blooming days ♡ HAROON

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     Mer 18 Avr - 23:52

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Everything isn’t going to be easy, but I’ll protect you, for life. This love, this love, it will never end


Un profond soupir, une main qui glissait lentement sur son visage. Il devait forcément lui dire. Il était obligé. Il le voulait, aussi. Parce qu'ils se l'étaient promis. Le dialogue. Plus de cachotteries ! Même celle-ci. Surtout celle-ci ! C'était beaucoup plus facile à dire qu'à faire, définitivement. Lentement, Haruto se laissa retomber contre le dossier du canapé. Sans le voir, ses yeux fixaient le plafond. La réponse n'y était pas inscrite. Son regard se posa alors sur la petite chienne allongée à ses côté. Elle non plus ne lui apportait aucune aide. Pire, elle semblait même se ficher de lui. Ah, l'adolescence ! Takochi faisait simplement sa petite crise. Ça lui passerait. Bientôt, elle arrêterait de grogner contre Kimyaki. Même si elle était mignonne en le faisant, Haruto ne souhaitait pas que leurs deux petits bébés se battent. Même le bichon semblait bizarrement nerveux, quand il se trouvait à proximité du caniche. Sa main vint se poser sur le pelage noir de sa petite princesse, mais celle-ci sursauta aussitôt, roulant sur le canapé. Un sourcil relevé, le Japonais se demanda bien ce qui l'excitait autant, tout à coup. Jetant un coup d’œil à sa montre, il frappa doucement ses genoux, se donnant ainsi du courage pour se lever. Ji Hoon reviendrait bientôt de sa petite promenade avec le petit bichon. Ils s'étaient à peine croisés. Alors que le psychiatre rentrait enfin, son petit ami franchissait déjà le hall en lui lançant que leur petit bébé devait faire sa crotte. Besoin urgent, apparemment. Haruto n'avait donc pas eu d'autre choix que de monter jusqu'à leur appartement et prendre son mal en patience. Takochi ne l'avait même pas accueilli, trop occupée à dormir – mais sur le coup, il n'avait pas le temps de penser à son drôle de comportement.

Frottant ses mains l'une contre l'autre, Haruto faisait les cent pas. Ça irait. Tout se passerait bien. Ce n'était rien de grave. Son regard se posa sur le petit dossier qui se trouvait sur la table basse, et son ventre se tordit un peu. Il expliquerait tout à Ji Hoon de façon claire et concise. Il n'avait pas le choix, de toute manière. Son homme pouvait se montrer compréhensif. Passant derrière le bar qui séparait le coin cuisine du coin salon, le Japonais hésita. Bières ou cafés ? Pas d'alcool, et le besoin d'être concentré. Du thé ? Attrapant deux tasses, il les abandonna sur le plan de travail. Même pour ça, il n'était plus capable de prendre une décision ? Il se trouva bien stupide, pour le coup. Ji Hoon pouvait lui faire confiance, non ? En tant que psychiatre, il serait bien capable de trouver les mots qu'il fallait. Cela faisait des semaines qu'ils vivaient de façon paisible. Leur couple avançait tranquillement sur leur chemin du bonheur. Et loin de lui l'idée de briser tout ça. Mais pourquoi se faire du mauvais sang pour ça, de toute façon ? Poussant un nouveau soupir, Haruto regarde une nouvelle fois l'heure. A peine une minute de plus depuis la dernière fois qu'il avait vérifié. Il savait que Ji Hoon aimait promener Kimyaki. Il le voyait si bien, avec son air fier ! Un sourire se dessina sur ses lèvres à cette pensée.

Alors qu'il étouffa un bâillement, Haruto se décida sur le café. Ses journées de travail l'épuisaient. Il se reposait peu. C'était de sa faute, il s'était permis trop de liberté. Il revoyait le regard qu'avait posé le doyen sur lui. Il revoyait cette déception. Un frisson lui courut sur l'échine. Il avait promis. Son attention se perdit quelque part sur le liquide sombre et fumant qui coulait dans une première tasse. Un message de Ji Hoon avait été le signal pour qu'il puisse faire couler deux cafés. Son petit ami serait bientôt là. Sentant la nervosité le gagner, il trembla un peu en posant une première tasse sur le comptoir, seule délimitation de la pièce ouverte. Elle semblait contagieuse, puisque Takochi s'agita à son tour, sautant du canapé pour filer dans la chambre de ses papas. La petite chienne avait à peine disparu que la clé tourna dans la serrure de la porte de l'appartement. Le deuxième café finissait de couler dans le mug de Ji Hoon. « Okaeri ! » Le sourire était sincère. En trois grandes enjambées – maximum, merci à ses longues jambes tordues – Haruto fut tout contre son homme. Il avait bien entendu accordé un petit câlin au bichon qui filait déjà vers sa gamelle. « Tu m'as manqué. » Ses mains sur les joues de son petit ami, il l'embrassa encore, amoureusement. Laissant finalement Ji Hoon se déchausser et se débarrasser de sa veste, le Japonais fila vers le coin cuisine, attrapant les deux tasses encore fumantes. « J'ai fait du café. » S'il le voulait, il pouvait toujours y ajouter de l'alcool. Mais il ne le conseillait pas vraiment. « J'ai besoin de te parler de quelque chose. »

C'était encore là, en évidence sur la table basse. Haruto l'aurait presque oublié, s'il n'avait pas dû tout pousser pour y déposer les tasses. S'installant sur le canapé, il tapota la place à côté de lui, le cœur battant à un rythme effréné. C'était tout de même incroyable que de se mettre de cet état ! S'il le fallait, il se faisait un sang d'encre pour rien. « Tu as passé une bonne journée ? » Se penchant pour attraper sa tasse, il la serra dans ses paumes, soufflant doucement dessus, avant d'en boire une gorgée. Cette machine à café rapportée d'Italie était une vraie merveille, et Haruto ne regrettait absolument pas cet achat. Il devrait voyager plus ! Et justement... Après une brève hésitation, il se pencha à nouveau, mais cette fois-ci pour déposer sa tasse. Il sentait ses mains devenir moites. Son sourire se fit un peu moins enthousiaste. Moins sincère. Il savait que Ji Hoon le connaissait assez pour deviner sa nervosité. C'était pourquoi il ne voulait pas lui cacher plus longtemps. Tendant la main, il attrapa le dossier qui traînait toujours sur la table basse, le serrant un instant contre sa poitrine. Il se revoyait alors, quelques heures en arrière, dans le bureau du doyen de l'hôpital. Il revoyait son référent qui gardait la tête baissée, le regard honteux.

Haruto savait que c'était lui qui aurait dû se sentir honteux. Et pourtant, il était resté là, assis droit sur sa chaise, hochant la tête à chaque phrase, répétant qu'il comprenait. C'était de sa faute, son entière faute. Il ne donnait pas une bonne image de l'hôpital, ses patients se plaignaient de ne pas être très bien pris en charge. Des congés légèrement abusifs, même pour un ancien amnésique. Un manque de sérieux flagrant. Haruto savait qu'il aurait dû montrer plus de remords. Après tout, ce n'était pas feint, il regrettait vraiment. Ce métier, c'était ce qu'il avait toujours voulu faire. Sa vocation. Mais aujourd'hui, l'était-ce encore tout autant ? Il rêvait parfois partir, vivre autre chose. Avec Ji Hoon. Ouvrir ce fameux restaurant, ensemble. Mais il ne pouvait pas s'y accrocher. Pas pour le moment. Son petit ami avait sa carrière en tant que mannequin, et sa popularité ne cessait de s'accroître. Haruto ne pouvait pas se montrer égoïste à ce point. Pas envers l'homme qu'il aimait et qui vivait enfin son rêve. « Je suis en sursis, Hoonie. » Il lui sourit, essayant de lui faire comprendre que ce n'était pas si grave. Ça l'était. Un tout petit peu. « Je dois me montrer exemplaire. » Cela signifiait se tenir à carreaux, être rigoureux. Etre japonais. Il ne pouvait plus se permettre d'arriver en retard, de partir aussi souvent en vacances. S'il le fallait, il devrait travailler tard. Les patients souffraient vingt-quatre heures sur vingt-quatre, après tout. Haruto lui expliqua tout ça. « Et pour ça, je dois aussi... m'intégrer. » Il sortait rarement – pour ne pas dire jamais – avec ses collègues. Il n'en avait pas fallu plus que ça pour que le docteur Kamiya devienne la cible de ces derniers. Haruto se doutait que cela venait aussi sûrement du fait qu'il avait été fiancé à Yurina, et qu'on le prenait aujourd'hui pour ce qu'il n'était pas. Mais au fond, il ne pouvait pas vraiment les blâmer.

« Ils organisent souvent des séminaires. Parfois des week-ends, parfois une semaine. Parfois au bord de la mer... » Il pinça les lèvres. « Parfois à la montagne. » Un petit blanc s'installa. Haruto tendit le dossier. C'était en fait le plan d'un long week-end de quatre jours, tous frais payés, à Sapporo, à la station de ski Teine. Il n'était pas certain que Ji Hoon puisse lire tous les kanjis étalés sur ces feuilles, mais le principal était plutôt compréhensible. Surtout avec les photos. Une montagne. De la nuage. Des skieurs. Des snowboardeurs. « On m'a fait comprendre que je ne peux pas refuser. » Une mentalité toute nipponne que Haruto comprenait, à l'époque. Mais aujourd'hui, c'était différent. S'approchant timidement de Ji Hoon, il posa sa main sur l'un de ses genoux. « Tu veux bien que j'y aille ? » Son sourire était retombé, et son air se faisait sérieux, voire inquiet. Se penchant lentement, il l'embrassa tendrement sur la joue. « Je te promets d'être prudent. » Sa main chercha l'une des siennes. Son avis était important, mais Haruto savait qu'il n'avait pas trop le choix, s'il ne voulait pas perdre son emploi. On le surveillait en permanence. La question était de savoir combien de temps il supporterait encore cette pression. Combien de temps encore pour que le métier dont il avait toujours rêvé devienne son pire cauchemar. Sûrement que pour ouvrir les yeux, Haruto aurait besoin de l'aide, du soutien, et surtout de l'amour de Ji Hoon.

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     Jeu 19 Avr - 23:58

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Ji Hoon savait qu’une carrière dans le mannequinat ne serait pas simple, que les contrats ne se succèderait pas toujours, que tout pouvait s’arrêter. S’il y avait eu une période « de vide », il semblerait que cela reprenait doucement. Il tentait de décrocher un nouveau contrat, avec une marque mondialement connu, ce qui l’angoissait autant que ça pouvait l’exciter. Le Coréen espérait que tout irait dans son sens, qu’on le choisirait. Il était beau, grand, sexy, parfait, on ne pouvait prendre que lui. Devant le miroir, il ne pouvait que confirmer la chose. Il était le plus beau et le meilleur. Son agent devait le rappeler dans la journée, vacant à ses occupations d’escroc en même temps. Toujours et encore, sans s’en défaire. A chaque fois qu’il trouvait son courage, voulant arrêter, il se rappelait que sa petite carrière ne le payait pas encore assez bien pour pouvoir se permettre ce luxe. Et il refusait de devenir dépendant d’Haruto, encore moins de lui demander une quelconque aide financière. Ils devaient assurer la survie de la famille, payer les études de Mei Lin et Sooyoung. Prendre soin de leur mère. C’était important.

Mais ça finirait pas aller mieux, il finirait par gagner assez d’argent et faire sa propre vie, faire le tour du monde, devenir célèbre, être sur toutes les lèvres, qu’on l’idéalise, qu’on l’admire ! Ji Hoon n’attendait que ça. Il voulait gagner sa vie honnêtement, il voulait gagner ce succès qu’il méritait. Oui, après toutes ces années, il méritait ce succès, qu’on le reconnaisse. Il avait aimé joué au magicien, il aimait encore danser, mais il avait l’impression que tout cela prenait plus de sens, qu’il faisait vraiment quelque chose qu’il ambitionnait, dans lequel il se voyait évoluer. Oui, c’était ce qu’il voulait continuer à faire, se donner à fond, toujours. C’était bien pour ça qu’il avait littéralement sauté de joie en apprenant qu’il avait eu son contrat. A la maison, il s’était empressé de le raconter à Kimyaki qui sembla tout aussi excité que lui. il savait combien ça comptait. Son petit chien le comprenait toujours. Ji Hoon l’avait longuement câliné en lui racontant tout en détaillant, le mentionnant également à Takochi qui passait par là. Il avait hâte de le raconter à Haruto aussi. Ils pourront célébrer ça, coller l’un à l’autre, ne plus se quitter de toute la soirée. Il se sentait impatient de le voir, n’attendait que de retrouver ses bras.

Cependant, Kimyaki sembla avoir sa propre opinion là-dessus, réclamant une promenade. Le Coréen hocha la tête, lui enfilant son petit collier, il l’attacha et quitta rapidement l’appartement, grimpant dans l’ascenseur qui les amena au rez-de-chaussée où il croisa un homme incroyablement séduisant. Un beau sourire, de belles oreilles, des yeux à tomber. Il répondit à son sourire, lui promettant de rentrer rapidement. Kimyaki aimait bien gambader dans le parc pas loin de leur appartement, mais Ji Hoon lui expliqua qu’il voulait rentrer rapidement pour voir son cher et tendre qui venait de rentrer. Il sembla comprendre (Ji Hoon était quasiment certain qu’il avait hoché la tête) et se dépêcha de faire sa petite crotte que son meilleur ami, son fidèle maître, son père, se précipita de récupérer et de jeter pour éviter qu’il ne soit embarrassé ou qu’on ne se moque de lui. Kimyaki lui en était toujours reconnaissant, ravi comme à chaque fois, que Ji Hoon le félicite d’avoir fait sa petite affaire. Ebouriffant son joli pelage, il se dirigea à nouveau vers le chemin de la maison, appréciant le vent sur son visage, il salua même gaiement la petite voisine qui passait par là, prenant des nouvelles de sa petite-fille qui venait la voir de temps en temps. Elle lui fit remarquer qu’elle n’était pas de petit-ami, qu’il pouvait venir la voir quand elle viendrait. Il n’avait pas pu contenir un rire nerveux, lui faisant remarquer qu’il avait déjà quelqu’un. Parfois, il se demandait si les gens pensaient sincèrement que Haruto et lui n’étaient que de bons amis.

« Tadaima ! » Ji Hoon retira son collier au bichon, le déposant à l’entré alors que ce dernier se précipita à sa gamelle. Ses bras s’ouvrirent pour accueillir son homme contre lui, répondant tendrement à son baiser. Il lui avait manqué. Et il avait manqué à son homme. « Toi aussi… » Toujours trop. Souriant dans le nouveau baiser qu’ils échangèrent, il le serra un peu plus fort. Il aimait toujours le retrouver à la fin d’une longue journée, se blottir contre lui, tout contre lui. « Oh ? Rien de grave ? » Voilà qu’il commençait déjà à s’inquiéter. Ses yeux plongèrent dans les siens, essayant de savoir, tentant de comprendre.

Installé sur le canapé, il réchauffa ses mains à l’aide du café, pinçant les lèvres. Il ne voulait pas parler de sa journée ! « Oui, tout s’est bien passé. » Il voulait savoir ce qui se passait chez son homme, ce qu’il avait à dire. Il n’aimait pas ça. Ca n’annonçait jamais rien de bon et il n’avait plus beaucoup de patience, sentant son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine, attendant d’avoir plus d’information. Il trempa ses lèvres dans son café, continuant à le fixer silencieusement. Sa main se posa sur la cuisse de son petit-ami, il laissa ses doigts tapoter en rythme, pour lui faire comprendre qu’il était impatient. Il n’était pas sûr de comprendre le sens de sa phrase. En sursis ? Qu’est-ce que ça pouvait bien vouloir dire ? Il comprit davantage avec les explications qui suivirent. Haruto risquait de perdre son boulot. Aussi fort qu’il avait envie de le garder rien que pour lui, Ji Hoon ne voulait pas que cela arrive, il savait combien son petit-ami aimait ce qu’il faisait. « Oh… Tu peux avoir des problèmes ? » Il pouvait perdre son emploi. Le Coréen pinça les lèvres. « Désolé, j’espère que ça va s’arranger… » Bon, du coup, il n’allait pas lui proposer un voyage autour du monde pour le moment. « T’intégrer ? » Où ça ? Qu’est-ce que ça voulait dire ? Ji Hoon n’était pas sûr de comprendre.

La suite ne lui plairait pas, pas du tout. Partir en séminaire. Partir où ? A la mer, pourquoi pas. A la montagne, certainement pas. Son visage s’assombrit un peu. Il attrapa le planning, y prêtant à peine attention, restant focalisé sur une image de snowboard. Il ne voulait pas qu’il y aille. Il ne pouvait pas refuser, alors pourquoi lui demander son avis ? Ses lèvres se pincèrent, il leva ses yeux vers lui avant de les fermer en sentant ses lèvres sur sa joue. Cette promesse ne le rassurait pas. « Haruto, t’as pas à me demandé mon autorisation pour faire des trucs… » Il était libre de faire ce qu’il voulait, tant qu’il ne le trompait pas ou ne se fiançait pas avec qui il ne savait trop qui là-bas. Il reposa lentement le prospectus sur la table, fermant les yeux un instant. « Je veux pas que tu me promettes d’être prudent… » Sa main se leva, caressant lentement le bras de son petit-ami. « Tu dois faire ce que tu as à faire pour garder ton travail, Honey, c’est important. Même si tu dois être loin de moi un peu plus longtemps. » Il chouinerait et pleurerait jusqu’à son retour, il finirait bien par s’y faire. Baissant les yeux, il s’autorisé à le contempler à nouveau. « Haruto, je veux que tu me promettes que tu feras pas de snowboard. » Ses lèvres se pincèrent encore, il fronça les sourcils, un rire nerveux quitta ses lèvres. « Je vais angoisser tout le weekend en te sachant là-bas, jure-moi que tu le feras pas, s’il te plait. » Ses yeux plongèrent dans les siens, comme pour l’empêcher de lui mentir. Ji Hoon ne supporterait pas un nouvel accident, c’était encore trop frais. Il avait encore bien trop peur de le perdre.


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     Sam 21 Avr - 0:42

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Il avait toujours eu hâte de retrouver Ji Hoon. Chaque matin, à peine installé derrière son bureau, Haruto pensait à ce moment de la journée, où il retrouverait les bras de son petit ami. Et ses lèvres, et sa peau... C'en était réellement devenu une addiction. Certaines fois, il se demandait même s'il n'y pensait pas un peu trop. S'il n'était pas légèrement obsédé par lui. Par leur histoire. La culpabilité qu'il portait sur les épaules exacerbait peut-être cette impression. Le Japonais ne voulait plus décevoir celui qu'il aimait. Il voulait lui montrer combien il l'aimait. Chaque jour. C'était pourquoi il se pressait de rentrer. C'était pourquoi il ne s'attardait jamais. Et c'était pourquoi il n'avait aucun lien avec ses collègues. C'était pourquoi la direction de son service l'avait convoqué. On se méprenait sur lui. Parce qu'il avait été le fiancé de la fille Daimon, on s'imaginait qu'il se sentait au-dessus des règles. Haruto ne pouvait les blâmer. Il savait pertinemment qu'il n'était pas franchement défendable à ce niveau-là. Son attitude pouvait porter à confusion, et il n'avait rien fait pour la corriger. Aujourd'hui, on lui demandait de rectifier le tir. On l'obligeait, d'une certaine façon, à s'intégrer. Pas seulement pour son image à lui, mais surtout pour l'image du service, et de l'hôpital tout entier.

Haruto ne savait pas vraiment quoi faire. Ce séminaire ne l'attirait pas vraiment. Qui allait skier si tard dans l'année ? Certes, les stations de ski de Sapporo ne fermaient jamais vraiment, mais quitte à passer le week-end quelque part, pourquoi pas au bord de la mer ? Si la météo restait encore timidement clémente, le jours de printemps se faisaient toujours plus beaux au fil des semaines. Cependant, à chaque fois que le Japonais pensait au mot ''vacances'', c'était avec Ji Hoon qu'il s'imaginait – évidemment – les passer. Passer cinq jours loin de lui, pour en plus les passer dans une station de ski, l'angoissait un peu. Mais peut-être avaient-ils besoin de cette coupure ? D'être séparés par la distance pendant un petit temps, pour mieux se retrouver ensuite ? Il ne savait pas. C'était pourquoi il voulait lui en parler. Ils devaient en discuter. Il avait besoin de son avis. Bien sûr, on ne lui avait pas franchement laissé le choix. Si on lui recommandait chaudement de participer à ces séminaires, le docteur Kamiya avait bien compris la menace sous-entendue. Et bien qu'il rêvait parfois d'une autre vie, de ce restaurant qu'il pourrait ouvrir avec Ji Hoon, Haruto n'oubliait pas tout le chemin parcouru pour accéder à ce poste, à ce métier qui avait toujours été sa vocation.

Son esprit s'allégea un peu lorsque Ji Hoon fut de retour. Haruto ne voulait pas l'inquiéter, mais il ne souhaitait pas non plus tourner autour du pot. Il savait que la situation pouvait éventuellement inquiéter son homme. Et si la nouvelle n'était pas franchement bonne, il n'était pas certain qu'elle soit si mauvaise pour autant. Mais il était normal d'en parler, dans un couple. Et puis, ce n'était pas comme s'il pouvait disparaître cinq jours sans le tenir au courant de sa destination. Sûrement le souvenir de son annonce de ses fiançailles avec Yurina était encore trop frais. Haruto voyait la légère panique dans les yeux de son petit ami. Il prit tout de même le temps de lui demander s'il avait passé une bonne journée. Une habitude qu'il avait pris, et dont il n'avait pas vraiment envie de se débarrasser. La façon dont Ji Hoon expédia la réponse le convainquit de rapidement lui expliquer la situation. Il était important qu'il comprenne combien la position du Japonais était bancale. Certes, ses patients donnaient de bons retours quant à sa façon de pratiquer, cela ne suffirait sans doute pas à lui assurer sa place. « Oui. Je peux perdre mon poste. » Haruto essayait de ne pas se montrer trop inquiet à ce propos, mais c'était une crainte qui ne le quittait pas. Il avait bien compris les sous-entendus, il n'y avait pas d'erreur possible.

S'intégrer. Un défi, pour le garçon timide qu'il était. Pourtant, il devait faire en sorte de redorer son image auprès de ses collègues. Montrer qu'il n'était pas celui qu'ils croyaient. Ses liens avec les Daimon étaient aujourd'hui quasi inexistants. Assez étrangement, cette famille le laissait tranquille. A croire que son ex-future-belle mère obtenait ce qu'elle voulait. Et aussi fort le Japonais pouvait la détester, il devait admettre qu'elle tenait ses promesses. Evidemment, tout ça, Haruto le garda pour lui. Hors de question de le mentionner à Ji Hoon, qui pouvait déjà s'en douter seul, après tout. « C'est juste que... Si. J'ai besoin que tu me dises oui. » Il lui sourit tendrement. Il peinait à imaginer le mal qu'il avait pu faire à son petit ami, après son accident, plus d'un an plus tôt. Bien que l'amnésie ne se contrôlait pas, Haruto s'en voulait d'avoir laissé Ji Hoon seul, d'une certaine façon. Il avait osé oublié leurs souvenirs. Leur histoire. Combien l'avait-il fait souffrir ? Le Japonais ne pouvait s'empêcher de s'en vouloir, pour ça aussi. D'une certaine façon, il l'avait laissé seul. Il l'avait abandonné. Par la suite, il avait promis de ne plus jamais remonter sur une planche de snowboard. Et aussi fort aimait-il ce sport, il aimait d'autant plus Ji Hoon.

Mais aujourd'hui, le sort semblait s'acharner contre lui. Contre eux. « Je te le promets. » Quitte à s'inventer un traumatisme suite à son accident. Quitte à se ridiculiser en prétextant ne savoir uniquement skier sur des pistes pour débutants. Souriant à son homme en sentant sa caresse sur son bras, Haruto hocha la tête. Au fond, il était heureux que Ji Hoon comprenne et accepte cette situation, aussi ridicule pouvait-elle sembler. Ses yeux scrutant les réactions de son petit ami, il sentit son cœur se tordre un peu sous sa requête. Comment pourrait-il partir en le voyant ainsi ? En entendant ces aveux ? « Pas de snowboard. C'est promis, Hoonie. » Ses yeux plongés dans les siens, il leva la main pour lui caresser la joue. « Mon amour. » Se penchant vers lui, il l'embrassa tendrement. « Je pense... Que je ne pourrai plus jamais monter sur une planche de snowboard, de toute manière. » En vérité, il n'en était pas entièrement certain. C'était le seul sport dans lequel il excellait vraiment. Et si les souvenirs feraient certainement à nouveau surface s'il remettait les pieds sur une planche de glisse, l'excitation resterait sûrement. Néanmoins, Haruto voulait rassurer son homme. « Je vais sûrement m'ennuyer là-bas. Je passerai mes jours à t'écrire. » Même s'il y avait plus malin pour s'intégrer.

Se blotissant contre son petit ami, Haruto soupira. « Ils aimeraient faire ça plus souvent. Ces séminaires. Ils ont évoqué Beppu, par exemple. » Se redressant un peu, il leva la tête pour mieux observer Ji Hoon. Hésitant un peu, il s'installa un peu mieux. « Ce serait un voyage où les compagnons pourraient accompagner... Il y a déjà une liste pour s'inscrire. Pour connaître les intéressés. Et qui les accompagnerait. » Bien sûr, Haruto ne savait pas vraiment si cela se ferait. Néanmoins, il se demandait ce qu'en penserait Ji Hoon. Maintenant qu'ils avaient prévenu leurs familles, devaient-ils encore se cacher ? Oui. Sûrement. Le Coréen gagnait en popularité. Et les couples homosexuels n'étaient pas vraiment acceptés par tout le monde. « Mais on pourrait aussi très bien y aller en amoureux. » Rien que tous les deux. C'était bien aussi. C'était même mieux. Parfait. Mais Haruto savait qu'il devait se calmer, avec son envie de vacances. Ça jasait déjà un peu trop dans son dos. « On me demande aussi de travailler plus longtemps. » Cela était déjà effectif. Chaque jour, Haruto restait un peu plus tard. « C'est de ma faute. » Ses abus étaient sans équivoques. « Qu'est-ce que je dois faire, Hoonie … ? » La question était peut-être plus sérieuse qu'il ne l'avait voulu. Poussant un profond soupir, le Japonais se laissa doucement tomber contre son petit ami. « J'ai toujours voulu faire ça... Psychiatre, j'étais certain que c'était ma vocation. » Et s'il n'était pas fait pour ça ? Au fond, il savait qu'il se montrait stupide, à s'interroger à ce sujet. Ses patients ne se plaignaient pas de lui. Lors de sa convalescence, il avait même reçu quelques courriers lui souhaitant un bon rétablissement. A l'image de Sae, la majorité de ses patients avaient demandé à ce que le docteur Kamiya s'occupe à nouveau de leur dossier. « Et si je tentais une carrière de mannequin ? » Son sourire se fit taquin, pour cacher ses inquiétudes. Pour les mettre de côté, dans un coin de sa tête. Ses lèvres embrassèrent amoureusement celles de son petit ami. Qu'importe son métier, au final. Sa vocation finale, c'était d'être fou amoureux de Ji Hoon. Et ça, Haruto le faisait plutôt bien.

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     Dim 22 Avr - 1:51

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Ji Hoon savait que son travail comptait pourquoi pour Haruto. Il aimait ce qu’il faisait, il lui en parlait avec passion. Il savait aussi qu’il n’avait pas la même vigueur que ses pairs. Il ne faisait pas souvent des heures supplémentaires, ne sortaient pas avec ses collègues… Ji Hoon n’allait pas se plaindre. Il passait plus de temps avec lui. Toute la journée, il attendait de le retrouver, de se coller à lui, lui demander comment était sa journée. Quelque part, ça lui convenait, il ne voulait pas que Haruto se comporte comme un « Japonais », même si ce besoin maladif de travailler s’applique aux Coréens aussi. Selon Ji Hoon, c’était un peu ce qui brisait les couples, les familles dans leurs cultures. Cette priorisation du travail, au dépend de la vie privée. Le Coréen ne voulait pas passer après le travail de Haruto, comme il ne comptait pas le faire passer après sa carrière non plus. C’était un peu ça qui rendait leur couple solide. Ils ne suivaient pas les codes, préféraient être ensemble que de passer son temps avec des collègues. Bien sûr, cela pouvait arriver, mais c’était occasionnel. Ce n’était pas sain d’être collé en permanence, ils pouvaient bien s’éloigner de temps en temps, mais jamais très longtemps.

Cependant, il espérait que tout ça ne signifierait pas qu’il sortirait tous les soirs, qu’il serait forcé de les accompagner à tous les séminaires. Ji Hoon voulait tout de même avoir l’occasion de passer du temps avec lui, d’avoir des petites soirées en amoureux, des weekends rien qu’à eux. Mais il ne devait pas se montrer égoïste, exiger cela de son petit-ami, la situation était assez difficile et il ne voulait pas le voir perdre son emploi par sa faute. Pour le moment, il devait tout faire pour le soutenir, tout mettre en œuvre pour qu’il gagne la confiance de ses collègues et redevienne le jeune diplômé talentueux qu’il avait toujours été. Ses yeux restaient encrés sur lui, il souriait pour le rassurer. Tout allait parfaitement bien, il n’avait pas à s’en faire. S’il avait besoin de son approbation, il l’avait. Il pouvait se lancer dans le travail, se lancer dans tout ce qu’il voulait, Ji Hoon ne voulait pas être un frein pour son petit-ami, bien au contraire. Il voulait être là pour lui, être celui qui le soutiendrait, quoiqu’il arrive. Sa main serait toujours tendue vers son homme, près à le relever s’il le fallait.

S’il était prêt à tout accepter par amour, à sacrifier ses belles soirées en amoureux, il n’avait qu’une seule interdiction à formuler : pas de snowboard. L’accident n’avait qu’un an, c’était trop court, trop récent. Ji Hoon avait encore peur, craignant encore le pire pour son homme, craignant un nouvel accident. Il savait qu’il était doué, qu’il était talentueux sur la neige, cependant, le Coréen n’était pas prêt à laisser son homme retenter l’expérience. Il aurait trop peur, ce serait quatre jours de pure terreur. S’il n’avait pas de message une fois tous les quarts d’heure, il verrait déjà Haruto blessé ou mort, ou emprisonné sous une avalanche. Il tremblerait à chaque coup de téléphone, il n’y arriverait pas. « Merci… » Il n’était pas totalement rassuré. Et si on le forçait ? Non, il ne devait pas voir le pire. Il tenta un sourire quand il caressa sa joue. Au fond, il savait qu’il serait capable de monter sur une planche de snowboard à nouveau, c’était bien ça qui l’inquiétait le plus. Il ne pourrait pas éternellement l’en empêché, mais là, c’était encore trop tôt. Riant un peu à son aveux, Ji Hoon secoua la tête. « Faudra que tu sociabilise un peu… T’en fais pas, ça m’embête pas si tu m’envoies un message que toutes les quinze minutes… » Il l’embrassa encore, malicieusement.

D’autres séminaires ? Le cauchemar. Ji Hoon ne devait pas râler, il se contenait comme il pouvait, serrant Haruto un peu plus fort contre lui. « Beppu ? C’est quoi ? » Il ne connaissait pas, n’en avait jamais entendu parler. Mais ça ne lui plaisait pas. Même s’il pouvait accompagner cette fois, il avait peur que ce soit malaisant, que cela n’aide pas forcément l’image de son petit-ami. Il savait que c’était stupide, mais il savait aussi comment certainement personne pouvait considérer l’homosexualité et il ne voulait pas que Haruto soit victime de brimades de la part de ses collègues par la suite pour être tombé amoureux d’un autre homme. « Ah oui ? Et les compagnons font quoi du coup, quand vous avez vos réunions et vos cours ? » Ce qui prenait la majeure partie de la journée, d’après ce qu’il avait pu comprendre. Non, ça ne le tentait pas, il n’irait que si Haruto le voulait vraiment, que s’il était certain de pouvoir le présenter comme étant son petit-ami. « Comme tu veux, tu sais que je te suis n’importe où. » Il plissa le nez, pouffant un peu en réclamant un nouveau baiser.

Travailler plus longtemps également. « De devenir le parfait petit employé Asiatique, en fait ? » Ji Hoon n’aimait pas cette idée, mais il savait que Haruto devait le faire s’il comptait garder son emploi. Ce qu’il devait faire, malheureusement, il était le seul à avoir la réponse. Tendrement, il alla lui caresser les cheveux, l’amenant un peu plus contre lui. Depuis qu’il le connaissait, Haruto parlait de faire une carrière de psychiatre. Pour lui, c’était important, c’était sa vocation, ça le passionnait. Ji Hoon savait qu’il avait besoin de ça. Sa soudaine idée l’amusa, il pouffa un peu, allant donner une tape sur ses fesses. « Hors de question, c’est à toi qu’on donnerait les meilleurs contrats et je serais au chômage ! » Vivement, il laissa ses lèvres se poser sur les siennes, mordillant sa lèvre inférieure ensuite. «  Essaie de travailler plus, de suivre les normes si tu veux… » Il se redressa un peu, faisant en sorte que Haruto le regarde. « Si jamais ça va pas, tu peux trouver un autre hôpital ou ouvrir ton propre cabinet, non ? » Il savait que c’était possible, pas forcément si l’idée charmait son petit-ami. Pinçant les lèves, il se rapprocha de lui. « On trouvera une solution Haruto, t’as pas à t’en faire, t’as toujours été premier dans ta promo et t’es très bon, quoiqu’il arrive, tu t’en sortiras. » Ji Hoon restait persuadé qu’ils avaient plus besoin de lui que l’inverse.

« J’ai une bonne nouvelle ! » Il attendit d’avoir l’attention de Haruto pour continuer : « Tu te souviens du contrat pour la nouvelle collection de Comme des Garçons ? » Une marque qu’il ne connaissait pas vraiment jusque-là, mais qui lui plaisait assez. Des vêtements décontractés mais de qualité. Prenant appui sur le canapé, il enjamba Haruto pour se retrouver à califourchon sur lui. « Ils ont appelé mon manager, et c’est moi qui ai été choisi pour représenter la marque ! » Il avait vraiment été surpris mais terriblement heureux. Pouffant encore en y pensant, il se pencha pour embrasser son homme, un peu plus longuement. C’était son plus gros contrat, il n’en avait jamais eu pour une marque si connue, dans le haut-de-gamme. « J’y croyais plus. » Il était un peu stressé à cause de ça ces derniers jours, s’en voulait d’avoir embêté Haruto avec ça, d’avoir régulièrement été grognon sans raison. « Désolé si j’étais pénible. » Ses mains se posèrent sur ses joues, il embrassa la commissure de ses lèvres avant d’échanger un vrai baiser, comme pour se faire pardonner.

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     Dim 22 Avr - 23:57

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♡ Haroon ♡

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Depuis tout petit, Haruto s'accommodait de ce que les autres voulaient pour lui, tout en gardant une part de rêve toute personnelle. Il ne souhaitait pas rendre ceux qu'il aimait malheureux. Il ne reprochait pas à ses parents de l'avoir poussé à faire médecine, puisqu'au fond de lui, c'était réellement ce qu'il avait voulu faire. En vérité, le Japonais avait réellement eu un avis pour lui. Il l'accordait simplement aux opinions d'autrui. Néanmoins, cela avait donné un résultat mitigé, au final. Bien sûr, il continuait de penser en toute sincérité que la psychiatrie était sa voie. Elle l'était. L'être humain continuait de le fasciner. Mais aujourd'hui, il pensait tout de même différemment. Et si, ce qui le fascinait avant tout, ce n'était pas la complexité de l'Homme, mais simplement sa propre complexité ? Légèrement narcissique, comme façon de penser, mais cela recoupait finalement quelque chose de fondamentalement honnête ; Kamiya Haruto cherchait à se comprendre. Si plus de personne cherchait à se comprendre soi-même, il était persuadé que cela réglerait beaucoup de choses. Bien évidemment, une analyse aussi simple n'avait rien de scientifique en soi. Mais elle avait le mérite d'encourager le Japonais à ouvrir les yeux sur lui-même, ce qui était déjà un grand pas en soi. Peut-être pourrait-il, au final, s'expliquer sur la plupart de ses actions stupides des derniers mois.

Pourtant, il demandait encore l'avis de son homme. Non. Il était évident qu'il en avait besoin. Il avait besoin de savoir ce que Ji Hoon pensait de tout ça. Pour se comprendre lui-même, Haruto avait besoin que son petit ami l'aide. Lui qui le connaissait mieux que personne. Son meilleur ami, son âme sœur. Quelle différence y avait-il eu, ce soir-là, lors de leur rencontre ? Qu'est-ce qui avait bien pu faire que Haruto s'attache à cet inconnu ? A cet étranger qui – il l'avait appris de sa bouche bien des années plus tard – avait tenté de lui voler son porte-feuilles ? Peut-être n'obtiendrait-il jamais de réponse ? Peut-être ne se connaîtrait-il jamais vraiment ? Peut-être l'humain n'était-il pas censé se comprendre lui-même. Mais plutôt que de le déprimer, cela le rassura. Il avait peur de découvrir ce qu'il se cachait profondément. Néanmoins, il espérait toujours obtenir quelques réponses. Surtout celles qu'il devait à Ji Hoon. Pour lui, Haruto était prêt à tout. Même à sacrifier ce qu'il aimait. Le snowboard n'était qu'une petite chose, après tout. Il s'en voulait encore de l'avoir fait souffrir de cette façon. L'oubli. Effacer de sa mémoire cet amour transcendant. Comment cela avait-il pu être seulement possible ? Ça lui semblait carrément fou. Cependant, cet amour, ces sentiments si profonds, si forts, avaient toujours été là. Quand il le regardait, son cœur ne mentait jamais. Il s'emballait, il tapait si fort. Comment avait-il fait pour ne pas le remarquer ? Même avant ça. Depuis toujours. Haruto avait cette impression d'aimer Ji Hoon depuis l'aube des temps. Avec lui, il sentait cette alchimie indescriptible. Il avait cette certitude que le monde pourrait cesser de tourner, que tout pourrait s'écrouler... et ils seraient toujours là. Ensemble. A s'aimer, tout simplement.

« Je vais essayer... Et si je me faisais des amis ? » Sa voix se fit malicieuse. Fermant les yeux dans le baiser, il pouffa bêtement. En vérité, Haruto réalisait qu'il n'avait pas grand monde dans son entourage, si Ji Hoon le laissait ainsi, quelques jours livré à lui-même. Que ferait-il alors ? Resterait-il seul dans leur chambre, à attendre son retour, commandant simplement pizza et bentô ? Non. Quelle idée. Qui faisait ça ? Il avait des petits chiens à promener, lui. Plus sérieusement, il se sentit bizarrement un peu seul. Certes, la présence de Ji Hoon le rassurait, et il savait qu'il n'avait besoin que de lui pour se sentir entier. Néanmoins, ce jour arriverait fatalement, vu la popularité croissante de son petit ami. Il partirait faire le tour de monde, tandis que lui resterait ici à l'attendre, dans cette routine qui deviendrait peu à peu étouffante, jusqu'à son retour. Haruto savait qu'il aurait besoin de sortir, de voir du monde. Même s'il reviendrait toujours à Ji Hoon, il devait arrêter de s'accrocher à lui. Il devenait entièrement dépendant, et il savait pertinemment que ce ne serait bon ni pour lui, ni pour son homme. Pourtant, il se laissait volontiers aller contre lui. Ce n'était pas sa faute s'il était si bien dans ses bras ! Il contint un rire, après lui avoir appris pour les autres séminaires. Il avait senti cette hésitation. Il connaissait son homme. Cette idée ne devait pas vraiment lui plaire, mais le Japonais restait séduit par l'idée utopique de pouvoir le présenter comme son compagnon, sans que cela ne choque personne. Bien sûr, il savait que ce n'était là que fantaisie. Plutôt que de se laisser déprimer, il voulait prendre cela avec philosophie. Ses collègues n'étaient pas prêts de se retrouver en compagnie d'un couple aussi merveilleux que le leur. Ils ne le seraient jamais, évidemment, mais Haruto se disait qu'un jour, il faudrait bien qu'ils se montrent au monde, quitte à briser de nombreux cœurs !

Redressant un peu la tête, il sourit à son petit ami. « C'est la ville la plus connue pour ses onsens. » Ses lèvres embrassèrent le cou de Ji Hoon. C'était peut-être un peu pour se faire pardonner. Après tout, si ce séminaire se faisait vraiment, cela signifiait se retrouver à partager un bain de source chaude avec ses collègues. « C'est pour ça que je préférerais y aller juste avec toi. » Sa main le caressa avec douceur, alors que ses lèvres trouvèrent les siennes. La discussion s'était voulue sérieuse, mais il semblait qu'il ne pouvait s'en empêcher. Ji Hoon était trop attirant pour son propre bien. Posant la tête contre lui, il haussa les épaules. « Ce n'est jamais drôle, un séminaire, pour les accompagnants. Il y a des activités de prévues mais... C'est très sexiste. » Puisqu'il allait sans dire que ses collègues étaient majoritairement – pour ne pas dire tous – des hommes. Haruto se sentait honteux pour ce cliché de la société nipponne qui se révélait très juste dans le cas de son équipe. Soupirant doucement, il sourit à Ji Hoon. « Je ne veux pas t'imposer ça. Mais je ne veux plus te présenter comme mon meilleur ami. » Si Ji Hoon était prêt à assumer, Haruto sauterait sur l'occasion pour le présenter à tout le monde. Sa main sur sa joue, il approfondit le baiser. Viendrait un temps où ils pourront se montrer librement, montrer qu'ils s'aimaient profondément et sincèrement.

Il se blottit contre son petit ami, fronçant les sourcils à ses paroles. Pas parce qu'elles le fâchaient, mais parce que Ji Hoon avait entièrement raison. Devenir le parfait petit employé asiatique, c'était bien ce que l'on attendait de lui. « C'est ça. Un cliché ambulant. » Il rit sans joie. Cette idée ne lui plaisait pas vraiment, évidemment. Mais il ne pouvait pas faire grand chose contre ça. Pas pour le moment. Son rire se fit plus sincère à la réaction de son homme. « C'est vrai. Excuse-moi. » Il lui adressa un clin d’œil avant d'éclater de rire. Non. Mannequin, c'était clairement la vocation de son petit ami. Ce physique parfait, comment passer à côté ? Haruto ne pouvait réaliser, même s'il le souhaitait. Redevenant plus sérieux, il écouta les conseils que lui donnait Ji Hoon. Son cœur battait amoureusement dans sa poitrine. Il n'y avait que lui pour le rassurer comme il le faisait. Le fixant droit dans les yeux, il ne trouva pas de réponse adéquate. De quelques mots, son petit ami avait réussi à lui redonner le moral. A faire en sorte que ses inquiétudes s'envolent. « Tu as raison. » Il lui sourit tendrement, cherchant ses lèvres pour un baiser tout aussi tendre et amoureux. « Je t'aime, mon amour. » Son souffle s'écrasa à nouveau contre sa bouche. « Tu seras mon premier patient, dans mon cabinet privé ? » Très privé. Juste pour eux deux.

Mais qu'il arrête ces fantasmes un peu déplacés. Se redressant, curieux, il haussa les sourcils à l'exclamation de Ji Hoon. Une bonne nouvelle ? Son cœur se mit à battre plus fort, l'excitation était communicative. « Oui ? » Haruto souriait déjà. Poussant un petit cri de surprise quand son petit ami s'assit sur lui, il cligna des yeux, attendant confirmation de la réponse qu'il soupçonnait déjà. Son nouveau cri fut de joie, il riait aux éclats. « Bravo mon amour ! » Ecartant les bras, il les referma autour du cou de Ji Hoon, l'attirant vers lui alors que ce dernier se penchait pour l'embrasser. Ses lèvres mangèrent les siennes. « Mais tu l'as eu. » Et lui, il y avait crû pour deux. Sa main caressa sa joue, avec douceur, l'amour brillant dans ses yeux. Il était si fier de lui, si fier du travail accompli. « Et tu le mérites. » Secouant la tête, il lui adressa un sourire chaleureux, rempli d'amour. « Ce n'est rien. Bon, j'avoue que parfois, quand je t'embrassais, c'était pour que tu arrêtes de chouiner. » Et parce qu'il en avait toujours envie, bien entendu. Riant bêtement, il leva la tête pour l'embrasser encore. « Félicitations, mon amour. J'ai hâte de te voir dans ces vêtements. Et encore plus de pouvoir te les enlever. » Il tira malicieusement la langue, avant de la passer sur ses lèvres. Ses mains se posèrent sur ses joues, et il l'attira plus près de lui encore. Sa bouche se colla à la sienne, pour un baiser de félicitations passionné. Sa langue joua avec la sienne, dansant tout en dominant un tour, avant de se laisser avoir le suivant. Ses mains glissèrent sur son torse, se faufilant sous son haut. Haletant, il rompit le baiser. « On va dans la chambre ? » Son sourire se fit charmeur.

Sans trop lui laisser le choix, Haruto se redressait déjà, bouche à nouveau collée contre la sienne. Ses mains sous les fesses de Ji Hoon, il les tapa doucement pour lui intimer de se lever. « J'ai un nouveau lubrifiant. ~ » Son ton s'était fait coquin. Aguicheur. Aguiché. « Goût melon. ~ » Il pouffa bêtement, se levant enfin. Se rapprochant immédiatement de son homme une fois debout, il se colla tout contre lui. Ses lèvres mangèrent à nouveau les siennes, tandis qu'il reculait vers la chambre. Ses mains s'affairaient déjà. Déboutonnant la chemise de son homme, ainsi que son pantalon. Elles voulaient tout faire ! Ses doigts semblaient s'emmêler dans l'empressement de son désir. De ce désir profond qu'il ressentait toujours pour Ji Hoon. Son cœur battait si fort dans sa poitrine ! Emportant Ji Hoon vers la chambre, sa bouche toujours collée à la sienne, il alluma la lumière. Un petit couinement attira son attention. Et il se figea. « Kimyaki !! » Les yeux écarquillés, l'expression clairement choquée, il laissa retomber ses bras, repoussant presque Ji Hoon. Leurs deux bébés ! Si jeunes ! Que devait-il faire ? La panique l'envahit, même si sa conscience lui répétait que ce n'était que deux petits chiens. Des animaux. Qui, visiblement, avaient eu la même idée qu'eux. Tel père, tel fils.

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     Mar 24 Avr - 0:17

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La psychiatrie était le domaine de prédilection de Haruto. Il était fait pour ça, avait un certain don qui le rendait meilleur que ses confrères. Il avait vu des patients passer devant la porte de sa chambre d’hôpital il y a un an. Il les voyait jeter un œil et partir sans jamais oser entrer. Qu'aurait-il pu leur dire ? Pas grand-chose, sachant que leur relation n'était connue de quasiment personne à ce moment-là, même s'il se doutait bien que le personnel de l'hôpital n'était pas stupide au point de croire qu'un simple ami vienne chaque jour avec une rose. Il n'arrivait pas à jouer la comédie, alors qu'il craignait de le voir disparaître, de ne plus jamais entendre le son grave de sa voix, de ne plus voir ses deux grands yeux étincelants. Ji Hoon se fichait bien qu'on le pense gay, qu'on le sache amoureux d'un homme, de celui qu'il considérait comme étant son homme. C'était une période difficile, insoutenable, quand il y repensait, ça avait été horrible. Attendre une amélioration qui ne venait pas, pendant une dizaine de jour. Puis cette amnésie, l'impression de tout reprendre à zéro, jouer au meilleur ami. Regarder Haruto reprendre ses habitudes, sans lui. Ne pas pouvoir l'embrasser, le toucher, ne même pas dormir près de lui. Pour lui, qui avait l'habitude de littéralement collé son petit-ami, ça avait été une véritable épreuve qu'il ne voulait plus revivre. Quand il y repensait, il pouvait encore ressentir cette peur de le perdre à jamais. Non, ça n'arriverait plus. C'était bien pour ça qu'il le faisait promettre.

Ji Hoon ne supporterait pas de le savoir sur une planche de snowboard, il serait angoissé tout le long de son séjour, priant du matin au soir pour qu'il ne lui arrive rien, pour qu'il revienne entier à Tokyo, que leurs retrouvailles se fassent dans leur chambre à eux et pas à dans une chambre d'hôpital. Il craignait que son homme le trouve ridicule, étouffant, à lui demander de ne pas le faire. Le forcer à ne pas s'amuser. Haruto adorait ce sport, il était très bon sur de la neige, il était tout excité rien qu'à l'idée d'aller à la montagne et il fallait que son petit-ami vienne gâcher cela en lui interdisant de monter sur une planche à glisser. Il n'aimait pas être rabat-joie, mais, aussi ouvert qu'il voulait être avec son homme, c'était actuellement sa limite. Il n'arrivait pas à accepter de le voir partir et risquer sa vie, surtout s'il n'était pas là pour le surveiller. Il lui faisait confiance évidemment. S'il promettait de ne pas en faire, Ji Hoon le croyait. C'était mieux qu'il se fasse des amis s'il voulait, peu importe qui, tant qu'ils étaient moches. Boire des cafés avec eux ou des bières même, tant qu'ils ne faisaient pas de snowboards ensemble.

Les autres séminaires ne l'enchantaient pas plus. Beppu, ça ne lui plaisait pas. Des onsens. Pourquoi est-ce que des médecins avaient besoin de faire des formations en étant tout nu dans un bain bouillant ? C'était ridicule, Ji Hoon n'aimait pas l'idée, comme l'indiquait son air désapprobateur en le regardant. « Ce serait mieux juste avec moi. » Oui, ils seraient très bien dans un onsen, tous les deux seulement, l'un contre l'autre, à faire des choses que Haruto n'avait pas intérêt à faire avec ses collègues. « Eh, ça veut dire que tu seras tout nu devant eux ?! » L'idée ne lui plaisait pas ! «Mais ils vont devenir gays et essayer de te tripoter !» Il pouvait témoigner, ça lui était arrivé aussi. Tout pareil. « Souviens-toi, la première fois qu'on était à la montagne ! » Il n'avait pas pu s'en empêcher, de le tripoter. Il ne devait pas y aller, rester le plus éloigné des autres possibles. A la montagne, pas de snowboard, à Beppu, pas de onsens. Le Coréen voulait bien accompagner mais il savait que ça ne lui plairait que moyennement que de tenir compagnie aux épouses futiles qui ne parleraient que de choses insignifiantes. Il avait assez donné dans le genre pimbêches.

« Pourquoi tu devrais me présenter comme ton meilleur ami ? » Lentement, ses lèvres prirent possession des siennes. « On est ensemble Haruto. » Ils étaient plus que de simples amis, ils formaient un couple. Un véritable couple uni et amoureux, personne ne pouvait rien faire contre ça. Le Coréen ne voulait pas forcément se cacher, il ne voulait plus mentir, ne voulait pas cacher ce qui lui semblait tout à fait ordinaire. Ils avaient le droit de s'aimer. Cependant, il n'était pas dupe au point de ne pas savoir l'opinion que les gens pouvaient se faire de ça. Jamais il ne voudrait embarrasser son homme, il ne lui imposerait pas de coming ouf auprès de ses collègues, surtout maintenant que sa situation était devenue compliquée dans son travail. Ji Hoon savait qu'ils devaient faire attention. Pour autant, il ne voulait pas qu'il devienne le cliché du Japonais, qui ne vivait que pour son travail, au point de le faire passer avant sa vie privée. Était-ce mal, que de souhaiter que son petit-ami le fasse passer avant son travail ? Pas à son sens. L'amour comptait plus que quelques années de labeur, ce n'est pas le travail qui rend heureux, qui permet de vraiment vivre. Pas du tout.

Ses sourcils se froncèrent, il prit un air outré. « Arrête ça ! » Il avait promis de ne plus le faire ! Enfin, Ji Hoon espérait bien que Haruto n'arrêterait pas. En réalité, ses clins d'œil le charmaient un peu trop. Plus sérieusement, Ji Hoon tenta au mieux de le rassurer, lui montrer qu'il était là pour lui, que ses problèmes avaient une solution. Que tout n'était pas perdu s'il perdait son travail. Ji Hoon secoua la tête, pour lui faire comprendre qu'il n'avait pas à le remercier. C'était normal, il était là pour lui, prenait soin de lui. « Je t'aime encore plus. » Son sourire se fit malicieux en répondant à son baiser, pouffant à sa proposition indécente. Il fit mine de réfléchir avant de hausser les épaules. « Pas sûr que j'ai besoin d'aide pour ça, mais je pourrais t'aider à vérifier que les meubles sont solides… » Son air se fit coquin, mordillant sa lèvre pour lui faire comprendre qu'il serait même prêt à vérifier ça dans leur appartement. On n'était jamais assez prudent !

Néanmoins, avant, Ji Hoon avait sa bonne nouvelle à annoncer. Son contrat avec Comme des Garçon. Il avait bassiné Haruto pendant des jours ! Que ce soit quand ils se voyaient ou par message, ils n'arrêtaient pas. Un coup il y croyait, un coup il n'y croyait plus. Son homme lui redonnait toujours espoir. Son sourire redoubla en le voyant partager sa joie, un air fier sur le visage. Il aimait quand son petit-ami était fier de lui et qu'il le montrait comme ça. Ça décuplait sa propre joie qu'il témoigna en allant l'embrasser, se collant contre lui. « Merci, Honey. » Il le méritait, c'était vrai. En tant que plus beau modèle de toute l'Asie. Du monde, que disait-il encore ! « Eh ! C'est pas gentil ça ! » Pourtant, ça le faisait rire. Il aimait bien quand Haruto le faisait taire comme ça. Comme pour le punir à son tour, il répondit à son baiser, finissant par le mordre légèrement. « Si je peux les garder sur moi, je les emmène pour que tu puisses les enlever... » Il avait déjà si hâte et ferait tout ce qu'il pouvait pour les garder. Sans pouvoir se contenir, ses lèvres avident retrouvèrent vivement celles de son homme dans un baiser passionné. Sa langue se fit tantôt dominante, tantôt dominé, appréciant bien trop cet échange avec son homme. Il avait chaud, sentait le désir grimper en lui. Il le voulait. Ce soir, il ne voulait pas attendre, il le voulait maintenant, tout de suite, sur ce canapé, dans la cuisine, n'importe où ! Dans la chambre, ça lui irait aussi.

« Hm… Melon ? » Souriant quand il lui tapota les fesses, il se décida à quitter ses jambes, se relevant en l’emportant avec lui. « Tu me diras s’il a bon goût… » Sa langue glissa sur ses propres lèvres, lui faisant comprendre sans trop de mal ses attentes avant qu’il n’aille l’embrasser, impatient. Il savait qu’il n’aurait pas tellement envie de s’éterniser dans de longs préliminaires ce soir. Il avait bien trop envie de Haruto ! Ses mains s’attelaient à déshabiller son homme, caressant déjà sa peau si douce, si chaude, ses lèvres se perdaient dans son cou, entrant dans la chambre sans faire attention à quoique ce soit. Il retrouva un peu trop brutalement la terre quand Haruto le repoussa doucement. « Kimyaki ? » Cherchant son souffle, il se tourna, restant un instant bête devant la scène. Kimyaki, sur Takochi. La scène était gênante. Bizarre et gênante. Ji Hoon plaqua sa main sur sa bouche. Pour étouffer un rire. Bizarre, gênante, et amusante. « Fiou, il devait attendre ça depuis longtemps, regarde comme il se donne ! » Il pouffa encore. Kimyaki ne semblait pas gêner le moins du monde par leur présence, Takochi non plus. « C’est mignon, on dirait ma première fois… » A tout donner, à bourriner comme un idiot. Ah, ça le rendait nostalgique… « Notre bébé devient un homme… » Prenant le bras de son petit-ami, Ji Hoon posa sa tête sur son épaule. « On va avoir des bébés chiens… » Il avait déjà hâte. Ses yeux se levèrent vers lui, il gloussa encore. « Allez, sois pas choqué, on savait bien que ça arriverait un jour… » Du moins, lui avait déjà pensé à cette éventualité. Un mâle et une femelle, c’était assez naturel pour les animaux. « On devrait les laisser ? » Même si Kimyaki avait visiblement fini. « Faudra lui donner des conseils pour tenir plus longtemps. » Hors de question d’avoir un éjaculateur précoce dans la famille.


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     Mar 24 Avr - 23:54

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Il ne ferait plus de mal à Ji Hoon. Consciemment ou non. Haruto se l'était promis. C'était bien pour ça qu'il acceptait la condition qu'il lui posait. Ne pas faire de snowboard, il pouvait passer au-dessus de ça. Un jour, peut-être, son petit ami ne craindrait plus de le voir avoir un accident. Mais pour l'heure, il savait qu'il ne pouvait pas simplement lui demander d'oublier. Parce que l'ironie serait un peu trop osée, mais également parce que c'était encore trop frais dans sa mémoire – mais ça aussi, c'était peut-être un peu ironique. Haruto ne pouvait lui reprocher de s'inquiéter pour lui. Au contraire, cela lui plaisait beaucoup. Par amour pour lui, il pouvait bien faire ce petit sacrifice. Il y avait bien plus important. De toute manière, il se doutait que ce séminaire ne serait pas drôle. Qu'il devrait boire des bières en une compagnie peu flatteuse. Ji Hoon lui manquerait énormément, il pouvait le voir d'ici. Il pouvait ressentir ce manque rien qu'en y pensant. Et c'était horrible ! Cependant, il savait qu'il devait le faire. Pour lui, pour eux. Il devait élargir son cercle d'amis déjà trop mince. Cela ne signifiait pas pour autant qu'il laisserait son petit ami. Au contraire. Le psychiatre était persuadé que passer du temps avec ses collègues ne le ferait que réaliser combien il avait besoin de se retrouver seul avec Ji Hoon. Pas qu'il eut vraiment besoin d'une confirmation, cependant.

De toute façon, Haruto savait que c'était vrai. Que ces voyages seraient beaucoup mieux s'il les faisait avec lui. Juste entre eux, en amoureux. Il nota ce voyage dans un coin de sa tête, se disant que ce serait merveilleux de faire découvrir cet endroit à Ji Hoon. Peut-être réussirait-il à tomber malade, juste avant le départ à ce séminaire ? Il devrait trouver une astuce ! Mais la réaction de son petit ami le tira de ses plans. Le regardant un instant bêtement, il éclata de rire. C'était effectivement quelque chose qui risquait d'arriver – le fait de se retrouver nu devant ses collègues, et non pas que ces derniers deviennent gay par sa faute (quoique). « Personne ne me tripotera. Promis. » Il riait encore, mais il essaya de rassurer son homme en une caresse tendre sur sa joue. « Toi, c'est parce que tu étais déjà fou amoureux de moi. » Il plissa le nez, le bout de sa langue pointa entre ses lèvres. « Tu ne pouvais pas t'en empêcher... » Il fit mine d'avoir l'air choqué. « Oh ! Mais tu m'allumais ! » Il finit par pouffer, se penchant vers lui pour l'embrasser amoureusement. Evidemment, le Japonais avait sa part de responsabilités. Il avait apprécié de façon un peu trop évidente. « Notre premier week-end en amoureux... » Un rire lui échappa. Ce n'était pas là un mensonge. Ils s'aimaient déjà, à ce moment-là, et tout le monde l'avait compris avant eux, à l'image de cette vendeuse. « Body wave. ~ » A moitié couché sur Ji Hoon, Haruto avait plutôt l'air ridicule, à essayer d'onduler contre lui. Il avait plutôt l'air d'un poisson hors de l'eau. Cette image le fit à nouveau éclater de rire.

Son sérieux revint bien vite, et à nouveau, Ji Hoon réussit à affoler son cœur. « Oui, ensemble. » Et cette affirmation le faisait sourire comme un idiot dans le nouveau baiser qu'ils échangeaient. C'était définitivement avec lui qu'il voulait passer le plus de temps. Ses collègues, ce n'était que pour l'image qu'on voulait donner de lui. L'image dont il s'accommoderait un temps, avant de se révéler. Il voulait vivre son amour au grand jour dès que possible. Bien sûr, il ne pouvait forcer Ji Hoon. Il ne le souhaitait pas. Ça n'avait aucun sens. De toute manière, il faudrait qu'ils soient prêts ensemble. Pour le moment, il voulait que Ji Hoon vive son rêve. Il était si fier de lui ! « Quoi ? » Affichant son air le plus innocent, il lui adressa un sourire malicieux. Ce n'était pas de sa faute s'il avait la capacité de faire de merveilleux clin d’œil ! D'accord, peut-être en abusait-il un peu pour mieux le charmer. C'était si tentant ! Haruto secoua la tête. Non, c'était lui qui l'aimait le plus. Mais comme toujours, inutile de polémiquer là-dessus, puisqu'il semblait qu'ils ne seraient jamais d'accord. « Très bonne idée. J'accepte ton aide. » Son sourire glissa au coin de ses lèvres. « Pour ma sécurité, il faudra tester tout le meuble. Le bureau, le sofa... » Tout en fixant Ji Hoon droit dans les yeux, Haruto se mordilla la lèvre inférieure. Bien. Qu'il arrête de suite avant de s'immerger un peu trop dans son fantasme !

Surtout que son petit ami avait une merveilleuse nouvelle à lui annoncer ! Haruto était réellement fier de lui en temps ordinaire, mais encore plus aujourd'hui. Depuis combien de temps Ji Hoon le bassinait-il avec ce contrat ? Quelque part, il était soulagé. Il n'aurait pas supporté voir son homme déçu. Ce contrait, il le méritait clairement ! Le Japonais adorait cette marque. « Mais tu sais combien j'aime t'embrasser ! » Pour sa défense, les lèvres de Ji Hoon l'attiraient toujours autant. Même plus, chaque jour qui passait. Et pour preuve, il lui vola un baiser. Lui offrant un sourire malicieux, il se blottit contre lui. Son homme mettrait sans aucun doute cette marque en valeur. Forcément qu'on le laisserait garder des vêtements ! Mais aussi jolis qu'il pouvait les trouver, Haruto préférait toujours son homme sans. Peut-être que cette pensée l'émoustilla un peu trop. Son désir pour Ji Hoon était difficilement contrôlable – et ce n'était de toute façon pas comme s'il souhaitait le réprimer. Ses baisers se faisaient passionnés, lourds de sous-entendus. Le Japonais le voulait. Tout entier. A force d'essayer de le rendre fou, c'était lui qui devenait dingue. Prenant quelques initiatives, il se colla à son homme, avant de le guider vers la chambre. Il devait le féliciter comme il se devait ! Et puis, ce n'était pas comme s'il avait quelque chose contre le melon.

Pourtant, quelque chose le coupa net dans son élan. Une vision horrible pour son cœur un peu trop sensible – quand il le voulait. Kimyaki. Et Takochi. Son cerveau refusait encore de traiter correctement l'information. A savoir que ce n'était que deux animaux – aussi adorables pouvaient-ils être – et que la nature trouvait toujours son chemin sur l'instinct primitif. A comprendre, Kimyaki et Takochi étaient en train de s'accoupler sous ses yeux. Tournant la tête vers Ji Hoon, il lui frappa le bras. Comment pouvait-il parler de leur bichon comme ça ! Il grimaça. « Je trouve pas ça mignon ! » Leurs petits bébés ! Leurs petits chiens si mignons ! « Ils sont trop jeunes ! » Il plissa les yeux tout en observant Ji Hoon. Lui aussi devait l'avoir été, quand il avait perdu sa virginité. Mais aussi choqué Haruto pouvait se montrer, il devait admettre que la situation était plutôt comique. Pouffant aux paroles de son homme, il le frappa doucement, une nouvelle fois. « C'est un bichon. » Il éclata de rire, avant de reprendre son sérieux. Des bébés chiens ! Qui couraient partout dans l'appartement ! Si son cœur se mit à battre joyeusement dans sa poitrine, le Japonais réalisait tout de même que ce ne serait pas gérable. Son sourire disparut un peu, alors qu'il examinait la situation. « Des petits chiots... » Pourquoi n'avait-il pas pensé à stériliser Takochi ? C'était irresponsable !

Haruto s'accroupit, appelant Takochi qui se secoua, avant de s'asseoir. « On ne leur apprendra rien du tout. » L'inquiétude transparaissait dans sa voix. « Et si ce n'est pas la première fois ? T'as pas remarqué qu'ils étaient bizarres, ces derniers temps ? » Il ne se rendait pas vraiment compte qu'il parlait comme un père dépassé par les événements. « Imagine. Elle est peut-être déjà enceinte ! » Oui, il savait que ce n'était pas le terme adéquate pour une chienne. Mais elle restait sa fille ! Takochi s'avança enfin vers lui, s'asseyant entre ses jambes, cherchant les caresses. Qu'il lui donna, évidemment. « Imagine... Qu'est-ce qu'on doit faire ? On devrait aller voir un vétérinaire. » Se redressant, Haruto porta la petite chienne contre lui. « Ou tu veux qu'on commence un élevage de... canichons ? » Il pouffa bêtement. C'était une idée pas si stupide que ça, s'il y réfléchissait. Kimyaki et Takochi étaient les deux chiens les plus adorables de tout Tokyo ! Sûr qu'ils auraient du succès. « Elle a pas l'air bien depuis quelques jours... Je l'emmène voir un vétérinaire ! » Sa décision était prise ! Haruto contourna Ji Hoon. Il devait savoir ! « Tu viens ? » Kimyaki les observait, tête légèrement penchée sur le côté, se demandant sûrement où son deuxième papa comptait emmener sa sœur. Oh quelle horreur ! Haruto réalisait que sa négligence avait conduit à un inceste ! « Il faut vraiment qu'on y aille ! » C'était leur devoir de parents ! Et oui, Haruto était très sérieux. Comme le prouvait le regard qu'il lança à Ji Hoon. C'était aussi ça, l'amour.

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     Ven 27 Avr - 0:16

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Ji Hoon n’était pas convaincu que personne n’essaierait au moins de tripoter Haruto. Il était vraiment très tripotable et c’était bien ça qui l’inquiétait quand il le laissait tout seul. Il savait qu’il était beau, mais n’avait pas conscience de son sex-appeal. Il ne réalisait pas combien il était attirant. Oh, qu’il était attirant. Le Coréen ne résistait pas. Bien sûr qu’il y a deux ans, à la montagne, il était déjà fou amoureux de son meilleur ami, et que cela avait sans doute un peu contribué au fait qu’il avait follement envie de le toucher, qu’il s’était senti un peu émoustillé de le voir tout nu dans ce onsen, qu’il n’avait pu s’empêcher de lui toucher le bras, un peu le torse, en prétendant tester sa musculature. A l’époque, il ne réalisait pas, ne voulait pas réaliser que c’était son corps tout entier qu’il voulait tester, contre le sien. C’était effectivement plus fort que lui, tout son être était attiré par Haruto comme un aimant, comme le jour de leur rencontre. Il y avait plein de gens dans ce bar, tellement de personne qu’il aurait potentiellement pu essayer de voler, mais non. C’était vers lui qu’il était allé. C’était à sa table qu’il s’était installé, fasciné par ces grands yeux étincelant qui l’avaient hypnotisé.

« Bien sûr que je t’allumais. » Même involontairement. Il voulait lui plaire, il voulait le séduire. Il y avait toujours eu un jeu de séduction entre eux, quand bien même ils ne le réalisaient pas. Ils se cherchaient en permanence, cherchaient les limites en tâtonnant. Jusqu’où pouvaient-ils se toucher ? S’approcher ? Au fil des années, ça allait toujours plus loin. Un pouce levé, une tape dans le dos, une accolade, un câlin, un câlin un peu plus poussé. « C’est vrai que c’est le tout premier… » Un weekend en amoureux, juste à deux. Eux deux, dans cette bulle si douce qui les accueillait dès qu’ils en avaient besoin. Ji Hoon l’aimait trop, il avait dû la quitter un moment et ne voulait plus revivre ça. Non, désormais tout allait très bien, et ça devait rester ainsi. Sentant onduler Haruto contre lui, il pouffa un peu, répétant le mot « body wave » après lui. il faisait ça encore très bien, même si couché contre lui, c’était un peu bizarre, mais toujours excitant. Il ne pouvait pas mentir, il lui suffisait de peur quand c’était son petit-ami. Il l’aguichait toujours.

Si Haruto perdait son emploi, ils trouveraient une solution, parce qu’il y en avait toujours une. Son petit-ami était assez talentueux pour pouvoir ouvrir son propre cabinet et avec son internat et ce petit début de carrière, il avait la chance d’avoir déjà des patients fidèles. Dans les yeux amoureux de Ji Hoon, Haruto était le meilleur psychiatre et personne ne le convaincrait du contraire. Son homme était imbattable et ses confrères devaient s’estimer heureux de l’avoir ! Cependant, il avait compris que ce n’était pas si simple. Il ferait un très bon mannequin, mais un meilleur psychiatre malgré tout. Le meilleur et le Coréen était vraiment très fier de lui. Il y a cinq ans, c’était encore un étudiant stressé, et le voilà désormais psychiatre, presque assuré. Il en avait fait du chemin et méritait sa place. Cependant, sa fierté ne s’exprima pas, plutôt sa perversité. Il voulait qu’il monte ce cabinet, pour pouvoir tout tester. Sa langue passa sensuellement sur ses lèvres, s’imaginait déjà dans ce bureau, à lui faire l’amour partout. « Hm… Tu veux pas tenter d’ouvrir ton propre cabinet, dis ? » Parce qu’il était partant pour l’aider à trouver un endroit où le monter. Il se donnerait corps et âme dans ce projet.

Une grande nouvelle pour lui, ce nouveau contrat qui le ferait – il l’espérait – rentrer dans la cour des grands. La joie et la fierté de Haruto le rendaient encore plus heureux et il ne pouvait s’empêcher de sourire. Il avait réussi. Et il n’en voulait pas à son homme d’avoir essayé de le faire taire. « Je vais chouiner plus souvent alors… » Comme ça, il l’embrassera encore plus et le Coréen admettait sans honte adorer ça. Personne n’embrassait aussi bien que son Japonais, c’était bien pour ça qu’il laissait ses lèvres papillonner sur les siennes à nouveau. L’atmosphère se réchauffait, comme souvent et Ji Hoon serait le dernier qui s’en plaindrait. Bien au contraire. Il avait envie de ça, envie de lui, envie de rejoindre cette chambre, d’arracher tout ce que portait Haruto et de le prendre immédiatement. Comment pouvait-il seulement se contenir ? Il pensait que rien ne pourrait les arrêter, il n’avait pas pensé que deux petits chiens en train de copuler serait une option envisageable. La situation l’amusait plus qu’elle ne le choquait. Après tout, un mâle et une femelle, forcément, un jour, ça devait bien arriver. Haruto n’avait sans doute pas pensé à cette éventualité. « Oh, allez, c’est quand même un peu mignon ! » Toute cette passion qu’il y mettait ! « Roh, mais non, l’âge c’est pas important, c’est quand tu te sens prêt. » Et Takochi se sentait visiblement prête, petite coquine.

Les réactions de son homme l’amusaient, il ne pouvait s’empêcher de rire en le voyant si outré. C’était bien lui le plus mignon actuellement. Ah, heureusement qu’il n’était jamais tombé sur Haruno qui perdait sa virginité, ça l’aurait traumatisé, le pauvre enfant. L’entendant rire, il le suivit, secouant la tête. « Un bichon adulte alors. » Dommage qu’il n’y avait pas de mot plus viril pour le décrire. En tout cas, Ji Hoon était très fier de lui. Il pourra dire à Jin Seok que même Kimyaki a pu pécho avant lui. Cependant, pour le moment, il était juste tout excité à l’idée qu’ils allaient avoir des chiots. Des petits chiens partout ! Il l’observa appeler Takochi. Qu’il lui laisse son repos d’after sex ! Que dirait-il, si on l’appelait juste après qu’ils aient fait l’amour ? Il n’aimerait pas ça non plus ! « Boh, un peu bizarre oui. » Même si ce n’était pas la première fois, qu’est-ce que ça pouvait bien faire ? Le mal était fait de toute façon. Il le trouvait un peu moins amusant alors qu’il paniquait, qu’il parlait d’aller voir un vétérinaire. « Quoi ? Pourquoi ? Pilule du lendemain ? » Son rire se fit un peu moqueur malgré lui. Qu’est-ce qu’il voulait faire, à ce stade ? Appeler MTV et faire passer Takochi dans Teen Mom ?

« C’est mignon, canichon… » Il voulait faire ça. Elever des caniches et des bichons, créer une nouvelle race. Les Canichons. Ça lui plaisait. Il était prêt à abandonner toute sa carrière pour élever des canichons avec Haruto. Ils seraient si heureux. Eux et une cinquantaine de canichons autour d’eux. sourcils froncés, il s’imaginait déjà ce merveilleux destin. Perdu dans ses fantasmes, il resta perplexe face à sa décision. Il n’était quand même pas sérieux ? Ji Hoon le fixa un moment. Si, il était sérieux. « Honey… » Lentement, il s’approcha de lui. Il sentait que c’était délicat. Il fallait le faire. « Baobei… Elle va très bien. » Avec précaution, il lui piqua Takochi pour la poser au sol. « Tu sais, je suis pas véto mais j’ai peut-être une explication. » Son bras glissa autour de sa taille, il posa son autre main sur son torse, l’intimant à le regarder. Une fois certain d’avoir son attention, un petit sourire se dessina sur ses lèvres. « Elle est en chaleur Haruto. Elle avait pas l’air bien parce qu’elle avait besoin de se faire prendre. » Parfois, il fallait aussi dire les choses franchement. « Tu verras, maintenant, elle ira mieux. » Takochi avait eu ce qu’elle voulait, elle était heureuse désormais.

Lui, pas vraiment. « En parlant d’être en chaleur… » Son pied poussa la porte pour les enfermer dans la chambre, les chiens étant restés de l’autre côté. Ji Hoon lui offrit un sourire aguicheur. Il ne pouvait pas le laisser comme ça, c’était mal. Sensuellement, il se colla à lui, ses lèvres effleuraient sa peau. « Tu peux pas me laisser comme ça, dis. Ce serait cruel. » Surtout s’il lui avait promis du lubrifiant goût melon. Il était bien trop impatient de voir Haruto l’essayer. « Tu peux me faire tout ce que tu veux… » Vraiment tout. Il avait bien trop envie de lui et il n’avait pas envie qu’il recommence à devenir ce maître chien un peu psycho qui voulait emmener sa chienne chez le véto parce qu’elle connaissait ses premiers émois. Il lui sourit encore, sans le lâcher du regard, ne lui donnant nullement la chance de s’éloigner. Il était à lui, rien qu’à lui.

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     Sam 28 Avr - 1:39

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Bien sûr qu'il l'allumait. Maintenant qu'il y pensait, cela faisait sourire Haruto. Combien de fois lui-même avait-il tenté de charmer Ji Hoon sans forcément en avoir conscience ? C'en était presque fascinant. Cet amour qui avait grandi, au fil des années. Cet amour si puissant pourtant caché par un déni qui défiait les lois du raisonnable. D'aussi loin qu'il s'en souvenait, le Japonais avait toujours eu l'impression d'être amoureux de celui qu'il avait pourtant mis du temps à accepter comme son meilleur ami. Le seul, peut-être ? Peut-être avait-il simplement eu peur ? Ce Coréen était si différent de tout ce qu'il avait connu. Sur bien des plans, et à bien des niveaux. Il l'ouvrait à un monde duquel il s'était toujours protégé, d'une certaine façon. Pendant si longtemps, Haruto avait choisi de n'être qu'un spectateur. Et Ji Hoon l'avait poussé sur le devant de la scène. Aujourd'hui encore, il s'accrochait à lui. Il n'était peut-être pas fait pour ça. Peut-être que son homme regretterait un jour de lui avoir tendu la main pour l'emmener dans son monde à lui. Dans sa bulle. Une bulle qu'ils partageaient, tous les deux. Qui les protégeait encore du monde extérieur. Mais pour combien de temps, exactement ? Il ne voulait pas y penser. Du mieux qu'il le pouvait, il faisait taire cette petite voix, la forçant à se caler dans un coin de sa tête.

Pourquoi gâcher cette journée ? Pourquoi gâcher ce moment ? Ce n'était pas un problème dont il devait se soucier maintenant. Pas aujourd'hui, pas ce soir. Pas alors qu'il se remémorait ce si doux moment. Leur premier baiser. En quelque sorte. Haruto aimait se dire qu'il avait été le premier à initier ces échanges passionnés – et quelque part, il n'avait pas tort. Mais il ne pouvait nier que ce baiser, pourtant si chaste, avait été le déclencheur. Ou plutôt, la douce sonnette d'alarme qui lui avait fait peu à peu prendre conscience de ses sentiments. Ceux qu'il cachait à lui-même. Ceux qu'il éprouvait pour Ji Hoon. C'était à ce moment-là qu'il s'était rendu compte de ses battements de cœur affolés, mais pourtant agréables, quand il se retrouvait en présence de son meilleur ami. C'était à ce moment-là que sa jalousie lui paraissait de plus en plus évidente. Le déni s'estompant peu à peu, le Japonais avait pu commencer à accepter l'évidence. Il était follement amoureux de Ji Hoon. Et depuis ce jour-là, son amour n'avait fait que grandir et grandir encore. Toujours un peu plus. Comme s'il n'y avait pas de limite – et il n'y en avait pas. C'était doux, c'était cruel. C'était grisant. Et pour rien au monde Haruto n'échangerait tout ça. Cette histoire – la leur – était sa préférée. Et il ne voulait pas encore en connaître la fin. Ils en étaient même loin.

« Je crois que je vais sérieusement considérer l'idée... » Son sourire se fit un peu plus malicieux. Son propre cabinet de consultation ! Si la perspective de tester les meubles avec Ji Hoon n'était pas négligeable – et franchement tentante – le psychiatre y pensait tout de même plutôt sérieusement. Ce serait nettement plus pratique, évidemment. Beaucoup moins contraignant, et il pourrait choisir ses patients de façon nettement plus efficace. Le centre hospitalier avait pour lui quelque chose de froid et impersonnel. C'était sûrement le cas pour beaucoup de monde, pour ne pas dire tout le monde. Mais ce n'était sûrement pas l'heure de songer à des projets aussi sérieux. Bien sûr, il y pensait et considérerait franchement l'idée. Cependant, il se trouvait encore un peu jeune, dans le métier, aussi brillant avait pu être son parcours scolaire. Gardant ce projet dans un coin de sa tête, il préférait se pencher sur le présent. Sur leur présent. Pas uniquement sur sa carrière, mais aussi – et surtout – celle de Ji Hoon. Sa fierté n'avait d'égal que son amour. Il n'avait jamais cessé de croire en lui. Son rôle de petit ami était de l'écouter chouiner tout en le soutenant. De l'embrasser aussi, lorsqu'il trouvait qu'il se plaignait un peu trop. Ça l'avait un peu surpris, de le voir se mettre dans cet état. Lui qui l'avait toujours vu si confiant, si sûr de lui. L'attente avait été longue, mais il était heureux qu'enfin Ji Hoon ait eu une réponse. Et même s'il devait devenir un peu plus insupportable, Haruto le soutiendrait. En le faisant taire de la même façon. Avec amour. Et passion.

Passion rapidement coupée par cette vision si perturbante ! Haruto était partagé entre l'envie de rire et de pleurer. Bon, peut-être exagérait-il un peu. Il savait bien que ce n'était que deux petits chiens, que garder un mâle et une femelle ensemble en période de chaleur n'était pas la meilleure idée qui soit. Mais peut-être s'était-il un peu trop pris au jeu du père de famille. Mais même s'il réalisait combien sa réaction pouvait être exagérée, il ne parvenait pas vraiment à trouver ça mignon. Même si les remarques de son petit ami le faisaient sourire. Même rire. « Tu ne peux pas comparer à des humains ! » Alors pourquoi se mettait-il dans cet état ? Il pensait sincèrement Takochi trop jeune. Et Kimyaki lui semblait si pur ! Ah, il avait bien caché son jeu, celui-là ! Bichon adulte ou pas, il avait grimpé sur celle qu'il aurait dû considérer comme sa sœur. Non. Un frisson de dégoût secoua le psychiatre. Il ne pouvait plus penser à ça, désormais. Se répétant que ce n'était que deux petits chiens, il ferma les yeux. L'image de dizaines de canichons s'imposa à son esprit. Son cerveau semblait pêcher des souvenirs lointains, images tout droit tirées de ce film d'animation américain. Il n'y avait pas de doutes, il trouvait les canichons plus mignons que les dalmatiens ! Mais là n'était pas la question. Ils ne pourraient clairement pas s'occuper d'une éventuelle portée de canichons ! Même s'ils décidaient d'en offrir à leurs sœurs ou à des amis, il faudrait tout de même qu'ils s'en occupent un peu, au début.

Haruto réalisait combien il devait sembler ridicule. Oui. Que pourrait faire le vétérinaire, si ce n'était confirmer que Takochi portait ? Son regard chercha Kimyaki. Vraiment, celui-ci ! Il cachait bien son jeu ! Il aurait dû remarquer qu'elle était en chaleur. Il aurait demandé à Erena de la garder un peu. D'ailleurs, il lui offrira un canichon. Souriant à ce mot qui lui semblait tout à coup bien naturel, le Japonais baissa les yeux la petite chienne qui se débattait un peu pour retrouver le sol. Ah, l'adolescence ! Relevant la tête quand il remarqua que Ji Hoon s'était approché, Haruto ne fit plus vraiment de geste pour s'en aller trouver un vétérinaire. Il ne résista pas non plus vraiment quand il lui prit Takochi des bras pour la poser sur le parquet. C'était à peine si son regard la suivit trottiner plus loin. Les lèvres pincées, il écouta Ji Hoon lui donner sa version d'explications – non sans apprécier le soudain rapprochement de leurs corps. « Hoonie, tu parles de Takochi ! » Les sourcils froncés, il le fixa droit dans les yeux... Avant d'éclater de rire. « C'était ridicule, c'est ça ? » Une réaction excessive, comme toujours. « On aurait dû y penser avant... Enfin, surtout moi. » Il baissa un peu la tête. Cela le renvoyait à son choix. Au souvenir doux-amer de l'adoption de la petite chienne. Pourtant, il l'aimait énormément. Elle était si affectueuse, lorsqu'elle n'était pas en chaleur !

Néanmoins, il n'eut pas vraiment l'occasion d'y penser plus avant. Un sourire taquin glissa au coin de ses lèvres. Dire qu'il avait été prêt à sortir trouver un vétérinaire ! Cela aurait clairement été trop cruel ! « Tu as raison, excuse-moi... » Son inquiétude s'était envolée. Ils trouveraient bien une solution pour les canichons. Pour le moment, Haruto avouait que son désir pour Ji Hoon ne s'était pas franchement calmé, bien au contraire. Le sourire aux lèvres, il l'entraînait vers leur lit. Il pouvait vraiment lui faire ce qu'il voulait ? Tout ce qu'il voulait ? L'embrassant soudainement à pleine bouche, il se mettait déjà à le déshabiller. Riant dans son baiser passionné, il fit voler la ceinture un peu plus loin, s'attaquant à la braguette de son pantalon, et déjà aux boutons de sa chemise. Le collant à lui en agrippant ses fesses, il approfondit l'échange, cherchant à dominer. Se reculant pour retrouver son souffle, il lui sourit, lui adressa un nouveau clin d’œil. Profitant de cette diversion cruelle, il le poussa tout à coup vers l'arrière pour qu'il tombe sur le lit. Haruto grimpa alors sur le lit, se mouvant de la façon la plus sensuelle dont il était capable. A quatre pattes au-dessus de Ji Hoon, il lui adressa un sourire en coin charmeur. « Je peux tout te faire ? Vraiment ? » Ce n'était qu'une question rhétorique, et il espérait bien que son homme le comprenne. Il l'avait dit ! Il ne pouvait revenir sur sa parole ! Se penchant en avant pour lui voler un baiser, il laissa ensuite glisser ses lèvres dans son cou. Il se retenait souvent de lui marquer la peau de façon trop visible, surtout ces derniers jours où un contrat important avait été en jeu. Mais ce soir, ils fêtaient l'obtention de ce fameux contrat, et le Japonais s'en donnait à cœur joie. Suçotant, mordillant. Il le marquait de façon un peu trop passionnée peut-être.



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     Sam 28 Avr - 20:31

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Everything isn’t going to be easy, but I’ll protect you, for life. This love, this love, it will never end


L'amour était un vaste étendu de diversité. C'était aimer en toute circonstance. Aimer l'autre dans les moments doux, tendre, passionné. C'était l'aimer tout autant quand il pétait un peu les plombs après que deux animaux aient copuler devant eux. Haruto était un peu extrême, parfois un tantinet trop protecteur. Même avec leur petit caniche. Le voir s'emballer ainsi l'amusait plus que cela pourrait l'agacer. Il le trouvait vraiment adorable, en sachant très bien qu'il abusait et qu'il allait un peu trop loin dans son délire, ça ne dérangeait pas Ji Hoon pour autant. Oui, après tout, il savait bien dans quoi il s'engageait, en se mettant avec cet homme. Il connaissait ses bons côtés, ses qualités, il connaissait aussi ses petits côtés qui représentaient ses défauts. Si certains l'avaient déjà blessé, il y en avait qui le faisait craquer, qui lui plaisait un peu trop. Il ne faisait pas les choses à moitié, se laissait rapidement emporter, sans réaliser qu'il allait sans doute un peu trop loin. Il était protecteur, s'inquiétait toujours un peu trop et pour rien. Il était fait de toutes ces petites choses qu'on ne réalisait pas forcément quand on le connaissait à peine, qu'on découvrait avec le temps, et le Coréen était heureux d'avoir pu être en mesure de les découvrir.

Oui, Takochi était en chaleur. Comme toutes les petites chiennes à cette période de l'année, en début de printemps. Pour elle, c'était la première fois. Kimyaki avait déjà eu sa petite période où il essayait de s'enfiler toutes les chiennes du parc, mais Ji Hoon l'avait rappelé à l'ordre. Il était un Lee, il n'avait pas le droit de se taper des moches, c'était formellement interdit dans cette famille. Oh, il savait bien que du côté des Kamiya, l'interdiction n'existait pas. Pour preuve, Haley, cette blonde affreuse avec qui Haruto avait copulé dans le passé. Une horreur, Ji Hoon avait encore un peu de mal à l'admettre, se disant que son homme s'était finalement bien repris. Il n'y avait qu'à voir l'homme avec qui il était aujourd'hui. Beau comme un dieu. Le plus beau de tous. Haruto avait bon goût, surtout pour les hommes. Il devait arrêter de le blâmer pour ça, même si c'était difficile. C'était l'inconvénient, de sortir avec son meilleur ami, qui n'avait été que ça pendant quelques années. Il connaissait les exs en question et pouvait juger du degré d'attachement qu'il avait vu avec les précédents. Bien évidemment, Ji Hoon savait qu'il était le préféré et qu'il n'avait jamais personne comme il l'aimait lui. Ça le rendait assez fier.

Enfin, il ne s'en vanterait sans doute pas là, si des gens voyaient Haruto s'inquiéter pour Takochi qui venait tout juste de connaître sans doute son premier coït. Oui, bon, non, là, il n'irait pas crier sur tous les toits qu'il était l'amour de sa vie, même s'il le faisait tout de même rire. C'était le principal, après tout. Un couple fonctionnait aussi avec un humour compatible, même si son petit-ami le faisait rire malgré lui, dans ce contexte. Ce n'était pas si grave. Parfois, il ne comprenait pas les blagues de son Japonais, mais c'était de sa faute, il savait que c'était parce qu'elles étaient trop recherchées et trop complexe pour qu'il puisse aisément en saisir le sens. Le voir néanmoins réaliser qu'il avait un peu abusé le rassurait. Il était parvenu à distraire son attention et à le ramener à la réalité. Son corps collait désormais le sien, tout contre. Il fallait lui changer les idées, lui rappeler qu’on s’en fichait pas mal de la vie sexuelle de deux petits chiens, ce qui comptait, c’était la leur. Ils pourront parler des canichons plus tard. Il parlait de Takochi, mais c’était pour son bien. « Non… Je dirais pas ridicule, Baobei. » Il avait trouvé ça drôle et mignon, bien à l’image de son beau compagnon. Se serrant un peu plus, il lui offrit un sourire charmeur. « C’est pas grave, on l’empêchera de faire des bébés plus tard. » Et lui, ça lui donnera l’occasion d’apprendre un nouveau mot. Stérilisation. Il avait du bun sur la planche.

Il y avait plus important que de s’occuper de la sexualité de Takochi. S’occuper de la leur, par exemple. Ji Hoon avait besoin de faire retomber la pression, de se remettre de tout son stresse et de toutes ses émotions. Il faisait de son mieux pour transmettre l’information à son homme, qui fut plutôt réceptif. Un grand sourire se forma sur ses lèvres quand il lui donna raison, il secoua la tête pour le rassurer. Ça irait pour cette fois. s’approchant du lit, il passa ses bras autour de son cou, répondant passionnément au baiser qu’il initia. Ses doigts, impatient, déboutonnaient déjà la chemise de son homme, s’attaquant en même temps à sa ceinture et son jeans. Il le voulait tellement, c’en était scandaleux. Ses mains glissaient sur son corps, se perdaient. Ji Hoon lui sourit, faisant mine d’être offusqué ensuite par son clin d’œil. « Ah ! » Il se retrouva sur le lit avec surprise. Une bonne surprise. Il l’aguichait terriblement, glissant sa langue sur ses lèvres en le voyant se montrer si sexy. Il le fixa à sa question, pouffant un peu. « T’aimes bien cette idée, hein ? Me faire tout ce que tu veux… » Sa main glissa sur sa joue, il se redressa pour venir mordiller le lobe de son oreille. « Tout. Ce. Que. Tu. Veux. » Il trouvait l’idée charmante.




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