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 This is a date between... friends? ~ Kiyorai

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     Jeu 20 Juil - 18:18
A date between ... friends?
KIYORAI  heart


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Il ne savait pas exactement pourquoi il avait eu besoin de contacter Kiyoshi ce jour-là. Non, officiellement il le savait. Il lui manquait. Bien que les dernières semaines avaient été mouvementée – Sae et lui étaient de nouveau ensemble, il avait ainsi laissé Kyosuke – il détestait toujours autant être seul à son dortoir. Sae était partie à une entrevue pour être rattachée à un journal au lieu de vendre ses photos au plus offrant… lorsqu’il y avait un offrant en partant. Mirai était super confiant des chances de sa belle, surtout qu’il avait appelé Kyosuke pour s’informer sur Tanizaki, le patron de Noise Press, et le joueur de basket n’avait que de bons mots pour son cousin. Bref, cela ne changeait absolument pas le fait qu’une partie de son cœur ne pouvait pas résister à l’idée de passer du temps avec son plus grand amour, même s’ils étaient en termes complètement platoniques. Kiyoshi avait été dans ses plus grands amis, on ne gâcherait pas ça pour ses sentiments qu’il ne pouvait pas abandonner comme l’imbécile qu’il était.

Une fois qu’il avait confirmé l’heure avec Kiyoshi, il avait passé le reste de la journée à tourner en rond, n’avait pas du tout été concentré durant sa pratique, et dès qu’il avait terminé il avait pris le chemin du café qu’il avait déterminé avec le plus grand. Arrivé le premier, il attendait impatiemment, essayant de rester calme, mais en même temps, il en avait tant à dire….

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     Jeu 20 Juil - 22:19
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KIYORAI  heart


Par moment, le jeune aspirant écrivain qu’était Kiyoshi était victime du syndrome de la page noire. Pire encore qu’un bloc total d’inspiration, il s’agissait de ces moments où, après des semaines à chercher en vain les bons mots pour poursuivre une rédaction, ça le heurtait d’un coup, sans prévenir, sans douceur et il était incapable de cesser d’écrire comme s’il craignait que de ne pas jeter sur papier ses idées les perdrait à jamais. Ce fut le cas avec ce maudit acte III, la solution parfaite, l’inspiration l’avait attaquée sans prévenir et pendant des jours, il n’était pas sorti de chez lui, couchant sur papier tout ce qui affluait dans sa tête. Il était tellement docile, soumis à sa poussée d’inspiration qu’il en avait oublié de se doucher, de dormir et, n’eut été d’une livraison express par son cousin favori, il n’aurait probablement pas mangé non plus. Il en était aux derniers souffles de création, lorsque son téléphone se mit à vibrer en agonie : il n’avait pas non plus songé à le recharger. Ne voyant que le nom « Mirai » s’afficher avant que l’écran ne rende l’âme, il se précipita pour le brancher, ne s’expliquant pas trop pourquoi son cœur avait loupé un battement.

Une fois l’appareil en charge, il en avait profité pour retirer des jours de crasse de sa personne – histoire de se changer les idées – avant de regagner son poste devant l’instrument en pleine charge, impatient de lire ce qui s’y trouvait. Une invitation. Était-ce vraiment une bonne idée?  … Il était resté là, comme un crétin à fixer l’écran, incertain. Évidement qu’il avait envie de le voir, y avait-il un moment dans sa vie où ce n’était pas le cas… mais en même temps… c’était stupide, une idée ridicule, masochiste. Mirai lui avait avoué l’ampleur de ses sentiments… il ne pouvait pas non plus être égoïste et l’exposer de façon trop prononcée à lui, lui le brisé, l’incapable, l’anormal… non. Et pourtant, il s’était surpris à répondre de façon amicale, amusante, comme si ça ne le troublait pas vraiment. Un café. Il allait prendre un café avec Sanada Mirai! OH MON DIEU. C’était le plus près d’un rencard qu’il ait jamais eu et, une petite partie de lui était nerveuse à l’idée que son ancienne victime lui parle encore de sentiments… Ou de son abruti de plan Z qu’il aurait depuis longtemps dû larguer!

Kiyo avait pris un peu trop de soin à s’habiller, éparpillant ses vêtements partout sur le sol en quête du look parfait – grand échec, il avait fini avec un chandail pokemon – il draguait comme un Kotani. Lorsqu’il eut enfin fini de faire le bordel chez lui, il avait attrapé son portemonnaie, son téléphone et s’était précipité vers le petit café. Dieu qu’il était nerveux…. Et qui dit asperge nerveuse qui maladresse. C’est comme ça qu’il fit son entrée au café, devant le plus beau spécimen d’être humain de la terre entière (à ses yeux) :il avait poussé la première porte, avait aperçu Mirai et s’était avancée d’un grand pas…. Pour se manger la deuxième porte en pleine gueule. C’est donc en se frottant le nez, sourcils froncés qu’il s’était dirigé, tout rouge, vers son « ami » en le saluant d’un : « Si tu ris, je t’étrangle. » Moqueur. Il avait ensuite tiré son plus beau sourire en prenant place devant Mirai. « Au fait, c’est Sayu-chan qui veut t’épouser. Apparemment, Satsu-chan est encore dans sa phase d’inceste avec le cousin… » … que quelqu’un le fasse taire!

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     Jeu 20 Juil - 23:07
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Pendant un moment, Mirai avait dû se forcer à être raisonnable car avec son avance venait l’attente et il se surprenait à angoisser que Kiyoshi ne se pointe juste pas. C’est que la personne qu’il devait rencontrer avait un historique de ne pas se pointer lorsque prévu! Il avait passé le temps que son cellulaire, un sourire de con au visage en regardant la dernière photo que Sae lui avait envoyé, avant de recevoir un texto de Kyosuke qui lui demandait s’il allait survivre. Potentiellement pas, mais juste lui-même avait le droit de le savoir. Après avoir rassuré son ami il avait aperçu du mouvement dans la porte, se levant les yeux juste à temps pour voir celui qu’il attendait faire une rencontrer brutale avec la porte de verre. Outch.

C’est avec une grimace inquiète qu’il avait regardé Kiyoshi s’approcher. Il s’était fait mal? Clairement pas, s’il était déjà en train de dire des moqueries. Tant pis, il ne survivrait pas la soirée, les menaces de son vis-à-vis eurent raison de le faire ricaner bien malgré lui. « Tu n’as qu’à pas me dire des trucs pareils si tu ne veux pas que je ris. Ça va? Tu ne t’es pas fait mal? » Il avait un cœur, quand même!

À la réponse au sujet entamé dans leur conversation SMS, son sourire devint plus doux. Il était un grand frère lui aussi, bien que son propre petit frère le dépasse maintenant, ce n’était pas surprenant qu’il soit attendri en parlant des jumelles Matsuda. « En même temps je ne peux pas  blâmer Satsu-chan, tu as la moindre idée combien de filles craquent pour ton cousin? » et probablement quelques garçons, mais ne brusquons pas Bambi dans les premières minutes de leur rencontre! Changement de sujet nécessaire!!! « Alors comme ça tu as été attaqué par ton texte? Heureux de te voir en vie! »

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     Ven 21 Juil - 17:25
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Pourquoi est-ce qu’il devait toujours avoir l’air stupide devant Mirai hein? Et pourquoi est-ce que ça le dérangeait autant, d’être maladroit, idiot, devant son collègue de classe. Notre écrivain avait l’habitude de faire des âneries, de se donner en spectacle et de rire de lui-même… et pourtant, lorsque le nageur était impliqué, il n’avait qu’une envie : être absolument parfait en tout point… quitte à le décevoir sur tout le reste, sur ses sentiments qu’il ne pouvait pas lui rendre… il ne flancherait sur rien d’autre. Pas facile!  C’est donc en se frottant le nez qu’il avait pris place, décrochant un regard faussement outré au jeune homme qui avait fait fi des menaces et s’était mis à rire discrètement. « Bon, le rire étant inévitable, tu me promets de ne jamais raconteur cette histoire en entrevue quand je serais célèbre? » il avait même tiré un sourire à ces mots, avant de poser ses fesses juste devant l’acteur, décidant de contrôler sa nervosité en plongeant dans un sujet familier : ses sœurs. Rapidement suivi de son cousin.

À cette mention, le visage du jeune homme s’était décoré d’un radieux sourire : Toshi était son idole, le grand frère qu’il n’avait jamais eu, la figure paternelle qu’il admirait, alors de parler de lui était toujours une grande joie. D’autant plus quand ça parlait de sa carrière dont Kiyoshi était des plus fans. « Probablement beaucoup trop! Et il est pourtant incapable de se trouver une femme. Tu sais que ma mère essais sans arrêt de lui présenter des jeunes infirmières? Je ne pense pas que ça soit son genre, avec sa tête de cochon… » Encore cet humour un brin particulier, ce sarcasme, c’était comme s’il n’avait jamais quitté son vis-à-vis, la conversation coulait tellement facilement… Et comme avant, il parlait vite, avec entrain, il avait l’habitude de toujours parler plus rapidement quand il appréciait le sujet… « Tu savais qu’il a eu le poste de manager pour le nouveau groupe? » Non cutie… il ne savait pas, tu te souviens – le silence radio des six dernières années… Pour la peine, c’était tellement naturel, simple de parler au plus petit des deux, qu’il aurait pu l’oublier. « Ça va pas arrêter de glousser, vu le lot d’idiotes qu’ils y ont casés… Il y a même cette fille, tu sais toute l’Agence en parle, elle a même pas passé d’audition! Si ça se trouve elle sera encore pire que Choi! »

Ah Gabriel… il ne portait pas le chanteur dans son cœur. Décidant de baisser un brin de ton, il avait reporté son attention sur Mirai qui lançait un autre sujet. S’il n’avait pas été plongé dans la discussion, ça l’aurait peut-être stressé. Là, maintenant, il arrivait à penser à tout sauf au fait que de se retrouver face à face avec Mirai était… angoissant. Et s’il rompait la distance prudente que Kiyoshi avait établie entre eux? Il n’aimait pas les contacts…« Attaqué est le mot juste! » … pris au piège même! « J’y ai passé 5 jours sans pause » puis, il avait tiré un petit sourire timide à son vis-à-vis et avait demandé, d’une petite voix basse : « Tu voudrais bien le lire? …. C’est qu’il y a un rôle… je te voyais bien le jouer. » Kiyoshi qui propose de laisser quelqu’un lire une de ses œuvres… un grand privilège. Même son cousin n’avait pas cet honneur … que quelqu’un le fasse taire!

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     Ven 21 Juil - 23:57
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Même s’il n’y avait pas eu de bêtise faite, Mirai aurait sûrement ri de par la simple joie incroyable que lui procurait la présence de celui qui avait pris place à sa table. Il comprenait ce que Kyosuke lui avait dit leur de ce qu’ils appelaient leur rupture : quand on aime quelqu’un, vraiment, profondément, on s’en fiche de la nature de la relation, tant qu’on peut être en bon terme avec cette personne. De pouvoi8r inviter Kiyoshi à aller prendre un café, tout bonnement comme ça, c’était suffisant. Mirai ne pouvait pas demander plus, surtout pas après avoir connu le silence radio pendant six longues années. « Lorsque tu seras célèbre je ne vais raconter qu’à tel point tu as toujours voulu être dans le monde du théâtre. » Quel intérêt il aurait à caler le plus grand sur la place publique? « Tu dis ça comme si j’allais un jour accorder des entrevues… » Il n’était qu’un ancien voisin de l’éventuel grand écrivain de théâtre, après tout...

La famille Matsuda-Hayashi. Un sujet beaucoup plus sécuritaire. Il devait avouer être un peu envieux de la relation entre Toshiro et Kiyoshi, il aimerait que la sienne avec Yuudai soit aussi belle, mais en même temps les choses auraient pu être pires avec tout ce qui était arrivé… «Hayashi-san est encore chanceux que ça soit ta mère sur le mandat… Ça pourrait être pire. Ma mère ne laisse tranquille aucune fille qui approche Yuudai à moins d’un mètre et demie. Je ne suis même pas sûr qu’il ait envie de s’investir tout de même… Ma mère, ça c’est une vraie tête de cochon. » Secouant la tête en riant un peu, légèrement exaspéré par le branle-bas de combat dans la maison Sanada, il s’arrêta sec pour rouler des yeux. « Oh que oui je le sais, si tu savais à quel point ça glousse déjà! Mes cours de chant sont absolument in-fer-nal. » Il prit une gorgée du verre d’eau qu’on lui avait donné avant l’arrivée de son interlocuteur avant de continuer. « T’inquiètes, elle est souvent mise en paire avec moi en cours de chant. Entre elle et Choi j’aurais plus cru que Choi est rentré par l’argent. Elle travaille fort. »

Les deux mains sur son verre d’eau, s’assurant qu’il ne ferait pas le moindre mouvement traitre en direction de son vis-à-vis, il écoutait attentivement l’épopée d’écriture. « Cinq jours?! » Si ça ce n’était pas impressionnant, rien ne pouvait l’être. Kiyoshi adorait vraiment écrire, il n’y avait jamais eu de doute là-dessus. Mais ce sur quoi il n’y avait pas de doute jusqu’au dernier instant, c’était que Kiyoshi ne faisait lire ses textes que dans un cas où la pièce était pour être jouée. S’il venait de finir l’écriture, ce n’était clairement pas le cas! « Tu…tu es sûr? » La question était sur les deux affirmations chocs : 1. Il voulait laisser Mirai lire et 2. Il lui offrait un rôle. C’était soudainement beaucoup à absorber pour le futur acteur.

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     Sam 22 Juil - 15:11
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Heureusement pour son vis-à-vis, notre jeune homme avait un assez bon sens de l’autodérision. Plutôt que de piquer une crise sur cette moquerie face à sa maladresse, il avait pris place et avait décidé de tourner l’incident en blague… Enfin ça, c’était jusqu’au moment où son ami avait osé blasphémer en plein café! Le jeune Sanada aurait utilisé un langage ordurier que notre bridé n’aurait pas paru plus choqué! Il avait même incliné sa personne vers l’avant, l’air totalement incrédule. Puis, il avait retrouvé son calme, pris une grande inspiration et débuté un : « Mirai. » le plus grand avait froncé les sourcils, appose ses deux mains bien à plat à son extrémité de la table – il n’était pas prêt à réduire la distance entre eux, pas maintenant et probablement jamais, il était déjà assez troublé de passer du temps avec le nageur, hors de question d’affoler son cœur encore plus en rompant le périmètre de sécurité, mais il avait pesé chaque syllabe alors qu’il ouvrait la bouche avec un sérieux déconcertant pour le bouffon qu’il était d’ordinaire. « Tu vas certainement donner des entrevues, et probablement avant moi, alors ne laisse plus jamais sous-entendre que tu n’y arriveras pas. » il avait à ces mots croisé ses bras en s’appuyant bien le dos contre le dossier de sa chaise. Il pensait chaque mot, le jeune acteur avait un véritable talent, il suffisait de voir sa première épreuve du casting!

D’ailleurs, il avait détourné la tête à ces mots, un peu plus gêné, un peu plus timide, ses mains avaient retrouvé son propre corps, mettant encore plus de distance entre eux, il n’aimait pas se sentir piégé quand il était vulnérable… déjà qu’il n’aimait pas être vulnérable. « Je t’ai vu… je veux dire… je l’ai écouté ta prestation à la première épreuve du casting. Et je t’interdis d’abandonner!... Ou je ne t’adresse plus jamais la parole! » … une menace en l’air? Qui sait. Si Mirai abdiquait sur son rêve comme il semblait l’avoir fait sur sa vie amoureuse en s’entichant d’un crétin de sportif, alors il serait réellement déçu de la personne qu’il devenait… Et puis, la motivation par la menace était une technique éprouvée, il l’avait testée sur son cousin des années plus tôt! Histoire de calmer la discussion, ils avaient pris la direction d’un sujet plus neutre : leurs familles… ou plutôt, la folie de leurs mères respectives. Dieu merci la sienne s’acharnait sur le cousin, ça lui laissait du temps pour s’en tirer… Et puis, franchement, elle avait peut-être abandonné en voyant combien son ainé était un ermite. Kiyoshi avait laissé un rire lui échapper en imaginant maman Sanada jouer les marieuses. « Finalement, c’est une bonne chose qu’aucune de nos familles ne soit riches, elles s’en seraient données à cœur joie avec les mariages arrangés nos mères! » … définitivement, leurs mères avaient besoin d’un hobby. Dieu merci ils étaient deux garçons sinon ces deux amis auraient forcément tenté d’unir les familles!

Malgré la défense qu’avait fait Mirai de la fille Daimon, Kiyoshi avait préféré grimacer en secouant la tête. Qu’elle bosse fort, il s’en fichait. En fait, sa tête ne lui revenait pas, comme la majorité des princesses égocentrique, il ne pouvait espérer que Toshi n’invite jamais son groupe de cruche à la table familiale…. Satsu-chan leur ferait la peau. Clairement! Il avait finalement pris son courage à deux mains et avait réussi à demander à son ancien voisin s’il voulait bien… lire sa pièce. La vérité c’est qu’il y avait ce rôle, ce personnage acharné, un brin taciturne, et il avait immédiatement vu Mirai dans le rôle. Diable, il avait écrit le rôle en pensant à lui… si ce n’était pas une preuve d’affection ça… Il avait délicatement mordu sa lèvre dans un : « Juste si tu veux. Ça serait une toute petite pièce… je voulais faire une tragédie-musicale ou un truc comme ça… tu sais… pour mon projet de 3ème année à Eita… enfin… peut-être que ça ne t’intéresse pas. » Devant l’offre faite, il se sentait bête, et si Mirai n’en avait absolument rien à faire de ses pièces? Il aurait le droit. Il avait finalement décidé de fixer la table avec un silence de mort.

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     Sam 12 Aoû - 14:59
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]À entendre son nom si soudainement prononcé, le dit Mirai avait figé un moment, saisi par le soudain sérieux de son interlocuteur. Que se passait-il? Qu’avait-il encore fait que Kiyoshi pouvait désapprouver? Encore dans son semi-choc, il avait écouté, les yeux encore un peu plus ronds que d’habitude – qui est Bambi devant la voiture maintenant? – et fixés sur les mains à plats de son vis-à-vis. Alors qu’il enregistrait le soudain pep talk, il avait cherché quoi répondre. « Bah en fait, je… » Il voulait surtout dire que rien n’était certain. Bien des trainees ne débutaient jamais, et ils n’étaient pas beaucoup en tragédie, et si Eita laissait tomber l’idée d’avoir des acteurs? Après la perte de sa bourse de basketball, il ne prenait rien pour acquis. Tout comme il n’avait pas pris pour acquis que Kiyoshi écouterait le casting malgré le texto d’encouragement qu’il avait reçu. Alors de l’entendre donner un tel compliment c’était… wow. « Pourquoi le faire si c’est pour abandonner à mi-parcours… » Il était franchement embarrassé, mais il ne voulait surtout pas que Kiyoshi cesse de lui parler. Non, pas encore. « C’est juste que… il n’y a rien de coulé dans le béton dans ce milieu. Regarde ton cousin, il avait même débuté… » …et il n’avait plus beaucoup de chances de redevenir celui sur qui se braqueraient les projecteurs. Peut-être que ça arriverait à Mirai aussi.

Il s’était contenté de rire et de secouer la tête avec un peu de désespoir lorsqu’il fut question de leurs mères et leur potentiel pour un mariage arrangé. Autant c’était possible, autant ça ne l’était pas… sa mère à lui n’aurait pas toléré d’imposer une telle chose, bien que dernièrement elle voudra vraiment que son bébé ramène une copine à la maison… mais elle n’irait jamais jusqu’au mariage imposé.

…lire la pièce. Mirai n’en revenait pas encore. C’était un tel honneur, un tel signe de confiance. Ne pensez pas qu’il ne connaissait pas Kiyoshi, il le connaissait assez pour savoir que ce n’était pas du tout standard. « Kiyoshi, je… » Mirai, interdiction de rougir… même si ce qui se passait sonnait comme une demande en mariage considérant qui avait fait la proposition!  « Bien sûr que ça m’intéresse! » Il avait peut-être répondu un peu trop vite… « …mais je sais comment tu es avec tes textes d’habitude et… fais pas d’exception pour moi, d’accord? Présente-moi le lorsque tu seras 100% satisfait. Alors je le lirai avec plaisir. » ll n’aurait probablement pas pu sourire plus s’il le pouvait. « Qui sait? Je pourrai peut-être les convaincre de me laisser auditionner. » Pour le moment, il en avait l’interdiction formelle, mais une pièce à même Eita… peut-être?

Bon. Mirai avait quelque chose d’important à dire à Kiyoshi. Ça ne serait pas évident, mais bon. Après le brouhaha de la dernière fois, il fallait bien le lui dire. « Kiyo-kun… Je t’ai écouté. » Enfin, oui et non, il ne l’avait pas fait que parce que le plus grand lui avait dit. « …j’ai laissé Kyosuke. » Il tenait son verre d’eau un peu plus fort, les yeux fixés sur le liquide à l’intérieur.

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     Dim 20 Aoû - 13:20
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La rétorque de l’acteur avait semblé le satisfaire, raison pour laquelle il s’était contenté de lui sourire, un brin rassuré qu’il soit plus déterminé que jamais à finir ce casting. Kiyoshi était probablement biaisé – de par sa haine flagrante pour les deux autres mâles du concours et son affection un peu déplacée pour l’ancien jour de basket – mais il ne faisait aucun doute dans son esprit que Mirai méritait cette chance, cette victoire. Aussi, il avait hoché la tête, avait que ses iris ne se reposent sur le visage de son vis-à-vis à la mention de son cousin. Pas besoin de lui rappeler l’étoile déchue qu’était Toshiro, il l’avait vu en souffrir suffisamment au fil des ans, de le voir toucher son rêve du bout des doigts pour le perdre aussitôt… cette simple constatation lui faisait l’effet d’un poignard en plein cœur et il plissant les lèvres en adoptant un air contrarié et songeur.

Puis, il finit par soupirer dans un : « Toshi avait un manager de merde. » comptez sur Kiyoshi pour ne pas mâcher ses mots, et encore, il était poli, ils étaient dans un lieu publique! Il avait ensuite pris un air très, très sérieux en fixant Mirai avec intensité. « Quand tu feras tes débuts officiels – et la ferme, je sais que ça va arriver – tu devrais le prendre comme manager. Lui au moins, il est doué. Et ça lui fera changement, un protégé avec une cervelle pour une fois. » Non, il ne portait pas les SUPERNOVA dans son cœur. « Tu me le promet? » … comme s’il lui devait quoi que ce soit, après tout ce qu’il lui avait fait. La discussion promettant de gêner le plus grand, il avait rapidement dévié sur un autre sujet : sa pièce. C’était une grande étape que de la faire lire à quelqu’un, encore plus à Mirai considérant qu’elle avait été rédigée en pensant à lui… quoi qu’il pensait toujours à lui.

Nerveusement, il s’était mis à déchirer le napperon en papier du bout des doigts. Il faisait toujours ça dans un restaurant, c’était presque un automatisme pour contrôler l’angoisse qui lui prenait aux tripes d’être seul à seul avec quelqu’un. Même Haruto le lui avait fait remarqué… Ses iris sombres s’étaient accrochés à ceux du jeune homme en face de lui alors qu’il extirpait d’une main tremblante, le texte de son sac à dos posé sur le sol. Rien à voir avec le fouillis de feuilles qui encombrait sa chambre, il l’avait mis au propre sur l’ordinateur, éliminant chaque mention de ‘’Sanada Mirai’’ qui ornaient les pages originales. Délicatement, il l’avait poussé vers l’acteur dans un : « Tu sais bien que je ne suis jamais 100% satisfait. Prends-le, lis-le, et on en parlera autour d’une pizza quand tu auras eu le temps de t’y pencher. » Venait-il vraiment de lui proposer de se revoir? De faire une autre sortie? Il aurait pu rougir devant son audace mais, quelque part, il était définitif dans sa décision de ne plus jeter hors de sa vie le nageur.

… Enfin ça, c’était avant qu’il n’ouvre la bouche pour lui avouer qu’il avait rompu avec son monstre de muscle de petit ami – oui, il avait fait une recherche facebook comme tout stalker qui se respecte. Première pensée : YES. Il avait enfin largué son plan E- (non, il n’aimait pas Kyosuke) … seconde…….. l’avait-il fait pour lui? Pour les sentiments qu’il ne pouvait lui rendre? L’angoisse lui avait pris au ventre et, instinctivement, il s’était reculé contre sa chaise, mettant le plus de distance possible entre eux. D’une voix faible qui trahissait son état de panique profonde, il avait commencé dans un : « … Je………tu……… mais… » que d’éloquence pour un futur écrivain! Il avait cet air de bambi au bord de la fuite, lorsqu’il ouvrit la bouche une seconde fois, il fut interrompu par le téléphone de son ami qui vibrait furieusement sur la table. « Tu devrais répondre. » ça lui donnerait le temps de contrôler les battements frénétiques de sa pompe à sang.

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     Jeu 24 Aoû - 0:55
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]C’était embarrassant d’avoir de tels commentaires positifs de la part de la personne que l’on aime. Mirai se l’était toujours interdit d’y penser, mais dans son fort intérieur il avait toujours espéré qu’il saurait être dans des sphères du théâtre assez imposantes pour s’attirer l’attention de celui qui lui avait tant manqué. Six ans c’était long… Suffisamment long pour que la figure fraternelle de son vis-à-vis perde son rêve. Autant il se doutait que Kiyoshi n’aimait pas en entendre parler, il avait sûrement vu la déchéance du premier rang, autant cela servait d’excellent remue-mémoire pour Mirai : il ne fallait rien prendre pour acquis dans ce milieu.

« Je blâmerais plus son ancienne agence que le manager lui-même… C’est quand même eux qui ont décidé de ne pas le garder, non?  » Il devrait remercier sa mère pour l’avoir aussi bien tenu au courant de tout ce qui s’était passé dans la maison d’en face, bien que Yuudai était complètement contre l’idée. «  Je ne peux pas te le promettre, Kiyo-kun… On n’a pas le droit de choisir, je crois bien. Par contre j’avoue que j’aimerais bien que ça soit lui. On se connaît déjà un peu et comparé à d’autres managers que j’ai vus à l’agence, il est plus approchable… »  Bien qu’il soit rendu avec sa carapace, il ne pensait pas pouvoir tenir s’il avait un manager tyrannique. Ça ne ferait que lui faire dépenser de l’énergie qu’il pourrait plutôt mettre sur ses pratiques et lui enlever le calme dont il avait de besoin pour apprendre ses textes.

Justement, un texte, Kiyoshi était en train de lui en sortir un. De son point fixé sur le napperon massacré – alors comme ça le plus grand détruisait encore les napperons – ses yeux avaient tout de suite accrochés à ceux –absolument magnifiques – de son vis-à-vis. Déposant le verre d’eau rapidement, il avait pris le bord de la pile de papier, attentif de ne pas causer un contact involontaire entre eux car il ne voulait pas avoir quoi à un Bambi fuyant dans un moment aussi important. « Tu étais prêt à ce que je vois… » Il avait plus murmuré qu’autre chose, les yeux fixés sur le manuscrit comme si c’était un million de dollars. Une pièce de Kiyoshi, il pourrait enfin en lire une. À l’époque son ancien voisin n’en avait jamais écrite une complète, et voilà que six ans plus tard Mirai avait une preuve concrète de l’évolution de la personne qu’il vénérait presque à titre d’auteur de théâtre. « C’est sûr que je vais le lire. C’est la première fois que tu me laisses lire quelque chose qui vient entièrement de toi, je ne vais pas gâcher ça…  » Mirai, veux-tu sonner un peu moins amoureux? Ça serait pratique. «  Je te ferai signe quand je l’aurai terminé. Avec les rencontres du casting je ne sais juste pas quand j’aurai l’occasion, mais je te promets que ça sera une priorité.  » Pas besoin de le promettre, quand on sait combien il virerait le monde à l’envers pour Kiyoshi.

Sauf que ce qu’il venait de virer à l’envers c’était Kiyoshi lui-même. En voyant la réaction de l’autre, il réalisa à quel point il avait mal énoncé ses propos. Normal que son interlocuteur soit en mode panique, bravo Mirai. « En fait…  » Il avait essayé d’enfiler une explication lorsque son téléphone se fit entendre assez brusquement et Kiyoshi l’incitait à répondre. Baissant les yeux vers l’appareil, un sourire tendre apparut sur ses lèvres alors qu’il lisait le nom sur l’écran. «  Pas le choix de le prendre, c’est un appel que j’attendais. » Se dépêcha d’agripper l’engin vibrant, il passa son doigt sur l’écran pour répondre, ne pensant pas du tout à ce qu’il disait alors que les réflexes embarquaient. «  Coucou Chérie. Tu as eu le poste, hm? » Bravo Mirai…

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     Ven 1 Sep - 19:10
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KIYORAI  heart


Kiyoshi aimait son cousin, s’il y a une chose dont il ne se cachait pas, c’était la fierté qu’il avait pour son ainé, figure paternelle, grand frère de cœur, il était raide dingue de l’ancien chanteur et son admiration le trahissait quand il parlait de lui. Devant la rétorque de son vis-à-vis, il avait souri à toute dent en s’exclamant, sans réfléchit : « Approchable? C’est le meilleur! » son poing s’était abattu sur la table, totalement enthousiaste puis, baissant les yeux, un peu gêné de son impulsivité, il avait ajouté, plus calme, avec un gros sourire au visage, se sentant soudainement détendu de parler d’autre chose que de ses sentiments : « Si c’est lui ton manager, tu dois pas lui faire de misère par contre hein. Il gère genre six filles, il doit en avoir plein son casque le pauvre… » oh naïf bambi, il ignorait à quel point son pauvre cousin devait avoir la vie difficile avec sa horde de poule à diriger. Ses iris s’étaient posés sur l’acteur alors qu’il constatait, pour une des rares fois, combien la discussion était aisée avec lui. Peut-être trop facile, du moins, assez pour que le pauvre napperon subisse la nervosité qui envahissait l’écrivain à chaque fois qu’il sentait posé sur lui le regard brillant d’adoration du nageur.

… Une partie de lui avait envie de lui rendre, ce regard brillant, cette affection, mais en surface, il n’était que glace. C’était trop risqué, trop dangereux, il y avait tellement de risque pour que son vis-à-vis comprenne mal qu’il préférait ne pas lui donner de faux espoirs. C’était le moindre qu’il pouvait faire… après l’avoir brisé des années plus tôt. « T’en fais pas avec ça… c’est vraiment pas super. D’ailleurs, je t’interdis de le lire avant la fin du casting! Ça sera ta récompense quand tout ça sera fini. Avant que tu ne débute comme star et que tu oublis mon nom… » son ton était moqueur, joueur, il était visiblement de bonne humeur. À croire qu’ils ne s’étaient jamais quitté, c’était tellement aisé avec Mirai, juste lui parler, il était une des rares personnes à qui Kiyoshi n’avait pas besoin d’expliquer son mode de réflexion, l’acteur savait. Il suffisait de voir l’air ahuri qu’il affichait alors qu’il lui demandait de lire la pièce qu’il avait mis des jours à écrire. Pas besoin de lui expliquer comme faire lire une de ses œuvres était une mise à nue de son âme et un grand honneur, Mirai savait. Et pour cela, il lui en était reconnaissant. Il daigna même laisser poindre un sourire, avant que son ‘’ami’’ l’assomme d’une tragique nouvelle.

Il avait rompu avec son minable crétin de petit ami. Ok. Une partie de lui était réjouie, satisfaite de le voir s’émanciper d’un minable comme Kyosuke – ok, il était biaisé par sa jalousie on l’admet – mais plus grand encore que cette joie venait la panique qu’il entame une discussion sentimentale. Kiyoshi n’avait-il pas été direct : il n’était pas gay … il s’était reculé, au bord de la crise cardiaque – ou de panique, il avait mis le plus de distance possible entre eux et franchement, sur le coup, un continent n’aurait pas été suffisant… Il voulait que Mirai la ferme, qu’il lui disait qu’il plaisantait, tout sauf commencer une phrase de cette voix douce qui lui retournait l’estomac. Non. NON et NON. Le coup de téléphone était à ses oreilles les cloches du paradis. D’ailleurs, il avait incité le jeune homme à répondre, paniqué, regrettant immédiatement sa recommandation en entendant le ‘’chérie’’. Pardon?

Sa tête avait dû ressembler à celle d’un bambi devant les phares d’une automobile : choqué, figé, puis la colère avait grimpé d’un cran. Avait-il largué son plan cul pour un autre? Était-il aussi pressé de se retrouver un crétin? Est-ce que c’était ça, l’effet du sexe sur les gens? Ses traits acerbes s’étaient détendus alors qu’il entendait les quasi-hurlements provenant du téléphone de son ami. Ils étaient trop près pour que ça ne soit pas le cas, et clairement, la personne au bout du fil était hystérique. « OUI !!!! Je l’ai eu! Direct! Cash! Sans montrer mes seins – donc tu vas devoir compenser, j’avais mis de la belle lingerie. Mais il n’a pas voulu me filer de Kit-Kat, le monstre… J’sais pas si ça sera un bon patron, me faire crever de faim comme ça. » Minute? Une voix de femme? Des discussions de seins? Pardon? WTF? MAMAMIA? Il avait la bouche grande ouverte, les yeux ronds, et il fixait Mirai comme s’il venait de voir un alien. Mais c’était quoi cette histoire, et qui était cette nymphomane dangereuse à qui son ami avait donné son numéro de téléphone? Était-il victime d’harcèlement sexuel? Était-ce le casting? Surement la juge là, Shiroi Akane, elle lui avait semblé bordeline cougar. Et elle le regardait beaucoup…. Mirai était-il une victime? Sérieusement, il était paumé.

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CODES ©️ LITTLE WOLF.

    
 
This is a date between... friends? ~ Kiyorai
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