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 Gabsel in Distress |#|HEAVEN&GABRIEL

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     Mer 9 Aoû - 18:18
Gabsel in Distress
Gabana


Il fallait bien que le ciel y soit pour quelque chose pour que ma route croise celle de Heaven. Sans cela, peut-être n’aurais-je personne à qui parler de mes problèmes aujourd’hui, alors que le monde paraissait prendre un tour bien sombre, avec pour épicentre notre beau, magnifique, grandiose pays. Mon vote n’avait hélas pas suffi à faire pencher la balance, lors des élections du début d’année, et c’était bien malheureux. On me traitait d’idiot, mais je n’avais même pas envie d’imaginer le nom que méritait le singe que nous avions, nous, peuple des Hommes Libres, placés à la tête de notre pays. Pensait-il reconstruire le monde à sa façon ? Le façonner à son image ? Je n’avais même pas envie d’imaginer la place qu’il réservait aux individus comme moi, dont les origines étaient partagées, et ceux qui aimaient leurs pareils. Les menaces qu’il proférait étaient celles d’un adolescent en colère qui pensait pouvoir jouer le jeu selon ses règles. Mais il était dangereux. Qui ne le voyait pas ? On pouvait me d’accuser d’être dans mon monde, mais je n’étais pas non plus aveugle. Nous allions mal.

Pourtant, ce qui me préoccupait aujourd’hui, c’était la situation que j’avais moi-même causée. Une situation qui ne me rassurait pas et qui, hélas, durait depuis trop longtemps. Quelques semaines, c’était beaucoup trop. La démarche incertaine et le rire facile, je me traînais vers l’appartement de ma meilleure – et, sans doute, seule – amie. « Heaveeeeen. » Je me mordis la lèvre en plissant les yeux, essayant de déterminer, en milieu de journée, si la belle était chez elle. « Ouvre-moi ! » Elle ne pouvait pas être absente. C’était interdit ! Il y avait une clause, dans le contrat de notre amitié, qui stipulait qu’elle devait être présente en toutes circonstances, surtout lorsque j’allais mal. Et je ne voulais pas boire seul. Deux bières et demi suffisaient amplement. Je n’étais pas censé boire. J’avais acheté un pot de glace cookie dough de 2 litres à la place, pour faire passer les bières. Une chance, j’avais pris la route directement et j’avais réussi à échapper aux effets avant de m’asseoir sur la pierre du bâtiment, désespéré, sortant mon téléphone pour appeler encore une fois la blonde. « OUVRE-MOI JE SUIS EN BAS. T’es pas chez toi ? » Marmonnai-je dans mes dents, l’appareil à mes lèvres, en rongeant distraitement l’ongle de son index. Un sacrilège. Mes mains si belles, si douces, si parfaites. Tout ça, c’était de sa faute ! POURQUOI ELLE HOUSESITTAIT ? Genre elle a peur que le frigo meure de faim ou que le robinet fasse pipi partout ? Conneries. J’avais besoin d’aide !

Quand l’américaine m’ouvrit enfin (et enfin, c’était un faible mot ! ) je lui adressai le regard de chien battu dont j’avais le secret, cherchant malgré moi son regard avant de m’exprimer avec une gravité qui, même soudaine, était réelle. « Faut qu’on parle d’Ana… » Elle me manquait. Je l’aimais. Je voulais la voir. Et je l’aimais. Oui, encore. Toujours. « J’ai pris de la glace. »

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     Jeu 10 Aoû - 17:10
Gabsel in Distress
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Boucle d’or était de retour au japon depuis peu – quelques moins en fait – après avoir déserté pour mener à terme deux objectifs admirables : premièrement, passer un peu de temps avec ses frères et soulager son cœur brisé par sa rupture et deuxièmement, utiliser sa citoyenneté américaine – elle aurait pu cracher devant cette association honteuse au pays qui avait vu naître ses parents – afin de voter contre l’homme cheetos. Hélas, aucune de ces belles fantaisies n’avait été utile : son cœur était toujours aussi meurtris et poil de carotte prouvait hors de tout doute qu’il avait un énorme retard mental en vivant sa phase du « non » plutôt en retard considérant qu’il s’agissait d’un phénomène associé aux gamins de 2 ans. Et pire encore, il lui semblait que le crétin qu’avaient élu les sous-hommes qui peuplaient le pays des burgers avait décidé de s’en prendre à un autre maniaque … même elle, ça l’angoissait! Et après ça, on osait s’étonner qu’elle méprise tout ce qui n’était pas à saveur japonaise! Foutaise!

Lorsqu’elle était revenue de son pays d’exil, notre demoiselle avait longuement réfléchit à sa situation précaire quant à son habitation. Il était hors de question qu’elle retourne dans l’appartement qu’elle partageait avec Kazuya, pas quand le chanteur avait décidé que de la laisser seule et brisée dans une chambre d’hôpital était un bon moyen d’en finir – les stars, tous des abrutis sans cœur ! Pour cette raison, elle avait préféré plier bagages et s’inviter dans le manoir de son ami d’enfance Seribaka Pedosuke. Quoi que mieux que de regarder le couple dysfonctionnel qu’il faisait avec Xialei pour lui changer les idées et lui tirer de rares sourires. Enfin, ça s’était au tout début, parce que maintenant, elle y vivait seule avec pour seule compagnie Alfred le Majordome qui s’occupait du cadet des Serizawa depuis l’époque couche culottes, et les rares greluches qui servaient d’assistantes à l’homme d’affaire que prétendait être son ami. Et oui! Le maître des lieux avait décidé de quitter pour les USA afin d’y ouvrir des hôtels – quelle drôle d’idée – et probablement chasser de jeunes mineures et quant à son homologue chinois, il était parti en chine pour financer sa vipère d’amour de jeunesse… Une grave erreur si vous lui demandiez son avis, Heaven n’avait jamais vraiment approuvé Akane, en fait, elle avait prié tous les dieux du ciel pour que son passage à Eita la fasse finalement éclater et elle avait compté sur Gabriel pour y parvenir!

En parlant du loup… Bien inconsciente que son ami s’acharnait à tambouriner sur une porte qui n’était plus la sienne, elle avait pourtant relevé les yeux du pot de crème glacée qu’elle s’apprêtait à dévorer toute seule en pleurant, lorsque son téléphone avait sonné. Une adresse échangée, des râlements, et elle était en était d’alerte! Elle en venait même à se demander ce qui n’allait pas avec son Gabinet ! Prise de panique – elle s’était plantée devant la porte en faisant les cents pas jusqu’à ce qu’elle l’aperçoive et l’invite à entrer dans l’énorme manoir qui n’était pas le sien. « Sexy Gaby! » Ses bras s’étaient refermés autour de son cadet en une embrassade des plus habituelles avant qu’elle ne le laisse entrer, refermant la porte derrière elle. Avant qu’il n’ouvre la bouche, elle pensait presque que c’était le vil article publié sur lui qui le chamboulait mais… apparemment pas. Parce qu’encore une fois, il n’avait que sa russe à la bouche.

« Ana? » Quoi Ana? Ses iris bleutés se posèrent sur la crème glacée et elle dû se retenir à deux mains pour ne pas laisser trahir un sourire. Se pourrait-il qu’il se soit enfin débarrassé de l’infâme amie de Poutine ? De cette amatrice de vodka qui le martyrisait depuis son plus jeune âge? Elle avait froncé les sourcils, l’attrapant par le bras. « Ok. On va en parler. Au bord de la piscine. Tu savais que Daisuke avait une piscine?!?! » qu’il n’utilisait jamais, ce maudit gosse de riche, les Calaway étaient fortunés mais jamais dans cet cordes là! Elle s’était avancée dans la maison, totalement à l’aise de fouiller partout dans un : « Je nous trouve de la tequila, ta face me dit que tu en as besoin. Et après on se noie dans la crème glacée et tu me racontes ce qui s’est passé et qui je dois buter. » plus sérieusement, elle l’avait observé en ajoutant. « Personne fait pleurer mon Gabichouki! S’il le faut, j’tamène à Disney pour que tu arrêtes de chigner, je t’aime à ce point mon Gabinator! » [/color]»

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     Lun 14 Aoû - 1:11
Gabsel in Distress
Gabana


Sans vouloir me vanter, j’ai toujours eu un don pour la comédie. Enfant, je me mettais à pleurer à la moindre dispute, afin d’obtenir ce que je voulais, et mes parents étaient particulièrement faibles face à mes larmes de crocodile. Les choses n’auraient jamais dû aller autrement. Anastasia aurait dû, elle aussi, accepter de m’écouter et me donner l’amour que je méritais, que je réclamais ! N’étions-nous pas un couple parfait ? Harmonieux ? Nous étions si beaux, tous les deux, et nous étions séparés ! Par ma faute ! Par la sienne ! Parce que j’avais été trop direct avec elle, et que ce n’était visiblement pas la stratégie à adopter avec une personne comme elle. J’avais tellement, tellement espéré qu’elle me retiendrait, qu’elle me dirait qu’elle m’aimait. Mais elle ne l’avait pas fait.
Quand on y pense, c’était peut-être simplement le karma. Sa mère devait dire vrai, avec ses histoires de chakra. Comme quoi bouffer des graines ne faisait pas forcément de vous un gland. Rappelez-moi de lui dire de postuler pour devenir la prochaine présidente, quand je la reverrai. Si je la revoyais. J’avais envie de pleurer.

Mon pot de glace à la main et mon air dramatique au visage, je devais avoir tout de l’adolescent en peine de cœur le plus cliché de tout Hollywood. Mais la colline sacrée pouvait aller se faire foutre. Je ne voulais qu’une chose, et je ne pouvais pas l’avoir : ma petite amie, et j’étais bien résigné à noyer mon chagrin dans la glace et l’alcool. Les consignes aussi, elles allaient joyeusement aller se faire voir.

« J’ai rien de sexy aujourd’hui. » Peut-être, mais je n’avais pas envie de rire. Pour une fois que j’avais envie de pleurer pour de vrai. Comme Ana, le jour où je l’avais larguée. J’avais fait pleurer Anastasia. Si ce n’était pas la pire chose que j’aurais pu faire au cours de ma vie, citez m’en une autre. « Bonne idée. »

De la glace, de l’alcool, une piscine. « Pourquoi tu m’as pas dit de prendre un maillot ? » Je chouinais sans la moindre honte, l’accompagnant comme un gosse aux basques de sa mère alors qu’elle se rendait à la cuisine, contemplant le luxe de la maison dans laquelle nous nous trouvions. C’était juste dingue. Comment un mec pouvait se payer une baraque pareille ? Non, mieux. Comment un mec pouvait se payer une baraque pareille POUR NE PAS Y VIVRE ? J’avais envie de hurler, quand je voyais le dortoir dans lequel nous vivions avec les autres F!ghters. Sérieusement, j’avais mieux à foutre que vivre à gayland tous les jours.

En plus, maintenant, je ne pouvais même plus me réfugier chez Ana.

Mon cœur se serra à cette pensée, alors que je me permettais de glisser le pot de deux litres de glace dans le congélateur qui se trouvait dans la pièce. « Putain, Heavy, j’ai merdé. » Et prête ou non, je soupirai avant de recommencer à parler, sans cesser de la suivre. « J’ai quitté Ana, mais c’est genre, la décision que je regrette le plus dans ma vie entière ? » Et des décisions que je regrettais, il y en avait quelques-unes. « Mais je peux pas genre, aller la voir et lui demander qu’on se remette ensemble. Ça fait trop mec désespéré qui court après une meuf. » Non, c’était hors de question. Je m’étais suffisamment roulé à ses pieds au lycée. « Mais ça me saoule, si ça tombe elle est en train de se faire troncher par son coloc. » Sakuta Matata, qu’il aille se faire foutre, avec sa gueule de connard. Il avait l’air tellement faux qu’on aurait pu utiliser sa gueule pour une campagne sur le recyclage des bouteilles en plastique.

Mon air se renfrogna malgré moi. « T’sais qu’elle a dit qu’elle aurait pu se taper quelqu’un d’autre ? » Ça me restait. Même avec le recul, ça me restait vraiment. Je savais qu’elle n’aimait pas franchement nos rapports, mais de là à dire ça ! « J’ai essayé de m’améliorer, pourtant ! » Si elle voulait m’empêcher de chigner, elle pouvait rêver. J’étais venu spécialement pour ça. « Tu comprends ça, toi ? » Conclus-je, l’air outré. Je ne comprenais pas, moi, et ça me blessait. Je ne savais pas quoi faire.

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     Jeu 17 Aoû - 1:35
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La joie qu’elle avait à l’idée de passer du temps avec son meilleur ami au monde s’était estompée dès qu’elle avait ouvert la porte et s’était retrouvée face à face avec la version geignarde et triste de son complice. Un instant, ses yeux clairs avaient détaillé le visage du chanteur et une expression de compassion sincère … et d’inquiétude, s’était nichée sur son visage alors qu’elle l’invitait à entrer dans cette demeure comme si elle eut été la propriétaire des lieux. Elle était passée en mode attentive, ne voulant surtout pas le brusquer, elle se permettait parfois de le charrier mais à voir son état, ce n’était pas le bon moment. Lorsque l’américain mentionné Ana, ses neurones finirent par se connecter et c’est une vague d’angoisse qui la pris au ventre. La dernière fois qu’elle l’avait vu aussi défait à cause de la Russe, elle avait dû lui offre un tour de Calaway Express pour lui remonter le moral. Cette expérience était gravée dans sa mémoire et elle en avait parfois des flashback de guerre… Allait-elle vraiment devoir retenter l’expérience? La simple idée lui glaçait le sang, elle ne pouvait espérer que si elle devait en venir là – et comprenez bien qu’elle le ferait, elle aimait Gabichet à ce point – il avait retenu quelques concepts de base signé Anastasia…

Elle s’était avancée vers la cuisine, sortant tour à tour deux cuillères pour la crème glacée et, dans l’armoire du fond, une bouteille de Tequila. Vu la bouille de son invité, il préfèrerait probablement la seconde option. Elle l’avait à nouveau dévisagé en haussant les épaules, exaspérée par ses accusations et quand même rassurée de voir qu’il avait encore un peu de son mordant : « Parce que tu étais trop occupé à me reprocher de ne pas être chez moi… » comptez sur boucle d’or pour ne pas lui laisser le dernier mot. Elle s’était approchée de lui, déposant la bouteille d’alcool sur le comptoir de l’ilot central dans un : « Allez boudes pas, quand tu auras fait connaissance avec mon pote Tequila – c’est mignon comme nom, on devrait adopter un chien et l’appeler comme ça … - tu t’en ficheras bien de te baigner en sous-vêtements. ». Elle avait tenté un sourire, peut-être qu’elle pourrait juste le faire rire… c’était sans compter la révélation qu’il venait de lui faire.

IL avait largué Ana? Était-ce Noël? Jour de fête? Clairement, elle voulait fêter… mais si elle était réjouie de se débarrasser de cette idiote, elle n’aimait pas voir son ami aussi misérable. Elle n’avait pas besoin de creuser bien loin pour raviver la douleur de la perte, Kazuya la hantait encore, le blesser avait été sa plus grosse connerie… elle ne pouvait qu’imaginer comment se portait son vis-à-vis. « Se taper quelqu’un d’autre? … » n’était-ce pas sa première réaction post-rupture… elle aurait été bien mal placée pour jurer à Gabriel que son ex-petite amie ne ferait pas ça… Surtout qu’après avoir donné dans la charité en couchant avec Choi, elle devait certainement exorciser tout ce mauvais sexe… Pourtant, elle n’avait pas le cœur de lui dire une telle chose. « … Elle aurait pu, mais ça ne veut pas dire qu’elle l’a fait non? » elle ne lui laissa pas placer un mot avant de surenchérir. « Je veux dire, toi aussi tu pourrais, il suffit de voir toutes ces femelles folles de toi, regardes même moi, si l’occasion se présentait, je te sauterais dessus, un beau mâle Caliente comme toi. Même les gays te résistent pas. Et pourtant, t’as pas couché ailleurs non ? » Elle espérait pour la victime supplémentaire qu’il aurait fait que non.

Délicatement, elle avait contourné l’ilot et avait posé une main sur l’épaule du jeune homme, affectueusement, avant de caresser délicatement sa tête comme on ferait avec un chat craintif. . « Je sais que ça va être difficile à entendre… et crois-moi, j’aimerais vraiment te dire le contraire…   » … elle pouvait sentir sa résignation se dissiper… aider son ami, pour de vrai, sincèrement, ou balancer Ana sous un bus? Qu’on le note, c’était une véritable épreuve de loyauté et, contre toute attente, malgré son aversion pour la présentatrice, elle avait décidé que Gabriel était celui pour qui elle devait combattre. Au diable les regrets par la suite. « … Mais penses-tu que tu es en tords? Penses-tu que tu l’as un peu mise de côté avec ton groupe? » Elle avait plongé ses iris bleutés dans les siens, soupirant. Il était rare qu’elle se permettait de ne pas lui dire qu’il était un dieu ultime, généralement, elle encourageait ses délires, le trouvait attachant… mais il était triste, l’heure était grave. « Si vraiment tu regrettes et qu’elle te manque, il n’y a qu’une solution, piler sur ton égo et lui présenter tes excuses. »

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     Lun 21 Aoû - 12:20
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Gabana


Contacter Heaven avait été une sorte de réflexe de survie. Je savais que je devais à tout prix éviter de me faire remarquer en public, mais le besoin de voir ma meilleure amie, pour geindre ou discuter, était plus fort que toutes les consignes qu’ils auraient pu inventer. C’est pourquoi j’étais venu là, avec mon pot de glace qui avait dû fondre à moitié en cours de route, comme l’un de ces vieux clichés américains d’adolescent en peine de cœur. J’avais quitté Ana, la femme de ma vie, celle que j’avais cherché à séduire durant des années avant de finalement réussi à lui mettre le grappin dessus. Comment était-ce possible ? Je m’étais rarement senti aussi stupide, aussi incapable, et pourtant, l’envie de faire l’autruche ne faiblissait pas pour autant.

« Excuse refusée, » déclarai-je avec fermeté, en entendant mon amie me renvoyer la faute. « Tu sais que c’est faux. » Je ne râlais jamais, et surtout pas pour ça. Ou peut-être que si ? « Si j’adopte un chien, je l’appelle ainsi. » Et cette idée, aussi stupide fut elle, sonnait plutôt juste à mes oreilles. J’y songerais par la suite.

Mais c’était moins important, dans l’immédiat, que la situation de crise dans laquelle je me trouvais, moins important que lui apprendre que j’avais mis un terme à la relation que j’avais avec Ana, comme on jetait une vieille chaussette sale dont on ne voulait plus. Ah, quelle intelligence j’avais, quand je voulais. Mes nerfs et mon impulsivité naturelle reprenaient souvent le dessus, et ce n’était jamais pour le meilleur.

Le raisonnement de Heaven m’arracha un soupir et me fit pincer les lèvres. Elle avait raison, cette grande gueuse blonde sans poitrine. Je n’avais touché à personne d’autre qu’Ana, moi, qui étais adulé, aimé, vénéré. Elle aurait dû s’estimer heureuse, au lieu de jouer les femmes lésées et abandonnées ! « Non, c’est vrai… Mais j’aime pas le mec avec qui elle vit. Sakuta je sais plus quoi, là… J’ai peur que ce connard… » Je m’interrompis, pinçant les lèvres. Sakuta le faisait sûrement mieux que moi. « J’sais pas. »

Je ne savais pas, j’ignorais tout de la relation qu’Ana avait vraiment avec lui, tout était si flou. Si cela tombait, j’étais encore plus cocu que je le pensais.

Mon regard se plongea dans celui de ma meilleure amie. Quoi ? Je fronçai les sourcils, essayant de comprendre où elle voulait en venir. « Mais pourquoi je la mettrais de côté ? » Je le savais, mais le reconnaître, c’était bien différent. « Tu sais, j’ai pas le choix avec le boulot, tu l’as dit toi-même. Je peux pas faire comme je veux. » Le ton geignard, je réprimai un soupir, mais plus encore l’envie folle de faire un caprice. J’étais trop vieux pour ça. Presque vingt-six ans ! « Elle me pardonnera jamais… » marmonnai-je finalement, les lèvres pincées. « juste fini, elle me déteste, elle me reprendra jamais. » Et de ça, j’en étais convaincu. En plus, on refusait de me plaindre comme je l’aurais voulu. Comment aurais-je pu être heureux ?

Traînant des pieds avec exagération, je quittai la pièce sans savoir où j’allais, à la recherche d’une source de distraction quelconque. J’aurais tellement voulu oublier ces conneries. Me bourrer la gueule et tout oublier, comme avant. Sauf que me ramener à l’entraînement avec une gueule de bois, ça le faisait moyen.

« Tin, mais c’est qui qui vit ici, un prince d’arabie ? »

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     Lun 21 Aoû - 17:07
Gabsel in Distress
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« Ça risque pas d’être chaud avec ton groupe d’avoir un chien? » elle avait un instant laissé cette idée tourner dans sa jolie petite tête blonde – un instant assez long, sa couleur de cheveux en disait gros sur sa capacité de réflexion. Puis, avec cet air fier elle s’était exclamée. « Mais je pourrais le garder quand tu pars sur la route! Je ferais une bonne mère! » Bien meilleure que la Russe! Elle n’enfermerait jamais la boule de poil dans un casier pour l’entreindre geindre elle! Bon… elle était peut-être un peu critique vers Anastasia mais, à sa déchAvons-nous besoin de vous rappeler que boucle d’or vivait très mal sa fausse couche et que ses ovaires semblaient déterminés à hurler leur besoin cuisant d’avoir un gamin? Un chien, ça ferait l’affaire. Même à temps partiel! « Je crois que notre relation est assez stable pour qu’on adopte un enfant à quatre pattes Gab... » … peut-être que sa relation avec Kazuya serait encore sur les rails, si ils avaient eu cette discussion-là.  

Ses projets parentaux furent rapidement mis de côté à la mention du colocataire de miss Moscou. Elle fronça les sourcils, songeuse. « Sakuta Hiromu? » le nom lui disait quelque chose….. ce n’était pas… oh… oui! « Le présentateur de Ordinary Love? »  son plaisir coupable. Ce reality show merdique qu’elle suivait avec sa crème glacée et son cœur brisé. Il était canon. Genre vraiment beau. Et un japonais sang pur… Par amitié toutefois, elle décida de mentir de façon super plausible. « Son nez est croche, il est moche. » il fallait ce qu’il fallait pour rassurer Gab. Et comme toujours, elle n’y allait pas de main morte! « Tu sais ce qu’on dit, le nez est la représentation de l’équipement. Je pari qu’il est mal barré avec une tronche pareille. Si ça se trouve il ne peut même pas coucher avec elle. » … pour une fille issue d’une famille de médecin, elle avait de drôles de conceptions anatomiques. En même temps, au diable la science quand son but était de rassurer le Gabichet de sa vie. Et puis, pour avoir eu l’honneur d’expérimenter les capacités horizontales du chanteur, elle savait qu’il faudrait un sérieux handicap au beau présentateur pour faire pire.  Peut-être qu’elle pourrait lui envoyer son CV, à cet Hiromu, en genre de proposition du test de la qualité. AHEM. Ok. Elle devait vraiment se réconcilier avec Kazuya, c’était insoutenable.

Insoutenable au point où elle devait même apprendre à réfléchir par elle-même… Donner des conseils relationnels, dire ses quatre vérités à son BFF. Rien d’aisé. Elle l’avait regardé chigné, se demandant si elle ne devrait pas abandonner, lui donner raison… mais… non! Non! C’était pour son bien… « Oui, je sais… » son emploi du temps, le boulot de star, tout ça, elle était habituée vu son choix de petit ami depuis près de 10 ans. Elle était passé maître dans l’art de sa faire la Johnny’s… « Au cas où ça t’aurait échapper, le seul mec que je me suis fait qui n’était pas une idole, c’était toi, et regarde, t’es rendu célèbre… » lui dire, enfin, c’était probablement une bonne idée. Lui qui essayait de lui présenter des moches gays! « Alors j’ai une longueur d’avance sur la compréhension de ton contrat d’emploi… Cette fille… » elle ne dirait quand même pas son nom! Hors de question, elle la haïssait déjà assez. Non seulement pour tout ce qu’elle avait fait à Gabriel, mais pour la tristesse qu’elle lui infligeait encore ce soir. « Elle t’as connu avant ta percée… l’adaptation n’est pas facile dans ce cas-là. »

Voir impossible selon les dires du garçon. Il pensait vraiment que son ex ne pardonnait pas? Heaven avait soupiré, très sérieuse. « Ok… Minute papillon. Elle t’as pris une fois, elle va te reprendre. » il allait probablement la frapper pour ça, et elle était presque prête à lui en mettre un s’il essayait, mais elle ne pouvait pas vraiment y aller par quatre chemin pour faire son point. Heaven avait quand même fait un pas de recul, histoire de ne pas être à distance de bras du chanteur, et avait enfoncé ses iris bleutés dans les siens, articulant chaque mot. C’était important. Très important.  « T’oublis que je l’ai connu à l’époque USA ta russe. » elle avait dégluti, il y avait des années qu’elle retenait ces mots-là. « Elle est jolie, elle aurait pu avoir qui elle voulait, au point où j’me suis demandé un instant si elle n’était pas une arme bactériologique vu son besoin de se frotter sur tout ce qui respirait... » Heaven avait toisé son ami, se demandant s’il allait la battre, pleurer ou s’évanouir alors qu’elle portait le coup de grâce. « On ne vas pas y aller par quatre chemin Gab. Sérieusement, cette fille était une vraie pute. Une marie-couche-toi-là, une autoroute au nombre de passage quotidien. Mais je ne me souviens pas qu’elle ait eu de petit ami.. » elle était trop occupée à baiser ceux des autres. Il valait mieux ne pas dire ça… « Mais elle s’est mise en couple avec toi, juste avec toi. Alors oui, elle va te pardonner si tu lui demandes. » elle avait probablement mis trop d’efforts à lui enseigner l’art du sexe…

Elle l’avait regardé s’éloigner, explorer la maison, lui laissant un instant de solitude. Il en avait sans doute besoin. Puis, elle le suivi vers un des salons de l’étage, s’était énorme, à force, elle ne faisait plus attention.  « C’est la maison d’amis. » un ami riche. Très riche. Déterminée à passer Daisuke sous un bus, elle avait ajouté – elle pouvait entendre Xialei hurler de chine. « Je crois que tu Li Xialei? Tu l’as pas eu comme professeur de danse? Bah on est dans son nid d’amour, Serizawa Daisuke c’est un peu sa femme... » … Et du bureau au fond de la pièce dont la porte était demeurée ouverte, on pouvait clairement entendre Alfred le majordome étouffer un rire.

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     Jeu 7 Sep - 23:43
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L’interrogation de Heaven souleva un doute dans mon esprit, et un sourcil que je ne pus tenir en place malgré tous mes efforts – qui n’étaient pas bien nombreux. « Si. Mais je trouverai bien un moyen. » J’avais confiance, comme toujours. C’est pas comme si j’avais déjà eu du mal à gérer les choses un jour, pas vrai ? J’avais qu’à trouver une personne qui accepterait de s’occuper de mon bébé lorsque j’en serais incapable, et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Après tout, c’est ce que faisaient les parents qui employaient des nurses pour leurs enfants. Ils étaient pas partout à la fois, eux non plus. Voilà tout ce qu’il fallait à mon futur enfant : une nourrice. Une personne qui s’occuperait de lui comme son propre enfant. « J’ai envie d’un corgi, maintenant. » Et l’idée que proposa ensuite Heaven me sembla meilleure que toutes celles qu’elle avait pu avoir au cours de sa vie. Mon visage s’illumina très vite. « On adopte un corgi ? » J’y tenais vraiment. « Tequila le corgi, c’est pas trop classe ? »

Mais il y avait plus important que discuter d’un potentiel chien. Il y avait Anastasia, il y avait Hiromu, et toutes ces choses qui m’agaçaient profondément mais contre lesquelles je ne pouvais rien. Un véritable cauchemar. « Ouais, cette enflure. » Ce type était si laid qu’on aurait pu croire qu’il avait une verrue au milieu du visage. Non, franchement, vous auriez dû le voir ! « On est bien d’accord, ce mec est moche comme un pou. J’sais même pas comment Ana parvient à le fréquenter sans avoir peur de chopper sa laideur. » L’acné, ça s’attrapait peut-être ? Bon, j’étais incapable de dire si ce type avait de l’acné, je savais juste qu’il avait une sale gueule et c’était amplement suffisant à mes yeux. Au moins, Heaven me comprenait et approuvait, c’était ce dont j’avais besoin : une bonne copine pour bitcher ceux qui me plaisaient pas. On faisait pas tous ça ? Si. C’était viril aussi. « T’insinues que ma bite est petite et mignonne ? » Car ouais, qu’on se le dise, mon nez l’état. « T’avises pas de faire des comparaisons louche, Heavy. » Franchement. Parler de mon corps comme ça. Je lui permettais pas ! Elle l’avait déjà vu, en plus ! Comment elle pouvait ?

Je me calmai rapidement, à l’écoute de ce qu’elle avançait, et secoué dans mon for intérieur par ce qu’elle essayait de me dire. Peut-être que je la négligeais. Je n’étais pas d’accord ; j’avais fait de gros efforts pour rester disponible, pour venir la voir… Peut-être pas aussi souvent et longtemps qu’elle l’attendait, mais n’était-ce pas appréciable ? Je pinçai les lèvres comme un enfant pris en faute, détournant le regard pour ne pas avoir à affronter celui de ma meilleure amie, grognant un peu l’entendant avoir raison. Un peu trop pour mon bien et ma fierté. « Ouais, peut-être. » Sans doute. Sûrement. Je ne voulais pas l’accepter.

En silence, je recommençai à l’observer, fixant les yeux bleus et presque effrayants qui me toisaient depuis quelques secondes. Hell, elle faisait peur quand elle s’y mettait. Depuis quand elle avait changé de camp ? Je gardai les lèvres serrées, mais j’avais les oreilles ouvertes, pour une fois, et chaque mot qu’elle prononça m’affecta un peu plus, me coupant toute envie de répondre dans les secondes qui suivirent. « La traite pas de pute. » Pourtant, je savais. Je savais ce qu’elle avait fait, le nombre de mecs qu’elle s’était tapée. Et rien que pour cela, j’avais détesté chacun d’entre eux, en attendant sagement mon tour. Même si mes sentiments étaient plus profonds que de la simple attirance. Je soupirai d’un air résigné. « T’as peut-être raison. » Je le savais. Plus encore, je l’espérais.

Sans attendre plus longtemps, je m’éloignai de mon amie blonde, traînant des pieds dans cette baraque de milliardaire – ou du moins, ce qui s’en approchait, je ne m’attendais pas à croiser Trump. Mes yeux s’agrandissaient à chaque décoration luxueuse qu’ils croisaient, et je me demandais si on m’en voudrait de les faire tomber, ou même de les toucher. Qui aurait pu m’en vouloir ? « Mais Daisuke… C’est pas un prénom de mec ? » On m’avait menti toute ma vie ? Vraiment ? Je l’observai, incrédule, avant de me ressaisir. « Bon, alors, cette piscine ? »

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     Lun 11 Sep - 2:21
Gabsel in Distress
HEAVEN &
GABY  gangnam style


« Tu veux qu’on adopte ensemble? » L’excitation était palpable, elle sautillait, attrapant les mains de Gabriel dans les siennes. « Oui !! Tequila! On trouvera un éleveur demain, on prendra le plus beau de la portée, tu ne peux pas avoir un chien moche. Il sera célèbre, comme toi. Je veux. On aura un Corgi!! » un chien, ça lui ferait du bien, un bébé après cette perte tragique… L’excitation était à son comble, ils avaient un plan. Un plan qui du être mis de côté un moment pour parler d’un type qui tournait apparement autour d’Anastasia…oh si seulement il avait pu partir avec! « Moche de chez moche! T’as remarqué qu’à Ordinary Love, on lui a donné que les couples de laidrons? C’était prévu selon moi! Ils se comparent à lui et bam, ils sont plus si mal! » Qu’est-ce qu’elle n’inventerait pas comme connerie pour son complice ? Rien. Au fond de son cœur, elle ne trouvait pas Hiromu spécialement laid, même, elle le trouvait mignon, mais il était bien évidemment hors de question qu’elle laisse le moindre doute planer! Pas quand il lui offrait le côté chialeur et mal assuré de sa personne (en avait-il un autre?). Elle avait pris un air absolument dédaigneux à la mention du nom de son rival, elle trouverait le monde entier immonde

« Fais pas cette tête. Tu sais bien qu’elle est distinguée comme ton nez ! » … Allaient-ils vraiment avoir une discussion sur l’instrument viril du chanteur? Non parce qu’on veut bien comprendre qu’il n’y avait aucun tabou dans leur duo, que la franchise était leur qualité première – sinon la seule – mais n’y avait-il pas des sujets sur lesquels il serait préférable de conserver un silence? Jamais! Elle avait posé une main sur l’épaule de son ami, creusant une fois de plus le gouffre de ses mensonges. « Distinguée et de dimension plus que respectable! Et me contredit pas, parce que tu sais ce que j’ai vu outre ta bite? Celle de d’autre mec, je peux faire des statistiques légitimes! » … Jamais autant que sa bécasse et facile de petite amie mais, ce n’était pas spécialement dans ses buts de vie d’accoucher sans avoir à dilater pour faute d’avoir eu trop de trafique dans la portion inférieur de son anatomie. Elle avait réprimé un frisson de dégoût.

Pourquoi est-ce qu’elle devait toujours avoir des amis totalement débiles? Pendant un moment, Ryo lui manquait, il avait toute sa tête comparativement au Gaby geignard et au Daisuke pédophile! Elle avait jonglé avec ce qu’elle lui dirait, jusqu’ou elle irait et avait finalement tranché pour la franchise…. Et la loyauté. Ça serait facile pour elle, de lui dire d’oublier la Russe, de le faire passer à autre chose, mais elle savait qu’il n’avait pas besoin de ça. Il était heureux avec cette dominatrice attardée, avec cette pétasse des pays nordiques… pour dieu sait quelle raison. Peut-être qu’il aimait se faire bâillonner et fouetter, elle ne voulait pas nécessairement le savoir. En bonne amie, elle avait prise sur elle, glissant quelques insultes à travers ses leçons de moral. Insultes pas si fausses, vues comme il réagissait. Elle avait soupiré, contente qu’il soit silencieux : il entendait, voir comprenait ses mots. Elle y était allée dans la simplicité. « Tu vois que j’ai raison? Achètes lui un cadeau, rampe un peu, demande lui pardon, laisses là te donner la fessée ou dieu sait quel truc violent elle aime… et elle te reprendra. Si tu veux regagner une fille comme elle, il va falloir te soumettre. » … C’est ce qu’elle avait compris, au fil des ans, à analyser la russe.

Dans quelques temps, elle regretterait de l’avoir poussé dans ses bras, pour l’instant, elle était fière de sa loyauté. Emboitant le pas du jeune homme pendant qu’il explorait l’énorme demeure de Daisuke, elle avait souri en passant devant lui. « Précisément. C’est un mec. Allez viens, on va se trouver des serviettes! Allez, viens. » Elle avait ensuite attrapé la main du jeune bridé et l’attirant vers l’énorme escalier. Elle ne savait pas trop ou Daisuke rangeait ses affaires mais elle était bien déterminée à fouiller et à le trouver. Ouvrant la première porte à droite, elle était arrivée dans une énorme salle de bain luxueuse, spacieuse, et avait cherché des yeux la lingerie. Trouvant une porte dans le coin, elle l’avait ouverte. Devant elle, une montagne de serviettes et, sur la porte, sur des crochets, deux peignoirs propres. « Bingo! » elle avait tendu le premier, sur lesquels le nom de ‘’Serizawa Daisuke’’ était brodé sur la manche droite. Puis, elle avait pris l’autre, s’attendant à trouver le même nom. « Eh? » Elle avait relu l’inscription, perplexe, fichant la manche sous le nez de Gabriel. « Kotani Maiko, c’est pas ta meuf dans Hanabi? » pourquoi elle avait un peignoir ici? Pourquoi il était brodé? Elle avait froncés les sourcils, soudainement paniquée à l’idée d’avoir découvert un truc qu’elle n’aurait pas du savoir.

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     Dim 17 Sep - 19:25
Gabsel in Distress
Gabana


« Pourquoi pas ? T’es ma meilleure amie, on peut bien avoir un chien. » Non ? Elle avait quelque chose à dire contre cette idée ? Si oui, je pouvais très bien l’adopter tout seul aussi, j’allais juste être malheureux qu’elle ait refusé. Pour toute ma vie. Renié par mon ex-petite amie et par ma meilleure amie en même pas un jour. « Ouais, le plus beau ! Ça me va, je te laisserai choisir. » Après tout, ça serait un peu son fils à quatre pattes, et je savais que Heaven avait besoin d’un peu de compagnie, ces temps-ci. Être son meilleur ami ne signifie pas uniquement rigolade et tentative d’entremise. Je savais qu’elle n’avait pas eu une vie facile et qu’elle souffrait encore beaucoup. Un chien pouvait peut-être l’aider avec ça ?

« Ouais, j’ai remarqué. Une chance que j’ai pas participé à cette émission dégueulasse. » Bon, Ana travaillait pour cette émission, mais je n’avais pas trop envie de m’attarder sur les détails aujourd’hui. Moins je pensais à notre dispute, plus je pestais sur Hiromu, et moins je pensais à elle, mieux je me portais ! Je n’avais pas besoin de me culpabiliser à cause d’elle. Pas maintenant. J’étais déjà assez mal comme ça ! Et c’était pas pour l’entendre parler de ma bite comme si c’était le dernier des objets d’art contemporain moche du vingt-et-unième siècle. Un peu respect, merci. Elle parvint malgré tout à m’arracher un rire avec son histoire de statistiques. Je voulais bien la croire. De toute façon, même si Ana n’avait pas l’air de trop accepter mes compétences, je savais au moins que j’avais ce qu’il fallait au niveau du matos.

« Je sais pas trop ce que tu lui imagines comme fantasme, mais on a jamais fait des trucs aussi louches. » Ou sinon, je ne serais plus là. Sérieusement, j’avais mal quand je me cognais le petit orteil dans le pied d’une chaise, comment est-ce que j’aurais pu accepter qu’elle m’attache ou qu’elle me fesse ? Allô Houston ? Heavy avait toujours eu beaucoup d’imagination, mais je ne savais pas pourquoi, cette fois, elle me faisait presque peur. « Mais je ferai ce que je peux. » Parce qu’Ana était la personne la plus importante à mes yeux, en dépit de toutes les conneries que j’avais pu penser ou dire devant elle. Elle était la femme que j’avais aimé depuis le début, même si j’avais toujours cru que ça ne deviendrait jamais réalité. Et au final, j’avais tout brisé. Il n’y avait vraiment que moi pour faire ça.

Mais assez perdu de temps à chouiner : on m’avait parlé d’une piscine et j’avais bien envie d’y plonger, moi. Je m’étonnai d’entendre que Daisuke était la femme de cet abruti de chorégraphe, mais ma surprise se calme bien vite quand j’appris que c’était en fait un homme. Ce nom aurait sonné bizarre, sur une meuf. Ou alors… « Attends, tu veux dire qu’il est gay ? » C’était impossible, on m’aurait menti ? Enfin, pas que ce type avait l’air très hétérosexuel, de ce que je voyais. C’était un peu comme la plupart des mecs que je croisais depuis que j’étais arrivé ici. Ils avaient l’air tellement propres, tellement apprêtés. Mais d’un autre côté, je voyais mal la moitié de l’archipel homosexuel. Quoique, ça expliquerait pourquoi ils manquent de gosses.

Cette réflexion inutile rangée dans un coin de ma tête, je suivis Heaven à l’étage, puis dans ce qui semblait être une salle de bain. C’était ridicule de dépenser autant de fric dans des meubles et des équipements, sérieusement. Qui avait besoin de tout ça ? À Orlando, on se contentait bien de notre ascenseur en panne et de notre petit appartement, et on vivait très bien comme ça. Les riches sont tous des bâtards, de toute façon. « Euh, si ? » Je fronçai les sourcils à sa question, observant la manche qui se trouvait devant mes yeux avant de les ouvrir grands. « Maikooooooooooooooooooooooooooooooooooo ? » J’avais peut-être crié un peu fort, mais si elle était là, j’avais besoin de le savoir. « Pourquoi elle me dit jamais rien, cette gueuse ? Je devrais être le premier au courant de ce qu’il se passe ! » Puis, une pensée me frappa soudainement et je fronçai les sourcils. « Ah mais, c’est peut-être la même famille ? » Kotani, Serizawa… Oui oui, ça se rapprochait.

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     Dim 24 Sep - 14:42
Gabsel in Distress
HEAVEN &
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« Ce que t’es prude! » Heaven avait roulé des yeux lorsque Gabriel avait déformé ses sages conseils à la limite du SM et s’en était choqué. Sérieusement? Elle faisait dans l’humour pour lui faire passer le message qu’au point où il en était, et aux vues de la débile légère qu’était sa petite amie russe, il devait se préparer à toute éventualité pour gagner son pardon. C’était ça l’important, son ami allait devoir mettre un instant sa fierté de côté. Ayant peu envie d’en apprendre d’avantage sur leur vie sexuelle, ou sur la pétasse qu’il se coltinait, elle avait décidé de répéter le message important de tout ce beau discours, pour être certaine qu’il enregistre. « Ou tordu, au choix. Ce que j’essaie de te dire, c’est que tu vas devoir piler sur ton égo de demander pardon. Tu comprends? ». S’Il ne saisissait pas, alors tant pis, autant le bonheur de son complice était important pour elle, elle avait mieux à faire que de lui assurer une seconde chance avec la personne qu’elle haïssait le plus au monde.

Plutôt que de rester sur des sujets déprimants, elle lui avait fait faire un tour rapide de la maison. Ils pouvaient bien se changer les idées non? Lui, cesser de penser à sa rupture et elle, à cet enfant perdu. Ils allaient bientôt devenir parents d’un adorable chiot, ils seraient si heureux, autant célébrer et se détendre. C’est dans cette optique qu’elle avait guidé le Gabriel sauvage jusqu’à l’étage, histoire de récupérer le nécessaire de baignade. Ce qu’elle n’avait pas prévu, cependant, c’était que le peignoir qu’elle lui tendrait serait brodé d’un nom de femme… Une femme? Chez Daisuke? Devant le cri de panique de son Gabriel en détresse, elle avait plaqué sa main sur sa bouche, grave. « Gab! Chuuut. » Lorsqu’il baissa le ton d’un cran, elle avait ajouté, en murmurant. « Tu vas nous attirer des ennuis si tu continues à hurler comme ça ! » des ennuis sous la forme de l’employé fidèle du propriétaire, qui ne s’était toujours pas manifesté mais qui avait tendance à sortir de nulle part…« Kotani, Serizawa, la même famille? Je ne crois pas. » ou du moins, pas cette Kotani là.

Elle avait retourné son attention vers l’armoire pour remarquer qu’en plus du peignoir, il y avait des pantoufles brodées. Et puis quoi encore! Même lorsqu’il était marié, Alfred, son majordome, refusait catégoriquement de personnaliser la moindre chose pour la femme des lieux… Et là…Attrapant la paire de pantoufles aux initiales ‘’KM’’ elle l’avait fichu sous le nez de son ami. « Oh, regarde, ils ont même les pantoufles assorties ! » ……. C’était quoi ce bordel? Est-ce que Daisuke dépensait pour des conneries pareilles pour toutes ses conquêtes? Certainement pas… Est-ce qu’il avait enfin une copine sérieuse? Sans lui avoir dit? Pourquoi elle n’avait pas eu le mémo! Prise de panique, elle avait posé ses deux mains sur les épaules de Gabriel, demandant, le ton plus fort. « … Minute papillon. Gab? Ton amie Maiko … elle est majeure? » … connaissant Daisuke, la question était légitime.

Ce qu’elle n’avait pas prévu, toutefois, c’était que sa voix, jumelé au cri surpris de chanteur avait effectivement attiré un ennemi sous la forme d’un vieil homme en habit. S’infiltrant dans la pièce, Alfred avait commencé un : « Mademoiselle Calaway? Est-ce que tout va bien j’ai entendu cri------- Oh ! » son regard avait passé de blondie à gaby, alors qu’il souriait, réjouis en remarquant leurs trouvailles. C’est le cœur heureux qu’il débuta un : « Je vois que vous avez trouvé mes cadeaux pour la nouvelle Madame Serizawa !! Ils vous plaisent? J’ai si hâte de lui dévoiler, si vous la voyiez…. Mademoiselle Maiko est d’une élégance, d’une gentillesse… et Daisuke ô Daisuke…. Le premier d’une longue lignée de Serizawa destiné au bonheur !! J’ai si hâte qu’ils me laissent organiser leurs noces […] » un discours interminable. Ce n’est que devant la mine traumatisée d’Heaven qu’il s’arrêta enfin, portant plus d’attention à son invité avant de conclure, heureux : « Oh mais quelle impolitesse. Vous n’êtes pas seule! C’est votre nouveau petit ami? Si vous me permettez, il parait mieux que Kamenashi-san… ! » … Il faut savoir qu’Alfred avait carrément vu le bichon américain grandir, lui briser le cœur avait assurément valu son nom sur sa liste noire pour Kazuya…

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