Lolipop, loli-loli pop ft. Gab

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     Ven 24 Fév - 23:37
 
Lolipop, loli-loli pop
GAB & SAE

Kiritani Sae avait mis les pieds dans un sex shop. Oui, vous avez bien lu, la sainte vierge en personne avait franchi la porte de ce lieu de débauche sans se soucier des séquelles qu’une telle visite aurait sur son esprit de prude. Pourquoi me demandez-vous, pourquoi entrer dans la gueule du loup? Et bien, tout avait commencé quand elle tentait de prendre en photo une idole bien connue qui marchait sur la rue bondée, elle longeait le mur style James Bond dans une tentative désespérée de l’immortaliser dans une position douteuse – histoire de revendre la photographie au gros prix. Le hic? La source de son intrusion avait fini par remarquer qu’elle avait la presse aux fesses et elle avait pivoté en la remarquant, caméra à la main. MERDE. D’ordinaire, elle n’aurait pas pris la fuite… sauf que cette idole n’en était plus au premier paparazzi à tabasser. La prochaine étape, se raser la tête et la frapper à coup de club de golf dans une belle imitation de Britney. Très peu pour elle.

Prise de panique, elle avait franchi la première porte à sa portée et avait pénétré au pays des godemichés. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle se sentait aussi perdue qu’Alice au pays des merveilles! Sauf que dans cet univers horrible, les pilules ne faisaient certainement par rapetisser! Elle avait pris une grande inspiration, quitte à être ici, autant se planquer au fond, attendre un moment, et prier pour que la cinglée qu’elle suivait n’ait pas la bonne idée de la suivre. Plus prude qu’une sainte, elle avait tenté de trouver des yeux n’importe quoi de pas trop effrayant, lorsque son regard s’était posé sur…………La perfection en personne : Saint Gabriel. Il était tellement beau, tellement viril, tout chez lui témoignait de la gloire qu’il méritait et, tout ce qu’elle attendait, franchement, c’est qu’il soit assez célèbre pour qu’elle puisse acheter un poster grandeur nature et en décorer sa chambre à coucher… Finalement Sae… t’as peut-être ta place dans cette boutique, maniaque! Non mais… Ce mec… c’était la beauté incarnée. Son cœur de groupie s’était mis à palpiter. Idiote!

Et pourtant, lorsqu’elle avait décidé de vendre son âme au diable – ou de trouver une façon rapide de payer son loyer malgré son manque chronique de compétences – Sae s’était juré de ne jamais s’attacher à une vedette. Trouver un chanteur mignon, ou même charmant allait à l’encontre de ses principes, de son job, de vendre au gros prix les pires secrets de ceux qui avaient réussis à percer. Mais pourtant… elle avait un gros faible pour ce bridé. Et l’avoir traqué depuis des mois n’aidait en rien. Elle l’avait pris en photo en secret, souvent, sans vraiment pouvoir les vendre, juste parce qu’elle savait, elle était certaine, qu’un jour il serait un dieu de la scène!

Plutôt que de détourner les talons, elle avait sombré plus intensément dans la stupidité. Elle aurait pu aller lui parler, lui demander un autographe, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle avait attrapé sur un présentoir le démonstrateur d’un crayon à l’encre chocolaté, et qu’elle s’était approchée du jeune homme avant d’initier le contact dans un : « Est-ce que vous voulez signer sur mon buste?  » … Super première impression. Comme si elle réalisait soudainement que ses pensées malsaines avaient été verbalisées, elle avait essayé de se reprendre. Sauf qu’elle avait abandonné toute capacité de cogiter... Sa cervelle c’était fait la malle! Et pour la peine, tout ce qu’elle put offrir comme parole fut un :  « Je veux dire… voulez-vous l’essayer… c’est un super produit…  » … Raté.

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     Sam 25 Fév - 1:42

Lolipop, loli-loli pop

Il n’était pas à l’aise. Pas du tout, du tout à l’aise. Pourtant, c’était débile. Il était l’homme, le mâle alpha, le dominant, comme l’auraient dit certains. Il avait parfaitement le droit de se rendre dans ce genre de magasins. Le problème, c’est qu’il le faisait sans Ana. Parce qu’il avait honte. Il ne savait pas trop ce qu’il allait chercher. Sans doute un moyen de se sentir moins pitoyable avec elle, quand ils… quand ils… C’est tout juste s’il savait comment il allait expliquer ça à une vendeuse, mais les faits étaient là. Il se sentait terriblement nul. Et se sentir nul, ça ne lui ressemblait pas. Il devait faire quelque chose.

Soufflant un bon coup, secouant tous ses membres – et en particulier ses jambes et ses bras, il rassembla son courage et poussa la porte de cet établissement aux couleurs plus que suggestives de ce qu’on y vendait. L’ambiance tamisée bizarre, les étagères pleines d’articles dont il ignorait l’utilisation, et dont il n’était pas certain de vouloir la connaître, tout y était. Ça lui semblait normal d’être là. Normal pour une idole. Une future idole, qu’on ne s’y trompe pas. Il n’était pas encore officiellement membre de ce groupe de futurs dieux vivants. Il avait déjà atteint ce stade, de son côté, mais personne ne le réalisait.

Sauf que tout dieu avait son talon d’Achile, et que si certaines blondes possédaient le don de le rassurer sur ses compétences, cela ne changeait rien au sentiment inconfortable qu’il éprouvait lorsqu’il se trouvait face à sa Russe préférée – et sûrement la seule qu’il aimait, en vérité. Il essayait de se convaincre, de se dire que c’était peut-être elle, le problème. Oui, mais il savait que c’était faux. Sur toute la ligne. Anastasia était certainement plus à même de s’en sortir que lui.

Distraitement, son regard passa sur les différents articles que proposait la boutique. Des bougies aux phéromones, des jouets aux formes et aux couleurs plus nombreuses que les changements d’opinions de son nouveau président. Mais les explications manquaient. Elles manquaient cruellement, et il observait l’inventaire d’un œil presque désespéré. À son âge, c’était quand même honteux de s’y connaître aussi peu.

Il déglutit difficilement, songeant à rebrousser chemin. Anastasia ne lui en voudrait peut-être pas d’être aussi mauvais ? Continuerait-elle à l’aimer ? Son esprit se trouva rapidement embrouillé par toutes les pensées qui s’y agitaient et, égaré dans ce véritable labyrinthe, il ne remarqua pas l’arrivée de la jeune femme dont la voix le fit soudainement sursauter. « What ? » L’américain battit des paupières par deux fois, regardant à gauche, puis à droite ; personne aux alentours. «  Vous voulez dire…» De ses mains, il traça un demi-cercle à hauteur de son propre buste, l’air interrogatif, juste avant qu’elle ne reprenne la parole. « Je veux bien, je veux bien ! » Alors, son sentiment de malaise lui revint à l’esprit et il s’éclaircit la gorge, laissant son accent américain ressortir plus clairement. « I mean… En tant que touriste, je me fais un plaisir d’apprendre à découvrir la culture locale. » D’un petit coup de poing à hauteur de son sternum, il cessa son petit manège. La culture locale… Il laissa un sourire se former sur ses lèvres, bien qu’un peu mal à l’aise, avant de prendre le feutre entre les mains de la jeune femme. « Je signe où ? Et quoi ? Je peux faire un dessin? » Un des seins. Il avait envie de rire.

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     Sam 25 Fév - 14:40
 
Lolipop, loli-loli pop
GAB & SAE

Sae était une véritable professionnelle de de la ruse et de l’obtention d’informations, si elle avait eu la moindre base de combat au corps à corps – et en sa possession une tenue ajustée en cuir noir à la Black Widow - elle se serait reconvertie dans l’espionnage politique… la Russie payait cher pour ce genre de services non? Elle devrait peut-être se trouver un contact originaire du pays de la Vodka pour tâter ce choix de carrière… Enfin, pour le moment, et histoire de ne pas mourir de faim sur une base quotidienne, elle se faisait lentement mais surement un nom dans le monde des paparazzis… Un nom qui serait probablement bientôt accompagné d’un dossier médical commenté par un psychiatre, parce que bon, qui de sensé entre au pays du vice, subtilise un démonstrateur et s’approche d’une victime innocente pour lui demander de………..signer sur ses seins? Franchement, elle se demandait qui d’elle ou de l’américain était plus choqué par sa demande! Probablement elle, parce qu’il était trop occupé à faire du mime et à parler dans un anglais absolument exquis. C’était illégal de l’enfermer dans son placard? Il était trop mignon!

Elle n’avait pas souhaité la verbaliser, certainement pas! Et voilà que la reine des prudes se tenait droite devant le plus beau spécimen de chromosomes XY disponible sur le marché. Non mais regardez le teint parfait, la bouille adorable, la lumière devait louanger un tel visage et franchement, elle devait se faire violence pour ne pas le prendre en photo encore et encore. Il y a des gens comme ça, vous le savez, ils sont voués à une grande carrière. Bon, à l’heure actuelle, il était trop tôt pour se prononcer sur cette dite carrière : une vedette, un chanteur, ou une tête d’affiche pour un site de porno gays (possibilité accru si elle osait l’immortaliser en ces lieux, pourquoi pas avec une baguette vibrante à la main, ça ferait une belle version XXX de Harry Potter…OK, Je sors.), impossible de savoir, toujours est-il qu’il était voué à émoustiller la race humaine avec ces traits tellement parfaits. Trop parfaits. Elle avait tenté de rattraper sa bévue en jouant les vendeuses, une tâche difficile considérant qu’elle aurait à peine été capable de lui expliquer la technique de base des relations sexuelles, alors imaginez tous les gadgets ici…

Elle avait l’impression de se retrouver dans une émission de cuisine avec un millier d’avancées technologiques à batteries dont elle ignorait l’utilité! Qu’il ne lui pose pas trop de questions parce qu’elle serait capable de lui expliquer que l’étrange machin en plastique rose fluo qui ornait le présentoir derrière elle était en fait un super louche pour brasser la soupe… Oui, elle était dans le néant à ce point-là. « Touriste? Vous êtes que de passages alors?  » Un soupire, elle devrait se taire, sérieusement, mais la nervosité lui donnait toujours plus de talent pour s’enfoncer… « J’aurais dû savoir que le Japon ne fait pas des hommes aussi canon.  » … Rougissement, réalisation, mais ta gueule Sae! « J’veux dire, t’es célèbre non? Mannequin?  » … Elle savait bien que non, mais si il voulait faire un défié de sous-vêtement dans sa chambre, c’était cool. « Un dessin, une signature....  » ses mains, sans tête, elle était ouverte à ce qui toucherait son buste… ou juste résignée, raison pour laquelle elle avait détaché les boutons du haut de son chemisier. Puis, comme si ça allait la sauver d’une poursuite pour harcèlement sexuel, elle avait ajouté un : « Vous cherchez un truc en particulier? … On a… des...  » des quoi? Elle n’avait aucune idée, elle avait plissé les yeux pour lire l’emballage du produit à sa droite et, comme une conne : « excellent huile à ma-------------marinade?  » … Non, pas marinade. Idiote.

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     Lun 27 Fév - 19:54

Lolipop, loli-loli pop

Un touriste. C’était de loin sa trouvaille la plus brillante de l’année 2017. Sans doute de sa vie entière, à vrai dire, car il avait dû réfléchir afin de trouver une excuse suffisamment bonne pour se défiler dans cette situation problématique. Une excuse qui, même si elle était meilleure que d’habitude, ne suffisait pas à faire oublier la connerie qu’il avait pu faire. Venir dans ce magasin était sûrement la pire idée qu’il avait eue depuis son arrivée au Japon. C’était pour une bonne cause, certes, Anastasia lui en serait certainement reconnaissant d’avoir pensé à lui et d’avoir essayé de s’améliorer, mais à quel prix ? Allait-il passer pour le plus grand puceau du monde aux yeux de cette femme, lui qui ne l’était plus ? La réponse dans la suite de votre série, la palpitante vie de Choi Gabriel.

« I… Yes ! Je veux dire, Oui ! » Il s’éclaircit la gorge à nouveau, s’efforçant d’appuyer un accent qu’il n’entendait pas, puisqu’il lui était naturel. C’était terriblement difficile. «  Célèbre ?  » Soudainement, son sourire revint à la charge comme un lévrier qui court après un faux-lièvre dans un stade. « Et bien, il est possible que ce soit le cas… Je vous rappelle quelqu’un ? » Son égo gonflé de fierté, il avait totalement oublié son accent à forcer, se contentant du naturel qui était déjà relativement marqué, même s’il était là depuis une année. « Et si je faisais un dessin et une signature ?  » Il avait déjà une idée, une bonne idée. Anastasia lui pardonnerait son amour pour les poitrines. Il valait mieux ça que les saucisses, non ? Si sa copine était une fille, sans doute. «  J’vais dessiner something qui vient de chez moi. » Il y avait repensé. Le marqueur s’approcha dangereusement de l’espace de peau libre et il entreprit d’y dessiner une statue de la liberté, avec force détails – enfin, c’est du moins ce qu’il imaginait. Il agrémenta le tout d’un petit G magnifiquement calligraphié, puis referma le feutre.

«  De l’huile à marinade ? » Il fronça les sourcils à nouveau. Cette fille était bizarre. « Nan, en fait je …  » Ses joues s’empourprèrent soudainement, alors qu’il réfléchissait à une façon de présenter la chose. «  Je cherche comment… satisfaire ma compagne.  » Et comme si c’était normal, pensant avoir à faire à une véritable vendeuse de l’établissement, il s’empressa de reprendre. «  Elle est très très capricieuse, je me suis dit que vous aviez peut-être un truc, like, miracle in a bottle.  » Son regard se posa sur l’étagère, sur laquelle trônait ladite huile à marinade, à en juger par la gueule du flacon, mais s’attarda sur son voisin, un objet qui, de toute évidence, avait l’appareil d’un œuf. « Oh... Vous savez comment ça s’utilise ? » Il devait y avoir un mode d’emploi, mais il n’était pas certain. L’intitulé l’interpellait un peu. C’était écrit en anglais, alors il avait compris. Malheureusement, il en avait visité suffisamment pour savoir comment ce sanctuaire féminin s’appelait. Celui-ci était artificiel. Étrange.

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     Dim 5 Mar - 14:05
 
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OH MON DIEU. Il était encore plus canon de près, pas étonnant que son appareil photo apprécie tant la peau immaculée du jeune chanteur, elle était tout bonnement parfaite! Parce que oui, Sae savait apprécier l’esthétique des gens, c’était même un critère qu’elle tenait en haute estime dans son palmarès de ce qui fait une bonne personne… Si seulement elle pouvait le toucher, confirmer que c’était aussi lisse au toucher et…. AHEM. Sauf que bon, elle avait choisi un endroit un peu inusité pour lui commencer un fanclub, quelque part entre le rayon des huiles douteuses et des jouets vibrants… Super. Le tout, c’était de ne surtout pas regarder autour  d’elle, elle peinait déjà assez à s’imaginer l’acte en bonne et due forme, si elle devait en plus inclure des trucs à batterie… Et pourtant, son visage s’était éclairé d’un large sourire alors qu’elle ajoutait, plus d’enthousiasme : « …C’est-à-dire que… ma meilleure amie étudiait à Eita… alors… » c’est une excuse? Bah… ça fait moins maniaque que ‘’je t’ai toujours trouvé canon alors je te suis dans la rue le soir pour te prendre en photo…’’ … Ok. Bon point.

Sae s’était penchée vers lui avec un air de confidence, allait jusqu’à murmurer comme si vraiment ça allait déclencher une émeute qu’elle le nomme haut et fort dans ce lieu de perdition :   « … Vous êtes Choi Gabriel non? Le plus beau, le meilleur, forcément la carrière solo c’est pour bientôt… » Est-ce qu’elle réfléchissait à voix haute? Un peu, juste un peu, parce qu’elle avait poursuivi sur sa lancée dans un : « … Oui parce qu’un groupe, c’est pas possible, vous allez éclipser tous les autres, ils auront l’air moches en comparaison! »  … Si vous vous demandiez si elle pouvait tomber plus bas : oui. Précisément au moment où elle lui découvrait ses atouts pour recevoir un dessin digne d’un gamin déficient de cinq ans. Dessin qui lui tira un large sourire alors qu’elle tentait de voir l’œuvre… c’était immonde. Mais c’était la signature de Gabriel… Si elle arrivait à la transférer sur un tissu plus tard, avant de l’enlever, ça vaudrait cher plus tard!

« … Han! Lady Liberty! Je promets de pleurer quand je devrai l’enlever! »  …Sur le coup, elle ne savait pas trop si elle s’était lancée dans un moment de fangirl pour masquer la profonde gêne qui l’habitait d’avoir montré autant de peau, ou si c’était une façon d’éviter d’avoir à regarder les instruments de tortures qui ornaient les allées dans lesquelles elle avançait. Elle se doutait que ça ne servait pas à maltraiter son prochain, mais en même temps… Elle avait vu une armure au fond, alors elle gardait une profonde réserve… Et les trucs moins louches? Bah…une simple huile venait d’être reconvertie en instrument de cuisson. Lorsque son vis-à-vis avait répété son histoire d’huile à marinade, elle avait rapidement forcé sa cervelle à faire un clin d’œil qu’elle voulait ‘’coquin’’ mais qui rappelait plutôt un tic nerveux.

Le sexe, ça la rendait vachement mal à l’aise, déjà parce qu’elle n’avait aucune expérience mais en prime, parce que la seule fois ou elle s’y était adonnée, elle n’était certainement pas en état de donner son accord! Elle avait failli s’étouffer lorsqu’il avait recommencé à lui parler…. Avec des questions, des précisions! Il la prenait pourquoi hein? Une vendeuse?!?! … Merde. Ça lui revenait maintenant. Forcément qu’il la prenait pour une vendeuse, elle lui avait dit en être une! « … Capricieuse… hmmm » Elle avait parcouru l’infâme magasin des yeux, cherchant visiblement quelque chose à conseiller et une façon de masquer le rouge qui lui grimpait aux joues, lorsqu’il lui avait présenté le type d’œufs qui ne se mangeait clairement pas au brunch matinal… « Oh! … Je… »  Du bout des doigts, en feignant une confiance qu’elle n’avait clairement pas, elle avait commencé à lire les instructions sur la boite, retenant un rictus scandalisé. C’était quoi cet instrument de torture hein! « En fait… J’crois pas que c’est un grand gagnant vous savez… ce genre de truc… c’est pour …. Pour……….. pour les femmes qui veulent remplacer leur copain, il fait tout le boulot ce brave coco. »  Pire vendeuse EVER. … Probablement

Elle avait avancé un peu et, finalement satisfaite de sa trouvaille, elle avait extirpé un bâillon, digne d’un film hardcore et lui avait mis entre les mains dans un : « … Si elle est si capricieuse, le mieux c’est certainement de l’empêcher de parler! » … tu conseilles un innocent ou du te lance dans des techniques de viol? Bah franchement, dans ce lieu de débauche, elle était polyvalente!  


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     Dim 12 Mar - 0:07

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N’importe quelle personne bien avisée aurait annoncé à ce très cher Gabriel qu’à moins de vouloir se donner un genre, il était rare qu’un bilingue s’amuse à parler deux langues à la fois. Cela lui semblait pourtant être une bonne idée, lorsqu’il avait commencé à s’exprimer comme un touriste. Oui, mais voilà, son séjour au Japon lui avait permis d’apprendre pas mal de choses au niveau de la langue, et il n’était clairement plus aussi mauvais qu’à son arrivée. Cela ne le rendait pas capable de lire des textes complexes, mais il se débrouillait, lorsqu’il le fallait. C’était ça, la vie, aussi. Il n’avait pas envie d’être renvoyé chez lui parce qu’il était incapable de comprendre quelque chose de simple. Pourquoi fallait-il que cette fille ruine ses plans parfaits ? « Ah… » Elle étudiait à Eita, donc… « Je… » Il cessa de forcer son accent, pris de cours, mais gonflé de fierté.  « Oui, c’est moi ! Vous êtes physionomiste ! » Son sourire s’étira, dévoilant ses canines, alors que ses yeux ne formaient plus que deux fentes sur son visage. « Et vous avez bon goût. Très bon goût. » S’il y avait un fan-meeting, il penserait à elle, pour le bon sens dont elle venait de faire preuve.

Plus fier que jamais au moment où la demoiselle reconnut le dessin qu’il venait d’accomplir sur sa laiterie, Gabriel ne tarda pas à réagir à ses propos. « Il paraît que si tu mets le dessin au soleil, ça deviendra un tatoo ! » Et, évidemment, il attendait d’elle qu’elle le fasse. Pour le bien de son amour propre et parce qu’elle l’adorait. Qui pouvait le détester ?

Mais il ne comprenait pas pourquoi cette vendeuse, au final, avait l’air moins à l’aise que lui. Dégageait-il tellement de phéromones que c’en devenait gênant ? Si c’était le cas, qu’on l’excuse, il ne le faisait pas exprès. Il aurait mille fois préférés qu’on lui donne la réponse à sa question sans qu’il ait à la poser. De cette façon, il aurait pu repartir aussi rapidement qu’il était arrivé, et personne n’aurait été inutilement troublé ! Ah, cette fille gonflait son égo sans même en avoir idée. Il se contenta d’afficher un sourire, attendant une réponse de la jeune femme qui, finalement, sembla trouver la réponse tant attendue. « Un grand gagnant ? » Ses sourcils se froncèrent brièvement alors qu’il regardait l’étiquette une seconde fois. Il n’avait pas mal lu, pourtant. « C’est pas plutôt pour les mecs qui… » Comment tourner ça ? Ses lèvres se pincèrent en une ligne fine. Cette femme bossait dans un sex-shop, pourquoi se gênait-il ? « C’est pas un vagin ? » Enfin, un faux, il se comprenait. « Fin, un gode pour mec, quoi. » Une poupée gonflable, sans la poupée ?

Il allait s’en tenir là. C’était en tout cas son attention, jusqu’au moment où il vit la jeune femme lui présenter ce bâillon. « Ouais, non, on va éviter ça. » Le BDSM, c’était pas son genre. Il était trop couillon pour ce genre de choses, et trop viril pour la domination tout court, d’ailleurs. Elle était vraiment chelou, cette vendeuse. « Vous bossez ici depuis longtemps ? » Pas qu’il commençait à douter d’elle… Oh non, loin de lui cette idée, comme en témoignait l’alerte rouge qui venait de se déclencher dans son esprit particulièrement engourdi.
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     Dim 12 Mar - 22:35
 
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Plus tard, lorsqu’elle aurait repris ses esprits, lorsqu’elle serait au chaud dans son appartement à tenter de convaincre son colocataire de visionner les Star Wars, elle aurait une réflexion profonde sur le fait qu’elle ait laissé un parfait inconnu dessiner sur son buste. Est-ce que ça faisait d’elle une fille facile? Une artiste incomprise? Est-ce que c’était juste l’ambiance du sexshop ? Tant de questions… mais la plus pertinente serait certainement pourquoi elle n’avait pas fait de crise de panique lorsqu’il s’était approché? D’ordinaire, à part les gens qu’elle connaissait depuis des lustres, les hommes, dans sa bulle, c’était une alerte rouge… Peut-être que les traits un brin délicat, la taille pas trop imposante de son vis-à-vis étaient comme un voile sur son genre? Mystère! … Et elle n’allait certainement pas lui dire à voix haute, que son manque de virilité faisait de lui le plus intéressant de tous les hommes… Il devait avoir sa copine pour ça… non? Ciel.

Et puis, à quoi bon trop fouiner, il était clairement observateur pour dénoter son bon goût! Même qu’elle avait hoché la tête dans un : « Merci merci! On me le dit souvent ~ j’ai l’œil pour les canons! Faudra me faire grimper sur scène pour me chanter un solo quand tu seras devenu la coqueluche du japon! ». Oui, ce mec était clairement loin d’être le parfait crétin qu’on lui avait décrit! Il avait un jugement infaillible et elle l’aimait déjà. Si elle fermait les yeux, elle pouvait l’imaginer gambader dans un champ avec elle, partager une glace, être le best man à son mariage… Elle voyait un monde pour ce qu’elle venait de décider, était le début d’une grande amitié… Oh malheureux, s’il avait su à quel point la demoiselle devant lui était une débile profonde, aurait-il continué à engager la conversation? Non, certainement pas! Personne n’était aussi suicidaire… si ? Au grand bonheur de notre paparazzi de bas fond, toutefois, il n’avait pas décidé de prendre la fuite.

Loin de là même! Il aurait peut-être dû… L’instant d’avant, elle voyait des poney et imaginait des choses innocentes…vivait très bien dans son monde de vierge marie… et la suivante? L’instant d’après son innocence était déchiré plus rapidement que les fringues de l’équipe de football en présence d’Anastasia. Si son déni l’avait poussé à chercher un objet plus innocent que la grotte horrifique que lui pointait son ‘’client’’, elle ne put s’en tirer aussi aisément lorsqu’il se mit à lui décrire l’objet de torture… Intriguée, elle avait plissé les yeux pour analyser la chose. Des gens achetaient vraiment ça? Ils n’avaient pas peur de perdre leur équipement dans ce … ce truc? Tentant de sauver le coup, elle avait dévisagé ce qui semblait être la partie inférieure d’une poupée gonflable dans un : « Oh ça? Si! … Enfin, c’est une promotion pour les fauchés… pas besoin d’acheter la poupée complète, elle vient en part détachée. J’crois que je peux te trouver un magazine explicatif si tu veux… »

Pire vendeuse au monde! HEY! Elle ne travaille pas ici et, franchement, comment pouvait-elle savoir ce que les serpents masculins aimaient hein, elle n’en possédait pas. Elle n’en avait jamais même vraiment observé un. À part Mirai. Et encore, il faisait noir, ce fut bref et non intentionnel…Et puis il était gay, si ça se trouvait, le sien était fait sur un autre format. « Bosser ici… » elle avait passé une main dans ses cheveux, songeuse. Il était un peu trop tard pour l’honnêteté maintenant non? « Longtemps… c’est relatif… OH! » Elle avait cessé net sa phrase en apercevant un truc bien innocent – du moins en apparence, et s’était précipité pour l’extirper de la tablette. Tout sourire, elle était revenue vers le garçon en brandissant sa trouvaille : un adorable canard… « J’ai trouvé ce qu’il vous faut! Avec un cutie comme lui, IMPOSSIBLE que ta copine ne soit pas attendrie ! » … Sae… Sae… S’imaginant sans doute que c’était une peluche, ou une figurine, elle lui avait mis dans les mains avec un gros sourire de parfaite inconsciente au visage.   


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     Sam 8 Avr - 0:41

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Même si elle était bien gentille, cette vendeuse avait quelque chose d’étrange, et il ne fallait pas avoir inventé l’eau chaude pour le réaliser. Elle ne semblait pas connaître ses produits, les étiquettes parlaient mieux qu’elle et, pour ce qui était du contact avec le client, elle n’était pas franchement utile. Pas du tout, même. Voilà ce qu’aurait dit notre cher Gabriel, si on avait demandé son avis. Il ne comprenait pas comment une fille aussi bizarre avait pu être placée dans un magasin comme celui-là, si elle ne s’y connaissait pas. Pas qu’il imaginait toutes les filles qui vivaient dans les boutiques du genre comme des cochonnes amatrices de ces objets, mais cela s’en approchait un peu. Celle-là avait beau flatter son égo, il avait du mal à la trouver crédible. Il n’allait pas la faire monter sur scène, mais elle avait tout intérêt à se rattraper, ça, c’était certain, ou il irait voir le patron ! Oui, lui, en bon client insatisfait.

« Ouais… Tu vas surtout ne rien trouver du tout, je pense. » Ses sourcils froncés, il la regarda un moment, essayant de trouver la réponse à toutes les questions qu’il se posait. Pourquoi était-elle là ? Comment le connaissait-elle ? Avait-elle vraiment une idée du genre de magasin dans lequel ils se trouvaient ? Connaissait-elle les risques que courait une idole si elle était découverte dans cette boutique ? La liste était sans fin. Hélas, aucune ne trouvait de réponse miraculeuse : il était obligé de réfléchir, et ce n’était hélas pas un sport dans lequel notre idole en devenir exerçait.

Le regard de la future idole se posa sur les étagères chargées de jouets en tout genre. Jamais il n’aurait dû venir. C’était tenter le diable que de s’aventurer dans un lieu qui respirait à ce point la luxure. Sa mère le lui pardonnerait. Aileen avait toujours eu un bon cœur et, si elle osait dire que son fils avait un comportement déplacer, ce dernier ne manquerait pas d’avancer que, contrairement à certaines croyances, il n’avait pas été apporté par une cigogne. Oh que non, c’était papa dans maman, et c’est alors qu’opérait la nature. Il était peut-être stupide, mais pas au point de l’ignorer.

Relatif ? Elle était sérieuse ? Le mystère s’épaississait à mesure que passaient les secondes, il en revenait à peine. Ses sourcils se froncèrent le temps que la prétendue vendeuse revienne avec un objet supplémentaire. Un canard. Gabriel rit doucement à la vue de l’animal de plastique, secouant la tête en sachant pertinemment que, dans une telle boutique, les volatiles du genre étaient rarement innocents. Cette fille ne savait pas ce qu’elle faisait.

« Arrête, c’est ridicule. » Et maintenant, ça le mettait mal à l’aise, lui. Il l’était déjà, mais cela ne faisait qu’empirer. « Pourquoi tu fais genre comme ça ? » Elle pensait peut-être que ce canard répandait la paix dans le monde ? Ah, si seulement. « J’veux parler à une vraie vendeuse. »
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     Sam 22 Avr - 16:23
 
Lolipop, loli-loli pop
GAB & SAE

Si son apparence physique laissait présager qu’elle n’était rien de plus qu’une licorne inoffensive, c’était bien mal la connaitre. Elle avait un caractère bien trempé!  « On t’as déjà dit que t’étais vachement moins mignon quand t’es condescendant? » Avait-elle lancé sans lui accorder un regard. S’il voulait se battre, elle était son homme, elle avait à portée demain assez de manches pour s’improviser une épée! Comment osait-il se payer sa tête alors qu’elle essayait simplement de l’aider! Elle allait avoir des séquelles mentales à vie pour avoir touché à tous ses trucs, ne dénotait-il pas le grand sacrifice qu’elle faisait pour lui? « J’y peux rien, moi si tu me demandes l’impossible! » … le bon côté? Elle n’était jamais piquée bien longtemps, elle avait continué sur sa lancée : « Comment tu veux que je trouve un truc qui est encore mieux que de le faire avec le grand Choi Gabriel hein! Si tu veux mon avis c’est une question de semaines avant que ça soit ton effigie sur les poupées gonflables! »

Elle aurait dû tourner les talons après avoir eu son autographe, ou même mieux, ne jamais mettre les pieds dans cet endroit. Si elle crevait et finissait en enfer – ce qui arriverait surement au nombre de crime contre l’humanité qu’elle avait commis dans sa courte vie – elle s’imaginait que ça ressemblerait un peu à cette boutique. Il devait y avoir des malades dans cette ville pour qu’un tel endroit soit rentable. Tout, absolument tout lui donnait envie de tourner les talons. Bon, le fait qu’elle n’ait aucune personne avec qui découvrir les rangées de trucs douteux n’aidait en rien mais, sur le coup, elle préférait ignorer l’utilité de la majorité des produits… Une bonne idée, sauf qu’elle s’était improvisée vendeuse et qu’à ce titre, elle était supposée connaître le matériel qu’elle devait vendre… La bonne blague. Devant l’air de plus en plus sceptique de sa victime – son client – elle avait vraiment tenté de l’impressionner en parcourant des yeux des diverses rangées à la recherche de la clé de son plaisir.

Dans son monde de calinours et de peluches innocentes (lire ici la chambre de Maiko) Sae n’avait jamais été confronté au monde réel, celui ou des sceptres avaient d’autres vocations que celle de jouer à la princesse, ce monde tortu ou même le plus innocent des canards en plastique était une arme dangereuse! Lorsqu’elle était revenue, toute fière de sa trouvaille, le jeune homme avait décidé de la trahir pour une autre vendeuse! Méchant! … Sae… tu ne travailles pas vraiment là… Gonflant ses joues d’indignation avant de croiser les bras en le fixant d’un air menaçant, canard en main, elle avait rétorqué, finalement percée à jour. « Bin en fait… » … Elle avait soupiré avant de poursuivre, comme si ce n’était rien de farfelu comme explication. « Je ne travailles pas ici. Et j’suis vierge. Un beau combo. » L’amadouer, il fallait l’amadouer! Il était comme tout animal sauvage, le charme en viendrait à bout! Raison pour laquelle elle avait tiré sa bouille d’ange vraiment désolée en concluant : « Je suis super fan, et j’tai vu … et j’ai voulu te suivre, juste un peu… tu sais, de loin… peut-être piquer un truc que ta divine personne aurait touché…j’aurais pas dû mentir mais… bah… tu ne serais pas une vraie idole sans au moins une groupie prêt à tout non? »


electric bird.
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     Mar 25 Avr - 21:54

Lolipop, loli-loli pop

Elle lui faisait pitié, profondément pitié. Plus profondément que lui, qui était pourtant venu dans ce magasin afin de trouver de quoi pallier ses compétences limitées en matière de sexe. Pourquoi commençait-elle à se comporter comme une vendeuse alors qu’elle ne connaissait pas les produits du magasin ? Et voilà qu’elle osait, de surcroît, soutenir qu’il était condescendant ? C’était la meilleure ! « Ça faut partie de moi, je peux pas changer ! » Il était une future idole, lui. Pas une femme qui essayait de vendre de l’huile de massage en la faisant passer pour de l’huile de cuisson, bon sang ! Si elle n’avait pas si raisonnablement ajouté un compliment à ses propos, sans doute l’aurait-il joyeusement envoyé paître, comme il le faisait déjà si souvent avec d’autres. Les gens étaient tellement cons. « Bon, je te pardonne, t’as vraiment l’air de galérer. » Et lui, il avait vraiment besoin de trouver ce qui lui permettrait de satisfaire Ana sans avoir à inverser les rôles. Son égo en avait pris un sacré coup. Même ainsi, il refusait de croire que cette femme travaillait là.

Pourtant, ça aurait pu être crédible. Elle était plutôt belle, pour ne pas dire simplement canon – terme qu’il réservait à la seule femme qui avait réussi à faire battre son cœur de jeune désespéré. Dommage qu’elle soit incapable de lui recommander des produits dignes de ce nom ! N’étaient-ils pas au Japon ? N’auraient-ils pas dû disposer d’objets plus convainquant ? Il était déçu, vraiment.

Et déçu, il ne le fut que davantage en entendant la jeune femme reprendre la parole. « Vierge ? Genre vraiment ?
» Du gâchis. Un véritable gâchis. « Mais qu’est-ce que tu fous dans un endroit pareil alors ? » Elle était vierge, mais gambadait joyeusement dans un champ de pénis en plastique ? C’était assez particulier comme parcours de randonnée ; la solitude lui pesait à ce point ? L’américain toisa la fausse vendeuse d’un regard perplexe. Que pouvait-il lui dire ? Que pouvait-il faire ? Sûrement pas lui expliquer comment ça fonctionnait : Ana lui suffisait amplement. Pourtant, les mots de la jeune femme parvinrent à le toucher. « Oh, t’es mignonne. [/color]» Vraiment mignonne. Adorable. Il tendit le bras pour atteindre la chevelure de la vierge, dont il ébouriffa les cheveux avant de rire doucement. « Tu peux avoir un cheveux, si tu veux. » Mais c’était tout. Il ne fallait pas abuser. « Par contre, faut pas que tu traînes ici, c’est pas un endroit pour toi. »

Peut-être se moquait-il un peu ? Son sourire amusé en disait long sur le fond de sa pensée. Pauvre créature sans défense, livrée à elle-même dans cet endroit, dans ce temple de la débauche ! La vie était cruelle. « Allez, il est temps de rentrer pour la prière, miss. » Il lui fit signe de se tourner. Qu’elle ne reste pas trop près de lui dans ce magasin. C’était un mauvais plan, surtout si elle le connaissait.
 
Lolipop, loli-loli pop ft. Gab
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