Double Trouble -- Ft. Daiko

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     Ven 24 Fév - 14:04
Double trouble

Bilsuke… hum, maintenant qu’elle y pensait, c’est vrai qu’elle aurait pu trouver mieux. En hommage à tous ces surnoms stupides qu’il lui refilait toujours, il devait bien y en avoir un qui lui irait mieux « Dairon ? » oui, comme c’était un sith ou… « Dairuman ? » elle allait tous les faire hein ? « Dairagorn ? » Maiko… quoi, il était cool celui là non ? « Dailadrielle » … et c’était à peu près à celui-là qu’elle avait renoncé pour se mettre à rire. Evidemment, c’était lui qu’elle retiendrait… en tout cas le temps qu’elle décuve au moins.
Mais même avec l’alcool, la pensée que ça faisait longtemps qu’ils n’avaient pas simplement ri tous les deux lui avait traversé l’esprit. En fait, elle n’était même pas capable de dire à quand remonter la dernière fois. Mémoire étrange quand elle aimait tout particulièrement amuser ce Serizawa là et être responsable de ses rires. Elle pouvait le situer approximativement. Oui, ça devait être avant qu’il ne trompe faussement sa sœur et que la famille ne décide de prendre soin du mauvais cœur brisé de l’histoire. Un jour, elle parviendrait peut-être à se l’expliquer, pourquoi les choses avaient tourné si mal entre eux. Un jour, il y aurait peut-être une raison à ce gâchis, au sacrifice de nombreux souvenirs agréables qu’ils auraient pu partager ensemble comme ceux qu’elle gardait du passé. Si quelques mois plus tôt elle s’interdisait encore d’y repenser, c’était différent maintenant. Ça lui arrivait parfois de se rappeler un moment agréable dont ses pensées s’étaient privées parce que c’était mal de songer à nouveau au sith en bien. Aussi parce que c’était douloureux de le faire quand à l’époque chaque souvenir devait rimer avec une illusion dans ses pensées.
Mais maintenant c’était différent, ils avaient le droit de rire ensemble non ?

Oui, pourquoi ne le pouvaient-ils pas après tout ?
Les raisons, quand elle en cherchait, elles ne semblaient plus tant tenir la route. Alors ce soir, sans se soucier d’être un Judas, son rire s’était terminé en un sourire malgré la guerre pour Latour qui se déroulait ici.
En revanche, des raisons pour condamner cette main qui remontait le long d’un torse, on pouvait en trouver des tas. Malheureusement pour nous, l’esprit embrumé par l’alcool de la Kotani n’était pas capable de les lister. Et cette moue de réclamation, elle n’y avait vu aucun mal non plus avant que sa tête ne se secoue pour cette référence à laquelle elle avait enchéri sur un ton entre le rêve et la taquinerie « Jafar, Jafar, s’il reste à la barre, ça sera un vrai cauchemar. » et plutôt que de sortir sa culture disney, il aurait mieux valu plaider d’avance sa cause dès l’instant où la main de son aîné avait retenu la sienne d’être plus stupide encore. Parce qu’avant même qu’un mot de contestation contre cette punition ne quitte la bouche de l’idole, le fourbe gras l’avait attaqué de ses mains.

La suite, on la devinait. Une Maiko qui se tort de rire sur le lit, une Maiko qui tente de prendre la fuite et n’arrive pas à terminer un seul mot pour commander à son bourreau d’arrêter. Et finalement, c’est à bout de souffle qu’elle avait dû faire face à cette trêve étrange d’un Daisuke bien trop proche. C’était le moment où son cerveau était supposé se mettre en alerte. Supposé seulement. En tout cas, il ne l’avait pas fait maintenant. Elle n’avait pas protesté. Son regard s’était perdu quelques secondes dans le sien et probablement qu’elle n’était pas rendue compte que sa main s’était posée sur la hanche de son ancien patron « Est-ce que ça fait partie de la punition ? » étaient les seuls mots qui avaient quitté ses lèvres. Soufflés. Sans blâme. Et si ses doigts avaient glissé dans une caresse un instant sur cette hanche, au moins le rythme de son cœur avait eu la clarté de s’accélérer « Ou ça veut dire que la paysanne est pardonnée ? » probablement que la paysanne était pardonnée. Elle n’en savait rien, ses pensées s’étaient troublées mais pas sous les effets de l’alcool. Non, c’était plutôt la proximité de lèvres vers lequel son regard n’avait pu s’empêcher de glisser, juste un instant, rien qu’un… un instant de trop probablement. Le souffle d’un sith était peut-être plus alcoolisé qu’un Latour… ce n’était pas impossible… non ? Ça lui ferait une bonne excuse.

Dont elle n’aurait pas besoin au final puisque le bourreau s’était redressé avant de faire une connerie qu’elle avait probablement réussi à deviner de son côté… oui, elle l’avait sans doute anticipé sans pourtant rien dire.
Pourquoi ? C’était la question à se poser maintenant et… « Arrête de me voler mon vin… » … d’accord, demain si elle s’en souvenait… et ce serait probablement mis sur le compte de Latour « Je suis sûre que tu as d’autres bouteilles… » une moue boudeuse plus tard, ses doigts se tendaient à nouveau pour commettre le même crime de cette sadique bête qui montait doucement… à la différence près que c’était une peau qu’ils taquinaient et non plus le vêtement sous lequel ils s’étaient glissés « Tu pourrais être plus gentil avec moi… » Maiko, ne dis pas des mots comme ça, dans cette position, avec tes doigts qui provoquent lentement un ventre pas si gras « … j’ai été une bonne employée. » non, vraiment, avec ta moue d’enfant de trois ans, ça va finir par ressembler à un film porn pour pédophiles.


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     Ven 24 Fév - 16:57
 
Double trouble
DAIKO ♥

Plus les minutes s’écoulaient, plus le temps passait, et plus Daisuke se demandait s’il n’était pas décédé. En même temps, ça ferait du sens, il avait dû faire une crise cardiaque en surprenant les moumoutiers dans son bureau dans la plus infâme des positions. Logique quoi, la scène avait de quoi en achever des plus coriaces, l’horreur était à son comble! Et aux vues de ce qui lui arrivait désormais, ça faisait du sens… il était mort, et, pire que ça, il vivait clairement le jugement dernier! Une belle surprise … il s’était toujours dit qu’il irait directement en enfer, ayant commis son lot de blasphème de son vivant, mais apparemment, le don de cherry pour célébrer les 15 ans de son neveu ne suffisait pas à lui attirer les foudres du tout puissant. Intéressant. Sauf que bon, l’enfer, il  allait y finir, parce que ce nouveau test de volonté était clairement au-dessus de ses forces! Une femme de la jungle allongée sur son lit et occupée à l’affubler de surnoms tirés tout droit des plus grands classiques du cinéma, c’était un test suffisant pour ébranler sa volonté, ou à tout le moins, lui inspirer les moins pures des pensées. Ça, il n’y pouvait rien, il était un homme dans la fleur de l’âge, avec un équipement bien fonctionnel ! Et cette fourbe qui le dévisageait avec cet air faussement innocent, il était au comble de son self-control!

… Et un crétin qui accumulait les erreurs. La chose intelligente à faire aurait été de quitter la pièce, de lui amener de l’eau et des cachets pour prévenir la migraine qu’elle aurait assurément au réveil, tout sauf rester perché au-dessus d’elle en entamant des hostilités sous formes de chatouilles! À quel moment c’était-il imaginé que poser ne serait-ce qu’un doigt sur celle lui serait bénéfique hein? Elle avait beau se tortiller en demandant grâce, ça n’avait rien de repoussant, voir même… c’était adorable. Son cœur avait repris un rythme des plus frénétiques, qui ne s’était nullement calmé lorsqu’il avait été victime d’un bug mental, sa main délicatement posée sur la hanche de la demoiselle. Il s’était immobilisé, littéralement figé, coincé entre le désir de suivre cette courbe du bout des doigts, de se l’approprier – il en crevait d’envie depuis tellement longtemps – et la volonté plus raisonnable de ne pas abuser d’une femme bourrée. Sans compter que la paysanne était une vraie peste qui avait vraisemblablement décidé de l’achever d’une main posée sur sa hanche à lui! Son souffle s’était coincé dans sa gorge alors qu’il luttait de tout son être pour ne pas agir sur un coup de tête, pour ne pas s’emparer tes lèvres, sur lesquelles son regard sombre était rivé. « De la punition? … C’est si désagréable cette proximité pour toi?    » … un sourire amusé, un brin chieur mais surtout apparenté à ce rictus de gamin devant un cadeau spécialement désirable, avait étiré ses lèvres sans qu’il n’ose bouger, ne sachant pas dans quel sens le mouvement le pousserait… se reculer… ou rompre le peu de distance entre eux? « On dirait pas…  »

Il devait se faire violence pour ne pas faire de connerie, pour ne surtout pas céder à ses envies. Elle était ivre mort, assez bourrée pour ne pas l’insulter, ça en disait gros… Et puis, ne lui avait-il pas promis de ne plus jamais l’embrasser sans permission? Elle n’était certainement pas en état de consentir… Dans le fond de son esprit, il s’était dit que des promesses rompues, lorsqu’elle était impliquée, il y en avait eu des tas, il était hors de question qu’il en ajoute une de plus à la liste. C’est certainement pour cette raison qu’il s’était dégagé à contre cœur de ses mains, s’emparant de la bouteille avant d’en boire son contenu cul-sec. Encore heureux que son acolyte l’ait grandement entamé avant cet exil dans la chambre! Plutôt fier d’avoir contrôlé ses hormones et d’avoir éliminé la source numéro un de connerie dans cette pièce en se sacrifiait pour la boire, il avait baissé sa garde un instant. Un instant bien suffisant pour que la peste qu’il babysittait ce soir-là revienne à la charge……..sous ses fringues?!?!?! La réaction fut instantanée, ses doigts perdirent leur utilisé et la bouteille, heureusement vide, lui échappa pour s’étaler sur la moquette. Il avait figé, littéralement, complètement pétrifié sous cette caresse qui lui faisait l’effet d’un choc électrique… Ou d’une trainée de flammes, au choix, toujours est-il que ça ne le laissait pas indifférent.

Encore heureux qu’il ait été un buffet à volonté pour femmes, parce que sinon, pour sûr, il n’aurait pas été en mesure de retenir le tremblement qui menaçait de le secouer en sentant ses mains parcourir son gras. Et sa gorge qui était tellement sèche… était-ce l’alcool… il en doutait. Son regard s’était égaré un instant sur le minois de la demoiselle alors qu’il prenait une grande inspiration, comme si l’air ambiant allait réussir à contenir l’incendie qui menaçait de l’immoler en entier. Ne pouvait-il pas être un connard, juste ce soir, juste une fois, et profiter de ce qu’elle refuserait certainement de lui offrir sobre? … Non? « Tu étais une employée horrible tu sais…    » Et toi un patron merdique, le pire. « Toujours à me tenir tête…    » Pour défendre les prochaines secondes et les choix qui en suivraient, nous tenons à dire que Daisuke voulait simplement la repousser, délicatement, contenir ses mains de fourbe qui avaient décidé de se la jouer Christophe Colomb sur son ventre! Il ne voulait que la mettre en état d’arrestation sauf que bon… Il y avait cette caresse sur sa peau, celle de trop qui lui avait tiré un frisson et il y avait que ces mains, à lui, délicatement posées sur ses épaules à elle, dans un but purement stratégique, échappé à son attaque …

Et il y avait eu le moment ou sa volonté avait abandonné le navire. Autant dire que son self-control n’était pas un pirate, elle ne coulait pas avec son bateau! S’il avait visé ses épaules, il devait être une vraie merde pour lancer – ne lui donnez surtout pas une arme – parce que leur chemin bien entamé, avait dévié – et de loin, pour finalement se poser sur ses hanches délicates et les emprisonner avec une certaine fermeté, comme s’il avait décidé de se les approprier. Bah… si elle continuait comme ça, il serait prêt à la planter son drapeau et …………..AHEM. Ok ok. Ne pas faire de connerie. Initialement, il avait voulu la serrer ainsi pour la convaincre d’arrêter ses conneries, ou du moins, c’est l’excuse qu’il donnerait devant le tribunal Kotani lorsqu’il serait jugé pour ses crimes sauf que… Sauf que rien du tout, ça n’avait aucun effet apaisant, pour aucun d’entre eux. Et surtout pas pour lui, d’avoir emprisonner ses hanches en la soulevant délicatement, comme pour la rapprocher un peu plus de lui, grave erreur, crétin. Tentait-il de crever là? Sa voix n’était qu’un murmure rauque, alors qu’il avait plongé son regard dans le sien, sur le bord d’abandonner. « C’est toi qui devrait être plus gentille. Arrêtes de me tenter, tu sais que j’en crève d’envie Volde-ko !  » … On est rendu dans Harry Potter? Bin… si elle continuait comme ça, il allait dégainer sa baguette magique!


electric bird.
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     Ven 24 Fév - 20:21
Double trouble

Désagréable ? Arquant un sourcil, la Kotani avait semblé réfléchir réellement à la question quand la réponse apparaissait pourtant comme évidente. Il suffisait de la lire sur les traits de son visage pour l'obtenir ou de déchiffrer les signes comme ses mains qui auraient définitivement dû rester en place à la base ! Au final, son crime le plus pardonnable ce soir avait été de ne pas obéir au chef de sa meute en omettant malencontreusement de l'appeler une fois sortie de chez son ami. Définitivement, Yasuo la condamnerait pour la trop forte consommation de Latour et les effets qui en découlaient. Ou bien, il choisirait de tuer Daisuke pour avoir laissé sa plus jeune soeur boire autant. Pour sûr, le sith serait accusé d'avoir saoulé la jedi pour en abuser ensuite. Sauf que dans le cas de Yasuo, on ne portait pas plainte, on ne faisait même pas de procès, on passait directement à la violente sentence. En d'autres termes, "désagréable" serait un adjectif qui pourrait bien plus s'appliquer au futur de l'ancien patron « ça dépend… » ça dépendait de rien du tout. Le seul sujet sur lequel elle devait se concentrer maintenant, c'était remettre en marche son cerveau en dysfonctionnement. « ... est-ce que tu comptes m'écraser avec ton gras ou est-ce que tu penses à autre chose ? » Quel dommage que l'alcool la rendait stupide et non muette !

En fait, le mieux aurait été que l'alcool la prive de ses mains. Ou en tout cas de ses doigts qui ne s'étaient pas souciés des barrières quand ils avaient décidé de déceler la présence du gras légendaire. Inutile de chercher, il n'y avait rien... ou tristement, il s'agissait plutôt de muscles ici que de graisse.
Trop concentrée sur sa connerie pour se soucier d'un Latour, pourtant tant réclamé, qui retrouvait le sol vide, ses yeux avaient retrouvé ceux de son aîné à cette remarque injustifiée qui n'avait pourtant pas plus offusqué les traits de l'ex employée. Non, à la place, un sourire malin était apparu sur ses lèvres avant qu'elle ne réponde « Vu mon patron, j'imagine qu'on était plutôt bien assortis. » non, assortir était un verbe à bannir entre Serizawa et Kotani, Yasuo n'avait probablement pas été assez clair sur le sujet.
D'un autre côté, s'ils persistaient, on pouvait parier sans se tromper que la vie les abandonnerait le même jour tous les deux.

C'était probablement les effets de l'alcool qui avaient fait que des mains sur ses épaules n'avaient causé qu'un vague regard étonné chez l'idole. C'était tout juste si elle y avait prêté attention tandis que ses doigts repoussaient un peu plus les coutumes d'usage entre une ancienne employée et son ancien patron.
Pas de gras par là.
Pas de gras non plus par ici.
Pourtant, elle l'aurait parié ... « J'étais certaine qu'il était quelque part par là... » ... dans son imagination programmée pour une défense contre les tentations... oui.
Se mordant la lèvre, elle avait dessiné du bout des doigts les muscles gras sans être capable de mettre un terme à cette recherche dont le but ne semblait pas être de se venger des chatouilles précédentes.

Tristement, les mains sur ses hanches, au lieu de la ramener à la raison, l'avaient fait soupirer et le regard qui avait retrouvé celui du sith n'inspirait rien de bon. Non, il puait la connerie à plein nez.
Oui, c'était mal, très mal. On y avait cru à ce sourcil qui s'était haussé qu'elle retrouverait finalement la voix de la sagesse. Mais ce n'était dans le fond que le surnom qui l'avait fait tiquer. Pourtant, elle n'avait pas pris la peine d'argumenter sur le fait que sa famille et elle étaient plutôt des Weasley. Non. Parce que ses yeux avaient dévié à nouveau vers un point interdit.
Et même si ses doigts avaient finalement abandonné ce ventre pour remonter plus "sagement" sur ce vêtement, la suite rentrait définitivement dans son top 5 des pires conneries... et elle avait un sacré top 5 « Non, moi j'étais innocente. » "j'étais" ?
Oui "j'étais" parce qu'au défi des bonnes idées, elle s'était redressée pour obéir à un besoin de proximité. Juste le temps de laisser sa main s'appuyer dans la nuque du voleur pour souffler « Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises... » avant de l'attirer avec elle dans sa descente vers le matelas, ou plutôt d'attirer ses lèvres contre les siennes. Et tandis que ses doigts trouvaient le chemin vers ses cheveux, ceux de son autre main ne l'avaient pas épargné en se glissant à nouveau sous le vêtement pour se presser contre une hanche.
Malheureusement pour la sagesse décédée, les lèvres de la Kotani ne s'étaient pas contentées de se poser sur celles de son aîné. Non, elles avaient trouvé l'idée d'y goûter réellement assez bonne. Désagréable ? Non, pas vraiment.

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     Ven 24 Fév - 21:33
 
Double trouble
DAIKO ♥

Mais qu’est-ce qu’elle cherchait comme ça hein? Et surtout, pourquoi sous ses vêtements? S’il aurait aimé l’arrêter, ne serait-ce que pour permettre à sa cervelle de demeurer fonctionnelle, il n’en fit rien. À croire que chaque nouvelle caresse sur sa peau suffisait à l’immoler et qu’il n’avait pas envie, après des années d’attente, de mettre un terme à cette douce torture. « Qu’est-ce que tu cherches?  » un sourire en coin, un air presque attendri alors qu’il la laissait faire, poussant l’affront jusqu’à la dévisager avec affection… Enfin, ça, c’était avant, avant qu’elle ne décide de nier tous ses efforts et de le jeter devant un bus!

Si d’ordinaire, il aurait eu un nouveau coup de cœur pour son ancienne employée en l’entendant citer un de ses films préféré, la maraudeuse de son cœur, il fut coupé dans toute réflexion par des lèvres qui s’étaient posées sur les siennes. NON. Elle n’était pas une Wesley, elle était trop fourbe, trop provocante, sa manigance était tout droit tirée de Serpentard! Il aurait dû le savoir, dingue comme elle était, il avait en face de lui Béatrix! … Béatrix qui venait de l’embrasser d’une façon à remettre en question la certitude dans laquelle il se vautrait, soit celle de sa virginité… Haha. La première seconde fut un énorme bug mental, comme s’il n’arrivait pas à concevoir ce qui se déroulait, cet enchainement de mauvaises décisions dont il était la pierre angulaire. Il n’avait pas osé faire un geste, laissait les doigts de sa cadette se perdre dans ses cheveux, l’attirer contre elle. Tu lui donnes la chance de changer d’avis, sombre crétin! Qu’on ne dise pas qu’il n’avait pas franchement, été au bout de ses forces pour ne pas faire une connerie monumentale! Puis, délivrance, il s’était fait la réflexion que si elle lançait les hostilités, ça serait idiot de ne pas au moins défendre ses intérêts non? Si on l’attaquait… il fallait riposter! Oh Daisuke, une ancienne prof d’anglais te dirait que non, il ne faut surtout pas riposter, c’est comme ça qu’on finit derrière des barreaux.

Oui mais… à la guerre comme à la guerre! Sa conscience avait beau lui hurler qu’ils ne devraient pas, que c’était mal, pour un tas de raison, son divorce, sa carrière, son état d’ébriété, mais elle avait entamé les attaques, il ne pouvait quand même pas se laisser faire sans broncher non? À l’abordage! En bon guerrier viking, nullement effrayé par le nouveau monde, il avait décidé de lui donner la monnaie de sa pièce. Elle n’allait pas demeurer impunie face au rythme effréné que sa pompe à sang avait pris ne serait-ce qu’à savourer ses lèvres sur les siennes. Ça n’avait rien à voir avec les greluches qu’il se ramenait généralement, les idiotes qu’il embrassait d’avantage pour les faire taire que par réelle envie. Non, c’était … différent. Lorsqu’il avait quitté le domicile familial et leurs règles de conduite étouffante, Daisuke avait eu cette impression d’enfin respirer, de découvrir en dehors de la géante demeure qui l’avait vu grandir, un univers de possibilité… de connaitre la liberté, un instant, et d’oublier ses soucis, son nom de famille maudit et les attentes que tout le monde semblait avoir pour lui. Cet instant, ce baiser… c’était retrouver ce silence paisible dans son esprit, cette sensation d’avoir enfin saisit quelque chose qu’il désirait réellement. Et dieu seul sait que Kowgli, avec son mauvais caractère, ses excès et cette fourberie qui la poussait, ivre morte, à se jeter sur lui, était au centre de tous ses désirs…

Surtout en ce moment! D’abord secoué, il avait rapidement décidé de s’abandonner au baiser, comme pour la faire profiter de ses nombreuses années de pratique avec la façon fiévreuse qu’il avait eu d’approfondir l’échange en resserrant l’emprise qu’il avait sur ses hanches. Quitte à brûler en enfer pour son crime, autant en profiter non? C’est pour cette raison que sa main droite avait délicatement glissée de la hanche de la jeune danseuse, vers son dos, sous le fin tissus qui couvrait sa peau immaculée, pour trouver appuis au creux de ses reins alors qu’il l’attirait contre lui. Elle ne serait jamais assez proche, et il doutait de pouvoir se lasser un jour de sentir sa peau sous ses doigts. Pourquoi diable avait-il perdu autant de temps avec des greluches qui ne lui apportaient même pas le millième de satisfaction qu’une Kotani hein? Le court-circuit dans sa cervelle l’avait poussé à de plus dangereux vices, alors que sa main libérait la hanche Kotanienne pour s’aventurer plus bas et se poser sur la cuisse de son ex employée. On pourrait le traiter de pervers – avec raison – mais sur le coup, c’était d’avantage pour la soulever, pour la coller encore plus, toujours plus, contre lui. OK. C’était un pervers.

Naoki serait fier de lui… il avait attiré une vraie beauté dans son lit et………… Non, obtenir des félicitations de son neveu ne faisait en rien de cet échappé une bonne décision. Elle était ivre, l’un d’eux devait être un adulte responsable. Pourquoi est-ce que ça devait être lui hein? Et puis… il n’était pas certain de ne pas être totalement déconnecté non plus. La chaleur qui grimpait en lui à chaque caresse lui aurait presque fait perdre l’équilibre… Il avait pourtant un brin de conscience, raison pour laquelle il avait soufflé, d’une voix qui semblait d’avantage être un grognement rauque qu’une réelle phrase : « Maiko…  » … Tu penses que ça va l’aider, de souffler son nom comme ça, à son oreille alors que tes mains n’ont pas cessés leur cirques sur sa peau? Bah… il tentait vraiment d’être raisonnable. À sa façon. Il s’était quand même arrêté un moment, juste assez pour plonger son regard dans la sien, pour prendre une grande inspiration, avec toute la volonté du monde pour arrêter….avant qu’il ne reprenne possession de ses lèvres de plus belle. Comme si le monde lui envoyait une mise en garde, un signal, Darth c’était faufillé dans la porte entre-ouverte et avait décidé de se jeter, surexcité comme n’importe quel chiot, sur le duo enlacé en jappant son excitation.


electric bird.
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     Ven 24 Fév - 23:43
Double trouble

Il était clair que pour elle, boire n'était pas un bon choix. Oui, ça sauvait du traumatisme causé par un couple de pervers mais à quel prix ?
Un prix plutôt bon. Plus que plutôt bon.
Tristement, c'était ce qu'elle aurait répondu si on lui avait posé la question maintenant que le sith répondait à son baiser avec un talent certain. Un soupir lâché pour ses mains sur ses hanches, la pensée condamnable qu'elle aurait aimé les sentir davantage, sur la moindre parcelle de son corps, et elle perdait un peu plus en raison en laissant ses doigts se resserrer dans les cheveux de celui qu'elle embrassait désormais avec bien trop de passion.
Oui, il y avait des tas de raisons pour arrêter cette folie mais là, tout de suite, elle ne parvenait pas à mettre la main dessus. Son cerveau était éteint quand ses lèvres semblaient bien trop vivantes pour en réclamer davantage. Et le contact de ses doigts sur sa peau l'avait fait dérailler plus certainement. Sans attendre un éclair d'intelligence, ses mains avaient relâché respectivement hanche et cheveux tandis qu'elle ne s'offusquait pas de ce besoin de proximité contre sa cuisse. Bien au contraire, ses mains avaient profité de ce souhait partagé pour l'attirer un instant par le col de sa chemise avant d'entreprendre d'en défaire les premiers boutons.

Elle était définitivement perdue. Aucune de ses pensées ne pouvait la sauver à l'heure actuelle. Et surtout pas celle de se dire que ce fourbe embrassait divinement bien. Dans le fond, le plus sage était encore de souhaiter ne pas se souvenir de ce moment de folie. Ce moment où elle ne s'était pas arrêtée aux premiers boutons, celui où sans lâcher ses lèvres, ses doigts s'étaient obstinés jusqu'à découvrir entièrement ce torse sur lequel ils glissaient déjà quand son prénom avait été murmuré contre son oreille.
Est-ce que c'était des façons pour appeler la raison ? Pas du goût de Maiko qui avait frissonné plutôt que de revenir à elle. C'était Latour ou Serizawa qui lui donnait aussi chaud ? Une question légitime à laquelle elle avait l'impression de connaître la réponse à cet instant « Mmh... t'es vraiment capable de te souvenir de mon prénom. » c'est ça, félicitons ce fourbe mais ne félicitons pas la Kotani qui après s'être perdu quelques secondes dans ce regard avait froncé les sourcils un instant. S'il ne l'avait pas réembrassé maintenant, elle se serait probablement plaint de cet arrêt. A la place, elle l'avait puni d'une manière à la fois habituelle et différente. Cette morsure sur ces lèvres était résolument différente... oui... surtout quand c'était pour jouer avec cette lèvre mordue l'instant suivant avant de participer à ce baiser. Avant de laisser ses mains dégager ces épaules de cette chemise dans le but de l'en débarrasser. Le vêtement, elle avait eu le temps de le redescendre jusqu'aux coudes avant que Yasuo le chien n'intervienne.

Et tristement, sa première réaction en se rendant compte de sa présence avait été un soupir tandis que son regard détaillait le chien avec incompréhension « Soit ton chien te déteste.... » ce qui était tout à fait probable si Yasuo avait envoûté le chien à distance « ... soit il a développé une nouvelle addiction ce soir. » il y avait des psy pour les chiens ?
Bah... il était peut-être juste comme son maître. Auquel cas, il n'y avait pas vraiment besoin de s'inquiéter.
On pouvait en revanche s'inquiéter d'une Maiko dont les mains avait finalement relâché cette chemise pour s'emparer du pervers sur pattes (note : nous ne parlons bien entendu pas du Serizawa) et l'attirer contre elle.
Sagesse de retour ensuite, sa main s'était appuyée contre la hanche de son ancien patron pour encourager son dos à retrouver le matelas et... bah oui, évidemment, elle ne s'était pas encore assise sur lui ce soir. Question de tradition, notre Maiko grimpeuse de beau frère s'était donc retrouvée assise à califourchon sur son patron, le chien dans les bras, pour dire le plus normalement du monde « Regarde Wickett... » non, ce n'est pas le prénom du chien Maiko « ... ce qui t'arrivera si tu vas trop voir Ronald avec pap...a... t'as maigri un peu non ? »

Ô rage, Ô désespoir !
Quoi ?
Non c'est sûr Maiko, quand les capteurs mauvaise foi sont déconnectés, l'addiction à McDonald est moins évidente.
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     Sam 25 Fév - 2:08
 
Double trouble
DAIKO ♥

Un homme bon l’aurait arrêté, un homme sage aurait remis sur le tapis son était d’ébriété alors qu’elle défaisait d’une façon fort habile les boutons de sa chemise… Et si cette constatation était hors de ses capacités cérébrales actuelles, il aurait au moins pu réaliser qu’elle avait l’air de drôlement savoir y faire, avec les chemises masculines… Mais il n’en pensa rien, pour la simple et bonne raison qu’il n’y avait qu’une seule chose qui embuait son esprit à l’heure actuelle et c’était cette peau sur laquelle ses doigts se glissaient avec le plus grand émerveillement. Ses phalanges avaient quitté le creux de son dos pour suivre lentement son vendre, ses cotes, explorant avec une lenteur calculée la moindre parcelle offerte. Il avait cette idée idiote qu’avoir une femme entre les mains était une chance, une offrande qui méritait d’être apprécié, et si d’ordinaire, il traitait plutôt bien ses compagnes, même d’un soir, ça n’avait rien à voir avec son ancienne employée. Maiko c’était… autre chose, c’était une œuvre d’art précieuse qu’il souhaitait immortaliser, une sensation dont il voulait profiter pour pouvoir y retourner quand sa vie de merde le rattraperait… Maiko, c’était un goût de liberté, la pure joie de n’en faire qu’à sa tête et d’obtenir pour une minute, une seconde, ou jusqu’à ce qu’elle en ait marre de lui, il prendrait tout ce qu’elle voulait bien lui offrir.

C’était stupide, vraiment, de s’émerveiller autant de la douceur de sa peau, de frissonner ne serait-ce qu’à suivre ses courbes du bout des doigts, il avait l’impression d’être un adolescent abruti devant sa première femelle consentante. La maladresse en moins. Il avait tout bonnement perdu toute capacité de penser adéquatement. La dernière fois qu’il avait été aussi con, il s’était retrouvé à agiter les bras comme sur une piste d’atterrissage en tentant de pointer à son neveu la prostituée dûment payée pour son anniversaire… Et on sait tous comment cette mauvaise décision s’était terminée… À croire qu’il n’apprenait jamais. Oui bon… sauf que cette fois, on parlait de la femme de la jungle qui avait volé son cœur depuis des années… on le pardonne d’être totalement con, perdu dans le moment, noyé dans ce baiser. Et il n’y avait pas que cet échange, c’était plus, beaucoup plus, s’il s’était longuement demandé l’effet que ça aurait, de plonger dans ce genre d’activité alors que pour la première fois, son cœur s’affolait autant que ses sens… Sa conclusion? C’était tout bonnement divin, il ne savait pas quelle portion de son anatomie état plus perturbée par cette étreinte, si bien que lorsqu’il s’était incliné un peu plus vers elle, sa main avait descendu la long de sa cuisse, vers cet arrière train qu’il prenait plaisir à complimenter d’une claque quand il était encore son patron pervers, afin de… la convaincre de grimper sur lui comme un singe? Bah… Qui était-il pour refuser ses impulsions de la jungle hein!

Ses mains s’étaient resserrées sur le corps de la jeune fourbe, alors qu’il semblait apparemment déterminé à manquer de souffle plutôt que de rompre ce baiser. Dieu seul sait quand il y en aurait un second… Qu’on dénote la bonne volonté, ou du moins, la tentative qu’il avait fait, de murmurer son nom d’une voix rauque, d’avantage comme une supplication, il rendait les armes, levait le drapeau blanc, qu’elle cesse les attaques, ce n’était pas du jeu! … Et s’il avait espéré qu’elle profite de cette trêve pour se rendre à la sagesse, il n’en était rien! Elle n’avait fait que l’allumer d’avantage avec ce murmure, ce sourire en coin … Ou pas…. La fermer, il fallait qu’il se taise, parce que clairement inciter sa vis-à-vis à ouvrir la bouche ne mènerait à rien de glorieux. Soit elle allait le chauffer soit………NON. Pour le bien de son cerveau et du serpent familial qui se faisait violence pour demeurer au repos, il était préférable de ne pas s’imaginer ce qu’elle pourrait faire si elle abandonnait la parole. En même temps, s’il avait retiré ses mains d’elle, plutôt que de continuer ses caresses, peut-être que ça aurait stoppé l’un d’eux? Ou pas.

Parce que franchement, vu la passion que ces deux abrutis mettaient dans ce baiser, on doute qu’ils s’arrêtent de sitôt. À la limite, ça dégénérait de minutes en minutes… une morsure de lèvre par-là, un grognement mal étouffé par-ci, c’était le début de la fin. Une promenade au pays du vice! Promenade qui fut fort heureusement interrompue par la personne la plus sage de la maison : le chien. Ça en disait long sur le niveau de perdition des autres occupants ! D’abord, il avait arrêté net tout mouvement, comme s’il était pris en flagrant délit, et il l’était, franchement, les mains comme ça posées sur son ex-employés bourrée… Il avait ensuite prit une grande inspiration, pas trop certain s’il était reconnaissant au cabot ou pas. Les mots restaient coincés dans sa bouche, et le poids de la culpabilité lui revenait. Elle était ivre… et voilà qu’il en profitait ! Libéré de la peste, il avait haussé un sourcil en la regardant accuser son noble accolyte canon d’être un dévergondé. « Après ce qu’il a vu, le pauvre, tu oses l’accuser! …    » … Il avait passé une main sur la tête de l’heureuse bête de poil, bien inconsciente qu’elle venait de bousiller le plus grand moment possible…

S’il s’était pensé hors de danger, il était au bout du compte. Avant qu’il ne puisse comprendre ce qui lui arrivait, il s’était retrouvé allongé sur le dos et, chevauché par… un singe? Une femme démone? Impossible de savoir, mais ses yeux s’étaient écarquillés et il avait posé son regard sur elle. Sérieusement? Il était allongé comme ça, torse nu, coincé sous le joug de son plus grand fantasme et il ne pouvait même pas en profiter? Ça et… elle parlait encore de gras! Un sourire en coin avait étiré ses lèvres alors qu’il la dévisageait l’air moqueur : « Tu sais, j’ai jamais été gros… j’pari que tu n’as même pas trouvé de gras pendant ton inspection!  » … inspection qu’il regrette déjà. Possédé par l’esprit du plus grand crétin du japon – ou son propre jugement, au choix – il avait lentement posé une main sur la joue de la demoiselle avant de la détailler du regard d’un air… attendri, avant qu’un petit rire ne franchisse ses lèvres. « T’es pas possible…    » Il avait à contre cœur libéré son minois avant de se redresser, posant ses paumes à plat sur le lit pour s’assoir. Rester ici n’amènerait rien de bon. Délicatement, il s’était dégagé de la prise de l’amazone, avant qu’elle ne l’abuse à nouveau. Il ne le savait que trop bien, que si elle le désirait, il serait le premier à lui accorder tous ses caprices… OH MON DIEU ! Et si moumoute-man avait commencé à porter la laisser précisément à cause de ça?!?! L’amour, c’était dangereux!

Avec cette réalisation et ce traumatisme que rien ne semblait vouloir chasser de son esprit, il s’était dégagé et s’était relevé. Dans un réflexe, plus que par exhibitionnisme, il avait balancé sa chemise sur le sol. « Tu veux écouter…………. Un film?    » T’es con? Daisuke ou comment se cockblock lui-même! Il s’était dirigé vers la salle de bain attenante, ne prenant pas la peine d’ouvrir la lumière ou de fermer la porte, alors qu’il remplissait un énorme verre d’eau et revenait vers son invitée d’un soir, le cœur encore en cavale. Il lui avait tendu le verre, avec un air nerveux, comme un gamin pris en faute. « Tu devrais boire… la migraine va être horrible demain sinon… Le latour, c’est mal.  » Il était un peu tard pour lui dire ça non? … C’était déjà mieux de la gronder que de céder à ses pulsions et de lui sauter dessus. Il en avait assez fait pour ce soir, sa mauvaise conscience était à son comble!


electric bird.
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     Sam 25 Fév - 15:32
Double trouble

C'est vrai Maiko, oser accuser le chien c'était moche, encore plus quand celui-là venait d'être le héros salvateur d'un moment de folie.
... oui, bah à l'heure actuelle, elle ne voyait vraiment pas pourquoi féliciter le chien de les avoir interrompu quand, il fallait l'admettre, elle avait trouvé le moyen de regretter ces lèvres sur les siennes. Oui, et puis probablement que ses doigts la démangeaient encore d'explorer davantage de terres grasses. Alcool ou non, on était en droit de se demander si, au final, ses doigts n'avaient pas réellement envie de jouer les explorateurs.
Heureusement pour Maiko et sa mauvaise foi, la boule de poils qu'elle retenait à présent contre elle l'empêchait d'aggraver son cas « Ce sera plus jamais le même maintenant.... » oui... et malgré Latour, elle garderait probablement des séquelles des ébats des Moumoutier... ils pouvaient peut-être faire une thérapie tous les trois. En groupe, on disait que ça marchait toujours mieux. On était porté par le traumatisme des autres et la volonté de s'en sortir et... « Tu crois qu'il connaît Chopin ? » ... elle était déjà passée à autre chose manifestement. Ou pas tout à fait au vu de l'assise qu'elle avait décidé d'adopter maintenant.

Alors Maiko, est-ce que c'était confortable de torturer un homme ?
Allons, elle ne torturait pas n'importe lequel et malgré la connerie, il y avait probablement pas mal de femmes qui auraient envie de la porter au rang de héros aujourd'hui. Ô fière guerrière amazone qui testait les limites de son pédophile préféré.
Parce qu'évidemment, elle n'en n'avait pas terminé avec les douces tortures et il avait suffi que son aîné ne mette en lumière sa mauvaise foi pour que sa main libre ne vienne glisser sur ce torse, effleurant sa peau du bout des doigts jusqu'à ce nombril où elle avait pris la décision de bifurquer à droite pour pincer une hanche « Là ! » non Maiko, il n'y a rien. Et elle l'avait probablement constaté étant donné la moue boudeuse avait remplacé la moue fière « J'aurai juré que c'était là... oh... t'es le sosie pas gras de Daisuke ? » Maiko, va te coucher au lieu de prendre cet air faussement menaçant « Maintenant parle, dis-moi ce que tu as fais de mon gras ! » c'est ça, menace le en lui présentant le chien. Sûr qu'il a l'air féroce l'animal qui vient de te léchouiller sur la joue pour faire connaissance. Oui... bon... au moins il était mignon... peut-être qu'elle ne le perdrait pas celui-là... comment est-ce qu'elle allait l'appeler ?
Il a déjà un nom !

Bref, plutôt que de renommer le chien, son regard s'était reporté sur la cible de ses tortures à laquelle elle avait adressé un sourire fier à sa remarque. Et alors qu'elle allait peut-être lui dire qu'il était aussi mignon que le chien, les mains sur ses joues s'étaient retirées et ses fesses avaient retrouvé un endroit plus acceptable.
Reposant Wickett sur ses jambes, ses yeux avaient suivi un instant l'exhibitionniste. Toutefois, qu'il se désape ce soir n'avait pas l'air de la déranger tant que ça. On l'avait très bien vu se mordre cette lèvre, oui. Et heureusement qu'elle ne pensait pas à voix haute parce qu'il ne faisait aucun doute que ce compliment-là, Daisuke l'aurait gardé pour plus tard. Oh, il aurait adoré lui ressortir qu'elle l'avait trouvé trop sexy pour sa propre sécurité. Dire ensuite qu'il était définitivement aussi large que tout le territoire américain, mouais, ça manquait de crédibilité.

« Je peux choisir ? » qu'importe la réponse de l'homme à demi-nu, Maiko avait déjà reposé le chien pour descendre du lit et se diriger vers les dvd dont elle avait exploré la collection.
Il avait suffi que ses yeux se posent sur un nom, un seul pour que tout le reste n'ait plus d'importance. Bien sûr, Daisuke était un amour de penser à sa tête. Mais le verre d'eau avait été royalement ignoré sur le moment et ses doigts s'étaient tendus vers l'objet sain qu'elle avait regardé un instant dans ses mains avant de relever les yeux vers son ancien beau-frère. Aucun commentaire sur les étoiles qu'on y voyait, nous ne les expliquerons qu'en disant que l'homme venait probablement de gagner 125 points d'un coup, au moins « Tu as Dirty Dancing ? » Maiko, non, tu ne feras pas regarder Dirty Dancing à un homme. C'est comme lui infliger Titanic « On le regarde ? » sans point d'interrogation évidemment puisqu'elle s'était déjà accroupie pour le mettre dans le lecteur « Oublie le gras, t'es mon nouveau Daisuke préféré ! »

Patrick et plus aucun gras ne compte, évidemment !
Les télécommandes en main, elle était retournée s'asseoir en tailleur sur le lit. C'est en allumant le téléviseur que sa main libre s'était tendue vers Daisuke pour enfin prêter attention au verre d'eau « Latour ne vaudra jamais Patrick tu sais. » non, personne ne valait Patrick. Et le jour où un homme serait capable de lui produire cette fameuse chorégraphie, elle prendrait la fuite avec lui pour Vegas.... ok, elle avait écrit ce critère un peu nul quand elle n'était qu'une enfant... mais il était toujours d'actualité !
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     Sam 25 Fév - 18:03
 
Double trouble
DAIKO ♥

Cette danseuse finirait par avoir sa peau, et il soupçonnait que même dans son subconscient de parfaite ivrogne, elle souhaitait lui pourrir la vie. Après tout, elle n’en était plus à ses premières tentatives de viol sur sa personne lorsqu’elle avait bu… La dernière fois, ça s’était quand même fini sur des fiançailles improvisées et la perte d’une somme d’argent considérable pour faire l’achat de bagues Star Wars… Alors oui, elle était une dangereuse récidiviste et lui, un abruti pour ne pas se laisser faire quand il en crevait d’envie. Tout le prenait déjà pour un gros salaud, un connard, personne ne serait même surpris de le voir profiter d’une jeune femme en état d’ébriété… Personne sauf elle. Maiko avait toujours eu cette naïveté, ou cette capacité inégalée à voir le meilleur chez lui, à déceler les limites de sa stupidité. Et il était hors de question qu’il déçoive sa potentielle seule admiratrice. Aussi, il avait préféré s’éclipser, proposer une activité qui éviterait à son cœur de faire un arrêt cardiaque ce soir. Quoi que ce fût à voir… chaque fois que Maiko était impliquée, il risquait gros de ce côté-là.

S’extirpant de l’emprise de Mowgli, il avait pris une grande respiration. En toute franchise, il ignorait ce qui était plus grand comme torture,  la laisser explorer sa peau du bout des doigts sans pouvoir l’encourager… ou devoir s’en défaire au complet. Maintenant qu’il y avait une distance prudente entre eux, il regrettait presque sa position d’amazone, ça hanterait ses rêves longtemps… il aurait presque aimé faire faire une toile grandeur nature de la vision qu’il avait des secondes plus tôt. Hors de question de parler aux moumoutiers pour obtenir le numéro d’un peintre par contre! Il avait pris une grande inspiration, passant une main dans ses cheveux en retenant ses commentaires salaces face au visible intérêt de sa vis-à-vis. Il devait être masochiste, pour la repousser ainsi, pour faire le ‘’bon choix’’ en dépit de ses intérêts personnels…. Parce que oui, il l’avait vu… Oh il l’avait vu, et très bien même, se mordre la lèvre alors qu’il se dégageait de son emprise et se dirigeait vers la salle de bain, Et si c’était flatteur, s’il se serait payé sa tête avec bonheur dans d’autres circonstances, mais ce soir, c’était un risque qu’il ne pouvait pas prendre s’il ne voulait pas se retrouver à explorer le Kilimonkoko.

Il avait ouvert l’eau, la laissant prendre une température glacée alors qu’il en remplissait un verre. Il était vraiment tenté de verser le contenu sur sa tête pour calmer la trainée de feu que la peste allongée sur son lit avait allumé. Plutôt que de jeter un bac de glace dans son pantalon (une étape vraiment nécessaire, c’était uniquement son vieil âge et le calme plat du Seriboa qui lui avait permis de ne pas ériger un chapiteau de cirques dans sa chambre… - , il avait passé ses mains sous l’eau froide avant de revenir dans la chambre. Si elle pouvait dormir, il aurait l’esprit libre pour éteindre toute chaufferie qu’elle lui avait fait endurer… Non parce que sur le coup, même penser au couple de malades qui avaient envahi son domicile plus tôt aujourd’hui n’avait pas suffi à chasser de ses pensées la chevauchée précédente. S’avançant vers le lit, il l’avait observé s’exciter devant son choix de films et avait ajouté, comme si ce n’était pas vraiment un grand exploit : « … Je l’avais pris pour toi. T’as dis tellement souvent que tu adores ce film…  » Son sourire s’était élargis alors qu’elle mettait le dit film dans le DVD et qu’elle revenait vers lui. « Ton Daisuke ?  »  … De toutes les infâmie qu’elle a balancé ce soir, c’est celle que tu décides de retenir? Quel con! Il avait eu ce sourire amuse en ajoutant, en la détaillant du regard : « Une marque de possession? Ça veut dire que je vais l’avoir, ce rancard?  » Il n’avait pas osé se retourner pour l’observer, c’était une invitation au péché de toute façon.

Il devait lui manquer quelques neurones, et on se doute exactement du moment auquel ils avaient cramé, parce que comme s’il était seul dans sa chambre, il avait balancé son pantalon dans un coin et s’était mis à la recherche d’un bas de pantalon dans ses tirroirs. À sa décharge, elle l’avait plus d’une fois surprise dans cette tenue durant les longs mois qu’elle avait passé à être son employée. Lorsqu’il eut fini de se mettre dans une tenue plus ou moins confortable pour dormir – espérant ainsi inciter la fourbe à faire de même, il avait extirpé un T-Shirt de son tiroir et l’avait déposé au pied du lit dans un : « Enfile ça pour dormir, et après tu pourras regarder un autre homme que moi se déhancher.  » Jalousie? Juste un peu. Et puis, c’était injuste, Patrick était un sex-symbol, même lui voulait bien le reconnaitre… alors que Baby… elle n’avait rien à envier à Maiko et son tempérament de peste. Il s’était approché du lit et avait tiré les couvertures avant de positionner les oreilles de façon à leur faire un divan improvisé puis, il s’était glissé au chaud, ne laissant allumée que la télévision. Avec un peu de chance, Maiko dormirait avant longtemps.

Assis là, comme une invitation au vice, on est pas mal certain qu’un Daisuke torse nu dans un lit aurait pu être la tête d’affiche d’un dépliant pour l’enfer, il avait délicatement tapé la place à côté de lui dans un : « Allez viens-là. On dort.  » Ça aurait probablement été plus sage de l’attacher au lit, de s’assurer qu’elle n’était pas en état de l’attaquer mais franchement… s’il lui passait les menottes maintenant, il aurait du mal à chasser de sa tête toutes les pensées déjà douteuses qui lui venaient en tête.

electric bird.
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     Sam 25 Fév - 19:32
Double trouble

Même avec un esprit embrumé par l'alcool, Maiko l'avait tout de même pensé ce qu'elle avait dit à voix haute et qui tuerait la virilité de tout homme « Tu sais que t'es trop mignon ? » que le Serizawa se rassure toutefois, après ce qu'il s'était passé sur ce lit, il gardait au moins un peu de ce qui faisait de lui un homme et de ce que Maiko avait peut-être senti plus tôt en jouant les fières guerrières amazones. Mais maintenant que Patrick était rentré en ligne, elle n'avait pas pu s'empêcher de lui sourire avant de mettre le dvd dans le lecteur. Oui, un homme qui achetait Dirty Dancing pour elle, ça la touchait réellement. Ne nous moquons pas quand, avec ou sans alcool, son coeur aurait réagi de la même manière. Ce n'était plus une centaine de points que Daisuke avait gagné mais au moins 500. Parce qu'il l'avait pris pour elle et que c'était une attention touchante « Du coup c'est une obligation qu'on le regarde en... » "...semble", oui ce motif l'arrangeait bien mais ses yeux s'étaient relevés à la remarque de son aîné et on attendait venir la négation par mauvaise foi dans 3... 2... 1 ... « T'es pas mon Daisuke ? » est-ce que c'était ce [censuré] qui avait fait semblant de tromper sa soeur ? Non, bien sûr que non, ce [censuré] de Serizawa n'aurait jamais pris Dirty Dancing pour elle « Des fois tu poses vraiment des questions stupides ! Evidemment qu'on ira détruire l'anneau unique Dailadrielle ! »

... bref...
Passons. La Baggins avait retrouvé le lit de tous les pêchés et s'était apprêté à mettre le film parfait en route quand... « ... » ... un bug.
Pourquoi il se désapait encore plus ?
Non, elle n'avait pas pensé qu'elle aurait pu lui filer un coup de main. Daisuke n'avait clairement pas besoin d'aide pour être scandaleux. Et au moins il avait eu la décence d'enfiler quelque chose. Mais quand il avait posé le t-shirt sur le lit, tout ce qu'elle avait trouvé le moyen de dire en revenant de son bug « Tu sais, j'ai pas regardé ! »... non, pas même ses fesses, elle le jurait ! Et si elle le jurait, c'était probablement parce qu'elle l'avait fait.
Mais au moins, elle n'avait pas cherché à négocier pour la suite. Peut-être une mauvaise chose quand elle n'avait pas quitté la pièce pour retirer son haut. Quoi ? Si Daisuke était un gentleman, il regarderait ailleurs. Et la stripteaseuse avait au moins gardé son soutien gorge avant de passer le-shirt et de se débarrasser de son bas.
Avec Latour, de toute manière, tout avait semblé être parfaitement normal... comme prendre de l'élan pour se jeter dans les coussins...
....
Allez, d'un autre côté, ça calmerait peut-être le feu masculin... à part si la pédophilie était vraiment très prononcée chez le Serizawa.
... sans commentaire.

Bref, après avoir foutu en l'air l'organisation de son aîné, en avoir rit, elle ne s'était pas souciée des barrières une nouvelle fois quand sa main avait soulevé le bras du Daisuke Pas Gras pour se caler contre lui.
Si elle l'avait d'abord retenu par le poignet, ses doigts n'avaient pas tardé à se lier au sien pour garder sa main prisonnière tandis que de l'autre main elle lançait le film.
Abandonnant la télécommande quelque part dans le lit, elle s'était ensuite mieux calée contre le fourbe à demi-nu. Tristement, elle n'en n'était pas restée là puisque ses doigts avaient glissé doucement sur son avant-bras dans des caresses tendres qu'elle ne contrôlait pas vraiment. Et puis, après une inspiration, Maiko était redevenue Kowgli le temps d'une réplique  « Homme sent bon » oui allez, c'est bien Tarzan, dodo !
Alors que Patrick était à la télé ?
Jamais !

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     Sam 25 Fév - 21:07
 
Double trouble
DAIKO ♥

Elle venait vraiment d’accepter un rancard avec lui? Pour de vrai? Ok elle était bourrée, totalement défoncée et ses activités précédentes ne faisaient que confirmer ce point, mais c’était la toute première fois ou elle acceptait ce genre de proposition. « Parfait. Vendredi 20 :00. Et si tu changes d’avis, bien trop tard!  » Il voulait même passer sous silence le fait qu’elle l’ait comparé à la dame blanche, juste parce que cette petite étincelle dans sa poitrine s’était ravivée et qu’il se sentait aussi léger qu’un gamin le matin de Noël. Il ne pouvait espérer que, dans la brume que serait son esprit au petit matin, elle se souvienne au moins de cette promesse donné, il l’avait vachement mérité, ce soir, qu’on lui décerne la palme du gentleman parce qu’il avait été à l’encontre de toutes ses pulsions en la laissant s’en sortir indemne. Il en était même à sérieusement se demander s’il n’était pas devenu impuissant pour finir la nuit de cette façon. Ciel, il devait avoir des rides, il était vieux ! Depuis quand refusait-il une offrande aussi savoureuse que cette danseuse professionnelle hein? C’était un calibre vachement plus élevé que Cherry dans l’échelle des fruits frais et pourtant, sa consciente éveillée gardait obstinément le Seriboa au repos. Ce qui n’était pas plus mal, on pourrait l’accuser d’aimer un peu trop la jeunesse mais jamais de profiter d’une Kotani privée de ses fonctions cérébrales.

Sans se soucier du strip-tease qu’il offrait en enfilant son pyjama – ou alors un peu, comme un rappel des bonnes choses que son corps ‘’gras’’ avait à offrir avant que sa prisonnière ne tombe sous le charme d’un occidental au déhanché légendaire – il s’était mis plus confortable pour des activités horizontale et sages, avant de se glisser dans le lit. Grave erreur. S’il en avait douté, c’était tellement clair à présent. Le soir, avant de se mettre au lit, Maiko devait se réciter les noms de ses ennemis, comme Arya Starks, dans l’espoir d’un jour se venger. Et avec cette même certitude, il ne doutait pas un instant que son nom figurait parmi les coupable et que cette façon de le chauffer ce soir, sans qu’il ne puisse se saisir d’elle et savourer ce qu’elle lui offrait, était une nouvelle technique fourbe pour lui faire payer ses erreurs passées. Et pour sûr, il l’avait emmerdé, quotidiennement, avec une originalité et une innovation rarement vue dans son boulot, pendant la totalité des mois qu’elle avait passé à son service. Oui, il avait été un patron infâme, mais était-ce vraiment une raison pour………….POUR SE DÉSHABILLER DEVANT LUI!?!? Il avait écarquillé les yeux.

Il aurait été sage de détourner la tête, de ne pas s’attarder à ses courbes, aux lignes si parfaites de son corps… mais en même temps, ça aurait comme été se cacher les yeux devant une plage immaculée. Quitte à payer de toute façon pour ses offenses passées, ne pouvait-il pas au moins dévorer du regard le fruit défendu, une seconde? Ok. Juste une. Il avait ensuite attrapé le verre d’eau, les tylenols, et l’avait forcé à en avaler le contenu. « Bois. Patrick voudrait que tu sois en forme demain. Fais le pour Patrick.  » Sérieusement? Et la voix comme s’Il parlait à un bébé déficient? Oh ouai….  Il avait tellement de plan pour cette bouche qu’il avait trop peu exploré, et il utiliser ses dernières forces pour lui assurer un réveil moins douloureux? Et bien oui …  Il était d’une grandeur d’âme, un type bien, un homme presque pardonné avant que ça ne s’arrête…

Avant qu’elle ne bousille toute civilité et ose non seulement lui voler son bord du lit mais en prime, se nicher contre lui. Son cœur avait zappé un battement. Littéralement. Il s’était crispé, n’osait pas faire le moindre mouvement, comme si, tel un chat en pleine exploration, elle pouvait s’enfuir au moindre mouvement brusque. Puis, il avait retrouvé son souffle et son bras s’était resserré autour de la jeune danseuse alors qu’il ramenait sa tête vers son épaule en s’enfonçant plus confortablement dans les oreillers. Il lui avait souri, un étrange sourire tendre, totalement innocent… un sourire juste… heureux, alors qu’il penchait sa tête vers elle pour poser ses lèvres sur son front. « Bonne nuit Kowbiwan.  » Son étreinte s’était resserrée et il avait fermé les yeux.

Dormir en la sachant là? Certainement pas. Il devait surtout se concentrer pour contrôler son souffle, pour ne pas s’imaginer des choses encore, pour ne pas perdre le contrôle sous cette caresse qui avait commencé à taquiner son bras. Son étreinte s’était resserrée sur ce petit bout de femme qui représentait le monde à ses yeux. Ça lui avait semblé être une éternité, beaucoup trop de musique à l’eau de rose, mais il avait fini par s’assoupir. Il avait lutté par contre, comme s’il avait la certitude que lorsqu’il ouvrirait les yeux, il aurait droit à une engueulade, un mal de bloc et une amère déception………..Oh, oh douce engueulade. Si seulement!

Parce que oui, plutôt qu’un hurlement, un coup de poing, ou n’importe quoi d’autre qui aurait pu le défigurer, il avait fallu que ça soit son égo de mâle qui soit percuté au petit matin. Et de douloureuse façon. Si son neveu était un jour mis au courant de cette bévue, il risquait fort bien de s’étouffer à force de rire… Mais il était innocent, on veut que vous le sachiez! Il n’était qu’une pauvre victime dans les griffes d’une succube! Et à son procès, il dirait qu’il s’était tortillé durant les sombres heures de la nuit, somnambule heureux de trouver une source de chaleur dans ses draps – et il s’était contorsionné plus certainement autour de sa victime. Pas sa faute. Innocent il l’était ! Qu’y pouvait-il si son corps avait une prédisposition à faire la big spoon hein? À nicher sa tête contre l’épaule de l’intrus dans son lit, comme pour s’envelopper dans son parfum qui avait ce don de la rendre fou, même endormi. Et pire encore, pouvons-nous lui en vouloir, d’avoir noué ses bras autour de sa taille et d’avoir – sans réelle volonté de mal faire – laissé ses mains grimper sous le T-Shirt pour se poser sur le ventre délicat qui était offert? Non… nous ne lui en voulons pas… Sauf qu’au moment ou il s’était étiré, attirant un peu plus cette femme qu’il pensait être un songe contre lui, il s’était réveillé avec la tragique réalisation qu’un animal sauvage s’était incrusté dans le lit………OH MON DIEU. Il revivait ses 16 ans. Il aurait voulu crever de honte. Et parce qu’il était con, parce que se dégager en silence et penser à sa grand-mère n’avait pas semblé effleurer son esprit, il avait murmuré, histoire de vraiment creuser sa tombe : « Ne bouges pas. Darth est grimpé dans le lit .  » Accuser le chien? Super. Encore plus super quand ses yeux l’avaient repéré, endormi à l’autre bout de la chambre. Ça y était. Il pouvait crever.

electric bird.

    
 
Double Trouble -- Ft. Daiko
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