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 Hell breaks loose

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     Mer 26 Juil - 0:11


Hell breaks loose Hiyori & Naoto
La chaleur de l'été qui colle à la peau, le soleil qui tape, les cigales qui font leurs bruits désagréablement dérangeant. Mes iris posées sur mon téléphone, tandis que ma main libre tenait le bâtonnet de glace que j'avait pris plus tôt. Je scrollais avec mon doigt, mes messages sans conviction, de manière lasse et sans intérêt profond qui se dissimulait derrière mon visage inexpressif. C'était une manière de s'occuper comme une autre, même s'il y avait sûrement mieux à faire. Mais j'avais un manque de motivation totale. Je finissais par pousser un long soupire en lâchant mon téléphone sur la table installée devant moi, je laissais mon corps retomber en arrière de manière lasse avec les yeux fermés.

- La flemmeee. Disais-je mollement, laissant mon bras libre rejoindre le vide tandis que l'autre amenait la glace accrochée au bâtonnet en bois, jusqu'à mes lèvres. Fixant le plafond comme s'il n'y avait pas plu intéressant dans la pièce.

Tout était affreusement calme et ennuyeux aujourd'hui, c'était ce genre de journée où j'avais juste envie de rester dans mon lit pour dormir, car concrètement, c'était la chose la plus rentable que je pouvais faire pour passer mon temps. J'allais finir par prier les dieux pour qu'il m'envoie une quelconque activité qui saurait me motiver ou me faire me lever de ma chaise. Le seul bruit qu'il y avait dans cette pièce mise à part ces fichues cigales, c'était le bruit du ventilateur électrique qui tournait sur lui même dans plusieurs sens pour fournir du vent à toute la pièce. Laissant mes cheveux se faire porter par ce que produisait le ventilateur. Je me demande si Naeun a acheté de l'ice tea, je pourrais très bien aller voir pour vérifier mon hypothèse mais tout est trop dur pour mon esprit. Même Naeun ne peut rivaliser avec ma flemme légendaire. J'entendis un bruit se rajouter aux autres sons qu'il y avait dans la pièce, résonnant contre la table. Je reconnaissais ce son, c'était mon téléphone qui vibrait comme s'il avait Parkinson en phase terminale, je me demandais qui ça pouvait bien être. Je me demandais alors ça valait le coup de me pencher ou pas et si c'était pas important ? Ca serait une terrible perte de temps. Pour quelles raisons ? Il n'y en a pas, c'est juste illogique faut pas chercher à comprendre. C'est la flemme qui contrôle tout. Et pourtant, la curiosité réussit à revenir en force dans mon esprit pour me décider à savoir ce que ça peut bien être. Je me redresse alors légèrement pour pouvoir avoir une vue d'ensemble sur ce que je voulais voir. Je mis alors fin à la représentation de mon bras en suspension pour le guider jusqu'à l'écran tactile pour ainsi le rallumer et voir ce qui attisait ma curiosité. En voyant le nom affiché sur mon téléphone, je finis par hausser un sourcil avant de me souvenir que ce dernier que je ne connaissais que trop bien, pouvais vouloir me faire un canular ou un immense troll. Je soupirais alors avant de reposer le téléphone en constatant les plusieurs appels manqués, prenant un air mi flemmarde, mi sournoise.

- Il attendra bien deux minutes, y a pas le feu je ferai genre je dormais. Me disais-je à moi-même en baissant le regard vers l'objet qui s'était allumé en affichant le nom de Naoto.

Me faisant pas d'inquiétude et pensant que j'allais encore être en rendez-vous avec la tranquillité dans laquelle j'étais, je restais dans ma position initiale d'une loque sur sa chaise. Paix et tranquillité ne rimait pas avec l'homme qui pénétrait dans la salle, mais ça je ne l'avais même pas remarqué. Jusqu'à ce que j'entends la voix bien trop familière résonner dans mes oreilles. Ce qui me fit ouvrir un oeil assez lentement avant d'ouvrir l'autre pour réaliser ce que j'ai en face de mon visage, clignant des yeux pour attester que je ne sois pas entrain d'halluciner. Il était là depuis combien de temps ?

- Je suis partagée entre l'étonnement et la peur. T'as pas posé une puce pour me retrouver partout où je suis des fois par hasard ? Demandais-je au concerné répondant au doux nom de Naoto, avec un calme déconcertant même si cela se mêlait presque à un léger étonnement et une certaine curiosité de ma part. C'était légèrement impressionnant, mais jamais je ne lui dirai. D'un côté ça ne m'étonnerait pas qu'il réponde que si, juste pour voir ma réaction ou pour me déconcerter. D'un autre, je me demande s'il en serait vraiment capable. Et d'un autre je me demande si des fois il a pas des pouvoirs surnaturels, là ça serait flippant. Je me redressais ainsi avant d'étirer mes bras, reportant par la suite, la glace à ces dernières, avant de me retourner vers toi avec un rictus taquin s'affichant sur mes lèvres. Alors, tu n'arrives pas à vivre sans moi, ma banane pourrie ? L'excuse que je sois japonaise pardonnait peut-être le fait que j'étais dans l'abus. Au fond, si c'était trop bisounours c'était pas notre symbole. Ca aurait été même bizarre, sûrement un monde parallèle où on fait des gâteaux licornes, rien que d'y penser ça me donne des nausées. J'y pense... Que veut-il du coup ?
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     Sam 29 Juil - 21:24


 


Hell breaks loose

Naoto s’ennuyait. Il aimait la solitude, mais seulement comme il le décidait. Et là, ça le soulait de n’avoir personne pour le distraire. Cependant, le jeune homme était victime d’un mal méconnu de tous, une souffrance handicapante. Il ne supportait personne ! Il était énervé dès qu’il sortait de sa chambre et voyait des gens ! Pourquoi personne ne comprenait sa souffrance, sa douleur ? Ils étaient tous si insupportable. A sourire, rire, respirer… Vivre… Il en avait des frissons rien que d’y penser. Le pire, c’était quand on essayait de lui parler. Une expression de dégoût déforma son visage. Affreux. Non, il ne pouvait pas faire ça… C’était trop dur… Trop risqué… Son bras se tendit mollement vers son téléphone, emplit de sueur froide. Il devait appeler Hiyori.

Ses sourcils se froncèrent toujours plus en n’entendant les sonneries rester sans réponse. Comment osait-elle lui faire ça ? Pourquoi est-ce qu’elle lui faisait du mal ? Il ne méritait pas ça. Il ne méritait pas qu’elle se déchaîne ainsi sur lui. Il ne lui voulait que du bien. Il était si bienveillant ! Un soupir quitta ses lèvres. Il avait vraiment besoin de voir quelqu’un. Mais était-il prêt à affronter le monde ? Mollement, il quitta son lit, le cœur brisé, respirant profondément avant d’ouvrir la porte. Tellement de gens… De visages… De bruit. Il ne méritait pas cette souffrance. Quelqu’un le salua. En souriant. Abominable.

Heureusement, il la connaissait. Il savait où la trouver. L’épreuve fut horrible. Que disait-il ! Affreuse. Il ne savait pas comment il faisait pour survivre, pour ne pas hurler dès que l’un de ces clowns lui parlaient. Il ne voulait pas de ça. il regrettait toutes les décisions qu’il avait pris dans sa vie. C’était de mauvais choix, il n’aurait pas du. Rapidement, il se faufilé vers cette endroit si peu fréquenté, ce qui était normal. Ils étaient là pour travailler comme des forcenés ! Mais ça, Naoto ne savait pas faire. Il fatiguait trop vie, il avait une dose d’énergie très limité. Pourtant, là, de l’énergie, il en avait. Ouvrant la porte, il se plaça à côté d’elle. Elle ne dormait pas vraiment. Il savait reconnaitre quand elle dormait. La garce, elle l’avait entendu appeler ! Croisant ses bras sur son torse, il la fixa de son air le plus mécontent.

« Tu croyais que j’allais te trouver où ? En salle de danse ? Salle de sport ? Je sais que y avait qu’ici que je trouverai la larve que tu es. » Bon, il la comprenait, c’était là qu’on l’aurait trouvé aussi s’il n’était pas dans sa chambre. L’obligeant à se pousser, il se couché à côté d’elle, poussant un énorme soupir. Il avait vécu des choses si terribles pour la retrouver. son nez se retroussa comme toujours à l’entente du surnom et il lui donna une tape sur la cuisse en guise de représailles. « J’avais envie de compagnie et je me suis renseigné, ils acceptent toujours pas les chien. Du coup j’ai trouvé un équivalent. » Un sourire narquois se forma sur son visage et il tourna la tête pour la regarder. « Ma grosse chienne. » On le voyait rarement aussi affectueux, il espérait qu’elle en profitait. Poussant un soupir, il ferma les yeux pour retrouver son calme. « Tu devrais être émue, tu sais pas tout ce que j’ai dû traverser pour te retrouver. » Il en tremblait encore. Ces gens, ce bruit, ces sourires…




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     Sam 5 Aoû - 23:45


Hell breaks loose Hiyori & Naoto
Prise la main dans le sac, une simple déduction de ce cher Naoto et il comprenait que je ne dormais pas et que j'avais entendu ces coups de fil, quel coup bas. J'ouvrais un oeil pour le regard du coin de ce dernier, sa réaction était affreusement drôle. Il faisait l'homme brisé tel un acteur hollywoodien en me fixant d'un air mécontent, je lui aurai presque fait une fausse moue de compassion pour me foutre un peu plus de sa vie remplie de miséricordes. Il avait raison sur le point que j'étais une larve en ce moment et qu'il ne restait pas de me trouver en salle de danse ou en salle de sport. Je secouais alors légèrement la tête, je devrais peut-être m'y mettre un jour à aller m'entraîner mais l'appel de la flemme était plus forte que les responsabilités.

- Le grec de la dernière fois semble pas évacué non plus de ton côté, faudra que tu bouges ton body je t'emmènerai à mon prochain entraînement. Ou sinon tu préfères peut-être que je te mette devant Shaun-T ? Rétorquais-je avec un sourire légèrement sadique et amusée qui s'étirait sur mes lèvres, à l'idée de le voir en état de décomposition sous mes ordres. L'entraînement de Shaun T était tellement intense, je l'aurai peut-être retrouvé mort à la fin. Rien que pour venir ici, ça avait été d'un effort surhumain pour lui alors un entraînement de cardio, mieux vaut pas imaginer. Rien que de penser à l'effort qu'il allait fournir, ça me donnait le don de mourir de fatigue d'un coup.

Le questionnant sur la raison de sa venue ici, ironisant sur le fait qu'il ne puisse pas vivre sans ma présence. Prenant une représailles dans la foulée sur ma cuisse, je l'observais d'un air mi blasé, mi calme qui me correspondait bien.

- J'en serai presque émue, enflure. Tu deviens fragile, je t'ai jamais vu aussi affectueux.  Ironique de dire ça, il y avait tant d'amour émanant de nous deux ça crevait les yeux, il fallait arrêter en désamorçant la bombe nommée fragilité. Emue, me disait-il. J’arquais un sourcil d'incompréhension me demandant ce qu'il racontait encore cette fois-ci. Je le vois trembler, roulant des yeux je viens doucement poser ma main sur le dessus de son crâne en tapotant légèrement ce dernier.   Ah ? Que s'est-il donc passé de si terrible ? Tu as vu des gens déguisés en banane ? Tu sais c'est pas si grave. Rétorquais-je de manière ironique en faisant comme si de rien était. Ecoutant son épopée tragique qu'il a dû traverser pour rejoindre sa chère princesse rebelle cachée dans ma tour, je soupirais légèrement. Ah les gens qui sourient, qui sont heureux... Terribles comme vision, le monde des bisounours c'était pas pour moi. Je vomissais intérieurement comme si cette vision m'était insupportable. Dire que j'allais devoir faire la cute dans un concept de mon futur groupe, rien que d'y penser j'ai l'impression d'être tombée sur la tête.

- Horrible... Je veux même pas imaginer. Répondis-je dans un premier temps avant de tapoter mon menton de mon index en mordant dans ma glace. Et si, on effaçait leur sourire de leur visage ? Demandais-je en penchant la tête vers le côté de mon binôme qui semblait abattu par l'ennemi, si j'avais pu j'aurai eu des cornes et une queue de démon à cet instant.
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     Lun 14 Aoû - 17:41


 


Hell breaks loose

La folie était probablement un mal contagieux, ou du moins, c’était ce que se disait Naoto après avoir rencontré Hiyori. C’était elle qui l’avait rendu bizarre. Auparavant, il était un exemple flagrant de normalité ! Du moins, c’était ce que lui disait Sae quand il avait de brefs moments de doutes. Ah, sa petite sœur était vraiment la mieux placée pour le juger, c’était bien pour cette raison que c’était sa personne préférée au monde, elle avait le regard le plus objectif et réel sur sa personne. Mais elle ne pouvait actuellement pas le distraire, alors il allait opter par celle qui le faisait le mieux dans ces locaux (du moins, sans l’obliger à devenir un psychopathes) : Hiyori. Et comme elle n’avait que trop peu d’énergie aussi vivante qu’elle prétendait être, Naoto savait toujours où trouver le spécimen. En salle de pause.

Ses remarques sur son physique ne le touchaient que trop peu. Il aimait se dire qu’il visait la perfection d’un corps d’athlète au sens le plus nippon qui soit, patriotisme oblige : le sumo. Il avait vu un monsieur bien portant une fois, dans un boysband coréen, et c’était clairement lui qu’il voulait citer comme modèle. Néanmoins, il n’acceptait que difficilement l’odieuse parole qu’elle prononçait auprès de l’un de ses plus chers collaborateurs en affaire. « Excuse-moi, mais les Grecs, ça fait pas grossir. Et je sais que tu aimes mon corps, par considération envers ta personne, je le garde pour moi, mais je te vois baver sur mon cul dès que je me retourne. » La pauvre petite. Elle devait tellement le désirer, c’était à la fois triste et touchant.

La fragilité, il ne connaissait pas. Il fronça les sourcils, outré de la façon qu’elle avait de lui parler, à lui, son dieu vivant. Haussant les épaules, il se posa plus confortablement, prenant bien soin de lui laisser le moins d’espace possible. « Eh oui, que veux-tu, t’es finalement réussi à gagner mon cœur avec tes remarques de pouffiasse. » On gagnait son amour si facilement ! Bon, c’était clairement parce qu’elle était aussi rude qu’il semblait l’apprécier, il faudrait réellement qu’il réfléchisse à son problème avec les gens qui lui parlent mal. Un reste de ses traumatismes d’enfance, un complexe d’Œdipe qu’évoquait Hiyori en lui !

Sa bonne humeur lui passa rapidement et ses yeux s’ouvrirent pour se poser vivement sur elle, cette petite gueuse qui osait jouer avec le feu. « J’ai pas peur des bananes, arrête avec ça ! T’as vraiment une sale imagination. » Qu’on arrête de le martyriser avec cela à la fin. S’il hurlait et partait en courant, c’était juste par volonté d’amuser ses semblables dans un petit jeu instauré entre lui et le monde depuis toujours. Il ne craignait pas ce fruit démoniaque et laid, possédant une forme dérangeante et un aspect affreux. Il fallait qu’elle le comprenne. Et qu’elle comprenne aussi qu’il avait traversé les pires horreurs pour venir la voir. Cette fille n’avait absolument aucune forme de reconnaissance et c’était tragique. « Crois-moi, j’aurais aimé ne pas imaginer non plus ! » Une grimace déforma ses traits alors qu’il passait sa main dans ses cheveux, jusqu’à entendre la proposition du démon à ses côtés, se penchant soudainement avec beaucoup plus d’intérêt. « Qu’est-ce que tu proposes ? » Le voilà intéressé. Voir les gens retirer leurs horribles sourires, c’était clairement pour cela qu’il vivait. « Faut qu’on fasse preuve d’ingéniosité, c’est l’été et les gens sont particulièrement heureux pendant cette période. » A son plus grand damne, il les entendait piailler jusqu’à pas d’heure. Un véritable drame. « Faut pas les faire trop souffrir non plus sinon on se faire virer… » Il avait déjà mal à la tête rien qu’á l’idée de devoir les ménager. Tristesse.




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     Sam 19 Aoû - 0:29


Hell breaks loose Hiyori & Naoto
L'égo de Naoto m'importait peu, il pouvait être brusqué ou blessé par mes paroles, je savais que son égo il était surdimensionné et ne demandait qu'à s'exclamer pour se prouver son amour pour lui-même en le faisant passer par les autres. Nouvelle théorie en béton du japonais, apparemment les grecs ça fait pas grossir. Le scientifique, l'illuminé, il nous transperce par sa lumière divine comme s'il venait de découvrir une nouvelle recette pour faire mincir les filles. Bien sûr, c'est comme dans les pubs, c'est mensonger. Arquant un sourcil d'un air blasé et dubitatif, je regarde ce qui s'apparente à mon meilleur ami, fidèle à lui-même. La fatigue me gagne, venez me sauver.

- C'est nouveau ça ? D'où tu le sors ? Tu me fatigues. Et depuis quand t'as un cul même ? Naoto tu me caches trop de choses je commence à me demander si des fois tu me cacherais pas que t'es homo ou transexuel.. Je suis troublée, faut que je dorme pfiou. Je le ménage pas, après tout c'est vrai que là il vient de m'assommer avec autant de conneries débités à la seconde, je fais mine d'être inquiète par le fait qu'il me cache des choses mais il n'en est rien, je sais bien qu'il réside dans une ville qui s'appelle l'abus total. Il devenait théâtral, il faisait le show, c'était Naoto. Je me dis que j'ai pas signé pour supporter ça, pourquoi ai-je pas des fréquentations normales ? Pourquoi suis-je obligée de supporter cela ? La fatigue envahit mon corps, elle le submerge. Naoto il croit que je le désire par tous les pores de ma peau, mais il n'en est rien. Sa vie est un film, je suis obligée d'y jouer dedans parce que j'ai un lien avec lui, puis bon je l'avouerai jamais mais il m'amuse bien. Au fond il n'y a qu'amour vache entre nous, on peut pas le détester ce gros plein de soupe. Mais je me répugne d'un coup, je secoue légèrement ma tête avant d'être dégoulinante d'amitié pour ce mec. Faut pas abuser.

Naoto il me cherche, il peut pas vivre sans mon attention. Il veut se faire remarquer par ma personne, je le fixe tandis qu'il me laisse le moins de place possible, j'ai des doutes sur ses intentions, à croire qu'il voudrait qu'on soit collé serré, berk rien que l'idée d'imaginer ça me donne des remontées gastriques. Je lève les yeux au ciel, lui donnant un coup de coude.

- Quelle tragédie ça veut dire que je vais devoir te supporter jusqu'à la fin de ma vie ? Je te ferai une place dans le panier de mon chat si tu veux.
Rétorquais-je comme si de rien était, comme si je n'avais rien fait, j'aurai pu y aller plus fort pour le faire tomber de sa chaise, ça aurait été marrant.
Oh que c'était facile de le faire virer de la bonne humeur au dégoût, elle adorait au plus haut point le taquiner et lui rappeler ce qu'il détestait tant sur des gens qui le faisaient sûrement gerber. J'haussais les épaules d'un air détendu, comme si je pouvais être en droit de douter. On sait jamais avec toi tu sais, je demande. La tragédie de son parcours est pour moins horrible à imaginer, cela m'en donne des frissons, ce n'est pas aussi théâtral que ce cher Naoto mais quand même, le dégoût était présent dans mon épiderme, ce monde qui sourit pour un rien, qui est à la limite du bisounours niais, je ne pouvais pas. Alors je lui fais part, en bon démon que je suis, d'une envie, d'un devoir même. Celui de démolir ces sourires à la con. Je lui souris alors d'un air presque ravi.

- J'aime quand tu es intéressé. Lançais-je en le voyant s'intéresser à mon idée, comme s'il venait d'entendre la parole divine. Il fallait l'avouer, mes plans ne pouvaient pas toujours ravir les victimes, mais je savais que Naoto lui en serait ravi, ça allait être une sorte de récompense pour son parcours. Il me dit de faire preuve d'ingéniosité, qu'il faut pas qu'on se fasse virer, encore heureux sinon je le pourrirai en lui faisant vivre l'enfer. Tu crois vraiment que je veux me faire expulser ? Rétorquais-je en lâchant un soupir, je n'étais pas si bête il fallait être prudent et efficace à la fois. Pianotant sur la table, je penche la tête sur le côté en savourant ma glace avant de m'adresser à lui. Tu crois qu'en coupant la clim déjà, ça les rendrait moins joyeux, non ? Imagine-les, se décomposer où ils sont, entrain de subir la chaleur du soleil tandis que nous on a les ventilateurs à notre disposition.. Le démon s'activait en moi, il avait plus qu'à éclore pour les rendre moins niais et leur montrer la dure réalité de la vie.
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     Sam 16 Sep - 22:15


 


Hell breaks loose

Mais bien posée sur son torse, il la regarda d’un air outré. Il avait un très joli fessier ! Comment pouvait-elle en douter, ou ne pas le voir ? De toute façon, il n’était pas dupe. Naoto savait que Hiyori le désirait, il le voyait dans ses yeux. Elle essayait juste de se mentir, pour ne pas succomber. Ne pas gâcher leur amitié. Pourtant, il était prêt à réaliser ses fantasmes, la baiser une fois, de son bon cœur. Parce qu’il était comme ça, généreux avec ses amis. Sauf si on lui demandait du fric ou un service qui demandait trop d’effort, là, il ne fallait plus compter sur lui. il était bien trop fatigué et pauvre, on le pardonnait facilement.

« Homo ou transsexuel ? Oh, ma pauvre Hiyori, qu’est-ce que tu ne t’inventerais pas pour contribuer à ton déni. » Une victime de son trop grand charme, comme beaucoup dans cette agence. Il avait l’air trop inaccessible, c’était pour ça qu’on ne lui répondait jamais. Mais Hiyori, de toute façon, il sentait sa détresse sexuelle. La pauvre, en même temps, être amie avec un mec comme lui, ce n’était pas simple. Il l’avait friendzonné, c’était bien pour ça qu’il lui arrivait de la ménager, cette brave enfant. Elle devrait le remercier d’être aussi attentif à son bien-être. Un amour comme on en faisait plus, ce Koike Naoto. Il espérait qu’elle s’en rendait compte.

Prenant un air dégouté, il se tourna vers elle, la fixant un moment. « Jusqu’à la fin de ta vie ? Je sais même pas si je vais encore te supporter une semaine. » Elle était quand même super chiante. Bon, il s’ennuyait sans elle mais là n’était pas la question, ni le sujet. De toute façon, il était parfaitement indépendant, et il trouverait une autre personne pour le divertir s’il le fallait. Mais comme il avait la flemme de chercher, il la gardait. Comme dans un vieux mariage, en gros, sauf qu’il ne comptait pas la garder éternellement, juste quelques temps encore.

Une idée pour venir troubler la joie et la bonne humeur ! Exactement pourquoi il vivait. Il détestait voir ces gens heureux, sourire, rire. Ça lui donnait la nausée rien que de les imaginer. Une immondicité sans pareil. Avec ces petites stars, ces wannabe. Oh, qu’il aimait les voir tristes ! Enlever ces sourires sur leurs visages. Toute son attention était portée sur son amie. Qu’elle lui expose son plan. Par cette chaleur, enlever la clim était la meilleure idée qu’elle puisse avoir. « Oui, oui, pardon, tu vas bientôt devenir une staaaar. » Dans un groupe « mignon », il avait tellement hâte, probablement mourir de rire à cause d’elle. « J’te suis ! Ils vont peut-être faire des malaises. Mais n’importe quoi pour les voir pleurer un peu. » D’un bon, il se leva. « On va éteindre la clim à la salle de maintenance ! » Tel un ninja espion, il se glissa hors de la salle de pause, l’air le plus innocent possible en espérant ne pas croiser le technicien. Posant sa main sur la poignet, il fronça les sourcils. Avant de finalement réaliser qu’il n’avait juste pas appuyer assez fort. « Tu sais où c’est, pour l’enlever ? » Trop de trucs, trop de boutons. Il était perdu.





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