Where it all began feat. Miwa

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     Dim 14 Jan - 8:31

La gare. Lawrence avait toutes les bonnes raisons de ne pas être à la gare de Tôkyô, ce soir. Comme… à peu près tous les autres soirs de son existence. Il ne croyait pas au destin. Le destin, il le prenait par les cornes et le guidait là où il voulait qu’il aille. Mais c’est vrai qu’avec le recul, il serait difficile de ne pas être tenté par cette réponse facile… Néanmoins ce soir, rien de tout ceci ne lui passe par la tête lorsqu’il aperçoit la grande silhouette élancée qui se tient un peu courbée. Il reconnaît ce gamin d’un seul coup d’œil. Il l’avait croisé quelques fois… peut-être plus qu’il ne s’en rappelait, mais ce qui lui semblait être leur rencontre, c’est lorsqu’il s’était un peu perdu dans cette ville encore trop inconnue pour l’étranger qu’il était. On le laissait habituellement tranquille, gracieuseté de ses yeux bridés. Mais ce soir-là, il s’était vraisemblablement aventuré sur un territoire de gang. Il pensait que c’était que dans les films, lui ! Ce garçon avait volé à son secours, allez savoir pourquoi. Il avait collé quelques minutes et finalement… ils s’étaient étrangement rencontrés à nouveau quelques fois mais sans jamais plus qu’un signe de la tête ou quoi. Lawrence aurait pu être parano, mais non. Il ne pensait pas que le garçon le suivait ou quoi !

Et là c’était sûr que ce n’était pas le cas : il n’était pas seul. Flanqué de deux policiers qui semblaient être du genre à ne pas trop aimer traiter avec les gamins de la rue, il était vraisemblablement sur le point d’avoir un ticket. Probablement que la cause était le banc derrière lui sur lequel traînait encore une vieille couverture trouée. C’était comme en Angleterre ça, hein… On ne veut pas les itinérants sur les bancs publics. Lawrence pousse un petit soupir en rangeant la cigarette qu’il venait de sortir dans son paquet. C’était la seule marque disponible au Japon qu’il fumait et il avait eu du mal à en trouver ce soir, raison pour laquelle il avait poussé jusqu’à la gare… Ça allait attendre à présent. Lawrence ne sait pas trop ce qui le pousse à s’approcher de la petite scène… mais dans son japonais à l’accent à couper au couteau, il pousse une exclamation un peu colérique.

« Mais tu étais là, toi ! », grogne-t-il tout en attrapant le gamin par le bras sans douceur, mais sans grande violence non plus. « Putain mais j’aurais bien passé ma nuit à faire autre chose qu’à essayer de te remettre le grappin dessus ! Ta sœur m’a presque jeté à la porte jusqu’à ce que je te retrouve, petit merdeux ! »

Il se retourne vers les flics qui semblent soudainement un peu surpris… mais soulagés aussi. Probablement parce qu’ils avaient l’impression qu’ils avaient un problème de moins sur les épaules ce soir. Et c’était sûrement le cas, mine de rien.

« Désolé messieurs… Mon beau-frère est du genre extrême… et un peu le mouton noir de la famille. Il y en a toujours un, n’est-ce pas ? », demande-t-il tout en leur offrant un sourire. Vu la tronche que tirent soudainement les policiers, ils avaient tous les deux un nom en tête. Ouais. C’est bien ce qu’il pensait. Il y en avait toujours un pour faire chier plus que les autres dans une famille. Lui, c’était une de ses cousines. « Est-ce qu’il est possible de… »

Mais pas la peine d’en rajouter, les policiers lui assurent qu’il peut ramener son beau-frère chez lui tout en leur donnant néanmoins un avertissement… puis ils se cassent. Lorsqu’ils sont assez loin, Lawrence relâche le jeune homme. Son regard passe lentement sur le beau visage impassible. Il était vraiment bizarre, ce garçon. Une vraie beauté. Mais très étrange pour un Japonais. C’était peut-être un truc qui lui plaisait même si de toute évidence, il n’était pas très fréquentable…

« T’as nulle part où dormir, cette nuit ? », demande Lawrence. C’était évident. Mais il repoussait un peu le moment où il allait proposer quelque chose de très bizarre pour lui… Et il ne comprenait pas encore pourquoi il jouait à ce point les bons samaritains. Ça aurait dû arrêter là, non ? « Au fait, moi c’est Lawrence Annesley. Le prénom avant le nom. »

Pas comme ils le faisaient dans leur pays bizarre, là…
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     Dim 14 Jan - 13:32


Il y a des jours avec… Et il y a des jours sans. Clairement aujourd’hui était un jour sans. Une fois n’est pas coutume Miwa se retrouvait sans réel toit au dessus de la tête. Il n’avait pas pu payer son loyer et squatter chez les membres de son gang de petites frappes n’étaient pas vraiment une possibilité en ce moment. Pas qu’il soit fâché avec eux mais Miwa était un peu un électron libre et parfois ça en agaçait un peu certains. Du coup il avait dû se trouver un coin pour passer les dernières nuits et ce soir la gare de Tôkyô était ce qui lui avait semblé le plus accueillant. Grave erreur cependant. Miwa avait beau savoir que les endroits de ce genre mettaient plus d’énergie que n’importe quels autres à faire le ménage la fatigue et le froid l’avaient obligé à se trouver un abris sous perdre d’y perdre des bouts.

Ses lèvres bleuies avaient reprit quelques teintes plus rouges, sa peau devenue presque translucide reprenait une teinte plus vivante et il sentait le bout de ses doigts et toutes les articulations qui quelques heures encore auparavant semblaient vouloir lui faire défaut. Mais c’est alors qu’il se sentait enfin un peu mieux et qu’il avait pu griller une petite heure ou deux de sommeil que Miwa avait été tiré de ce dernier sans douceur.

La police. Miwa ne disait rien, restant mou… Et probablement trop indolent aux yeux d’une flicaille qui aurait certainement préférée le voir au choix bondir sur eux ou se repentir intensément. Miwa laissait plutôt couler… On aurait presque pu croire qu’il n’écoutait pas. La chance faisait qu’au moins il n’était sous le coup d’aucune substance illicite. Ceci étant dit ce mois-ci il n’en avait clairement pas les moyens. Pas plus que celui de se payer un loyer donc… Et c’est ce qui explique qu’il soit si blasé devant l’amende qui se prépare. S’il avait l’argent pour ce genre d’amende, il serait présentement chez lui ou dans une chambre d’hôtel, qu’est-ce qu’ils croyaient, ces flics ?

Bref. Miwa s’attendait à la garder dans un coin sans jamais la payer, ce qui lui vaudrait tôt ou tard un petit tour en cellule pour quelques jours. D’une certaine façon il passerait la nuit au chaud au moins, à défaut d’en sécurité.

Sauf que le plan initial dévie brutalement tandis que quelqu’un s’interpose. En quelque sorte quoi. Miwa a un petit sourire en reconnaissant le type en question. Ils s’étaient croisés quelques fois. Et une fois où ce mec s’était perdu du mauvais côté de la ville, Miwa l’avait tranquillement ramené à bon port avant qu’il ne se fasse trop de « nouveaux amis fans de son portable et de sa montre » entre autres choses. La suite se passe assez vite. Un peu trop pour que Miwa suive bien l’action, ce qui est probablement mieux parce que ça évite qu’il foute le plan de l’autre type en l’air.

Résultat en quelques minutes l’amende est oubliée et après quelques mises en garde, le voilà seul avec son nouveau bon samaritain. Un type pas grand mais pas sans charme malgré ses airs d’être toujours sur la défensive. Ou l’offensive. Question de point de vue sûrement ! Des traits… Pas entièrement d’ici, sans qu’il puisse bien définir d’où ils venaient. Il portait un parfum assez classieux qui sentait vraiment bon à ses narines et Miwa se penche un peu mieux sur son sauveur pour le renifler, ni plus ni moins !

« Tu sens bon. »

Et ayant à moitié suivit cette histoire de prénom et de nom, encore engourdit de froid, de faim et de sommeil, Miwa acquiesce en répondant néanmoins à côté :

« C’est noté, Anne. »

C’était un diminutif de ce prénom trop difficile à prononcer pour lui ! Et il n’avait pas la moindre idée du fait qu’il s’agissait d’un prénom féminin dans d’autres cultures ! Quant à un endroit où passer la nuit Miwa récupère sa couverture en soupirant, commençant à sortir un peu de sa torpeur.

« Non plus maintenant il semblerait. »

Regardant ses mains rougies qui avaient néanmoins désenflées à présent, Miwa vient souffler chaud dessus par anticipation.

« Il fait toujours aussi froid dehors ? Il neige ? »

La neige c’était le pire quand on passait la nuit à la belle étoile. En tout cas, parce qu’il ne l’avait pas encore dit :

« Merci pour le coup de pouce. J’ai pas d’argent pour dormir ailleurs qu’ici et ils pensent que j’ai les moyens de payer leur amende, c’est d’une logique... »

Miwa en revient à Anne, sourire aux lèvres.

« On dirait qu’on se croise pas mal en ce moment. A croire que tu me stalke quoi ! »

Même si n’importe qui de sensé y aurait vu le contraire quoi !

« Tu dois prendre le train ? Tu vas où ? »

Autant faire un brin de causette deux minutes non ?

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     Sam 20 Jan - 10:06

Lawrence réalise très vite qu’il avait rencontré le Japonais le plus étonnant de tous. Et en quelque part, le petit côté décalé qu’il avait comparé à ses contemporains était rassurant pour un Anglais qui se sentait fort déraciné en plein cœur de la belle Tôkyô. Il avait déjà parlé à ce garçon, mais ce soir, il lui semblait que ses différences ressortaient beaucoup plus. Peut-être parce qu’il avait lui-même passé plus de temps avec des Japonais entre temps… et qu’il commençait même étonnamment à être habitué à leur mentalité ? Quoi qu’il en soit, le jeune homme se penche sur lui… pour le sentir. De toute évidence, Lawrence venait de marquer des points avec son parfum. Ça lui fait arquer les sourcils. Quelle réaction étonnante pour un Japonais. Sans gêne, surtout d’un homme à un homme. C’est probablement cette dernière pensée qui l’empêche de réagir un peu trop. Ça ou le fait que malgré tout, Lawrence avait un côté psychorigide qu’il était impossible de nier ! Mais ça l’amuse et, forcément, se sent flatté.

« L’Homme, de Prada. », répond-t-il presque machinalement tout en observant le joli minois près de lui. « Merci. »

Par contre, il grimace à la suite ! Anne ?! Lawrence avait eu droit à bien des versions de son nom et de son prénom depuis son arrivée au Japon, mais c’était bien la première fois qu’on la lui faisait, celle-là !

« Mon prénom, c’est Lawrence. Si tu veux le raccourcir, tu peux m’appeler Law. Mais certainement pas Anne… C’est un nom de femme. », se plaint-il tout en faisant à nouveau une petite grimace. Ce n’était pas de son goût, pas du tout ! Par contre, il fait remarquer, un peu grinçant parce qu’il n’avait pas toujours le caractère le plus souple : « Tu ne te présentes pas ? Je suis supposé deviner ton nom ? »

Franchement ! Par contre, il s’adoucit net à la suite, forcément. Ce grand garçon était jeune. Début vingtaine ? Oui, la toute petite vingtaine, sûrement… quelque chose comme ça. Il se demandait un peu pourquoi il était forcé de dormir sur un banc public, surtout par cette température. C’était… triste. Son regard passe de la couverture aux grandes mains masculines qui la tenaient. Elles étaient rougies par le froid. Soupirant, Lawrence sort de ses poches des gants en cuir, les tendant à son « beau-frère ».

« Ils avaient peut-être besoin de remplir leur quota de tickets pour le mois qui va passer… », soupire Lawrence tout en haussant les épaules. C’est vrai que c’était vraiment ridicule de la part de ces policiers. Et pas très humain. Mais en même temps, il se mettait dans leurs chaussures. Passer leur temps à chasser les itinérants des lieux publics devait être lassant… C’était quand même triste d’en arriver là. Bref. Il ne répond pas tout de suite à propos du fait que le garçon n’a nulle part où aller… mais c’était voulu. Il se battait encore avec lui-même. « Oui. Il neige encore. »

Finalement, il venait de craquer. Mais il garde encore le silence un instant à ce sujet pour plutôt répondre à la suite. Quel type bizarre ! Mais étonnamment, ça force un petit sourire sur les lèvres de Lawrence, même s’il le camoufle rapidement dans un petit raclement de gorge !

« J’ai clairement mieux à faire que de te suivre, mais tu dois t’en douter. », réplique-t-il tout en roulant les yeux. Quant à sa présence ici… « J’ai fait plusieurs endroits pour trouver une marque de cigarettes particulière et finalement c’est ici que j’ai mis la main dessus. »

Il n’en rajoute pas à ce sujet. Ça pouvait sembler vraiment bizarre de ne pas rabattre son choix sur une autre marque mais Lawrence n’y pense même pas. Pour lui, ça allait de soi. Sa famille était dans le tabac ! Alors ils étaient fines bouches à ce sujet, forcément. Bon. De toute façon, il devait se décider…

« Viens avec moi. », ordonne finalement Lawrence. Ça aurait dû être une proposition à la base, mais le ton avait fait sortir le tout de façon très différente. Psychorigide, tout ça… « Et ne traîne pas. J’ai hâte de rentrer. La journée a été longue… »

Mais le ton est moins hargneux qu’il aurait aimé. Il a un regard songeur pour le beau jeune homme, sa jolie silhouette, ses traits on ne peut plus harmonieux. Décidément… il y avait un problème. Et il l’avait vraiment cherché tout seul…!
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     Dim 21 Jan - 13:48


Miwa papillonne brièvement des yeux à l’information donnée, un peu comme s’il n’avait pas comprit de quoi il s’agissait. En fait : c’était le cas. C’était qui cet homme de Prada dont on lui parlait soudainement ? D’ailleurs, Prada, c’était au Japon ? Le train y allait ? Pas vraiment le temps pour Miwa de poser la question néanmoins parce que « Lawrence » se frustre. Visiblement « Anne » n’était pas une option pour l’appeler, même en diminutif.

« Ok. Mais peu importe le prénom hein… Je vois bien que tu es un homme. »

Il ne cherchait pas à le féminiser. D’ailleurs il ne savait sincèrement pas que de là d’où Lawrence venait c’était un prénom féminin. Quant à son prénom il a une moue gouailleuse, demandant à la blague :

« Tu veux essayer ? »

Et comme de toute évidence Lawrence n’a pas l’air d’avoir beaucoup de patience ce soir, Miwa ajoute dans la foulée :

« Mitarai Miwa. »

Puis, taquin, répétant un peu ce que l’homme avait dit en se présentant lui-même :

« Le nom avant le prénom. »

Concernant les flics, Miwa ne répond pas, maussade. Il ne le faisait pas exprès de dormir dehors… Il préférait encore son appartement ou n’importe quel endroit chaud hein ! Et puis… Venant se renifler légèrement, Miwa fait remarquer :

« Au moins moi je suis propre, je dérange pas. »

Il puait pas à vingt mètres façon aura repoussant tout sur son passage ! Ceci étant dit il reconnaît malgré tout :

« Mais je cracherais pas sur une douche très chaude... »

Surtout qu’un frisson le prend, remontant le long de son échine en lui électrisant le corps d’une mauvaise façon, lorsque Lawrence lui annonce que dehors la neige continuait de tomber.

Lawrence lui explique la raison de sa présence… Qui n’était évidemment pas lui-même ! Et Miwa a un petit rire amusé, se penchant à nouveau sur l’homme, cette fois tout proche de son visage pendant un bref instant avant de se reculer.

« C’est vrai que c’est une odeur de tabac un peu particulière. »

Il n’avait pas très bien sentit mais ça le rendait curieux. Et non : il n’avait aucune honte à s’approcher ainsi pour récupérer ce genre d’information ! Il paraît que ce que nos sens enregistrent, ils s’en souviennent toute leur vie. C’était plus qu’intéressant à son avis.

Et puis contre toute attente, alors que Miwa s’attend un peu à ce que Lawrence lui dise qu’ils sont quittent avant de partir, ce dernier l’invite finalement ! Il a une petite mine surprise… Mais ravie ! Aussitôt Miwa récupère son sac et sa couverture, se posant à hauteur de Lawrence, ayant de toute façon une enjambée plus longue que la sienne, ne peinant donc pas à le suivre malgré son estomac vide et son énergie un peu en berne !

« Tu m’offre un toit pour la nuit ? Sérieux ?! »

Miwa était tout à son plaisir !

« C’est la première fois qu’on fait un truc du genre pour moi. »

Et puis se ravisant :

« Du moins de manière non intéressée. »

Mais de fait :

« Ou alors tu vas me demander quelque chose ? »

Dieu seul savait quoi. Il n’avait aucune idée précise en tête. Enfin son esprit avait effleuré le sujet de la prostitution mais Lawrence n’en avait clairement pas besoin lui semblait-il. Il était séduisant, avec beaucoup de tempérament et bien qu’il ait un physique asiatique typique il avait de l’exotisme à revendre.

« Tu fais quoi comme boulot ? »

Puisqu’il parlait de ses longues journées !

« Je t’imagine vachement dans les affaires ! Ça doit être impressionnant de te voir faire. »

Miwa bute dans une dalle un peu branlante, manquant de se vautrer, se raccrocher à demi à l’homme près de lui !

« Oups… Désolé, mon proprio m’a jeté dehors avant que je recup’ mon insuline, je vois plus très bien. »

Mais pour être honnête il ne se piquait presque jamais… En fait à moins d’un danger immédiat il ne le faisait juste pas. Et encore, même là, combien de fois avait-il été admit à l’hôpital aux urgences où on lui avait fait son injection après lecture de son dossier ? Il fallait faire des calcules compliqués avec son soucis de résistance… Ça lui donnait mal au crâne rien que d’essayer ! Et tout aussi amateur de drogue soit-il (ça camouflait en plus ses symptômes et il se sentait mieux, même artificiellement) Miwa ne s’était jamais piqué. Il n’était pas comme ça.


    
 
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