One day you will learn my young padawan

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     Dim 2 Avr - 19:29
one day you will learn my young padawan

Au milieu de deux Kotani sur un canapé, les yeux posés sur le téléviseur qui passait les images de "Back to the future", Naoki trouvait qu'il s'en était plutôt bien tiré. Parmi le débat du film qu'il regarderait, on trouvait pire, bien pire. Bien sûr, il fallait endurer que Michael J. Fox parle en japonais et pour un pro-version originale, c'était un exercice compliqué mais Dieu merci, il avait échappé à bon nombre d'anime. Alors oui, malgré son air sceptique et son mal d'oreilles à venir, ce n'était pas si mal. Et puis surtout, ce n'était pas comme s'il pouvait entendre beaucoup du film quand Minoru se trouvait assis à sa gauche « Naoki, tu sais, t'es comme le père que je n'ai jamais eu ! » minute, Minoru n'en n'avait pas un ? « Le seul Dieu en lequel je crois alors, par pitié, dis moi ce que ça veut dire ça. » baissant les yeux vers le portable que Minoru lui tendait, il avait lu le message affiché. Un classique "il faut qu'on parle", les mythiques mots tant connus où on répondait traditionnellement d'une pensée comme "oh oh" « Tu sors avec ? » il en aurait été le premier informé si Minoru avait une copine non ? « Non frère, j'aimerai bien mais j'arrive pas à interpréter les signaux qu'elle m'envoie. L'autre jour, elle m'a dit "dégage" mais le lendemain elle s'est presque assis au même banc que moi. » "presque" ? Arquant un sourcil, l'italien avait regardé le plus petit des Kotani par la taille en attente de précision « A 3 d'écart ! » ..........................................

« .... » si même Ren se penchait pour dévisager son cadet, c'était vraiment que ça allait mal.... Minoru ne pouvait pas être aussi aveugle si ? « Et elle glousse. C'est bon signe ça non ? Tu sais quand elles font ce truc de filles quand tu passes à côté d'elles. » ....... il n'avait répondu que d'un soupir avant que sa main cède à faire ce qu'elle mourait d'envie de faire depuis qu'il était arrivé ici et que Minoru était apparu devant lui. Débarrassant la tête de son cadet de sa casquette, il l'avait balancé plus loin. Casquette sur le côté, chaînes autour du cou et sweat "fuck you", qu'est-ce que foutait son élève ? Il voulait sa mort ?  « Déjà, tu vas commencer par me retirer ce déguisement. Minoru, qu'est-ce que tu fais ? Je pensais que tu m'aimais bien. » et enfin, dans le regard de Minoru, les bonnes questions étaient venues « J'sais pas trop, j'me suis dis que ça me donnerait un petit côté bad boy... » ... peut-être que Ren n'était pas le cas le plus désespéré sur ce plan là finalement... « Tu veux sortir avec une fille pas te faire arrêter par la police du mauvais goût ! » pinçant ses lèvres, Minoru s'était tourné pour jeter un coup d'oeil à sa casquette « Elle est pas bien ma casquette ? » si ce n'était que la casquette ça... non, même seulement la casquette, ses yeux lui brûlaient...  « C'est une vraie question ? Y'a un... un... Ren, c'est qui ça ? »

Qu'on vous rassure, à l'instant même où il s'était posé la question, il l'avait regretté. Ses yeux s'étaient fermés et il avait pensé approximativement : "Pourquoi ? Pourquoi je suis aussi con ?"
Parce que la réaction de son ami, il pouvait la prédire à peu de mots près.
Ren avait décollé son dos du canapé. Scandalisé, il avait regardé son ami d'enfance et alors... l'indignation « T'es sérieux ? Billy Banane ! Putain Nao ! » ... sa seule option, la fuite... fuite que le Kotani lui avait refusé en posant ses deux mains sur ses épaules « ... » clairement, il était dans la merde « Billy Banane ! OMG NAO ! TU CONNAIS PAS BILLY BANANE !!!! » la peine de mort n'allait pas tarder à être rétablie. A moins que, attiré par les cris de son frère, un Yasuo ne se pointe dans le salon « Ren, ta gueule. Naoki, tu manges là ? » bouche ouverte, prête pour la réponse, Ren l'avait donnée à sa place « Oui. »

« J'ai demandé à Naoki. » bon... il ne lui restait plus qu'à profiter de cette diversion pour échapper au cours sur... il venait d'où Billy Banane ? « Il mange là. » s'il glissait en bas du canapé, est-ce qu'on le remarquerait ? « Naoki ? » ou un coup de fil imaginaire, c'était bien ça. Il ne l'avait pas déjà fait la dernière fois que Ren avait voulu lui donner un cours sur les pokemon ? Est-ce que Billy Banane était un pokemon ? « Il mange là ! Je dois refaire toute sa culture, encore ! Rassure-moi, tu connais au moins Cranky Kong ? » Qui ? Réfléchis bien Naoki... vite et bien... et surtout ne ... « C'est le King Kong des céréales ? »  ...joue pas au petit con... « Oh putain... ton manque de culture ne me fais pas rire ! » et c'est à cet instant précis, tandis que Ren avait relâché ses épaules, que Yasuo prenait son téléphone portable, désespéré, en annonçant qu'il commandait, qu'il avait pu se relever du canapé pour prendre la fuite dans la plus pathétique de ses diversions « Faut que j'aille me laver les mains ! »  et oui, l'hygiène c'était important ! Particulièrement avant les repas, et malgré les mots de Ren « Nao ! Reviens ici tout de suite ! Ramenado tu assos benga como ti. » ???????? Est-ce que Ren confondait l'espagnol et l'italien ? Et où avait-il appris cet espagnol là ?

Aucune importance, ça n'avait pas pris plus de trois secondes à Naoki pour entrer dans la salle de bain et s'y enfermer. Bien sûr, la fuite ne serait pas permanente mais une fois le repas arrivé, il serait sauvé. Parce que si Ren avait le malheur de trop s'emballer sur Tommy...
Sérieusement, il le faisait exprès ?
Qu'importe, si Ren avait le malheur de s'emballer sur... le mec qui aimait les bananes, un singe probablement, Yasuo le tuerait avant la fin du repas.
Poussant un soupir de soulagement face à son sauvetage, sa solitude n'avait pas duré. En fait, elle n'avait même jamais commencé.
Il avait pu allumer le robinet, mettre ses mains en dessous, frotter approximativement 7 secondes avant qu'un bruit derrière lui n'attire son attention.
......
Posant son regard sur le rideau douche, il avait étudié rapidement toutes les possibilités.
ça ne pouvait pas être Maiko qui n'habitait plus là et n'était pas en visite aujourd'hui. Nobuo dormait chez un copain. Est-ce que c'était le fantôme de Billy Banane venu obtenir revanche pour son fan fidèle ?

Avec 5 minutes de réflexion, le coupable, ou plutôt la coupable, il aurait pu sans difficulté la trouver. Mais ces 5 minutes, il ne se les était pas accordées. Sans attendre, sa main avait tiré le rideau pour dévoiler l'évidence.
Sae.
Si elle ne lui avait jamais décroché plus de 3 mots et avait tendance à adopter une attitude étrange avec lui... enfin différente des autres mais toujours étrange... il n'ignorait pas son don pour se planquer chez les Kotani. En fait, à son niveau, c'était même un sport « Salut. » sourire, tout ce qu'il y avait de plus chaleureux mais dans le cas d'un italien il fallait bien évidemment s'attendre à un petit plus « T'es au courant que pour une douche ça prend de l'eau et pas de vêtements ? »

...
Quoi ?
Le sadisme. La cruauté. Qu'il ne nous mente pas en prétendant qu'il ignorait être une cause de troubles pour la demoiselle face à lui.


(c) chaotic evil
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     Dim 2 Avr - 20:14
 
One day you will learn my young padawan
NAOKI & SAE

Dernièrement, l’agence avait décidé d’isoler les idoles – très certainement pour préserver leur chasteté des moumoutiers en cavales, ou du moins ça, c’était la version logique à laquelle elle était parvenue une fois que son amie lui eut raconté la tentative de kidnapping dont elle avait été victime. Elle comprenait le désir du management de mettre ces jeunes âmes en sécurité avec de tels maniaques en liberté… c’était même une bonne idée, pour les autres…. Pour les faible qui ne savaient pas se défendre, pas pour les guerriers ! Par pour sa mie des plaines! Pourquoi hein? Oui, pourquoi la séparer de Maiko? Ne comprenaient-ils pas qu’un amour aussi vifs et brûlants que le leur, une amitié aussi fusionnelle ne pouvait être contenue entre quatre murs? Même à Poudlard, les animaux domestiques étaient permis, pourquoi pas à Eita? C’était tellement injuste ! Pourquoi devait-elle être séparée de sa maîtresse ? Et pour dieu sait combien de temps? Trop longtemps ! Elle avait besoin d’un horaire fixe, de quelques caresses sur la tête, de se faire raconter les prouesses de la jeune danseuse, pas de ce vide et de cette promesse d’une visite qui tardait à arriver…

Sae vivait mal l’abandon, très mal, et plutôt que de rester chez elle, de se magasiner une vie sur le net, elle préférait se taper l’incruste. Il n’y avait pas une journée ou elle ne passait pas au refuge du clan Kotanien pour s’enquérir des nouvelles de sa bien-aimée. Si les premiers jours, Ren l’avais  mis à la porte avec des incantations digne d’un homme sans nez aux pouvoirs maléfiques, elle avait rapidement compris que son permis de rester se trouvait dans un décolleté un peu plus plongeant et quelques câlins à Minoru. Beaucoup de câlins. Mais pour Maiko, elle voulait bien se prostituer en bonne et due forme s’il le fallait, après tout commencer par se faire tâter par le plus jeune du clan était une bonne pratique pour le jour ou Yasuo assumerait qu’il brûlait d’amour pour elle non? (Oui, elle a appris le mode : fais toi la famille au complet d’un dangereux bottom!)… Non. Toujours est-il qu’elle avait passé les dernières semaines à trainer avec Minoru, en attendant Maiko, et elle se félicitait d’ailleurs des grands services qu’elle lui rendait. Devant ses questions un peu timide sur une camarade de classe qui avait visiblement accroché son regard, elle avait été un guide spirituel, une guru de l’amour et lui avait conseillé un look Bad Boy digne des pires rappeurs du pays des Burgers. Elle l’avait même amené magasiner pour se refaire une beauté! Du grand art!

Et elle n’en était pas moins fière! Lorsqu’elle était arrivée de façon clandestine au domicile des Kotani, des heures plus tôt, elle avait remarqué le look des plus sexy qu’abordait le nain du clan, elle aurait presque voulu l’adopter tellement il était à croquer. Si un jour elle avait un chien, elle le fringuerait pareil, c’était trop chou! Enfin bon, revenons à nos moutons, à part avoir entamé un crime contre la mode, elle avait été forcée de constater que la nouvelle politique d’Eita la privait de sa bien-aimée, ça avait de loin ralenti son boulot! Pour une stalker, c’était problématique, si les jeunes n’étaient plus dans la rues à faire dieu sait quelle connerie, elle aurait plus de difficulté à prendre un bon cliché, à attraper sur pellicule quelque chose qui pourrait payer son loyer du mois…. Et sans prendre de photos, elle risquait de perdre son talent et ça serait le début de la fin. C’est donc dans un souci purement professionnel qu’elle s’était faufilée dans la salle de bain, caméra à la main, prête à prendre en photo l’ainé de la famille. Il comprendrait, en cas de pénurie de célébrité, c’est son corps nu sous la douche qui devrait être sacrifié à la presse Imaginez le calendrier que ça donnerait!  *Q*…

Pleine de motivation, elle s’était planquée dans la douche et avait attendu que son homme tombe dans son piège…  En toute franchise, elle n’aurait jamais vendu les clichés, elle avait plutôt l’intention d’en tapisser les murs de sa chambre et de les gardes pour le faire-parts de leur mariage, le jour où il se rendrait à la raison. Sae était pleine d’espoir lorsque la porte s’ouvrit et, silencieusement, elle avait même pris position, au fond de la douche, caméra en main, prête à la fusiller de flash avant que sa beauté divine ne lui fasse perdre conscience. Parce que oui, certainement, si elle voyait saint Yasuo en tenu d’Adam, elle ne se relèverait pas! JAMAIS. Elle avait prit une grande respiration en entendant son promis s’approcher du rideau et, lorsqu’il le tira, elle fut tellement prise de court qu’elle oublia carrément d’appuyer sur la gâchette et de le photographier. OH SEIGNEUR.

Ce type… ce… ce n’était certainement pas son dieu tout puissant, son Yasu-God, c’était…. C’était le diable en personne! Profondément perturbée, de un parce que c’était un type qu’elle ne connaissait pas vraiment et de deux parce qu’il aurait pu lui faire renier sa religion tellement il était canon – elle avait rougit jusqu’à la racine des cheveux en reculé contre le fond de la douche, dans un espoir désespéré d’échapper à cet aura de sex-appeal. Raté. Elle devait être forte, très forte, mais quoi qu’elle tente, les images de douches et de Yasuo étaient désormais beaucoup trop claire dans sa tête et ils impliquaient ce fourbe devant elle! Comme pour se protéger de cette vision divine, elle avait échappé son appareil en masquant son minois derrière ces mains en bredouillant un : « Arrière démon! Ma virginité est promise à un autre seigneur! » … Il te dit salut et tu lui parles de ça? T’es pas bien? Non mais vous n’avez pas entendu sa voix de Rital! Bouchant ses oreilles en gardant obstinément les yeux clos, elle avait pris une grande respiration. Même l’air qu’il respirait était toxique, à n’en point douter!

Elle ne devait pas lui parler, elle avait bien réussi jusque là, elle l’avait soigneusement évité de crainte qu’il ne lui fasse renier ses allégeances. Mais non … elle était coincée, prise au piège, et voilà qu’il parlait encore! Fronçant les sourcils et ouvrant les yeux – grave erreur –comme la guerrière qu’elle savait être, elle avait ajouté, toujours aussi écarlate. « Je… je sais…. Je …. je sais! » oui… trouve donc une excuse pour te sortir de ce faux pas, maniaque, parce que soit il va fuir devant ta folie, soit tu vas brûler en enfer d’avoir ainsi tromper Yasuo par la pensée. « … je suis la copine de Minoru. Je l’attendais pour le surprendre! » … Elle ne pouvait s’empêcher de calculer mentalement le nombre de cm de soutif qu’elle devrait lui montrer pour qu’il endosse ce mensonge… Elle était loin de se douter qu’elle mentait ainsi à un dieu! …


electric bird.
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     Mer 19 Avr - 0:02
one day you will learn my young padawan

A en juger par l'appareil photo entre les mains de la pas si innocente que ça, il pouvait en déduire qu'elle s'apprêtait à commettre un crime de perversité. Il traînait assez dans le coin pour deviner quelle était la cible des convoitises de la demoiselle, soit le Kotani qui aimait le ciment et les gros camions comme l'aurait si bien dit son frère cadet.
Il n'était pas secret pour toute personne avec des oreilles et qui traînait suffisamment chez les Kotani que la belle avait une passion pour l'homme de chantier. Pas plus tard qu'à sa dernière visite, il avait entendu quelques plaintes à ce sujet. Il se souvenait même avoir plaidé sa cause sans vraiment la connaître d'un "elle est mignonne. Tu sais, ça se fait encore d'inviter une personne de type féminin à prendre un verre à notre époque"... ce à quoi Yasuo lui avait répondu en le fusillant du regard. D'accord, il voulait bien admettre que Sae était un peu... originale ? En voilà un joli mot aimable pour ne pas dire timbrée !
Mais hey, il venait d'une autre planète, il n'allait pas juger !
Même une fille qui se planquait sous un rideau de douche pour mitrailler l'homme de ses désirs dans une tenue plus que dénudée ?
... ok, elle était probablement un peu plus qu'originale.

Encore plus après cette première réplique qui avait précédé cette perte d'appareil photo. S'il avait d'abord arqué un sourcil, son sourire amusé n'avait suivi que d'une seconde avant qu'il ne se penche pour récupérer le bien de la jeune femme « Démasqué avant même le premier mouvement, c'est terrible. » hein ? Mais il ne voulait pas... ? Non, les premières fois, c'était toujours contre ses principes. Le second, tout dépendait des cas mais oui, il avait des règles bien définies qu'il préférait ne pas ignorer. Un italien, selon lui,  n'usait pas de ses techniques sur une innocente personne. La taquiner, en revanche, ce n'était visiblement pas exclu. Mais il avait été coupé dans ses démoniaques desseins en rencontrant le regard de la demoiselle et en entendant l'excuse... oui, c'était probablement l'une des choses les moins crédibles qu'on lui ait jamais donné à entendre.
Minoru... et Sae ?
... Ou plutôt Minoru et une fille ?
...

« Si Minoru avait une copine, je serais l'une des premières personnes à le savoir... » en toute modestie. Parce que Minoru était bien du genre à lui envoyer un message trois secondes après qu'une fille lui ai souri... « ... avant, au minimum, la moitié du pays. » ... peut-être que l'adolescent irait jusqu'à faire une vidéo qu'il posterait sur YouTube... il commencerait en tout cas à s'en vanter avec des gens qu'il croiserait dans les rues et qu'il ne connaissait pourtant pas. Et dès qu'il pourrait le placer dans une conversation, même si le placement n'était pas très judicieux, il le ferait « Moi je pensais que t'étais là pour surprendre Yasuo. » "démon"... oui, elle avait probablement eu raison d'appeler ce petit con comme ça. N'était-elle pas assez rouge désormais ?
On pouvait toujours l'être plus de l'avis d'une personne dont la spécialité était d'embarrasser le monde.
Gardant l'appareil qu'il s'apprêtait à lui rendre dans sa main, il avait jugé bon d'ajouter :

« Tu veux que je le prenne en photo nu pour toi ? » ... ou il faisait une étude sur les crises cardiaques de la vingtaine... « Ou je peux l'appeler... » ... probablement ça vu que sa tête s'était tournée vers la porte et que sa bouche s'était ouverte pour commencer un « Ya... » qu'il n'avait jamais terminé. A la place, sa tête s'était à nouveau tournée vers la jeune femme pour lui demander « Attends... ça risque pas de te mettre à l'aise ? »

Non... tu crois ?
Au moins, Sae y réfléchirait à deux fois la prochaine fois qu'elle se planquerait derrière un rideau de douche.




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     Dim 23 Avr - 15:27
 
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NAOKI & SAE

Sae était dans la merde, et pas qu’un peu. Elle avait l’habitude, dans sa carrière de paparazzi, de se retrouver dans des situations pas possibles, et même qu’une fois, elle avait dû passer 24h planquée sous le matelas d’une chambre d’hôtel parce que l’acteur bien connu qu’elle traquait avait décidé de regagner les lieux avant qu’elle ne puisse fuir par la fenêtre. Elle était une dure, une combattante, et elle se sortait de toutes les impasses que la vie mettait sur son chemin… Toutes, sauf Satan en personne. Le peu qu’elle avait pu voir avant que sa cervelle ne lui ordonne de fermer les yeux avant que ses rétines ne soient immolée devant une telle démonstration de sex-appeal qui clairement, était aussi dommageable pour sa cervelle qu’une exposition UV directe sur sa peau, lui permettait de conclure une seule chose : ce type… n’était pas humain. Le tout puissant n’avait pas créé d’aussi beaux spécimens, impossible, sinon toutes les femmes de la planète ne feraient rien d’autre que de se reproduire 24/7. Et les hommes aussi. Obstinément, elle avait caché ses yeux de ses mains, une deuxième barrière contre l’aveuglant démon qui se tenait près – trop près, d’elle. Elle aurait voulu bouger, vraiment, mais ouvrir les yeux, c’était signer son arrêt de mort. Elle craignait que les fantasmes qu’elle avait sur l’ainé Kotani ne soient éradiqués si elle dévisageait une seconde de plus l’intrus.

Faisant un pas vers l’arrière, histoire de se planquer contre le mur de la baignoire – comme si vraiment, ça allait la sauver, elle gardait obstinément les yeux clos. Seigneur qu’on la pardonne, même ainsi, même après quelques secondes, elle ne pouvait s’empêcher de se remémorer ses traits… Elle était perdue. Ce type devait être une sorte de succube, voilà, il n’y avait pas d’autres explications! Une succube… ou un Serizawa. Même bataille. Lorsqu’elle avait malgré elle ouvert les yeux pour s’expliquer, ça l’avait frappé encore plus. Sérieux, il avait volé le bassin génétique à lui tout seul? « C’est pas totalement exact comme raisonnement ça Satan! J’te pari qu’il garderait le silence contre une ou deux permissions de pelotage !   » …Elle semblait convaincante, elle voulait croire en Minoru mais… franchement, elle n’était pas certaine que ça soit véridique. Ou à tout le moins, ça devrait être un pelotage unlimited. Désespérée, elle avait regardé autour d’elle, ses pieds, le bain, tout sauf son vis-à-vis et, sans un effort désespéré de sauver sa vertu, elle avait attrapé le bocal de sel de bain et avait entamé l’étape complexe mais parfaitement exécuté grâce aux heures passées à étudier les frères Winchester – d’en tracer un cercle autour d’elle. « … Arrière démon! Tu fais moins le malin maintenant que j’ai un cercle de protection! »  ,

Un minuscule cercle, dans une baignoire… mais c’était déjà une amélioration. Enfin, avant que le dieu vivant, qui se tenait devant elle, ne se mette à la narguer sur les motifs réels de sa présence ici. Il voyait clair dans son jeu! Avait-il également le pouvoir de lire les pensées? Elle n’en serait pas surprise. Rougissant de plus belle, elle avait secoué la tête, dans une tentative minable de refouler la vérité. Évidement qu’elle était ici pour Yasuo, pour qui d’autre! On ne faisait, dans aucune contrée, mâle plus viril que l’ainé Kotani et elle lui jurait adoration et amour éternel depuis qu’elle était haute comme trois pommes. Yasuo, c’était son mec, il était seulement dans un déni profond en raison de leur différence d’âge. Ça passerait. Maiko rendrait la pédophilie chose normale au foyer et enfin, oui enfin, Yasuo lui ferait la grande demande! C’était un timide, il ne fallait pas le brusquer… Et parlant de brusquer, lui révéler qu’elle avait encore tenté de prendre des clichés osés de lui … Plus écarlate que jamais, elle avait fait un pas vers Belzébuth et avait plaqué la paume de sa main contre la peau parfaite de sa bouche – damnation, pourquoi avait-il des lèvres si douce! En l’intimant de la fermer. « …Silence malheureux! Tu vas priver Yasuo du grand amour et tu vas me forcer à refaire tous mes changements de noms parce que Kotani Sae ça serait plus possible! »

On ne rigolait pas avec Yasuo, jamais. Le hic, c’est qu’en tentant de lui infliger le silence forcé, elle avait mis le pied dans le sel et avait ouvert une voie… Elle était perdue! Sourcils froncés, le regard qui se voulait menaçant – sans succès, elle avait pris cette bouille têtue et absolument mignonne qu’on aurait crue volé directement au clan Serizawa, avant d’ajouter, super sérieuse. « Tu vas bousiller des années de techniques infaillibles de séduction! J’y suis presque! » .. ou pas, non franchement pas. La vieille dame du troisième étage a plus de chance avec Yasuo que toi… ô déni quand tu nous tiens. Retirant sa main du visage de Naoki, avec un air qui se voulait menaçant, elle avait ajouté en chuchotant : « Ça va prendre quoi pour que tu la fermes? J’le sais que les entités de ton type marchandent avec les mortels. Tu veux quoi ? » … À ce stade-ci, elle accepterait même d’être le cobaye de Minoru, c’est vous dire comme elle était désespérée.


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     Mer 31 Mai - 20:10
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Il pouvait au moins lui accorder ça non ? Contre ses mains baladeuses sur un corps, Minoru était prêt à taire qu'il sortait avec l'amie de sa grande soeur. Non ?
Non. Vraiment, il le lui aurait dit. Il n'aurait même pas attendu sa venue, il l'aurait appelé pour s'empresser de tout lui raconter, beaucoup trop fier de lui. C'est qu'il commençait à connaître son élève. Si Ren était le premier Kotani qu'il avait connu, Minoru était le second à le coller. Son côté italien faisait qu'il avait tout de suite accroché avec l'ami de son frère et n'avait pas mis longtemps à lui demander des conseils.
De son côté, il l'appréciait ce gosse... enfin cet adolescent... ce n'était pas encore ce jeune homme non ? C'était encore trop tôt pour ça et même si Minoru jouait les hommes prêt à conquérir les femmes, il restait dans le fond un gamin que lui trouvait attachant. Il avait ses petits côtés agaçants, comme tout Kotani dans le fond, et ça faisait son charme. C'est vrai qu'il n'était pas tellement objectif quand ça concernait cette famille... des raisons pour ça, il en avait des tas. La principale était sans doute qu'il considérait, un peu niaisement, que les Kotani étaient en réalité la famille la plus riche du Japon.
Et puis, pourquoi critiquer leur étrangeté quand il tenait le rôle de l'alien qui les avait toujours bien trop observé sans en avoir l'air ... ?

« Non. » laisse lui au moins le bénéfice du doute « Il peloterait, puis il répéterait tout. » il était comme ça Minoru... tout en perversité et sans discrétion. Mais c'était un peu un défaut qui rimait avec Kotani, à deux exceptions près qu'il n'aurait pas besoin de citer.
Une que l'on pouvait citer en revanche c'était la demoiselle qui avait visiblement gagné ses entrées dans le coin en venant d'une toute autre planète. Et pour le coup, même lui, il avait eu quelques secondes de bug en se demandant ce qu'elle était en train de faire avant qu'un sourire amusé ne se dessine sur ses lèvres. Non, il ne risquait pas le viol pour ses fossettes. De ça, il ne pouvait pas en douter quand la perverse de la baignoire se protégeait de sels de bain « Tu sais, si t'as changé d'avis pour un bain plutôt qu'une douche, ça prend aussi de l'eau. » oui, elle savait. Promis, il serait sage. Il ne jouerait plus au petit malin à partir de maintenant « Tu veux que je te montre comment ça marche ? » lâche ce bouton de chemise tout de suite petit con ou on dit à Ren de venir te faire un cours sur les pokemon dans cette salle de bain !

Et pourtant, en bon sadique italien, il aurait probablement poussé le jeu un peu plus loin si Sae n'avait pas fait le pas qu'il aurait sans doute fait pour la perturber davantage.
La main de la demoiselle sur sa bouche, la sienne sur le pare-douche, il s'était figé dans la sagesse pour le temps record de quelques secondes. Quelques secondes avant qu'un nouveau sourire ne se dessine sous la main de la belle et que sa tête ne se tourne à nouveau vers la porte comme s'il hésitait à nouveau.
Pourtant, quand enfin sa bouche avait été libérée, le prénom de Yasuo n'était pas sorti et il avait même eu la clémence de ne pas commenter ses techniques infaillibles auxquelles il ne croyait pourtant pas une seule seconde.

Ceci dit, on pouvait continuer à redouter pour la si innocente Sae qui venait de commettre la bêtise de lui proposer un marché. Pourquoi les femmes étaient si suicidaires de nos jours ? C'était une question qu'il s'était déjà posé au cours de sa carrière internationale d'italien.
On avait qu'une seule chose à dire vu le sourire sur les lèvres de l'italien : cours Sae, et cours très loin. Mais pour t'en échapper, il faudra trouver le moyen de le contourner dans cet endroit étroit où tu t'es piégée toute seule. Parce que, sans attendre d'invitation, il était entré dans la baignoire pour s'asseoir sur le rebord, face à sa probable future victime  « Tu sais, t'es plutôt jolie. » Non, pour votre information, il n'avait pas besoin de s'acheter un corps. Son travail marchait plutôt bien... trop bien d'ailleurs  « Je pourrai t'apprendre deux trois trucs.... » est-ce qu'il était conscient que ça sonnait atrocement pervers ?
Probablement... mais il n'en n'avait clairement rien à faire. Il ne parlait pas de ce cours là de toute manière. Seulement, si on ne pouvait plus jouer au passage, où était l'intérêt ?  « Avec quelques bonnes techniques... faudrait que je prenne la température du côté de Yasuo mais... » non... non, et non. Lui, quand il faisait un plan à trois, il était le seul homme, qu'on soit bien clair là-dessus !  De toute manière, si on conjuguait au masculin, il n'y en avait qu'un ... « ... si tu t'y prenais mieux, t'en mettrais plus d'un à tes pieds. »

Qu'est-ce qu'il en savait ? Après tout, il ne l'avait jamais vu à l'oeuvre niveau drague !
... elle était dans une baignoire, habillée, au milieu de sels de bain ! Vraiment, il n'avait pas besoin de voir !
« Nao, qu'est-ce que tu fous ? » ... étrange, que Ren mette autant de temps à venir frapper à cette porte « Je discute dans la baignoire avec Sae. » ... normal quoi « ... hein ? » mais étrange pour un Kotani... « On risque d'en avoir pour un moment, je reviens après. » ... qu'il ne s'étonne pas si, au moment du repas, on serait convaincu qu'il s'était livré à des activités pas très catholiques avec Sae « T'es sérieux ? » détournant la tête vers la porte pour voir la poignée s'abaisser, son regard s'était ensuite reporté sur la demoiselle « Installe-toi, mets toi à l'aise, on sera mieux. » ... tu sais que même elle va finir par s'imaginer des trucs là ?
... ce n'était pas de sa faute si sa voix rimait avec sexe !



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     Mar 6 Juin - 2:00
 
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NAOKI & SAE

En toute objectivité, si elle devait subir les sous-entendus douteux de la part d’un mec qu’elle ne connaissait pas vraiment, elle avait gagné le gros lot des pervers parce que celui qui se tenait devant elle aurait pu faire la couverture d’un magazine pour adolescentes – ou cougar – en chaleur. Il était… presque aussi beau que Yasuo. Franchement, elle devait se repasser le dernier moment ou elle l’avait regardé dormir pour se convaincre qu’elle ne faisait pas erreur sur l’homme de sa vie. C’est vous dire le charme d’un rital! Rital qui semblait déterminé à la faire crever d’une crise cardiaque avant d’atteindre l’âge de vingt-cinq ans. Si déjà, ce genre de proximité en aurait troublé plus d’une, il fallait qu’il tombe sur la sainte vierge, celle qui craint les hommes, elle n’allait jamais s’en remettre. Le mieux qu’elle pouvait faire, c’était de ne pas le regarder dans les yeux de peur de se transformer en pierre. Oui, il était tous les monstres réunis en un!

Sae avait plissé les yeux, déterminée à trouver la bonne invocation pour renvoyer ce démon dans l’enfer qui l’avait certainement vu naître, lorsqu’il la prit de court, d’une attaque surprise signée Serizawa : le sourire de chieur, celui qui avait fait accroître la couleur écarlate de ses joues, et une proposition qui, de sa bouche de tombeur n’avait absolument rien d’innocent. C’était quoi la prochaine étape? Il allait lui montrer ces nipples? Il avait quand même fait mine de défaire sa propre chemise et, pendant une seconde, elle ne l’avait pas arrêtée, curiosité ou totale faiblesse? Satan était fort! Trop fort… Notre demoiselle avait levé son index, prête à lui faire la morale du siècle mais, ayant tout appris de sa mentor Kotani, en cas de panique, les seuls mots qui franchirent ses lèvres furent un minable : « Tu-tu-tu…. Tu… » … pas très convaincant. Puis, il avait parlé du bain et ses iris s’étaient affolés un brin de plus alors qu’elle secouait la tête dans un : « N… NON ! ». Elle savait comment ça fonctionnait un bain, et elle n’avait absolument pas besoin d’un cours accéléré, surtout que dans sa tête, le chieur en face d’elle avait probablement déjà retiré ses fringues.

Ok. Ne pas paniquer. Il lui fallait sa dose de Yasuo pour rester sur le droit chemin, ne pas fantasmer sur le probable petit ami de Ren, et se reprendre. Déterminée à faire taire la créature qui l’avait prise au piège, elle était dans la salle de bain d’une maison bondée, avec un chef de meute prônant la chasteté, on allait vernir la sauver non? Elle n’avait qu’à hurler… Le seul problème, c’est qu’il lui fallait sélectionner son héros. Techniquement, elle avait commis un crime, et elle ne pouvait risquer d’être découverte! Elle allait crever, mourir aux mains de ce maniaque, elle ne serait plus jamais la même. Elle s’était reculée, adossée au mur, aussi rouge qu’un homard alors que Belzébut lui articulait l’ombre d’un compliment. « Euh… merci? » ne le regardes pas Sae, surtout, ne le regarde pas! Elle avait oublié sa propre règle en relevant ses iris vers son visage, osant même lui répondre! « … On te l’a surement déjà dit mais t’es vraiment beau, genre Han Solo level of hotness! » Et Han, il venait avant ou après Chewie? Non parce que l’ainé Kotani grognait autant qu’une créature à poil…

Si elle avait pensé que ses compliments étaient un signe de paix, il n’en était rien. Il avait repris cet air de prof trop connaisseur, est-ce qu’ils tournaient un porno et elle n’en était par informée? Non parce qu’en Corée, son agent avait tenté de la lancer là-dedans, sans succès, et les scripts qu’elle avait lu ressemblaient beaucoup à ça… « M’apprendre … des choses? » C’était plus fort qu’elle, elle avait posé la question, concluant sa phrase d’un signe de croix avant de le dévisager. Enfin, ENFIN, il disait des trucs qu’elle pouvait comprendre, et son rictus apeuré s’était transformé, de seconde en seconde, en intérêt réel. Elle était même allée jusqu’à joindre ses mains comme une sœur qui prie en demandant, tout sourire : « Pour de vrai?!?! Tu le crois? Haaaaaaaaaan! Apprends-moi tout! Je serai ton padawan, j’ferai tout ce que tu  voudras…   » … décidément, ça virait en porno. « Tes techniques, ça marche aussi sur les gays? » Elle voulait bien avoir Mirai, si Yasuo jouait les difficiles…

Ayant totalement oubliée ou ils se trouvaient, elle fut tirée de son excitation lorsque la voix de Ren – démon premier – se fit entendre. Rapidement suivi de celle de son vis-à-vis qui lui rappelait ou ils se trouvaient. Elle avait regardé autour d’elle, puis avait décidé de s’attirer les foudres de Ren d’un : « Pour très longtemps même! Il doit m’apprendre des trucs ! » … que quelqu’un la tue. Vraiment. Et pour aider sa cause, elle s’était assise sur le bord de la baignoire, bien attentive, reportant son attention vers le rital qui, maintenant qu’il l’avait pris sous son aile, n’avait plus rien d’effrayant. « Mais je te préviens !! Je suis la reine de la seduction! J’ai sapé Minoru comme un dieu grec ! » … tu dois vraiment prendre le blâme devant la police du style en personne Sae? Grave erreur… avec un peu de chance, elle ne lui parlera pas des oiseaux…


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     Mer 14 Juin - 9:36
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Grand sadique italien ! Qu'est-ce qu'il y avait de si amusant à mettre quelqu'un dans l'embarras ?
Difficile à expliquer, il fallait le vivre pour comprendre. C'était une passion qui allait avec sa carrière d'italien. Ne pas avoir la première et on ne pouvait pas réellement prétendre au rôle. Comme un astronaute qui n'aimait pas regarder le ciel, un fromager qui ne mangeait jamais de fromage ou un fleuriste allergique au pollen... bon, il y avait toujours quelques exceptions à la règle. Passons, aujourd'hui, le sujet n'était pas de déterminer s'il méritait ou non de se prétendre séducteur italien, il l'avait depuis longtemps mérité sa carte de membre, et dans bien des pays.
Oui, mais il n'y avait pas non plus besoin d'apprendre à Sae comment on prenait un bain.
Un point pour le narrateur !
Mais clairement, aujourd'hui on resterait dans l'apprentissage. Allez savoir pourquoi ce compliment avait amorcé une proposition. Au "merci" de la demoiselle, il lui avait adressé un nouveau sourire puis un second pour ce compliment retourné :

« Merci. ça fait toujours plaisir de savoir qu'une belle femme vous trouve séduisant. » euh Nao ? Quoi ? Il était italien ! Et il était probablement déjà dans son cours avant même de l'avoir véritablement proposé et d'en avoir reçu l'acceptation.
Leçon numéro un, en gros, toujours rester charmant en fonction des critères du public. Une autre que Sae aurait probablement préféré de la froideur. Mais pour elle la demoiselle qui partageait sa baignoire, il avait conservé le sourire charmeur et l'attitude "amicale" discutable. La séduction, ça commençait par l'observation. Et dans son cas l'adaptation. Pour ceux qui cherchaient le bonheur et une vraie relation, il était conseillé de ne chasser que dans son secteur de compatibilité.
Il fallait cependant admettre que sa nouvelle élève était parvenue à le surprendre avec sa réaction enthousiaste. Plus encore probablement en mentionnant les gays. « Tant que tu es motivée, tout le monde peut arriver à son niveau de charme. » ... ok, on se calme Maître Yoda, tu ne vas pas réellement aider Sae à pécho Yasuo !
Pourquoi ?
Il ferait une heureuse. C'est vrai, la pelleteuse de Yasuo se sentirait trahie si Sae parvenait au résultat maximum en décrochant son homme en ciment favori, mais tout le monde ne pouvait pas être satisfait

« Mais tu sais qu'il te manque un truc pour les gay hein ? » ouais, un truc qui se situait entre les jambes « Alors oublie les gay, en général ils terminent avec des hommes. » ... quoi ?
Lui c'était différent. Premièrement parce qu'il n'était pas gay de base. Deuxièmement, parce qu'il ne regardait qu'un seul homme d'une manière pas très hétéro. Troisièmement, la question ne se posait pas quand il ne terminerait jamais avec la personne qu'il aimait.
Ignorant les coups qu'un dresseur de pokemon frappait toujours avec obstination derrière la porte, il avait regardé sa voisine de baignoire sans rien ajouter pendant un instant. Il aurait commencé le cours là si un élément n'avait pas été porté à sa connaissance.

« ... » quoi ?
... une attaque... au coeur de la mama... elle ? Elle était la coupable de ce massacre vestimentaire qui avait manqué de lui ôter la vue ? « Non. » si... « ... Mais pourquoi ? Tu trouves que Minoru a trop de prétendantes ? » aucune... « ... ou trop d'amis ? » ... est-ce qu'elle avait cherché à flinguer socialement ce gosse ? « ...Première leçon, ne fais plus, jamais, like never, du shopping pour un homme ! » comment lui dire plus clairement que c'était un massacre vestimentaire ? « ... Tout spécialement un que je suis amené à croiser, j'ai la vue fragile pour ça ! » Tu veux qu'on parle de ton colocataire cor...
Non !
Favoritisme. Ou sacrifice de vue par amour sur certains t-shirts....
Poussant un soupir, le professeur en séduction avait tenté de se reprendre tant bien que mal dans une question ouverte, peut-être autant à lui-même qu'à Sae « ... Est-ce qu'on doit commencer par un cours sur le sujet ? » et il ne voulait pas fouiller sa garde robe tant qu'il y était ? Etant donné que ses yeux italiens étaient à présent en train d'étudier les vêtements de la demoiselle, il songeait peut-être déjà à une intervention dressing « ... Ton avis sur les total look ? » ... réponds Sae et réponds bien. Troisième option en cas de mauvaise réponse anticipable, cours... et cours vite.


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     Mar 4 Juil - 21:35
 
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NAOKI & SAE

… La prudence aurait voulu qu’elle se méfie du dieu grec qui avait le même nom de famille que le plus démoniaque des patrons – elle avait été mise au courant, des épreuves qu’avait traversée son amie lorsqu’elle bossait pour le fourbe de la famille, elle savait, ô combien il était risqué de s’acoquiner avec une famille si près des moumoutiers, il n’y a pas une nuit où elle ne verrouillait pas sa porte sans craindre l’invasion des kidnappeur de sa maîtresse… et pourtant, celui-là, lorsqu’elle avait réussi à passer par-dessus son sex-appeal légendaire en invoquant à son esprit un filtre de gras – fort peu utile vu comme elle rougissait sous ses compliments en tentant de conserver une distance prudente et de penser au Yasuo trempé qui avait un jour habité cette pièce, lui semblait plutôt gentil. « Tu me trouve jolie? » … tu dois vraiment demander? Bah… aux vues de sa carrière de mannequin avortée et de l’indifférence de Yasuo, elle était en droit de se le demander… Elle avait fixé ses propres pieds en rougissant un peu, tournant son minois vers la porte où Ren tapait toujours en baissant le ton d’un décibel. « … pourtant toi, tu les attires les gays. Regarde Ren! »

Était-elle la seule personne lucide en ces lieux? Malheureusement pour elle, Sae n’eut pas le temps de se préoccuper de l’orientation sexuelle du mangemort que déjà, on l’accusait d’avoir relooker le plus jeune des séducteurs du salon.« Si! » .. Sae, si tu es pour avouer un crime, ne le fait pas avec un aussi grand sourire! Surtout pas! Mais comment pouvait-elle savoir que la mine choquée de l’intrus des toilettes était une haine profonde pour le mannequin qu’elle avait fringué hein? …. Impossible! Aussi, plutôt que de demander pardon, elle avait poursuivie, super fière de son coup.

« Qu’est-ce que tu racontes! Il a les couleurs qu’un perroquet prêt à l’accouplement! Il va avoir le gente féminine à sa botte! Je vais lui apprendre la danse rituelle et le tour est joué! » … ou pas, probablement pas, quelqu’un devrait fortement expliquer à Sae que la séduction ne s’apprenait pas dans la jungle, et que si le mâle moyen serait ravis de la voir sapée exclusivement de noix de coco, ça n’avait rien à voir avec le côté très « nature » de l’attirail! Et pourtant, devant le démon, elle avait redressé le dos et pris un air triomphant, personne n’insultait son petit Minoru, il avait le charme du Kotani, les gênes de Yasuo, elle le savait, un jour, il serait au volant d’un gros camion et personne ne pourrait lui résister, elle la première! C’est avec cette conviction qu’elle le laissait tâter, pratiquer sur sa personne, parce qu’il était un gamin en quête de savoir et elle une enseignante dévouée. En elle vivait la générosité d’une prof d’anglais déchue. Et parce qu’elle était bien déterminée à creuser sa tombe, elle avait poursuivie, en prenant place plus confortablement sur le bord de la baignoire. « J’ai compris ton stratagème hein, tu refuses que je lui donne un look d’enfer parce que t’es jaloux! Mais boudes pas, j’vais t’en trouver un aussi un T-Shirt léopard, j’pari que ça t’irais bien… ou des franges? » … que quelqu’un arrête ce massacre. Ou la présente à Mikio, clairement, ils magasinaient dans les mêmes boutiques!

Elle qui avait eu si peur du charme de son vis-à-vis, quelques minutes plus tôt, semblait remise de son émois parce qu’elle s’était mise à l’observer, comme si la promesse de lui dégotter un Yasuo en chair et en os avait chassé ses craintes. Plutôt que de l’insulter cette fois, ou de rougir, elle l’observait et buvait ses paroles comme l’évangile. Enfin… avant qu’il ne tente de la piéger avec une question qu’il n’aurait même pas eu besoin de poser. Elle avait les cheveux roses – cette semaine – était-ce si difficile à comprendre qu’il lui fallait un styliste? « Facile! C’est trop bien! Surtout avec des motifs originaux genre peau de serpent! » … clairement, elle était coréenne de souche et avait été séparée d’un gay à la naissance, impossible d’y échapper. Bien fière de sa réponse, elle avait hoché la tête en attendant ce qu’elle s’imaginait être l’aveu de son grand talent en style. N’ayant toutefois pas inventé la patience, elle avait croisé les bras en observant son nouvel enseignant puis, elle avait demandé, impatiente. « Tu crois que je devrais m’acheter de la lingerie et un casque de construction pour pecho Yasuo? »  … toutes les questions qu’elle ne pouvait demander à Maiko, elle allait les adresser à ce sauveur imprévu!


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     Mer 19 Juil - 18:43
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S'il n'avait d'abord fait que hocher la tête à la question de la demoiselle, la parole italienne n'avait pas tardé à accompagner le geste dans un « Oui. Mais c'est très probablement parce que tu es jolie. » vile flatteur, tu cherches encore à la mettre mal à l'aise ? Oui et non. Parce qu'il avait des yeux pour voir et il était difficile de ne pas penser que Sae était une jolie femme. Il était même certain qu'elle devait plaire à beaucoup d'hommes et qu'il ne lui en faudrait que très peu pour savoir manier l'art de la séduction. L'expert dans le domaine qu'il était ne connaissait pas encore sa nouvelle élève pour savoir les conseils à donner en la matière mais son sens de l'observation quand ça touchait aux arts italiens lui avait donné déjà quelques pistes dont il ne lui avait pourtant pas fait part maintenant. Chaque chose en son temps.
Et c'était peut-être plus le temps de souligner à Ren qu'il n'y avait jamais rien entre eux.
???
Sans rire, le Kotani avait un comportement parfois étrange avec lui, assez pour qu'on le soupçonne d'être gay en tout cas.
... c'était Ren. Il était un peu spécial... Après tout, on parlait quand même d'un fleuriste allergique aux pollens complètement inculte des techniques de drague. Un original qui draguait en parlant de pokemon plutôt qu'en suivant les conseils de son ami.
D'ailleurs, il ne lui parlait pas tout le temps de pokemon à lui ?
... Ren n'était pas gay « Oui mais ça c'est parce que je suis un homme. » ...
... quoi ? Ren était assez grand pour démentir tout seul et autant profiter de l'instant pour souligner un point, un élément important entre vos jambes si vous vouliez plaire à un gay.
...
Il n'était pas gay non plus. Il avait juste une passion pour les coréens d'1 mètre 78 avec un charisme fou, une voix parfaite, un profil remarquable, des piercing aux oreilles, de jolies mains ou encore un parfum enivrant. Tant qu'ils répondaient aux noms de Park Mikio. Bref, on avait compris le principe !

Ce qu'il avait plus de mal à comprendre en revanche c'était l'idée qui était passée par la tête de Sae quand elle avait pensé à relooker Minoru « ... » les oiseaux, évidemment que c'était les oiseaux. Pourquoi est-ce qu'il avait posé une question à la réponse si évidente ?
Il avait bien ouvert la bouche pour lui répondre de ne plus jamais faire ça, mais celle-ci s'était refermée pour laisser la demoiselle s'exprimer... grave erreur ! Erreur qui avait transformé complètement sa première phrase au profit d'un sauvetage personnel « Never » court, net précis « Ni perroquet, ni franges, ni léopard. » oui il n'en portait jamais... sauf ce sweat... une fois... mais c'était une autre histoire à propos d'une exception nommée plus haut « Je suis italien. » et ?
Bah rien.
Il était italien. ça expliquait tout non ?
...

Oublions la Tour de Pise, oublions la tentative de traumatisme que Sae venait de tenter et concentrons nous plutôt sur sa leçon. Ou plutôt sur les bases.
Des bases qui étaient clairement à refaire.
Etait-il bien utile de dire que Sae venait de donner une bien mauvaise réponse... ?
Hum, vu la gueule qu'il avait tiré, non. Et le pire, c'était que son élève en rajoutait une coucher en parlant de se déguiser « ... » sérieusement, qu'est-ce que les italiens avaient fait de mal pour mériter ça ? Pourquoi on voulait à tout prix le rendre aveugle ? C'était à cause de ces mauvaises blagues qu'ils avaient faites avec Kô à l'emménagement de Mikio ? « ... Bon... voilà qui élimine les questions 5, 12, 14 et les 10 suivantes.... » ... il était encore temps d'aller se cultiver avec Ren... « Du coup, on va commencer par le début. » qui était ? « Aller chez toi, faire un peu de tri... » Nao, non, tu laisses les vêtements des gens. Soit tu te bandes les yeux quand tu donnes un cours, soit tu prends des élèves formés au sens de la mode « T'as quelque chose de prévu demain ? » pour ce soir, ils pouvaient commencer après manger, l'homme au ciment l'avait déjà compté à manger. Et pour le casque ?
... il était vraiment obligé de répondre à cette question ? « ... annule tout, il va falloir que tu fasses un peu les boutiques. »

Ouais... et Minoru aussi.


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     Lun 7 Aoû - 20:17
 
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« Au moins, tu me laisse le zébré. Mais je pense que tes enseignements devraient inclure me ramener un mec avec ces éléments. Sinon, tu n’as rien d’un vrai love coach!   » … elle avait froncé les sourcils, croisant les bras devant elle avec une moue boudeuse en se demandant réellement si son association au clan des italiens faisait de lui un homme barbant et dictateur vestimentaire. Minoru, elle le trouvait mignon avec ses fringues trop grandes et elle était réellement excitée à l’idée qu’il enfile les chemises de style ‘’Hawaii’’ qu’elle lui avait commandé. Comme pour creuser sa tombe – ou prouver son point, elle avait cru bon d’ajouter, comme si c’était une preuve réelle de son charme irréfutable « Pour info, j’ai pecho Kotani Maiko de Hanabi. » de façon platonique hein, platonique… mais elle avait bien partagé son lit, ça comptait! Elle avait même décidé de continuer sur sa lancé – ou son coming out, histoire d’encourager Ren peut-être? « Cette déesse que tant de mecs essaient de séduire, elle m’aime MOI. Moi et mes robes léopard, moi et mes franges, et même, elle m’aime aussi en one piece de licorne! » … En même temps, avait-elle tords? Certains abruti des cours d’école essayaient en vain, depuis une demi-décennie d’avoir sa maîtresse. Daisuke aurait dû porter une tenue à frange? Horreur!

Peut-être que Sae était un cas perdu… mais il lui avait semblé logique de baser sa séduction masculine sur ce qui faisait fondre sa maîtresse. Peut-être qu’elle devait éviter de donner la patte au premier venu, ça n’était une tactique qui ne marchait que sur une danseuse ? Plus elle parlait, plus les traits de son futur enseignant – à moins qu’il ne jette dores et déjà l’éponge – semblait réprobateurs, au point où elle s’était mise à fixer ses pieds d’un air gêné. Peut-être qu’elle devrait sortir de la baignoire, avant qu’il ne lui prenne l’envie de la noyer? Soudainement vraiment plus dans son élément, elle s’était mise à marmonner un : « C-c-chez moi? » qui s’apparentait d’avantage à un couinement d’animal traqué qu’à de réelles paroles. Un homme, dans sa demeure? N’y avait-il pas une règle très claire à ce sujet? Elle se souvenait les vidéos de chats de son frère, les menaces, les insultes, clairement, il était proscrit d’avoir un représentant du sexe masculin sous son toit.

Elle s’était mise à mordre sa lèvre nerveusement, ses doigts forts occupés à tortiller une mèche de cheveux roses alors qu’elle s’agitait sur place. : « C’est-à-dire que…. J’ai pas le droit… d’inviter des hommes. » … Euh. Sae, t’as quel âge? Elle revoyait le regard meurtrier de Naoto, il était préférable de suivre ses ordres sans quoi elle finirait dans un couvent. Pourtant, à la mention des boutiques, elle avait relevé la tête avec un gros sourire. Sae, elle adorait magasiner. Et elle en avait oublié sa première réaction de crainte, à la promesse d’un relooking. : « Pour de vrai? Je connais les meilleures friperies! C’est là que j’achète toutes mes affaires! » pas surprenant me direz-vous, qu’elle ait un tel look vu ses endroits de choix. Notre demoiselle n’avait certainement pas mis les pieds dans une boutique de luxe dans sa courte vie, elle était toujours fauchée, de toute façon, et avait été habituée avec peu. N’ayant clairement pas compris les bases de ce que le jeune italien tentait de lui inculquer, elle avait poursuivi. : « L’autre jour j’ai trouvé un super pantalon motif peau de vache! Tu le verrais, il est trop bien!! Je l’avais pris pour Minoru mais il est un peu grand… » … elle avait regardé le jeune Serizawa de la tête aux pieds. : « Il te ferait à toi! Je te l’amènerai la prochaine fois! » puis, plus sérieusement. : « C’est un rendez-vous alors! Je le dirai à Ren, comme ça, ça te sauvera de ses avances une bonne semaine. Tu sais qu’il drague en parlant de Pokemon? C’est trop chou, je fais pareil. » Et étrangement, aucun d’eux n’était en couple. Le choc!


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