When nothing goes right... Go left • | Ft. Maiko

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     Dim 14 Jan - 21:00
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"When nothing goes right... Go left "
Maiko & Kazuya



Parfois ça lui arrivait de se demander pourquoi la chance refusait d’être de son côté ? Ce n’était pas temps que sa vie était redevenue misérable à nouveau. Bien au contraire. Mis à part sa main qu’il s’était cassé récemment, Kazuya n’avait pas à se plaindre. Il avait pu se réconcilier avec Heaven, ils étaient mêmes partis en voyage tous les deux, les KAT-TUN avaient repris leurs activités - et autant dire que ça lui avait atrocement manqué - et il était en plein tournage de son dernier drama. Réellement, tout allait bien... Mais c’était peut-être cela le problème. Tout allait même « trop » bien alors on avait ressenti le besoin de pimenter à nouveau son existence. Il se giflerait d’être si inconscient mais qu’est-ce qu’il y pouvait, la vie serait ennuyante sans une once d’adrénaline. Bien sûr que ça le stressait, qu’il avait toujours en tête l’idée de détruire l’image de son groupe qui avait déjà été bien entachée et il se le refusait. Sauf que voilà, la vie était faite d’imprévue. Même au Japon.

La journée s’était déroulé normalement, une routine pour laquelle il était habitué désormais, jonglant entre les différents interviews, séances photos pour les magazines et les tournages d’émission. Aujourd’hui, c’était à Osaka que cela se passait. Il avait beaucoup rigolé, beaucoup parlé et beaucoup promu son drama également. Puis était arrivé l’émission en fin d’après-midi. Jusque là rien de dramatique. Il avait partagé l’antenne avec Maiko, l’une des membres des Hanabi mais qui était par la même occasion était devenue quelqu’un avec qui il s’était lié d’amitié. Parce qu’elle était la petite amie officielle de Daisuke, parce qu’ils avaient eu l’opportunité de sortir un single ensemble mais surtout parce que, il y a quelques temps en arrière, ils s’étaient retrouvés coincés au milieu de la forêt comme un film digne des films d’horreur. Une expérience que tous deux, sans même l’annoncer à haute voix, avait naturellement irradié de leur conversation, refusant de s’exprimer sur le sujet. Ce n’était pas tant pour la peur qui avait été ressenti mais pour l’embarras quant à ce qu’il s’était passé après pendant leur fuite dans les bois. Cela remontait à présent et il était préférable de laisser cet évènement avec le passé... Ils s’entendaient bien, ils se soutenaient l’un l’autre et faire cette émission ensemble n’avait fait que montrer à nouveau à quel point leur entente à tous les deux étaient bonnes.

Est-ce que certains s’étaient déjà posés des questions les concernant ? Est-ce que des fans s’étaient amusées à créer des rumeurs quant à la véritable identité de leur relation ? En toute honnêteté, le chanteur n’était jamais allé vérifier. Ca ne l’intéressait pas. Le fait étant que désormais, même s’il ne le souhaitait pas, il leur avait donné l’opportunité à tous de se faire des idées... Parce qu’ils avaient un peu de temps, qu’ils ne travaillaient pas le jour suivant, ils avaient proposé à leur bien aimé respectif de les rejoindre afin de passer un bon moment ensemble puis pourquoi pas, aller à Universal Studio le jour suivant. Le train avait eu un problème. C’était rare dans un pays comme le Japon néanmoins c’était ce qui était arrivé et Daisuke ainsi qu’Heaven avait fini bloquer au milieu du trajet sans moyen de repartir. Sauf que ça, l’idole ne l’avait pas su de suite.

Il ne l’avait su qu’une fois dans la chambre d’hôtel, après s’être assuré de s’y rendre bien plus tard que l’autre jeune femme, un brin pompette par le champagne qu’il avait bu un peu plus tôt, il avait ouvert la porte, en peignoir, persuadé qu’il s’agirait des deux invités. On l’excuserait, lui mettrait ça sur la cause de l’alcool et sur le fait qu’il n’avait pas toute sa tête puisque jamais il n’aurait fait ça habituellement. L’homme bon qu’il était aurait réfléchi, caché Maiko au cas où et aurait surtout enfilé d’autres vêtements plutôt qu’une robe de chambre parce qu’il sortait tout juste de la douche. Il n’avait rien fait de tout cela puisque dans sa tête, c’était évident qu’il s’agisse de sa petite copine accompagné de son ami. Il n’y avait personne d’autres à l’étage de manière à ce qu’ils puissent être tranquilles... Cette chambre était censée être réservé pour eux quatre, la preuve étant qu’il n’y avait pas un mais bel et bien deux lits. Un détail que les journalistes ne prêteraient aucunement attention... Lorsqu’il avait vu l’employé qui s’était tenu devant lui, Kazuya n’avait pas cherché à réfléchir plus longtemps, il n’avait pas cherché savoir s’il avait remarqué la jeune femme ou non qu’il lui avait claqué la porte au nez en déclarant qu’il n’avait besoin de rien. Sérieusement oui... Il s’en mettrait des centaines de claques s’il le pouvait. Un soupir quitta ses lèvres alors que par pur réflexe de plus bel, le garçon jugea bon de fermer les rideaux devant les fenêtres. « Je crois qu’on est condamné à rester ici. » Expliqua l’artiste en haussant les épaules. « Je ne sais pas si elle nous a vu... » Si c’était le cas, ils le sauraient très rapidement sans l’ombre d’un doute. Mais lui s’imaginait sauver par l’arrivée de leurs partenaires, jusqu’à ce qu’il ne voit ce message. Bien... « Et on est que tous les deux ce soir » Sur ses dires, Kazuya lui montra l’écran de son téléphone qui affichait le texto de sa petite amie. « On s’assoit et on se fait un poker ? » Ainsi, s’ils ne sortaient pas, s’ils n’y avaient aucune preuve concrète les représentant tous les deux, ils seraient tranquilles. « Enfin j’ai pas cartes... Et qui dit pas de cartes, dit pas de poker » Bravo Kazuya, à croire que l’alcool était vraiment monté au cerveau de cet abruti. Un sourire désolé étira ses lèvres avant qu’il ne dévisage sa vis-à-vis dans un « T’en as pas toi ? »

Invité
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     Mar 23 Jan - 17:18
♛ when nothing goes right... go left
J'ai tout mangé le chocolat. J'ai tout fumé les Craven A. Et comme t'étais toujours pas là, j'ai tout vidé le Rhum Coca.
J'ai tout démonté tes tableaux. J'ai tout découpé tes rideaux, tout déchiré tes belles photos sue tu cachais dans ton bureau. Fallait pas m' quitter tu vois. Il est beau le résultat. Je fais rien que des bêtises, des bêtises quand t'es pas là

▼▲▼

Il y avait des gens qui n’étaient pas faits pour être ensemble. Kazuya et elle étaient de ceux-là.
Voilà une manière très juste de commencer ce sujet et de le résumer.
Et pour comprendre avec plus d’exactitude, nous pourrions ajouter qu’un nom de duo comme “les poisseux” leur iraient à la perfection.
S’il était hors de question de revenir sur l’épisode tragique des bois, la soirée qui allait se jouer allait peut-être devenir un drame qu’ils ne pourraient pas cacher aux yeux du Monde au contraire de cette cuisse marquée par un héros.
Mais puisqu’il est d’usage de ne pas mettre la charrue avant les boeufs  en France, le chariot avant les chevaux en Angleterre, de commencer la maison par le toit en Espagne ou de faire passer la natte avant la mosquée en Tunisie, commençons du début….

Tout avait commencé un soir d’hiver 738 - ou quelques années plus tard - après une journée d’honnête travailleuse dont elle avait partagé une partie avec el Kamino - ou Kame, l’exhibitionniste qui dormait nu avec des hommes et en photographiait d’autres pour envoyer les clichés à leurs colocataires et les forcer à devenir gay - une partie qui, curieusement, s’était plutôt bien passée. Ils n’avaient pas vu de psychopathes, pas plus que de serpents, et ils étaient rentrés en un seul morceau, pensant retrouver leur douce moitié. La soirée n’était supposée connaître aucun impair. Une soirée parfaite entre couples et avec des gens qu’elle appréciait. C’est vrai, la tortue de mer, elle ne l’avait pas toujours aimé. Mais depuis qu’il lui avait sucé la cuisse, il y avait de l’amitié entre eux. Oui, Kamenashi Kazuya était son ami et celui de son petit ami. Alors, attendre avec lui l’arrivée de sa princesse ne lui avait posé aucun soucis. Elle n’était même pas mal à l’aise, assise en tailleur sur ce lit, elle n’avait pas pensé une seule seconde à retenir l’exhibitionniste qui avait bu quelques bubulles. Au pire, il ouvrirait la porte à Daisuke comme ça et le rendrait gay. Elle était prête pour ça.

Enfin bref, les plaisanteries étaient meilleures courtes quand sa tête se redressait pour apercevoir tout… sauf une blonde et une princesse. La débilité de son cerveau un brin atrophié avait voulu qu’elle songe un instant à faire une roulade et glisser au bas du lit pour se planquer… à la place, elle avait enfoui son visage dans l’oreiller sur ses jambes. Mieux valait être autruche que ninja. Et si elle en avait testé l’odeur jusqu’à entendre la porte se refermer, c’est un visage décoiffé qu’elle avait relevé vers son camarade.
La poisse commençait… elle ne le voyait peut-être pas encore mais, dans exactement 37 minutes, un type qui se prenait pour Don Quichotte allait rentrer dans cette chambre pour leur chanter un air de Mexico. ça, ce serait avant que Kazuya et elle ne subissent de nouvelles apparitions terrifiantes… parce qu’il fallait bien que Don Quichotte leur manque !

« Non. » et elle en était certaine parce que ???
Bah… l’espoir faisait vivre « J’étais cachée. » … finalement, le ninja, ça aurait peut-être été mieux. En plus, elle était plutôt bonne gymnaste. Mais il était inutile de partir dans un sujet scandaleux « Et puis, elle devait avoir la vue occupée ailleurs. » ouais, la prochaine fois Kazuya, pour être sûr, mets-toi tout nu.
Enfin bref, maintenant qu’ils étaient coincés ici, et que son regard avait parcouru l’écran montré pour apprendre la situation, seule la mention du poker avait su faire briller les yeux de la joueuse « Oh.... » pour laisser parler la déception quelques secondes plus tard « Y’a peut-être quelque chose ici... » quittant le lit, ne jugeant pas utile de vérifier l’extérieur pour le moment, elle avait ouvert le tiroir de la table de chevets pour en brandir le contenu. Une boîte de capotes Maiko, t’es sérieuse ? « … t’es trop mature pour les bombes à eau hein ? » … toi aussi Maiko… au moins, elle n’avait pas employé le mot “vieux”, notons qu’une Kotani savait être diplomate.
Reposant l’objet à sa place, continuant ses investigations dans l’autre tiroir, elle n’avait guère trouvé plus. Visiblement, il n’avait pas été oublié grand chose dans le coin.

« Ils en ont peut-être à la réception… » mais ce n’était probablement pas une bonne idée. En fait, c’était même celle à abandonner.
Et s’il restait d’autres meubles à ouvrir, le véritable jeu ne commencerait pas avant une dizaine de minutes. Celles dont ils auraient dû user pour s’évader.
CODAGE PAR AMATIS

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     Mar 30 Jan - 22:05
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Maiko & Kazuya



Franchement, qu’est-ce qu’ils pouvaient être idiots, plus lui qu’elle d’ailleurs pour avoir osé ouvert la porte sans même demander de qui il s’agissait ?! Cela lui semblait si évident que c’était Heaven et Daisuke hors non, il avait fallu que cela soit un membre du personnel. Quel abruti !  Et non, accuser la coupe de champagne qu’il venait de boire de changerait pas la situation. Ils étaient désormais condamnés à rester coincés ici sans rien avoir pour s’occuper. Oh, évidemment, ils avaient une télévision, un grand lit - deux d’ailleurs - et même du champagne à volonté s’ils le désiraient sauf que pour ce soir, Kazuya comptait bien arrêtait la boisson avant de commettre une erreur, encore bien plus grave que la première. Un soupir avait franchi la commissure de ses lèvres alors qu’il voyait déjà les gros titres le jour suivant. Ce n’était pas si grave en soit, il savait qu’ils pourraient rapidement donner des explications, que leurs partenaires respectifs les soutiendraient puisqu’ils étaient censés être à leur côté en ce moment précis toutefois ça n’empêchait pas que cela rajouterait de nouvelles complications. Son groupe venait tout juste de faire son retour, il n’avait pas envie de leur créer des problèmes à cause des scandales qui ne seraient même pas vrais. C’était son devoir de faire toujours attention et voilà ce qui arrivait après deux secondes d’inadvertance. Tant pis... Ce n’était pas comme s’ils avaient le pouvoir de modifier le passé de toute façon puis il trouverait toujours un moyen d’arranger le problème si jamais on les dénoncer dans les médias. Qu’est-ce qu’il pouvait les détester ceux-là ?! Toujours à se mêler de ce qui ne les regardait mais surtout d’être à l’affut du moindre potin pour détruire la vie d’une star. C’était tellement cruel. Peut-être que s’ils n’avaient pas existé et s’ils ne s’étaient pas autant immiscés dans leur vie privée, Koki serait encore dans le groupe à l’heure actuelle. Celui-ci s’en sortait très bien de son côté, même si le chanteur ne relèverait pas encore les erreurs de ce dernier l’an passé, il avait l’air d’apprécier ce qu’il faisait. Hors, cela n’empêchait pas le fait que perdre un membre les avait affaibli autant que ça les avait renforcé et peut-être qu’il n’en aurait pas autant pâti si le rappeur n’avait pas été renvoyé. Peut-être même que cela aurait également motivé Junnosuke à rester et qu’ils seraient toujours à cinq. Malheureusement on pouvait si facilement refaire le monde avec des « et si » ainsi que des « peut-être ». Néanmoins, tout ça pour dire, que les médias, l’idole ne leur avait jamais accordé une grande place dans son coeur. C’était tout le contraire. Ils passaient des années à en arriver là où ils en étaient et un seul petit article pouvait suffire pour les briser s’ils ne faisaient pas assez attention.

???

Voilà les pensées qui avaient traversé son esprit lorsque la demoiselle osa lui avouer qu’elle s’était cachée. Vraiment ? Cela avait un petit côté mignon ceci... Certains nichaient sa tête dans l’oreiller en espérant que tout son corps va disparaître pendant que d’autres gardent leur petite amie vêtu seulement de sous-vêtements en dessous de leur lit. Ahah, ça te rappelle de vieux souvenirs, Kazuya ?! « On a plus qu’à espérer alors ! » Parce que l’espoir c’était beau, ça faisait vivre ! Cependant l’heure n’était plus à l’espoir mais à ce qu’ils allaient bien pouvoir faire pour s’occuper. Vraisemblablement pas de jeu de cartes puisqu’ils n’avaient pas à leur disposition les dîtes « cartes », dommage.

Quand Maiko lui tendit cette boîte de préservatif, honnêtement, Kazuya n’avait pas pu s’imaginer une seconde ce qu’elle comptait faire avec. Puisque logiquement on utilise ce genre de choses que lorsqu’on veut satisfaire certains plaisirs personnels et se protéger, non pas pour le remplir d’eau. Sauf qu’il voulait bien l’admettre, c’était plutôt drôle comme concept et il n’aurait pas été contre l’idée s’ils ne se trouvaient pas enfermés dans une suite d’hôtel. On pouvait bien être choqué de son attitude hors il ne fallait pas oublier que l’artiste était un grand enfant dans l’âme et qu’il n’en donnait pas spécialement l’air, il était le premier à faire des bêtises. « Qui t’as dit que j’étais mature ? » N’avait pu s’empêcher de déclarer l’idole dans un sourire amusé. Abruti. Yuichi l’avait avoué de lui-même, Kazuya pouvait passer d’un âge mental d’un enfant de quatre ans à un papi de soixante quinze ans. Cela lui en donnait de la marge !

Pendant que sa camarade s’amusait à fouiller dans les tiroirs et les placards de la chambre, le chanteur lui s’était motivé à se rapprocher de la fenêtre, ouvrant discrètement le rideau qu’il referma aussitôt en voyant déjà des personnes qui semblaient un peu trop curieuses en bas. Il ne savait pas s’il s’agissait de journalistes, des fans qui auraient été mis en courant grâce à internet ou de simples clients qui passaient par là cependant le garçon préféra éviter tout risque. « A la réception ? » Des bombes à eau ? Ce serait étonnant. « J’en doute. Puis, ce n’est pas comme si on pouvait jouer avec dans la chambre. » Il en rit légèrement. Ils étaient dans une belle galère et tout ce qu’ils trouvaient, c’était de jouer aux enfants. Une façon de décompresser comme une autre, dirait-on. « Dommage, c’était une bonne idée ~ » Au moins ainsi, Maiko pouvait voir qu’elle n’était pas la seule à apprécier ce genre d’activité stupide. Dans d’autres circonstances, Kazuya l’aurait certainement déjà aspergé d’eau avant de s’enfuir en courant. « On a qu’à construire un château. » De mieux en mieux. Pour sa défense, avec Tadayoshi, ils construisaient souvent des cabanes et ils l’avaient toujours très bien vécu. « Ça risque d’être bizarre, t’as raison » Il hocha la tête à ses paroles alors que la jeune femme n’avait même pas eu le temps de répliquer quoi que ce soit à ce propos. Ce n’était pas grave, il était aussi très doué pour se faire la conversation à lui-même. « Se regarder dans le blanc des yeux puis, le premier qui s’endort, il a perdu ? » Si c’est pour déblatérer de telles âneries imbécile, tu ferais mieux de te taire. Le champagne ne lui réussissait vraiment pas apparemment. C’était toujours tellement plus facile de mettre la faute sur l’alcool. Ah, le déni, c’était beau.  



    
 
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