pokemon/via un italien, Maiko savait pourtant qu’elle s’avançait pas mal. Le seul ballet où elle avait failli se rendre, ou plutôt le seul cocktail pour un ballet auquel elle avait presque assisté, elle l’avait passé dans les cuisines, planquée dans une chambre froide parce que son ancien patron et petit ami actuel avait eu la ravissante idée de faire une Kotani aigue en faisant rencontrer sol et pièce montée. « J’aime la danse. » c’est bien Maiko « Mais la dernière fois… disons que c’était assez froid. » ouais, un peu genre Titanic mais sans la flotte et avec des cheveux synthétiques.
Oh Maiko, si tu savais qu’à present la femme à la moumoute rêvait de jouer de son fouet sur ton petit ami… ! Comme quoi, oui, le monde des riches était petit aussi. Mais passons, elle ignorait encore que Batman songerait à un moyen de sauver sa Catwoman sans se faire repérer. Non, pour le moment, elle était concentrée pour raconter des conneries manifestement.

« Tu verras, il fait de magnifiques... » … trucs qui vous coûtaient un bras et réduisaient le monde à la famine ? « …escarpins ! » C’était ta connerie que Yurina trouverait magnifique quand elle découvrirait que tu t’es lancée dans l’invention de créateurs.
Peut-être qu’en chemin vers le luxe, la Kotani trouverait le moyen d’en inventer d’autres. Et si elle avait souri à son amie pour avoir l’air détendue, elle n’en redoutait pas moins l’univers Dallas dans lequel elle n’avait pas le sentiment d’avoir sa place. Elle s’était pourtant laissée entraîner à l’intérieur… mais son sourire avait disparu bien loin à la mention d’une perruque. Oui, il n’y avait aucune chance que Yurina parle des Moumoutier à l’heure actuelle mais le souvenir du tramatisme était encore vif dans son esprit, trop pour qu’elle n’entende pas une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] angoissante au simple mot “perruque” « Les gens avec des moumoutes, ce n’est pas marrant, c’est dangereux ! » Et son air grave n’était en aucun cas exagéré ! Yurina ne savait pas ce qu’elle disait ! C’était comme dire que manger de l’arsenic était bon pour la santé.

Est-ce que, dans 5 minutes, elle allait se mettre à penser que son amie portait la poisse ? Elle l’attirait en tout cas, presque autant qu’une Kotani. Mais sans se méfier du danger qui rodait, Maiko avait pris place avant de laisser son regard se perdre un peu autour de leurs places. C’était comme avoir un mini salon au cinéma… étrange. Quel dommage de ne pas avoir passé son temps à trouver la matière de son siège. Quelle regrettable erreur que d’avoir suivi les indications de sa protégée pour … « Oh merde... » Maiko... « Yu... » ...rina ?

Pourquoi son homme anciennement fait de jello dans son déni était-il avec eux ?
Et plus important encore, est-ce qu’Ursula était en train de le peloter ouvertement ?
Mais qu’on la pende ! Qu’elle retire ses sales tentacules maintenant ou elle allait lui casser la gueule ! Elle allait récupérer sa batte et lui donner des raisons pour s’acheter un dentier à cette blondasse synthétique et... « ... » oui Yurina, Maiko, tu es avec Maiko ! Tu ne peux pas croiser le regard de l’homme avec lequel tu ne fais pas du tout du sport - de 18 ans et l’interroger sur ses facultés de survie… proches de 0 si vous voulez son avis « J’veux dire… elle a tondue une moquette ?! Si Jean sortait une collection, ce serait beaucoup plus classe ! » C’est sûr… et tandis que d’une main, elle sortait son téléphone de son sac, elle avait répondu d’un « Si c’est leur fils, il faut qu’on appelle la police. »

Oui, emmener Yurina ailleurs, insister pour fêter dignement sa promotion, ça aurait été préférable.
Parce que maintenant, ce ballet elle devait le regarder pendant que son petit ami se faisait peloter par un monstre marin et le tout sans avoir l’air de s’en soucier.
… mais est-ce qu’elle pouvait vraiment le laisser se faire violer sous ses yeux ?
Où était ce fichu bouton d’alarme à incendie qu’elle appuie dessus !

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     Sam 9 Sep - 20:16
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MAIKO & YURINA (ft. Moumoutiers)


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]« Froid? » Parfois, elle avait vraiment du mal à saisir ce que racontait son ainée, puis, elle secouait la tête et abandonnait, elle avait affaire à une femme de la jungle et il y avait des coutumes et expression gueuses qu’elle ne saisirait jamais. Et c’était un peu ça, le charme de Maiko, elle lui racontait des histoires fantastiques impliquant Ronald McDonald et des burgers, met divin que Yurina n’avait goûté qu’une seule fois. Elle lui racontait les Disney, les Star Wars et s’amusait de ses réactions de gosse de riche qui a été privée de tels artifices et n’a aucune idée à quelle guerre intergalactique sa mentor fait référence. En contrepartie, Yurina tentait de lui transmettre certaines bases d’étiquette, ne serait-ce que pour ces moments, comme ce soir, ou elle devrait être aperçue dans des lieux de riche dallas. Mais elle avait espoir pour Maiko, après tout, la jeune femme venait de lui parler d’un nouveau designer talentueux dont elle n’avait jamais entendu parler! Elle progressait! Bientôt, elle serait une femme du monde qui sait se tenir et elle aurait le mérite de lui avoir transmis un peu de connaissance…. Ou elle serait déçue de réaliser que sa sempai lui enflait la tête de truc bidon. « Des escarpins? Fantastique. Ils sont plutôt très classic comme des Louboutin ou alors, un peu plus osé comme des Valentino? » … pauvre Maiko, qui était tombée sur une fan de chaussures.

Attendant une réponse sur un sujet qui avait clairement piqué son intérêt, elle s’était permis certaines confidences sur des invités habituels de ce genre d’endroit qui se démarquaient par leur style excentrique. Si elle s’était attendue à un rire, elle se contenta de froncer les sourcils en dévisageant son ainée sans trop comprendre. Qu’on la pardonne, lorsque séquestrée vous n’avez point été, et menacé avec des godemichet doré, il est un peu impossible d’imaginer l’horreur, que dis-je, le traumatisme qu’une soirée en présence de moumoutiers peut causer. Pour Yurina, il s’agissait de ce couple atrocement mal vêtu qui se présentait parfois dans des soirées, un truc pour rire, rien de plus… pauvre âme pure. Et puis, les moumoutiers, ils n’auraient jamais osé s’approcher de Daimon Saito en mode pervers fini, alors en général, elle était sauve… parler à son père de façon douteuse, c’était un peu comme aller proposer un plan à trois à Serizawa Makoto… la réaction reçu avait peu de chance d’être positive.

Guidant son amie jusqu’à leurs places, elle avait scruté la foule des yeux, repérant sans soucis ceux dont elle lui avait glissé un mot. Elle avait même souris devant l’accoutrement du couple. Sérieusement, si un jour elle songeait que le satin rose criard était un tissus fantastique pour faire une robe ajustée trois tailles trop petites, que quelqu’un l’achève… Et elle rêvait ou est-ce que sur le dessus de la moumoute trônait un petit chapeau haut de forme format miniature? Était-elle soudainement dans une cour anglaise, ou au Hunger games? Elle s’était penchée vers Maiko qui semblait choquée. « Je sais, ça choque la première fois. Attends de voir son mari, l’autre jour, il avait des pantalons en latex rouge. À cinquante ans! Mes yeux ne seront plus jamais les mêmes. » … On doute que quelqu’un veuille voir ça. Encore une fois, Yurina était un cœur pur. Elle ne put s’empêcher d’avoir une pensée pour Naoki, devait une telle démonstration de mauvais goût, il aurait probablement perdu connaissance, ou composé le numéro de la police pour le faire arrêter pour entrave à la mode. Elle avait souri à Maiko, confiant tout bas : « Quand j’étais plus jeune, je venais voir des ballets avec mes parents et un de leur couple d’amis qui ont un fils de mon âge. Il est vraiment sensible aux fringues… je pense qu’il aurait hurlé de voir ça… » elle avait pouffé au souvenir et avait emboité le pas de Maiko en extirpant son cellulaire, juste à temps pour immortaliser les moumoutiers dans un cliché imprégné de l’horreur de Daisuke. Elle l’avait ensuite texté à Naoki en se disant que ça le ferait rire.

Elle l’avait ensuite rangé et avoir reporté son attention sur Maiko, ayant une fois de plus un peu de mal à suivre. Ses yeux sombres s’étaient posés sur l’homme en tuxedo entre les deux créatures. Elle avec froncés les sourcils. « … Tu sais, je crois qu’il est trop beau pour descendre de leurs gènes, tu trouves pas? Un peu vieux pour moi certes, mais il parait bien. » elle s’était ensuite occupée à indiquer au serveur qui passait qu’elles prendraient à boire, probablement beaucoup vu comment Maiko était nerveuse. Elle avait finalement reporté son attention sur l’étrange trio … juste à temps pour remarquer que le bel inconnu avait les yeux rivés vers elles. Elle avait ris doucement. « Hey je crois que tu as une touche. T’as vu comme il te fixe? » de loin, impossible de lire l’horreur, le choc, la peur sur les traits du Serizawa, il avait juste l’air de regarder vers elles. Impossible de lire sur ses lèvres le ‘’S.O.S.’’ Silencieux, alors que son regard était choqué par la main d’Ursula qui se posait sur son bras. OH SEIGNEUR. « … Fais lui un signe de main, quelque chose, il a pas l’air parti pour abandonner… » C’est à cet instant que moumoutière remonta ses jumelles sur son nez, suivant le regard de son prisonnier.

L’instant d’après, la femme tapis se penchait vers son mari, sans doute pour annoncer qu’elle avait repéré son fantasme féminin dans la foule et qu’elle prévoyait déjà faire une partouze post représentation. Le mari, quant à lui, s’était levé de son siège, fixant droit devant en faisant de grands signes de mains en guise de salut au balcon ou était assises Yurina et Maiko. Quel duo sympathique… Yurina avait levé la main pour leur rendre leur salut, en constant au même moment que ce soir, monsieur portait un pantalon de cuir bleu criard. Magique. De l’autre côté, Daisuke mourait un peu plus intérieurement.

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     Sam 9 Sep - 23:32
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Yurina & Maiko
Oui, froid. Hocher la tête ne donnerait aucune réponse à son amie mais elle ne pouvait quand même pas lui dire qu’elle avait terminé avec son ex beau-frère dans une chambre froide, remake Titanic, la machine qui vole et Joséphine en moins. Non surtout que pour rejouer la scène de la voiture, ils avaient attendu un peu. Aussi, elle avait préféré répondre à la suite, et ce n’était probablement pas préférable.  « Bah.... » ah oui, répondre sur un sujet où on y connait rien, c’était déjà plus compliqué. Et puis, c’était qui Valentin ? Sûrement un ami de ce type au prénom étrange « … je dirai que c’est plutôt osé quand même. » … quoi ? C’est vrai ! Son patron de l’époque n’était-il pas rentré dans sa cabine pour descendre la fermeture de cette robe qu’elle portait ce soir ?
Bien vu ! Mais peut-être était-il mieux d’oublier Jean et ses copains pour ce soir… ou jusqu’à s’y connaître un peu mieux. C’était comme si Ren se mettait à draguer soudainement. Il n’y connaissait rien, elle n’y connaissait rien alors… est-ce qu’elle pouvait parler de Harry Potter à un ballet ?

Ceci dit, elle avait beau ne rien connaître aux créateurs et à tous ces types qui décidaient de placer un bouton là plutôt qu’ailleurs, elle avait assez de goût pour trouver cette moumoute toujours aussi horrible.
Et pourtant, si seulement il n’y avait eu que les Moumoutier !
Elle n’aurait eu qu’à s’arranger pour les esquiver, faire preuve d’instinct de survie et protéger Yurina en même temps. Une situation simple dont elle aurait pu se tirer malgré le talent des deux pervers pour débusquer la proie. De vrais chasseurs.
Mais non, il y avait aussi son petit ami qui avait la malchance d’être déjà une proie dans son cas. Pourquoi est-ce qu’il était sorti avec eux ? Il ne tenait pas à sa vie ? Il voulait la voir veuve ? Autant de questions qu’elle aurait pu rajouter dans ce sms qu’elle venait de taper discrètement à son intention avant de se concentrer sur sa collègue « Ouais… j’imagine... » Oh pauvre Yurina, si tu t’imaginais à quel point !!! « Y’a de quoi avoir un traumatisme ! » surtout quand on les voyait jouer au chien et à sa maîtresse… et rien qu’à ce souvenir, Maiko n’avait su retenir un frisson. Des cauchemars, elle en faisait encore. Est-ce que Yurina avait plus l’habitude de ce genre d’énergumènes ? Est-ce que des Moumoutier, avec cet ami dont elle parlait, elle en avait vu d’autres ? Parce que s’ils en existaient plusieurs de ce genre, c’était décidé, elle irait vivre dans une jungle pour de vrai.

Et pour la suite, oui, évidemment que son pédo à elle était trop beau pour descendre des Moumoutier. Même dans son costume, il était parfait. Mais malgré cette pointe de fierté d’avoir pour homme ce Serizawa là, elle ne pouvait pas se vanter, elle ne pouvait sans doute même pas le trouvait séduisant. Une chance d’avoir régulièrement pratiqué le déni ! C’était le genre d’Art qui lui permettait maintenant de dire, comme une imbécile « Beaucoup trop vieux ! » oui, des filles de leur âge ne sortaient pas avec des hommes de son âge. Un rendez-vous à la maison de retraite, c’était moyen ! Ceci dit, ce vieux là était pas mal vigoureux pour son âge « Hein ? » une touche Maiko, une touche.

Ce n’était pas une touche, son petit ami était en train de lui envoyer un SOS. Pourquoi est-ce qu’il était venu là avec eux ?
Pourquoi est-ce qu’il tenait tant à donner plus d’argent à son psy ?
C’était de bonnes questions. Mais celle qu’elle se posait le plus de son côté était : comment l’aider sans se faire remarquer ?
Elle devait vraiment le laisser en pâture aux requins ?
« Moi je crois que c’est toi qu’il regarde. » ou toi qui réfléchit au meilleur moyen de lui faire comprendre que sa meilleure alternative maintenant était de partir loin et en courant.
Quel dommage d’être une idole. Si elle avait été pharmacienne, elle aurait pu tout simplement aller le chercher, casser la gueule d’Ursula et être le héros que Baby attendait !
« Qu’est-ce que tu fais ? T’es dingue ! » et c’était à peine si elle avait eu le temps de noter que le danger se rapprochait désormais d’elles que son amie avait cru bon de faire preuve de politesse. Rapidement, sans se poser de questions, elle avait attrapé sa main pour la stopper dans ces gestes. C’était comme le sang avec les requins, elle allait les attirer.

Oh Maiko, c’est trop tard, tu es repérée… t’es foutue. Foutue. Ne vois-tu pas qu’ils continuent avec leurs signes, leurs saluts pour annoncer les nouveaux cauchemars qu’ils te donneront pour de nombreuses nuits ?
Dans un soupir, son autre main avait abandonné dans un salut beaucoup plus timide que sa collègue vers laquelle elle s’était ensuite tournée pour chuchoter « T’as quoi dans ton sac ? T’as pas une bombe lacrymo ? » … ce n’était pas un peu violent pour de simples originaux ? « … » comment cette pauvre Yurina pouvait savoir qu’elle venait d’inviter les démons de perversité à dîner ? « C’est que… j’ai la phobie des moumoutes. » ?????? « Je suis moumoutophobe. » …. bah quoi ? Elle avait le droit d’avoir peur de la moquette quand elle se portait sur la tête ! « Elle me fait carrément flipper ! »
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     Dim 10 Sep - 19:14
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MAIKO & YURINA (ft. Moumoutiers)


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Lorsqu’elle découvrirait que sa mentor lui avait menti sur ses connaissances approfondies de la mode moderne, probablement qu’elle serait un brin déçue, elle qui cherchait depuis si longtemps de nouveaux experts pour lui façonner des escarpins hors de prix, mais pour l’heure, elle gobait toutes les bêtises que Maiko voulait bien lui dire. Il y avait quelque chose chez la jeune danseuse qui lui inspirait la confiance, comme si un ange gardien italien veillait sur cette amitié et lui permettait d’être réellement en confiance. En même temps, il était hors de question qu’elle dévoile à Maiko es côtés plus secrets, plus sombres de sa personnalité, ce genre de honte, de mauvaises décisions, elle les refoulait, les enfouissait au loin et elle se mutait dans un déni cuisant… Elle aurait tellement pu apprendre de son ainée, en matière de déni, elle avait des années de pratique! Mais plutôt que d’aborder des sujets choquants, elle l’avait guidé jusqu’à leur place en lui racontant les choses loufoques qu’elle avait déjà aperçu en ces lieux. La haute société regorgeait de gens spéciaux et débiles, mais la femme tapis était de loin sa favorite. C’est probablement pour cette raison qu’elle avait préféré y aller avec des moqueries sur les tenues des autres invités. « … Si jamais mon fiancé s’habille comme ça, tu me promets de m’aider à le tuer? La honte. » Quoi que… elle pourrait inciter Haruto à être aussi moche, peut-être que son père romprait leurs fiançailles si ça arrivait.

Son regard était rivé sur l’inconnu entre les deux créatures à tentacules. Il était vraiment mignon, elle aurait été moins déçue avec un fiancé de ce genre là qu’avec grandes oreilles. En même temps, elle était peut-être biaisée, il lui rappelait un peu son prince charmant, et quiconque lui rappelait Naoki avait droit à une petite partie tendre d’elle. Réfléchissant tout haut, elle s’était penchée vers Maiko en murmurant, à sa protestation : « Tu crois? … J’en sais trop rien, je ne pense pas que ça gênerait mes parents, mon père avait des candidats de 45-50 ans pour me fiancer avant Haruto… » … Autant dire que le physique de son promis n’avait jamais été un facteur pertinent pour Daimon Saito. Elle regrettait cette époque ou le jeune Serizawa participait à la course, avec lui au moins, elle aurait eu un beau spécimen à admirer. Elle avait plissé les yeux pour mieux regarder devant. L’homme semblait faire des signes de fusil avec sa main… comme s’il voulait se tirer une balle dans la tête…? Elle devait mal voir. « Celui-là au moins, il a vraiment l’air canon. Un peu bête… il fait quoi là tu crois? » des mimes, à n’en point douter. Mais la naïve créature qu’était Yurina ne pouvait savoir, le désespoir auquel des attouchements moumoutiers pouvaient pousser un homme!

Un homme qui ne la regardait définitivement pas! Il était presque rivé sur Maiko, elle n’avait pas besoin de jumelles pour voir ça! « Moi? Impossible. Je te rappelle que ton groupe fait carrément de la publicité sur ton sexappeal. » … elle était quand même la chaudasse d’Hanabi, vachement plus jolie qu’elle, ça s’était certain. Injustice! Elle avait froncé les sourcils, proposant, plus candidement. « Peut-être qu’il veut ton autographe? » … Il semblait à deux doigts de sortir une pancarte vu comme il s’agitait. Il n’arrêtait pas …. Là il semblait mimer un pendu… Euh, qui donc était ce type débile ? Peut-être que c’était bien leur fils finalement…

Prise de court par la panique de son mentor, elle lui avait accordé toute son attention, arrêtant ses mouvements de mains, immobilisée par la chanteuse. « Eh? » ses iris étaient passé de leurs mains à elles, aux deux spécimen l’autre côté, désormais debout, qui faisaient carrément signe d’envoyer des baisers soufflés en leur direction, le mâle inconnu toujours assis et au bord du suicide. « Je leurs rend leur salutations, par politesse… Qu’est-ce que tu fais? » … à l’arrêter comme ça, à s’agiter… elle était vraiment étrange. Faisait-elle une réaction allergique? « Moumoutophobe? Ça se peut…. ? » … En tout cas, elle semblait vraiment paniquée. De l’autre côté, l’ainé Serizawa était victime d’une Ursula qui s’était assise sur lui pour avec une vue plus haut perché sur Maiko, qu’elle saluait à grands agitements de bras. Tentant de rassurer son amie, elle avait extirpé son cellulaire dans un : « J’ai pas grand-chose, mon cellulaire, je peux appeler le 9-1-1 si elle approche trop… oh ? »

Déconcentrée dans son étude de la Kotani sauvage, elle avait porté son attention vers son téléphone, lequel avait vibré à la réponse de son cher et tendre italien, lui aussi profondément choqué par le duo de créatures au balcon d’en face. Lisant ses quelques lignes, elle avait cligné des yeux une fois, deux, tentant d’assimiler l’information. C’était l’oncle de Naoki? « Tiens, c’est marrant ça. Tu sais mon ami dont je t’ai parlé ? » Elle savait bien que l’inconnu était beau, ça s’expliquait, il avait du sang magique de Serizawa! « Il semblerait que le type là-bas, ce soit son oncle. »  Elle avait discrètement pointé le pauvre homme qui subissait des caresses dans ses cheveux signé Ursula, toujours assise sur lui. Il semblait si misérable. « Du coup, il n’est pas que mignon, il est aussi vachement riche… Tu veux qu’on ait se présenter à l’entracte? …. Je te jure, il ne te quitte pas des yeux. » Probablement que regarder Maiko, c’était sa façon de mourir sur une belle image. Moumoutière n’était pas une femme délicate.

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     Lun 11 Sep - 14:19
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Yurina & Maiko
« Haruto ? » non, la mère Michel imbécile ! De qui tu crois que Yurina veut te parler quand elle te parle de son fiancé ? Ce n’était pas comme si elle ne l’avait jamais fait. Et puis quoi ? Elle pensait qu’un riche ne pouvait pas mal s’habiller, elle avait bien la preuve avec les Moumoutier.  « … hum… c’est que… il a l’air… gentil. » … quoi ? C’était vrai non ? Et puis c’était le frère de deux de ses collègues, et puis Yue l’adorait, et puis surtout séquence WTF, il ressemblait pas mal à ce mâle que Ji Hoon lui avait envoyé en photo. Ah les coïncidences, parfois bien étrange n’est-ce pas ?
Hum… est-ce qu’on pouvait changer de sujet, elle n’était pas spécialement à l’aise avec le meurtre d’innocent qu’elle rêvait gay et en couple avec un ami.
Bref !

Malheureusement pour notre Kotani, le sujet du mariage arrangé n’était pas tout à fait clôturé. Parce que son petit ami, qui ne l’était pas, était soi-disant trop vieux pour sortir avec des filles de leur âge, Yurina y était allée de son commentaire choquant « ... » qui avait eu le mérite de faire la Kotani un instant, trop occupée à dévisager son amie avec cet air d’ahuri, de poisson de bocal, avant que finalement le choc ne franchisse ses lèvres « Sans rire, on vous a jamais passé le mémo comme quoi on était en 2017 ? » ne cherche pas Kokonuts, tu ne comprendras jamais rien à Dallas, cet univers ô combien impitoyable. Et puis, si Yasuo le pouvait, il te fiancerait bien à un couvent lui. En tout cas, pas avec cet abruti d’ex beau-frère qu’il castrerait dès qu’il apprendrait qu’il s’était servi de ce qu’il avait entre les jambes avec deux de ses soeurs. Hey rebonsoir Dallas « Je crois qu’il essaie de chauffer la salle avec un genre rébus... » retenant une moue boudeuse, parce qu’elle était la seule à pouvoir dire que son petit ami était idiot, elle n’en n’avait pas été moins désespérée de le voir risquer sa “pureté” avec les Moumoutier. Il allait lui dire que c’était un genre de truc pour le travail hein ? Une genre de souffrance imposée pour vendre ? Le seul rébus qu’elle voulait lui faire de son côté, c’était un qui concernait l’issue de secours. A la place de quoi, elle s’était désespérée de ne pas pouvoir simplement venir en aide à sa princesse en détresse

« Ah ah... » joli rire forcé « Non vraiment, c’est toi ! » poussant doucement sur l’épaule de son amie pour insister lourdement, elle ne pouvait bien évidemment pas lui avouer que, son autographe, il le lui avait déjà demandé la première fois qu’ils avaient joué au docteur tous les deux « Ou alors il te connait ! » la famille des riches, tout ça, mais rien à faire Maiko, tu n’arriveras pas à faire gober à Yurina que c’est elle que le Serizawa regarde. Et quel dommage de ne pas avoir été capable de l’empêcher de saluer les démoniaques Moumoutier. L’instinct de survie chez sa cadette était faible, pas étonnant qu’on lui ai fait la demande de prendre soin d’elle.
Mais peut-être qu’on en aurait choisi une autre si on avait dit au recruteur que celle-ci était moumoutophobe. En même temps, quelle idée que de confier une mission à une Kotani ! Naoki n’était-il pas ami avec Ren ?!
Et malgré l’étrangeté de sa remarque, Maiko avait persisté dans cette voie pour justifier sa réaction excessive face à deux inconnus pas qu’un brin excentriques en apparence « Oui. » … moumoutophobe enfin Yurina, c’était connu ! « … c’est un traumatisme de mon enfance... » hochant la tête gravement, elle avait malheureusement ajouter « J’avais un grand oncle qui portait une moumoute… une moumoute rousse… j’en cauchemarde encore. » …. à se demander qui, entre le crétin aux rébus, et la moumoutophe, était le plus con « Mais je préfère ne pas trop en parler, c’est encore trop récent pour moi. » …. parce que t’as dû te la cogner pas mal la tête.

Et sur cette tête là se lisait à présent la déception d’apprendre que sa cadette n’avait que de quoi appeler les secours. ça ne suffirait pas, il serait déjà trop tard quand les Moumoutier viendraient les trouver à la fin du ballet. De toute manière, elle serait veuve, alors autant mourir.
Tragique pensée, angoisse de ne pouvoir délivrer Raiponce, et stress de voir les Moumoutier débarquer ici pour griller sa couverture dès la fin de la représentation. A part s’ils avaient la bonne idée de rester dans leur jeu de couverture du couple, jeu qui avait semblé les exciter… genre les exciter sexuellement, la dernière fois. Mais l’air écoeuré sur son visage n’avait pas vraiment eu le temps de prendre sa place qu’il était remplacé par un air surpris et un « Na... » oki ? « ...aaaaa sans déconner ? Le monde est petit ! » imbécile !
Si elle savait que Yurina connaissait Naoki… le neveu de son petit am… wait… est-ce que Naoki était aussi son neveu ?
… ou son neveu en devenir ?
…. Alfred le pensait…
……..
Ce n’est pas le moment de se perdre Maiko, focus !
…. oui donc, elle le savait qu’ils se connaissaient. Mais ça restait une coïncidence surprenante que Yurina en parle quelques minutes plus tôt alors que son oncle n’était pas loin.

En même temps, Yurina n’était pas supposée savoir que son aînée avait été envoyée par un ange gardien italien. Et qu’elle lui proposait désormais de se présenter à un homme qu’elle connaissait de manière un peu trop intime « Pourquoi ? » pour se présenter Maiko. Relax. Ne serais-ce pas la bonne idée après tout ? Se présenter, compter sur sa chance en pensant que les Moumoutier joueraient le jeu, et sauver sa pucelle….

oui mais, Daisuke portait la poisse, il attirait les catastrophes.

Ok, ça c’était peut-être bien elle « C’est que… j’suis pas sûre que ce soit une bonne idée... » oui, elle était célibataire, vierge… officiellement… et elle devait le rester tout en sauvant sa dulcinée.
Non, vraiment, ce ballet n’allait pas manquer d’animation.

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     Lun 11 Sep - 16:55
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MAIKO & YURINA (ft. Moumoutiers)


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]« Oui c’est ça, Kamiya Haruto. Le seul, l’unique… » Heureusement pour elle, il n’y en avait qu’un, un infâme gueux qui faisait de sa vie un cauchemar, ce qu’elle pouvait le mépriser! Elle le trouvait tellement faible, tellement con, à s’imaginer que sa vie à elle était facile, qu’elle avait des choix, que l’argent réglait tous les problèmes. Non, juste à y penser, elle avait envie de l’étrangler! Pourtant, elle avait souri à sa mentor, candide, avec cet air de fiancée éprise, comme si vraiment, ce minable aux cheveux roses étaient la plus belle chose qui lui soit arrivée… « … oui, il a une bonne tête… il est un peu délicat à mon goût, physiquement parlant. Mais il est adorable. » -blement con. Et moche. Elle préféra ne pas s’attarder sur son physique ingrat, des plans pour que sa cervelle la mène directement à une autre physionomie qui ne lui déplaisait pas tant que ça. Hors de question! Le déni était fort, elle préférait penser à Naoto sous des lunettes graisseuses… Oh jeune innocente, de plus fortes que toi ont essayé et échoué à ce jeu. Pourtant, la curiosité l’avait poussé à s’enquérir de son cher et tendre auprès de son amie. « Tu le connais? »

Haruto lui avait mentionné avoir une petite amie, ou, à tout le moins être amoureux d’une autre personne. Si elle pouvait trouver qui était l’heureuse élue, elle pourrait assurément le ruiner et le forcer à rompre leurs fiançailles sans avoir à endurer les moindres représailles… Ou plutôt, moins que si c’était de sa faute. Tout était toujours puni par son père de toute façon, qu’elle soit l’auteur ou pas…. Ses iris s’étaient posés sur le visage de son ainée et elle avait sourit tristement à sa remarque. Les gens qui ne venaient pas de Dallas ne pouvaient pas comprendre, la pression, les attentes, les obligations, elle n’était pas libre et ne le serait jamais… « … Ça ne marche pas comme ça … » à quoi bon essayer de lui expliquer? Elle avait reporté son attention sur la salle, désignant de la tête l’ensemble des occupants, chics, propres, riches. « Regardes un peu autour de toi. Tous ces gens, tu crois qu’ils sont devenu riches à laissant la vie suivre son court? » … Non. C’était des loups, tous et chacun, au visage de moutons, voilà tout. Elle n’espérait pas que cette explication suffise… mais elle espérait que peut-être, Maiko comprendrait, son monde, un peu. « Non. Ils ont tous fait fortune en contrôlant de façon précise chaque facette de leur vie. Tout est un investissement, une analyse de rentabilité, leur propre vie aussi. »

Rien n’était laissé au hasard, tout était échangé, évalué… « … Et ceux qui ont des enfants, c’est une autre pièce du puzzle, une autre stratégie. Ils ne vont pas risquer de tout foutre en l’air pour accommoder des sentiments… Ne sois pas si choquée, tu sais, ce n’est vraiment pas si mal, on ne nous apprend pas à désirer autre chose, on nous y prépare depuis la naissance. » elle n’était après tout qu’une coquille vide, résignée, habituée. Elle aurait simplement souhaité ne jamais connaître cette petite flamme de rébellion. Elle tuerait le coupable une autre fois. Elle s’était mordue la lèvre, concluant d’un : « Et ça marche, sauf pour quelques originaux qui poursuivent un autre chemin. Il faut être vraiment amoureux, ou con, pour s’impliquer dans une relation qu’on ne nous impose pas. »

Heureusement pour ses confessions, elles furent stoppées par des signes de main signés moumoutiers. Et un illustre inconnu qui ne quittait pas sa voisine des yeux. « Impossible. » elle ne le connaissait pas, et elle savait très bien qu’elle était invisible à côté de Maiko. Quoi qu’en dise Naoki. « Crois-moi je m’en souviendrais. » une chose dont elle allait se souvenir en tout cas, c’était cette histoire de postiche. Elle avait pouffé de rire, pas trop certaine si elle voulait des détails, et bredouiller un : « Oh? … D-d’accord. » préférant ne pas entendre la fable de la moumoute. Elle préférait faire des signes de mains aux prédateurs en liberté, encore un peu, avant d’être arrêté. Là, elle avait carrément fait face à son amie, curieuse. « Oui Naoki, Serizawa Naoki. Tu le connais? » … son si beau, si parfait, si attachant prince charmant. Fronçant les sourcils en réfléchissant, elle avait rapidement fait remonter des souvenirs à sa mémoire. « Ce qui fait de cette homme… Serizawa Daisuke… » … Oh. Merde. Les ragots courraient vite dans ce monde. N’accordant plus d’importance aux requins affamés, elle avait pris appui sur Maiko en chuchottant, bonne conteuse : « Il n’a pas une super réputation… tu sais qu’il est divorcé? » … Oui elle sait. De sa sœur figure toi! « Ça a fait beaucoup de bruit… on raconte qu’il aurait trompé sa femme, ou un truc du genre… Après, les ragots, c’est souvent pire une fois propagée… » … Serizawa Daisuke. C’était un exemple parfait du con amoureux qui sors du moule des mariages forcés…

« Oh ? Maiko… regardes. Ils ne sont plus là. » Elle lui avait désigné le balcon devant elles où siégeaient quelques minutes plus tôt l’étrange trio, elle ne l’avait pas quitté des yeux longtemps, deux minutes tout au plus mais ça avait apparemment suffit pour que les monstres scandaleusement vêtus disparaissent de leur vues. Les sièges étaient vides. Nerveusement, Yurina porta son attention sur les quatre cinq sièges vides autour d’elles. « Tu crois qu’ils sont partis? Avant le début de la représentation? » ça serait trop beau, ou trop alarmant en sachant que le bel inconnu avait dû suivre leur route vers les profondeur de l’océan, là où Ursula aimait dévorer ses victimes… Ne se doutant pas encore du danger imminent, Yurina avait naïvement haussé les épaules avant de reporter son attention sur la scène, espérant que ça commencerait bientôt.

C’est à ce moment même qu’une jambe de cuir rouge vêtue se faufila entre les pans du rideau menant à leurs places. La seconde d’après, un homme moustachu en émergeait, suivi de très près par une peppermint géante au décolleté scandaleux, et, au plus grand bonheur de ses yeux, l’oncle de son ami. « Oh Daimon-chan! Je me disais bien que c’était vous que j’apercevais au loin, si seule dans cette loge. Mais je vois que vous êtes en charmante compagnie! » À ces mots, il avait passé une main sur l’épaule de la jeune danseuse, sa sangsue de femme, gloussante, plaquant un baiser sur chacune des joues de la jeune Kotani. « Voyons chéri, ne fais pas tant que cérémonie. C’est cette chère Maiko ne la reconnais-tu pas! C’est un plaisir de vous revoir. Encore célibataire? » Adressant un clin d’œil complice à la demoiselle, en gloussant parc que ce secret l’émoustillait certainement, Ursula avait forcé Daisuke à prendre place à la gauche de Maiko, s’assurant de prendre l’autre siège de libre, une main directement posée sur la cuisse du pauvre homme. « La vue est mieux d’ici, vous permettez que l’on reste? … » Elle s’adressait à Yurina, évidement, cette brebis ignorante qui avait hoché la tête, un peu prise de court par la bienséance. « Vous connaissez Serizawa Daisuke je suppose, Daimon-chan? Son frère ainé fait beaucoup d’affaires avec votre père il me semble. » D’un signe de tête timide, elle avait salué l’oncle de son ami, soudainement bien gênée d’avoir dit qu’il était beau, Naoki avait raison, il brûlait les yeux de proches. « Nous n’avons pas eu la chance de nous rencontrer, Serizawa-san. Mais c’est un plaisir d’enfin vous rencontrer! Naoki m’a beaucoup parlé de vous – en bien. Vous connaissez Kotani Maiko d’HANABI? » … allez savoir, de sa petite amie, ou de la mention de son neveu adoré, laquelle des deux informations fit un bug complet dans son cerveau. Toujours est-il qu’il avait souri nerveusement, hochant la tête poliment, alors que la main de moustachu se pressait sur son épaule. Ils allaient tous crever, c’est sûr. Et c’est à cet instant que les lumières se tamisèrent pour laisser place au ballet.

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     Mer 13 Sep - 23:22
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Yurina & Maiko
Hochant la tête, Maiko avait écouté son ami parler de son fiancé. Si elle n’irait pas jusqu’à dire que niveau Dallas, elle aurait pu tomber sur un choix bien pire, c’était uniquement parce que le principe lui échappait et qu’elle trouvait toujours ça complètement con. Mais il fallait l’admettre, Kamiya Haruto avait l’air d’être quelqu’un de gentil. Il l’était en tout cas pour être apprécié de personnes qu’elle adorait de son côté. Et juste pour ça, même s’il s’habillait comme Mister Moumoutier - pitié don’t - elle était prête à refuser de prendre part à la mise d’un contrat sur sa tête « Non. Enfin pas vraiment. Disons qu’on a plusieurs connaissances en commun. J’en ai entendu que du bien. » et puis, si on disait toujours qu’il ne fallait pas se fier aux apparences, Haruto était néanmoins de ceux qui avaient une bonne tête, une tête de gentil, une tête de quelqu’un de bien. Daisuke, lui, il avait une tête de crétin sexy et un peu mignon.... ceci dit, il était très doué pour jouer à Serizawa, roi des cons, quand il le décidait. Qu’est-ce qu’elle en avait retenu des coups avec lui il fut un temps ! Jadis, quand elle ne couchait pas avec.

Mais sa situation qui n’était pas simple, malgré les risques, elle la préférait nettement à celle de Yurina qui se retrouvait dans l’ancien temps à devoir marier qui on lui disait de marier. Etrange, oui, vraiment étrange. Elle n’y comprenait pas grand chose à ces trucs de riches, un cours n’aurait pas été de trop et c’était bien ce que sa cadette avait tenté de faire quelques secondes plus tard.
…….
Oh ne blâmons pas Maiko… elle avait essayé de comprendre, 2 secondes… peut-être même 3. Qu’est-ce qu’elle y pouvait si le discours de son amie lui en avait fait entendre un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] « ... » ……… elle était partie hein ?
… Maiko, focus !
Ok, mais ce que Yurina était en train de lui raconter maintenant, elle ne pouvait pas le comprendre. C’était trop étrange… et pour parler franchement… pas mal con. Elle le savait, elle n’avait pas grandi dans le même monde… n’empêche que elle, elle n’avait pas besoin de 40 couverts pour manger. Pauvreté rimait avec simplicité et pratique. Et puis, est-ce qu’elle avait été malheureuse d’être pauvre de son côté ?
Malgré sa mère, malgré les problèmes… même les actuels… elle avait l’impression qu’à la place de Yurina, elle n’aurait pas pu se vanter de son enfance comme elle s’en sentait capable maintenant. C’était que ça avait l’air tellement… c’était quoi le mot déjà ? Ah oui, chiant !

Mais quel dommage pour sa prof en richesse que la seule conclusion du cours de Mufarina soit « Oui, enfin tu sais, avoir un bouton de douche qui se tourner vers le froid et vers le chaud, c’est bien aussi... » ???
Discours compliqué VS discours simple.

Mais pour le coup, Maiko allait peut-être finir par regretter ce cours… parce que maintenant, elle ne ramait plus à prêter attention à des mots d’un autre univers. Non, elle ramait à faire croire que son petit ami avait flashé sur sa collègue. C’est ça, prends ton air sceptique face à la réponse Kotani, tu n’arrives à rien maintenant. Et puis cette histoire de moumoutophobie ? Même Ren n’aurait pas fait pire !
Son nez n’avait pourtant pas fini de s’allonger « Mmh… je crois pas non… ah ! » la vérité ? « C’est pas le type qui fait la pub pour le dentifrice ? » pourquoi mentir sur un truc aussi insignifiant ? Ren et ses histoires… elle n’y comprenait pas tout. Mais c’était Ren, et quand il lui demandait quelque chose, elle le faisait. Et puis, plus particulièrement dans le cas présent où on lui avait confié une mission secrète avec la demoiselle qui l’accompagnait ce soir et... « …  oh… » oui… cool… elle n’avait jamais connu de Daisuke elle, jamais, elle avait bien connu un Timmy dans le bac à sable. Mais Timmy, Daisuke, rien à voir !
Mais Yurina avait lancé ensuite un sujet qui la mettait davantage mal à l’aise. Ne rien montrer, rester calme, impassible… et ne pas laisser parler cette boule de contrariété qu’elle avait senti monter dans son ventre.
Non, Daisuke n’avait pas trompé Akane.
Ce n’était pas vrai. Il n’était pas comme ça son Timmy à elle. Et elle n’aimait pas qu’on parle de lui comme ça.
Pourtant, il l’avait cherché quelque part cette version. Mais aujourd’hui elle connaissait la vérité… elle le savait elle, que le Daisuke qu’elle avait apprécié dès les premiers jours de son entrée chez les Kotani, c’était quelqu’un de bien. Pas quelqu’un sur lequel on avait le droit de dire des ragots.
Et sa soeur dans l’histoire ?
… d’accord, c’était le genre de ragots qui pouvait vous mettre mal à l’aise quand vous étiez concerné à ce point. Pourtant, ce qui la contrariait le plus, une fois encore, c’était de ne pas pouvoir défendre celui qui se faisait encore passer pour le trompeur auprès des autres… auprès de ses frères…

« Je ss...» qu’importe la suite, la remarque de son amie lui avait fait tourner directement les yeux vers l’endroit où se trouvait son petit ami menacé par les infâmes Moumoutier. Et là, d’un coup, elle avait pris bien plus que peur. Oh, pas qu’ils se pointent ici. Non. Plutôt que sa princesse se soit faite emmenée vers les toilettes pour se faire violer. Son regard avait parcouru rapidement la salle et elle n’avait répondu qu’un « Non... » pour se voiler la face. C’était impossible. Daisuke n’avait pas été kidnappé par des pervers psychopathes aux cheveux synthétiques. Elle ne voulait pas y croire. Qu’on lui rende, et elle ne tuerait personne !
…………………………
Qu’on lui rende sans les deux autres malades.
Oui, peut-être qu’elle aurait dû préciser parce que le bond qu’elle avait fait, il aurait pu lui faire décrocher la lune si elle avait eu les mains tendues.
La main sur son coeur, elle s’était retournée rapidement pour voir l’enfer pénétrer dans leur zone de sécurité sur le fond de la musique des dents de la mer, version accélérée. Elle n’avait pas vraiment eu le temps de souffler, ou mieux encore de prendre la fuite, que déjà Ursula et Médor fondaient sur elles.
Pitié.
Au secours.
Qu’on l’achève.

Mais pourquoi Daisuke était-il venu avec eux ?
Pourquoi son petit ami était suicidaire ?
Est-ce que c’était se servir de tant de couverts qui lui avait abîmé son cerveau ?
Elle ne savait pas, mais le regard qu’elle lui avait lancé était à la hauteur de son désespoir tandis qu’elle se retenait de ne pas essuyer ses joues pour ce contact désagréable « Ah, c’est que... » rester… avec elles ?

Et garder Daisuke plus en sécurité par la même occasion … « Bien sûr…. » … aaaah, ce qu’on ne faisait pas par amour ! « Yurina, tu es d’accord ? » … quoi ? Elle ne pouvait vraiment pas le laisser repartir seul avec cette immonde sangsue et l’autre pervers qui se promenait au bout d’une laisse dans des jeux dont, non, elle ne voulait toujours par se souvenir… ALORS POURQUOI NE PARVENAIT-ELLE PAS A OUBLIER ?
Traumatisme éternel. Et sûr que la main de la pieuvre sur la cuisse de SON petit ami allait en être un autre.

Calme Maiko.
Reste assise.
Regarde ce ballet.
Et fais comme tu sais si bien le faire. Imagine lui mille mort dans d’atroces souffrances en prenant sur toi de ne pas laisser parler ton impulsivité.
Elle était calme et douceur. Alors pourquoi sitôt le blabla de riche, après que les lumières se soient tamisées, sa main s’était permise de mettre une claque discrète sur le bras de son petit ami ?
Parce qu’elle ne pouvait pas lui dire tout haut qu’il était dingue !

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